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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE"

« ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE »

Isabelle MALOWE

7E CIEL EDITIONS

3 juillet 2020

160 pages

 

Présentation

 

Abda, par habitude, examina le plancher du grand hall, juste à l'endroit où la fille blanche venait de passer. Il remarqua que le sol bétonné ne conservait aucune trace du passage d'Aylin. Seule sa présence laissait un souvenir. Olfactif. En lui. Peut-être qu'on peut suivre cette empreinte, comme sur le sable, mais on la cherche, une fois qu'elle s'est échappée, en soi. A l'instant, la senteur était encore là.
Un parfum d'eau mélangé avec du sucre flottait vers lui. Abda pouvait le suivre. Il s'en délecta d'une seconde de bonheur, éphémère, mais saillant. Saillant jusqu'à devenir inoubliable. Il décida d'emporter le souvenir de cette empreinte dans son pays. Une senteur de pluie mêlée à celle de biscuit. Pour quand il aurait soif. Pour quand il aurait faim.

 

L'auteure

Isabelle Malowé a tout d’abord exercé le métier d’infirmière.
Elle a toujours été une personne engagée.
Très rapidement, elle a compris que la littérature
serait une alliée inégalable pour exprimer ses indignations et porter aux nues la poésie essentielle à sa subsistance.
Isabelle Malowé a reçu le Prix littéraire du salon de Mazamet pour son premier roman : « Toulkelila ». Son roman "Les Rumeurs de la Terre" a remporté le prix "Des Gourmets des Lettres de la ville de Toulouse" 2015, le prix Figeac 2015 et le prestigieux prix de la LICRA 2017 (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme).


 

Mon avis

Je remercie les Editions 7e Ciel et en particulier Gérald de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Abda et la fille de la pluie », roman d'Isabelle MALOWE, auteure dont j'ai découvert la plume envoûtante et poétique lors de la lecture en 2017, de « Les Rumeurs de la terre » et « Le Brocart bleu », romans que j'ai beaucoup aimés.

 

Dès les premières lignes, Isabelle MALOWE nous présente les deux principaux protagonistes de son roman : Aylin, la belle jeune femme rousse, auteure, qui vit en France à Brest, région où l'eau coule à flot et Abda, le Touareg installé dans un campement au Sahel où la moindre goutte de pluie serait la bienvenue..


 

Tout semble opposer ces deux êtres qui, par le plus grand des hasards, vont se rencontrer à Toulouse.


 

Par les mots de l'auteure nous sentons comme Abda, l'odeur du biscuit mélangé à la pluie après le passage de la jeune femme tout près de lui.

Comme à son habitude, Isabelle MALOWE décrit avec moult détails les paysages, les us et coutumes des Touaregs, la chaleur et le manque d'eau dans le désert où nous nous sentons de suite transportés et ainsi des images défilent sous nos yeux.


 

J'ai bien aimé cet ouvrage très bien écrit et empli de poésie qui fait penser à un conte mettant en scène deux belles personnes très humaines et évoquant la rencontre entre l'eau et le feu... !


 

Un bon moment de lecture.


 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant "La Femme d'un Dieu"

« LA FEMME D'UN DIEU « 

L'histoire oubliée d'un amour
Christine MACHUREAU

Les Editions du 38

22 juillet 2018

324 pages

 

Présentation

 

Prostituée, pécheresse, pénitente... que n’a-t-on dit de la femme qui, plus que les Apôtres, est citée dans les Évangiles. Mariam de Magdala, bête noire de l’Église romaine, a mis deux mille ans pour rejaillir en pleine lumière, pour éclabousser le monde de son chatoiement féminin. La trentaine passée, elle avait tout vécu : un amour fulgurant, une exaltation spirituelle, l’offense et le mépris des hommes. Elle avait secouru le prophète de tous les temps, à la barbe des légionnaires romains. Parcourant à pied ou à dos de mule la Judée en tous sens pour écouter l’ineffable. Yeshoua disparu, il ne lui restait comme les autres qu’une mission à remplir : disperser le message à la surface de la Terre. En vérité, qu’a-t-elle fait ? Qu’a-t-elle dit ? Ceci est un roman qui vous mènera d’Égypte en Gaule, d’Isis à Cernunos, sous la domination romaine. Ce n’est pas une pâle copie des Évangiles, c’est une vision novatrice qui défie l’Histoire. Il est des fictions qui narguent les mensonges !

L'auteure

Menant de front une vie de famille, une carrière commerciale, des recherches en histoire et en religions anciennes pendant cinquante ans, Christine Machureau s’affirme comme une romancière du Moyen-Âge.
Ayant enfin à elle les vingt-quatre heures du jour libérées de toute obligation, c’est avec une écriture précise et une grande rigueur (acquise pendant ses études scientifiques) qu’elle manie l’Histoire, mêlée et enrichie du quotidien. Son souci du détail, de l’atmosphère et de la sensibilité humaine va jusqu’à s’immerger dans les divers pays où la mèneront ses enquêtes et ses recherches.

Une véritable passion des voyages lui fera couramment évoquer avec admiration Alexandra David Neel. Appréhender les horizons lointains est une coutume familiale à laquelle elle n’a pas dérogé. Ces derniers enrichissent considérablement ses romans. Ainsi une expatriation de huit années lui permit l’écriture originale de deux romans se déroulant en Polynésie française. Ele qualifie son écriture d’« écriture immersive », tant son besoin de peindre l’humanité profonde de tous ses personnages, avec leurs dons, leurs défauts et leurs préoccupations, est vivace.

