Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour à tous c'est vendredi et je vais vous parler d'un roman historique que j'ai ADORE « FABELLA L' ENFANT ESCLAVE »

« FABELLA

L' ENFANT ESCLAVE »

Jean-Pierre FERRERE

Editions DE BOREE

15 juin 2017

245 pages

 

RESUME :

 

En l'an 52 avant Jésus-Christ, Jules César est sur le point de perdre la guerre des Gaules. Mais la prise d'Avaric (l'actuelle Bourges) va bouleverser le cours de l'histoire, tout comme le cours de la vie d'une jeune Gauloise, Fabella. Tous ses proches, au premier rang desquels son père, le chef de la ville, ont péri pendant les combats. Recueillie par César, elle est offerte comme esclave à Falco, le nouveau préfet plénipotentiaire d'Avaric.

 

Contrainte à renoncer à son brillant avenir de princesse gauloise et à servir la famille de son maître, elle assiste à la naissance d'une nouvelle civilisation et doit se soumettre en toutes choses et à tout instant. Heureusement, parmi les esclaves, se trouvent Orca, une fillette romaine délurée, et Ctésiphon, un vieux précepteur grec, avec lesquels elle se lie d'amitié. Grâce à leur aide, elle saura surmonter ses souffrances et se rendre indispensable.

 

Car, au plus profond d'elle-même, elle ne cesse de rêver de liberté.

 

 

L'AUTEUR :

 

Jean-Pierre FERRERE, ancien Médecin des Hôpitaux, passionné d'histoire médiévale, propose ici le roman le plus précis et le plus détaillé qui ait été écrit sur la romanisation de la Gaule. L'auteur sait abattre la frontière du temps et de l'espace pour nous placer au cœur de l'intrigue. Fabella l'enfant esclave, est son dixième roman.

 

AVIS :

 

Merci aux Editions DE BOREE de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Fabella l'enfant esclave », roman de Jean-Pierre FERRERE et ainsi de découvrir la jolie plume de cet auteur que je ne connaissais pas.

L'auteur nous emporte à Avaric en 52 avant Jésus-Christ et nous faisons la connaissance de Fabella, jeune Gauloise âgée de 8 ans, fille du chef de la ville qui est sortie indemne d'un massacre perpétré par les soldats de Jules César et qui ont causé la mort de toute sa famille. Fabella est faite prisonnière et devient esclave d'une riche famille Romaine : celle du préfet Falco.

 

Nous découvrons ainsi le destin de cette jeune fille, digne et courageuse. Va-t-elle réussir à faire le deuil de sa famille et à s'adapter à sa condition d'esclave dans ce monde nouveau ??

 

Jean-Pierre FERRERE aborde le sujet délicat de l'esclavage des enfants dans l'Empire Romain et l'on ne peut que s'attacher à Fabella et à Orca, cette enfant prostituée. Toutes deux aspirent à retrouver la liberté.... L'auteur nous fait aussi découvrir les conditions de vie et d'hygiène, l'architecture, les croyances, les distractions et les tenues vestimentaires de l'époque.

 

J'ai ADORE ce beau roman historique extrêmement bien documenté, très bien écrit et aux nombreux rebondissements qui tiennent le lecteur vraiment en haleine. Les croquis réalisés par l'auteur, insérés au fil des pages, m'ont beaucoup aidée à me situer à cette époque et ainsi à mieux comprendre l'histoire. Certaines descriptions très détaillées m'ont fort intéressée et parfois fait sourire !

 

Je me suis laissée happer par les aventures de Fabella et j'ai dévoré ce livre en deux soirs.. Si comme moi, vous êtes férus de romans historiques, je vous conseille vivement de le découvrir et vous souhaite un très bon moment de lecture !

 

 


 


 

 

Voir les commentaires

Voici ma chronique concernant : "LA LOUVE"

« LA LOUVE »

Paul-Henry BIZON

Editions GALLIMARD

31 août 2017

236 pages

 

 

Présentation

 

Bienvenue à Montfort-sur-Sèvre. Trois mille habitants, sept clochers, deux pensionnats privés. Ce petit bourg de l’ouest de la France ressemble au décor figé d’une boule à neige. Un microcosme vivant au rythme de vieilles habitudes où Camille Vollot exerce le métier de boucher auprès de son frère Romain qui a repris les rênes de l’entreprise familiale. 
Pourtant, un matin d’avril, sans que rien ne puisse le laisser présager, le premier drame d’une longue série va ébranler ces confins paisibles de la Vendée et bouleverser la vie de Camille Vollot jusqu’à l’emporter dans un combat idéaliste contre son frère aîné. 


Comme dans les textes fondateurs, l’affrontement de deux frères marque la fin d’une époque. Dans nos campagnes, c’est tout un système de production agricole et de surexploitation du sol qui s’écroule, contesté par les nouvelles méthodes d’avant-garde comme l’agroforesterie et la permaculture prônées par les paysans de La Louve. À Paris, c’est l’avènement d’une nouvelle gastronomie et la ruée vers des produits à la mode, sains et authentiques – à n’importe quel prix. 


Des temps de changement qui suscitent autant de conflits que d’espoirs fous et ouvrent des brèches béantes à l’avidité d’imposteurs comme Raoul Sarkis qui ne demandent qu’à se servir.

 

L'auteur

 

Né en 1979, diplômé de la Sorbonne (lettres modernes, et de l'école Estienne, Paul-Henri BIZON est l'auteur de reportages pour la presse magazine et de livres spécialisés, notamment dans la gastronomie. Passionné d'urbanisme, il s'intéresse depuis plusieurs années aux mutations des écosystèmes urbains et agricoles. « La louve » est son premier roman.

 

 

Mon avis

 

Merci aux Editions LAGARDERE de m'avoir permis de faire partie du Jury « coup de cœur des lectrices » Version Fémina du mois d'octobre 2017 et ainsi de lire « La Louve », premier roman de Paul-Henry BIZON.

 

L'auteur nous fait partager la vie d'une famille de bouchers Vendéens, la famille Vollot, petits commerçants qui vendent de la viande de qualité à leurs clients.

Un drame familial survenu quelques temps avant le 11 septembre 2001 va bouleverser les relations de la fratrie. En effet, les deux frères, opposés tels Abel et Caïn, ont une vision totalement différente de l'agriculture moderne... Camille le cadet et sa compagne Victoire vont se lancer dans la permaculture et l'agroforesterie et créer « La louve », une association d'agriculteurs bio.

 

Dans ce livre sur la gastronomie, l'agriculture, le développement durable, les valeurs familiales, le snobisme d'une population dépravée qui se complaît dans des soirées où alcool, sexe et drogues sont au programme, Paul-Henry BIZON dresse le portrait de deux hommes que tout oppose. Nous découvrons d'une part celui de Camille le provincial, jeune homme droit, pur et simple qui est attachant et d'autre part celui de Raoul Sarkis le parisien, escroc notoire, magouilleur, macho et menteur... qui est un personnage fort déplaisant..

 

La lecture de ce roman-documentaire original, quelque peu romancé et à mon avis un peu trop engagé n'est pas désagréable, mais je n'ai pas accroché à cette histoire dont le thème, certes d'actualité, ne m'a pas vraiment intéressée.

 

 

Voir les commentaires

« MANDERLEY FOR EVER »

« MANDERLEY FOR EVER »

Tatiana de ROSNAY

Albin MICHEL

2 mars 2015

464 pages

 

RESUME :

« je l'ai décrite comme si je la filmais, caméra à l'épaule, afin que mes lecteurs comprennent d'emblée qui elle était. J'ai décrypté ses livres, sa voix, son regard, sa façon de marcher, son rire.

J'ai écouté ses enfants, ses petits-enfants.

Autour des maisons qu'elle aimait avec passion, j'ai dressé le portrait d'une écrivaine atypique et envoûtante, méprisée des critiques parce qu'elle vendait des millions de livres. Son univers macabre et fascinant a engendré une œuvre complexe, étonnamment noire, à l'opposé de l'étiquette « eau de rose » qui lui fut si injustement attribuée.

Ce livre se lit comme un roman, mais je n'ai rien inventé. Tout y est vrai. C'est le roman d'une vie. »


Tatiana de Rosnay

L'AUTEUR :

Tatiana de Rosnay est journaliste, écrivain et scénariste française.
Née de mère britannique et de père franco-mauricien russe (Stella et Joël de Rosnay), Tatiana de Rosnay est mariée et a deux enfants; elle a vécu à Paris, Boston et enfin en Angleterre. De retour à Paris en 1984, elle est attachée de presse, puis journaliste pour Elle et critique littéraire pour Psychologies magazine. Elle a fait ses études à l'Université d'East Anglia.


Inspirée par Oliver Twist, elle écrit son premier roman Une petite fille nommée Carrie à l'âge de dix ans. Ses autres écrits de jeunesse,de type journaux intimes, lettres, nouvelles, petits romans) rédigés entre 10 et 30 ans sont enfermés dans une cave avec la mention « Ne pas publier si je meurs »


Depuis 1992, Tatiana de Rosnay a publié huit romans en français et un en anglais. Elle a aussi collaboré à la série "Affaires familiales" pour laquelle elle a écrit deux épisodes avec le scénariste Pierre­-Yves Lebert. Cette série fut diffusée sur TF1 pendant l'été 2000.

Son roman de 2006, "Elle s'appelait Sarah" (Prix Chronos, Prix des lecteurs de Corse et Prix des lecteurs-choix des libraires du Livre de Poche), met en parallèle deux histoires: l'une se déroulant lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver en 1942 et l'autre en 2002. Les droits de ce roman ont été vendus pour vingt pays ainsi que les droits d'adaptation au cinéma. 


En janvier 2010, le classement de plusieurs magazines consacrés à l'édition, dont Livres-Hebdo en France et The Bookseller en Grande-Bretagne, place Tatiana de Rosnay à la huitième place des écrivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.

En janvier 2011, un classement des 10 auteurs français les plus lus est publié dans le Figaro. Ce classement place Tatiana de Rosnay à la 5e place.

 

AVIS :

Comme je l'ai dit à plusieurs reprises sur mes pages, j'ai lu pratiquement tous les romans de Tatiana de ROSNAY et il me fallait absolument me procurer « Manderley For Ever » !

 

Ce roman est une biographie passionnée de Daphné du MAURIER (auteur dont j'ai lu tous les romans dans ma prime jeunesse..).

 

Tatiana de ROSNAY nous relate la vie et les mystères qui entourent l'auteur de « Rebecca » et éclaire son œuvre d'un nouveau jour.

 

J'ai ADORE ce roman très bien écrit qui m'a beaucoup émue. A lire sans hésitation !

Voir les commentaires

Bonsoir à tous aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "L'INVENTION DU GRAND ECRIVAIN"

« L'INVENTION DU GRAND ECRIVAIN »

Joseph VEBRET

MARIVOLE EDITIONS

Collection Littérature et Cie

5 avril 2018

269 pages

 

Présentation

 

Le XIXème siècle voit naître le roman tel que nous le connaissons aujourd'hui. Auparavant, il était considéré comme un art mineur, un « fourre-tout » inférieur à la poésie et au théâtre, dont la codification était jalousement défendue par les « Classiques ». Sous l'effet d'une alphabétisation croissante, la littérature, réservée jusqu'alors à une élite, va s'adapter à un nouveau public. La place des écrivains dans la société ira alors grandissante : qu'ils soient considérés comme des faiseurs d'opinion, des leaders politiques, voire des symboles vivants, le peuple se reconnaît en eux. C'est l’événement du sacerdoce de l'écrivain. De son côté, l'école célèbre la figure de l'écrivain comme celle d'un grand homme.

Ainsi, le XIXème siècle va offrir au public des œuvres inoubliables (Madame Bovary, Notre Dame de Paris, La Mare au diable, Le Rouge et le Noir, etc..) devenus de grands classiques lus et relus génération après génération.

 

Pour raconter l'invention du grand écrivain et visiter les coulisses de la création littéraire, Joseph VEBRET convoque tour à tour Stendhal, Victor Hugo, Charles Dickens, Alexandre Dumas père et fils, Edgar Allan Poe, Honoré de Balzac, Emile Zola, Gustave Flaubert, Louise Colet, Charles Baudelaire, Eugène Sue, Jules Verne, George Sand, Léon Tolstoï, Lewis Wallace, Guy de Maupassant, Arthur Conan Doyle, Oscar Wilde, Edith Wharton, Gaston Leroux, Virigina Woolf et bien d'autres qui apparaissent en second plan.

 

C'est tout le XIXème siècle qui défile sous la plume de Joseph VEBRET, tant politique, social que littéraire.

 

 

 

 

 

L'auteur

 

Romancier, auteur d'une quarantaine d'ouvrages (essais historiques, notamment sur les écrivains du XIXè siècle, théâtre, anthologies), chroniqueur, conseiller éditorial dans l'édition, Joseph VEBRET est le fondateur et directeur du salon littéraire (Groupe Figaro), un site internet consacré aux livres.

 

Mon avis

 

Je remercie MARIVOLE Editions et en particulier Céline de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'invention du grand écrivain », de Joseph VEBRET. Céline m'a invitée à découvrir les coulisses des grandes œuvres de la littérature et la passionnée que je suis ne pouvait que s'en réjouir.

 

L'auteur nous transporte dans l'univers du XIXème siècle en évoquant la naissance du roman et c'est au travers de vingt cinq biographies d'auteurs qui relatent leurs vies personnelles, leurs carrières et leurs œuvres que nous retrouvons ou découvrons les grands écrivains de cette époque, auteurs dont nous avons lu la plupart des œuvres lors de nos études et qui ont tant enrichi notre savoir et notre culture.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre passionnant et divertissant sur la création des classiques de ces grands écrivains, que j'ai dégusté avec plaisir. Il est certain que je le ferai lire à mes petits enfants lorsqu'ils seront en âge d'apprécier la beauté de ces textes.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : L'ILE DE LA MANGROVE ROUGE"

« L'ILE DE LA MANGROVE ROUGE »

Sarah LARK

Editions de l'ARCHIPEL

4 juin 2020

484 pages

 

Présentation

 

 

Jamaïque, 1753. Deirdre, la fille de Nora et de l’ancien esclave Akwasi, vit dans la plantation de sa mère et de son beau-père.
Les garçons de l’île, fascinés par la jeune métisse, ne cessent de lui tourner autour. Mais Deirdre n’a d’yeux que pour un seul homme : le Dr Victor Dufresne…


Après L’Ile aux mille sources, Sarah Lark entraîne de nouveau ses héroïnes dans les décors enchanteurs des îles caribéennes. Mais, sous les tropiques, le temps comme le destin se montrent parfois capricieux…

 

 

« Une épopée dans les Caraïbes du XVIIIe siècle.

Une saga flamboyante ! » Babelio

 

 

L'auteure

 

Née en 1958, Sarah Lark est tour à tour guide touristique et journaliste avant de se tourner vers l’écriture. Résidant dans une ferme isolée près d’Almeria, en Espagne, elle est l’auteure de sept romans parus aux éditions de l’Archipel, dont Le Pays du Nuage blanc, premier volet d’une trilogie qui a séduit plus de 3 millions de lectrices dans le monde.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de l'ARCHIPEL et en particulier Mylène de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Ile de la mangrove rouge », roman de Sarah LARK auteure dont j'ai lu tous les ouvrages tant j'aime sa plume légère et majestueuse.

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et j'ai retrouvé avec grand plaisir Nora et Doug les protagonistes du premier opus : « L 'Ile aux mille sources ».

 

L'auteure nous transporte en 1753, de la Jamaïque à Saint-Domingue et nous découvrons le destin de Deirdre, la fille de Nora, ses espoirs, ses doutes, ses histoires d'amour. En effet la jeune métisse, en âge de trouver un mari, tombe amoureuse du Dr Vincent Dufresne, un Français, veuf depuis peu et dont l'épouse ressemblait fortement à notre héroïne.

 

Comme à son habitude Sarah LARK a le don de nous faire voyager dans le temps et dans les espaces magnifiques et en l’occurrence dans les îles caribéennes : un vrai régal pour le lecteur.

 

Elle décrit avec moult détails la vie dans les plantations de café et de tabac où les esclaves travaillent sans relâche dans des conditions très difficiles, sous l’œil mauvais des contremaîtres...

 

L'histoire est trépidante, passionnante dépaysante et les rebondissements tiennent vraiment en haleine jusqu'au dénouement.

 

J'ai ADORE cette romance historique, très bien documentée qui aborde divers thèmes tels que l'esclavagisme, la quête des origines, le racisme, la piraterie, la rébellion, le tout se déroulant dans un cadre idyllique mais dans lequel la vie de certains personnages n'est pas toujours facile...

 

Je recommande vivement ce magnifique roman aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un excellent moment de lecture.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant ! "BIEN MAL ACQUIS"

« BIEN MAL ACQUIS »

Martine MAGNIN

LA NOUVELLE PLUME

5 octobre 2019

214 pages

 

Présentation

 

"Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c'est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais vous dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause.


"Quoiqu'il en soit, bon courage à vous"


C'est par ces mots que s'ouvre « Bien mal acquis »... le nouveau roman de Martine Magnin. D'emblée, on a l'impression que l'on va avoir affaire à un polar, mais même si un fait divers est à l'origine de tout ce qui va se dérouler dans ce roman, l'affaire strictement policière passe rapidement au second plan.

Dans ce roman choral, quatre personnages nous racontent à tour de rôle leur histoire en lien avec ce drame.


On est dans le sud de la France, dans le Gard, en Camargue où nous allons suivre ces personnages qui se débattent avec leur quotidien bouleversé.

Heureusement, il y a le soleil, les senteurs, l'amitié.

 

 

L'auteure

Martine Magnin est passionnée de sémantique, de philosophie, de psychologie, et d'antiquités.

Fille de l’historienne et écrivaine Maguelonne Toussaint Samat, elle a vécu toute son adolescence à L’Isle-Adam.

Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture, après avoir consacré sa carrière à la communication sous toutes ses formes au service des entreprises et des institutions.

"Le Petit Livre Rouge des Meilleurs Vœux" (2014) est son premier essai publié.

Elle partage sa vie entre sa Provence natale et Paris.


 

Mon avis


 

Je remercie Martine MAGNIN de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Bien Mal acquis ».

Etant devenue fan inconditionnelle de cette auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages, j'avais hâte de découvrir ce roman dont le titre et la couverture mystérieuse m'ont de suite interpellée et font penser à un polar...

 

Bien que peu habituée à ce genre de lecture, je me suis empressée de le lire. Au fil des mots de Martine MAGNIN, j'ai compris qu'il ne s'agissait pas d'un polar comme je l'avais subodoré à tort, mais plutôt d'un roman choral !

Ainsi, dès les premières lignes, nous faisons connaissance, brièvement certes, avec Raymond qui, avant de mourir, raconte sur une cassette vidéo ses mésaventures et laisse une cassette remplie d'argent « sale » à celui ou celle qui la trouvera...


 

L'auteure donne donc la parole aux protagonistes de son roman : Régis, Hortense, Fernand et Henri et ceux-ci nous content leur vie et nous découvrons le lien qui les unit dans cette affaire..


 

Comme à son habitude, Martine MAGNIN nous emporte avec ses jolis mots et c'est avec un grand plaisir que nous imaginons, grâce à ses descriptions précises, les paysages de Camargue et même des recettes de cuisine qui sentent bon le sud de la France et donnent vraiment l'eau à la bouche.


 

L'histoire est belle, tendre parfois angoissante, emplie d'humour, nous faisant sourire et rire selon les circonstances. Un grand nombre de sentiments et d'émotions sont palpables à la lecture de ce roman que j'ai beaucoup aimé et lu pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et afin de savoir si « Bien mal acquis ne profite jamais.. »


 

Je vous laisse le découvrir par vous-mêmes et vous souhaite un très bon moment de lecture comme ce fut le cas pour moi.


 


 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/


 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com


 


 


 


 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE"

« ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE »

Isabelle MALOWE

7E CIEL EDITIONS

3 juillet 2020

160 pages

 

Présentation

 

Abda, par habitude, examina le plancher du grand hall, juste à l'endroit où la fille blanche venait de passer. Il remarqua que le sol bétonné ne conservait aucune trace du passage d'Aylin. Seule sa présence laissait un souvenir. Olfactif. En lui. Peut-être qu'on peut suivre cette empreinte, comme sur le sable, mais on la cherche, une fois qu'elle s'est échappée, en soi. A l'instant, la senteur était encore là.
Un parfum d'eau mélangé avec du sucre flottait vers lui. Abda pouvait le suivre. Il s'en délecta d'une seconde de bonheur, éphémère, mais saillant. Saillant jusqu'à devenir inoubliable. Il décida d'emporter le souvenir de cette empreinte dans son pays. Une senteur de pluie mêlée à celle de biscuit. Pour quand il aurait soif. Pour quand il aurait faim.

 

L'auteure

Isabelle Malowé a tout d’abord exercé le métier d’infirmière.
Elle a toujours été une personne engagée.
Très rapidement, elle a compris que la littérature
serait une alliée inégalable pour exprimer ses indignations et porter aux nues la poésie essentielle à sa subsistance.
Isabelle Malowé a reçu le Prix littéraire du salon de Mazamet pour son premier roman : « Toulkelila ». Son roman "Les Rumeurs de la Terre" a remporté le prix "Des Gourmets des Lettres de la ville de Toulouse" 2015, le prix Figeac 2015 et le prestigieux prix de la LICRA 2017 (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme).


 

Mon avis

Je remercie les Editions 7e Ciel et en particulier Gérald de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Abda et la fille de la pluie », roman d'Isabelle MALOWE, auteure dont j'ai découvert la plume envoûtante et poétique lors de la lecture en 2017, de « Les Rumeurs de la terre » et « Le Brocart bleu », romans que j'ai beaucoup aimés.

 

Dès les premières lignes, Isabelle MALOWE nous présente les deux principaux protagonistes de son roman : Aylin, la belle jeune femme rousse, auteure, qui vit en France à Brest, région où l'eau coule à flot et Abda, le Touareg installé dans un campement au Sahel où la moindre goutte de pluie serait la bienvenue..


 

Tout semble opposer ces deux êtres qui, par le plus grand des hasards, vont se rencontrer à Toulouse.


 

Par les mots de l'auteure nous sentons comme Abda, l'odeur du biscuit mélangé à la pluie après le passage de la jeune femme tout près de lui.

Comme à son habitude, Isabelle MALOWE décrit avec moult détails les paysages, les us et coutumes des Touaregs, la chaleur et le manque d'eau dans le désert où nous nous sentons de suite transportés et ainsi des images défilent sous nos yeux.


 

J'ai bien aimé cet ouvrage très bien écrit et empli de poésie qui fait penser à un conte mettant en scène deux belles personnes très humaines et évoquant la rencontre entre l'eau et le feu... !


 

Un bon moment de lecture.


 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com


 


 


 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "LES CHEVALIERS DES HIGHLANDS"

« LES CHEVALIERS DES HIGHLANDS »

Monica McCARTY

FRANCE LOISIRS

Octobre 2020

1120 pages

 

Présentation

 

Tome 1, Le chef ; Tome 2, Le faucon ; Tome 3, La vigie

 

Comte de Carrick et seigneur d'Annandale, Robert Bruce revendique le trône d'Ecosse après la mort de William Wallace. Or, pour vaincre les Anglais, il lui faut des mercenaires d'élite. Des Highlanders prêts à se battre pour sa cause. Comme Tor MacLeod, force de la nature, dévoué à son clan. Erik MacSorley, marin d'élite de la garde secrète de Bruce. Ou encore Arthur Campbell, surnommé la Vigie pour ses talents d'éclaireur. Les trois premiers tomes des Chevaliers des Highlands sont ici réunis en un volume.

A réserver aux adultes.

 

L'auteure

 

Depuis son enfance, Monica McCarty dévore tous les livres qui lui tombent sous la main. Elle commence par la littérature jeunesse qu'elle trouve dans sa chambre, puis entame la bibliothèque de sa mère. Cette dernière lui offre rapidement une multitude de livres de romance qui deviennent la nouvelle passion de Monica. Elle lit tous les livres de romance qu'elle peut trouver, puis pendant son adolescence, découvre les grands classiques de la littérature. Elle étudie les sciences politiques et la littérature à l'université, puis rejoint une école de droit. Après quelques années, ayant fondé une famille et ses enfants ayant grandi, elle décide d'écrire des livres. Passionnée depuis des années par l'Écosse médiévale, elle se consacre au genre des Highlanders avec des séries à succès comme Les MacLeods, Le clan Campbell ou Les Chevaliers des Highlands. --Ce texte fait référence à l'édition paperback.

 

Mon avis

Je viens de lire «Les Chevaliers des Highlands » tomes 1 2 et 3 de Monica McCARTY et j'ai ainsi découvert la plume fluide et précise de cette auteure.

La passionnée de romances historiques se déroulant en Ecosse au XIVème siècle n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage.

L'auteure décrit à merveille les personnages de son roman qui sont hauts en couleur, attachants, beaux dans tous les sens du terme. Nos héros, des guerriers musclés, forts et redoutables, tombent toutefois sous le charme de certaines jeunes filles timides mais fort attirantes..

C'est donc en mettant une jolie touche très érotique aux récits des combats que Monica McCARTY nous conte la guerre des clans des chevaliers des Highlands, le tout se déroulant dans des paysages magnifiques et nous fait vraiment voyager par ses mots.

Je recommande ce livre aux amateurs du genre qui comme moi passeront un très bon moment de lecture.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com


 


 

 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant "La Femme d'un Dieu"

« LA FEMME D'UN DIEU « 

L'histoire oubliée d'un amour
Christine MACHUREAU

Les Editions du 38

22 juillet 2018

324 pages

 

Présentation

 

Prostituée, pécheresse, pénitente... que n’a-t-on dit de la femme qui, plus que les Apôtres, est citée dans les Évangiles. Mariam de Magdala, bête noire de l’Église romaine, a mis deux mille ans pour rejaillir en pleine lumière, pour éclabousser le monde de son chatoiement féminin. La trentaine passée, elle avait tout vécu : un amour fulgurant, une exaltation spirituelle, l’offense et le mépris des hommes. Elle avait secouru le prophète de tous les temps, à la barbe des légionnaires romains. Parcourant à pied ou à dos de mule la Judée en tous sens pour écouter l’ineffable. Yeshoua disparu, il ne lui restait comme les autres qu’une mission à remplir : disperser le message à la surface de la Terre. En vérité, qu’a-t-elle fait ? Qu’a-t-elle dit ? Ceci est un roman qui vous mènera d’Égypte en Gaule, d’Isis à Cernunos, sous la domination romaine. Ce n’est pas une pâle copie des Évangiles, c’est une vision novatrice qui défie l’Histoire. Il est des fictions qui narguent les mensonges !

L'auteure

Menant de front une vie de famille, une carrière commerciale, des recherches en histoire et en religions anciennes pendant cinquante ans, Christine Machureau s’affirme comme une romancière du Moyen-Âge.
Ayant enfin à elle les vingt-quatre heures du jour libérées de toute obligation, c’est avec une écriture précise et une grande rigueur (acquise pendant ses études scientifiques) qu’elle manie l’Histoire, mêlée et enrichie du quotidien. Son souci du détail, de l’atmosphère et de la sensibilité humaine va jusqu’à s’immerger dans les divers pays où la mèneront ses enquêtes et ses recherches.

Une véritable passion des voyages lui fera couramment évoquer avec admiration Alexandra David Neel. Appréhender les horizons lointains est une coutume familiale à laquelle elle n’a pas dérogé. Ces derniers enrichissent considérablement ses romans. Ainsi une expatriation de huit années lui permit l’écriture originale de deux romans se déroulant en Polynésie française. Ele qualifie son écriture d’« écriture immersive », tant son besoin de peindre l’humanité profonde de tous ses personnages, avec leurs dons, leurs défauts et leurs préoccupations, est vivace.

Mon avis

 

Je remercie les Editions du 38 et en particulier Anita de m'avoir permis de lire, en service de presse, « La femme d'un Dieu », roman de Christine MACHUREAU, auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages tant j'aime sa plume fluide, précise et envoûtante.

 

Christine MACHUREAU nous conte l'histoire quelque peu romancée de Mariam de Magdala (Marie-Madeleine), personnage biblique dont tout catholique a entendu parler au catéchisme. Ainsi j'ai reconnu des faits dans cet ouvrage qui ne m'étaient pas inconnus et en ai découvert d'autres que l'auteure a imaginés. Mais après tout, peut être que les évangiles ne nous ont pas tout dit sur la vie de Yeshoua (Jésus)...

 

Comme à son habitude, Christine MACHUREAU nous décrit avec moult détails les sentiments des protagonistes de son roman, la vie à l'époque, les coutumes selon les religions, la place des femmes et les paysages des pays traversés.

 

Nous assistons ainsi aux souvenirs qui reviennent à la mémoire de Mariam après la crucifixion de Jésus, sa jeunesse auprès de ses parents, ses frères et sœurs, puis sa rencontre avec Jésus, l'amour fou et l'osmose entre ces deux êtres..

 

J'ai ADORE, comme tous les romans de Christine MACHUREAU d'ailleurs, ce sublime livre, très bien écrit et documenté sur le plan cultuel, touchant et intéressant qui met à l'honneur une femme au grand cœur, très cultivée pour l'époque, une prêtresse, une guérisseuse qui a beaucoup œuvré pour soigner des femmes et des enfants et que certains hommes, assurément par jalousie, ont traitée de « prostituée »..

 

Merci Christine pour ce très bon moment de lecture.

 

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui samedi je vous propose ma chronique concernant : "LA DENTELLIERE DES PRES"

« LA DENTELLIERE DES PRES »

Alysa MORGON

Editions Lucien SOUNY

Le Chant des pays

10 mai 2019

190 pages

 

Présentation

 

 

Quel est donc l'élément mystérieux et central qui a orienté la vie d'Armande malgré elle, celui qu'elle a enfoui un soir de mars dans la forêt ?


Quel étrange puzzle que la vie d’Armande, avec ses curieux morceaux à emboîter, pour certains facilement, pour d’autres avec grande difficulté au bas mot ! Mais jamais cette femme ne renoncera à tenter d’imbriquer chaque nouvelle pièce qui se présente. Comme si elle se devait de reconstituer ce casse-tête dans son intégralité. Pourtant, au plus profond d’elle-même, elle sait qu’il manquera toujours l’élément principal, celui qu’elle a fait disparaître un soir de mars dans la forêt.


Alors, afin d’oublier tous ses tourments, elle court les champs pour tresser avec adresse les fleurs et les herbes. Ces trésors, que seule la nature lui offre, réussiront-ils à apaiser son cœur et sa tête qu’on dit prise de folie ? Seront-ils le remède à ses maux ?


Un habile et insolite jeu d’ombres et de lumières, de douceur et de fureur, dans ce roman rempli de tendresse et d’espérance. 

L’amour d’Alysa Morgon pour la nature imprègne chaque page de cette histoire. Et grâce à la poésie qui se dégage de sa plume, l’auteur nous fait cadeau de ce merveilleux sentiment de connaître vraiment quelqu’un qui n’existe pourtant que dans un livre.



Grâce à la nature de la Provence, à la tendresse et à l'espérance, Armande tente de s'éloigner de ses tourments les plus sombres. Un roman psychologique et familial où l'amour de l'auteure pour la nature et la poésie envahit chaque page.
 

 

L'auteure

 

L’amour d’Alysa Morgon pour la nature imprègne chaque page de cette histoire. Et grâce à la poésie qui se dégage de sa plume, l’auteur nous fait cadeau de ce merveilleux sentiment de connaître vraiment quelqu’un qui n’existe pourtant que dans un livre.
Alysa Morgon est née en Provence. Elle y passe toute son enfance et sa jeunesse, entreposant méticuleusement dans sa mémoire des souvenirs qui nourriront son imagination de romancière des années plus tard. À vingt ans, elle change d’accent et s’installe dans les Hautes-Alpes, où elle réside encore aujourd’hui (Gap). Dans chacun de ses romans, les lecteurs retrouvent les couleurs, les senteurs, les coutumes et les traditions provençales, celles d’une Provence qui a malheureusement disparu aujourd’hui.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Alysa MORGON et les Editions Lucien SOUNY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Dentellière des près ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure, tant j'aime sa plume fluide et poétique, je me suis empressée de découvrir ce dernier roman dont la très jolie couverture m'a de suite interpellée.

 

Alysa MORGON nous transporte au XIXème siècle dans un village Provençal où Armande vient de naître. La petite n'est pas la bienvenue dans cette famille aisée : son père est toujours absent et sa mère ne la regarde pas. Elle grandit sans affection, personne ne semble s'intéresser à elle à part Magali, la gouvernante.

 

L'auteure nous conte, comme elle sait si bien le faire, la triste vie d'une femme dont le père l'a forcée à épouser un veuf violent et ceci en échange d'un champ.. Nous partageons les espoirs, les souffrances de cette femme qui, lors d'une seconde grossesse, craint de mettre au monde une fille du fait que son époux cruel a menacé de tuer si elle ne lui donnait pas un garçon..

 

Armande est un personnage très attachant qui est perturbée et paraît un peu folle ou étrange mais l'on ne peut toutefois qu'être ému, troublé par son destin peu enviable. J'avoue, qu'au fil des mots de l'auteure, j'ai eu les larmes aux yeux et envie d'aider Armande à se sortir des griffes de son bourreau, de la consoler de son malheur.

Les autres protagonistes de ce roman sont authentiques, certains sont sympathiques comme Alaïs et sa mère ainsi que Clovis le fils d'Armande mais d'autres sont vraiment trop révoltants..

 

Alysa MORGON dépeint à merveille, au fil des saisons, la beauté de la nature dans laquelle notre héroïne trouve la paix et le réconfort en réalisant des compositions florales.

 

J'ai ADORE ce roman régional bouleversant, empli de tendresse et d'espoir, extrêmement bien écrit comme tous les livres de l'auteure d'ailleurs, sur la condition féminine à l'époque et les secrets de famille que j'ai dévoré pratiquement d'une traite tant j'avais hâte de découvrir la pièce qui manquait au puzzle de la vie d'Armande.

 

Je vous recommande donc vivement ce magnifique roman qui fut pour moi un véritable COUP DE COEUR et que j'ai refermé à regret.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>