Mon avis

 

Je remercie les Editions du 38 et en particulier Anita de m'avoir permis de lire, en service de presse, « La femme d'un Dieu », roman de Christine MACHUREAU, auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages tant j'aime sa plume fluide, précise et envoûtante.

 

Christine MACHUREAU nous conte l'histoire quelque peu romancée de Mariam de Magdala (Marie-Madeleine), personnage biblique dont tout catholique a entendu parler au catéchisme. Ainsi j'ai reconnu des faits dans cet ouvrage qui ne m'étaient pas inconnus et en ai découvert d'autres que l'auteure a imaginés. Mais après tout, peut être que les évangiles ne nous ont pas tout dit sur la vie de Yeshoua (Jésus)...

 

Comme à son habitude, Christine MACHUREAU nous décrit avec moult détails les sentiments des protagonistes de son roman, la vie à l'époque, les coutumes selon les religions, la place des femmes et les paysages des pays traversés.

 

Nous assistons ainsi aux souvenirs qui reviennent à la mémoire de Mariam après la crucifixion de Jésus, sa jeunesse auprès de ses parents, ses frères et sœurs, puis sa rencontre avec Jésus, l'amour fou et l'osmose entre ces deux êtres..

 

J'ai ADORE, comme tous les romans de Christine MACHUREAU d'ailleurs, ce sublime livre, très bien écrit et documenté sur le plan cultuel, touchant et intéressant qui met à l'honneur une femme au grand cœur, très cultivée pour l'époque, une prêtresse, une guérisseuse qui a beaucoup œuvré pour soigner des femmes et des enfants et que certains hommes, assurément par jalousie, ont traitée de « prostituée »..

 

Merci Christine pour ce très bon moment de lecture.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi je vous propose ma chronique concernant : "LA DENTELLIERE DES PRES"

« LA DENTELLIERE DES PRES »

Alysa MORGON

Editions Lucien SOUNY

Le Chant des pays

10 mai 2019

190 pages

 

Présentation

 

 

Quel est donc l'élément mystérieux et central qui a orienté la vie d'Armande malgré elle, celui qu'elle a enfoui un soir de mars dans la forêt ?


Quel étrange puzzle que la vie d’Armande, avec ses curieux morceaux à emboîter, pour certains facilement, pour d’autres avec grande difficulté au bas mot ! Mais jamais cette femme ne renoncera à tenter d’imbriquer chaque nouvelle pièce qui se présente. Comme si elle se devait de reconstituer ce casse-tête dans son intégralité. Pourtant, au plus profond d’elle-même, elle sait qu’il manquera toujours l’élément principal, celui qu’elle a fait disparaître un soir de mars dans la forêt.


Alors, afin d’oublier tous ses tourments, elle court les champs pour tresser avec adresse les fleurs et les herbes. Ces trésors, que seule la nature lui offre, réussiront-ils à apaiser son cœur et sa tête qu’on dit prise de folie ? Seront-ils le remède à ses maux ?


Un habile et insolite jeu d’ombres et de lumières, de douceur et de fureur, dans ce roman rempli de tendresse et d’espérance. 

L’amour d’Alysa Morgon pour la nature imprègne chaque page de cette histoire. Et grâce à la poésie qui se dégage de sa plume, l’auteur nous fait cadeau de ce merveilleux sentiment de connaître vraiment quelqu’un qui n’existe pourtant que dans un livre.



Grâce à la nature de la Provence, à la tendresse et à l'espérance, Armande tente de s'éloigner de ses tourments les plus sombres. Un roman psychologique et familial où l'amour de l'auteure pour la nature et la poésie envahit chaque page.
 

 

L'auteure

 

L’amour d’Alysa Morgon pour la nature imprègne chaque page de cette histoire. Et grâce à la poésie qui se dégage de sa plume, l’auteur nous fait cadeau de ce merveilleux sentiment de connaître vraiment quelqu’un qui n’existe pourtant que dans un livre.
Alysa Morgon est née en Provence. Elle y passe toute son enfance et sa jeunesse, entreposant méticuleusement dans sa mémoire des souvenirs qui nourriront son imagination de romancière des années plus tard. À vingt ans, elle change d’accent et s’installe dans les Hautes-Alpes, où elle réside encore aujourd’hui (Gap). Dans chacun de ses romans, les lecteurs retrouvent les couleurs, les senteurs, les coutumes et les traditions provençales, celles d’une Provence qui a malheureusement disparu aujourd’hui.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Alysa MORGON et les Editions Lucien SOUNY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Dentellière des près ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure, tant j'aime sa plume fluide et poétique, je me suis empressée de découvrir ce dernier roman dont la très jolie couverture m'a de suite interpellée.

 

Alysa MORGON nous transporte au XIXème siècle dans un village Provençal où Armande vient de naître. La petite n'est pas la bienvenue dans cette famille aisée : son père est toujours absent et sa mère ne la regarde pas. Elle grandit sans affection, personne ne semble s'intéresser à elle à part Magali, la gouvernante.

 

L'auteure nous conte, comme elle sait si bien le faire, la triste vie d'une femme dont le père l'a forcée à épouser un veuf violent et ceci en échange d'un champ.. Nous partageons les espoirs, les souffrances de cette femme qui, lors d'une seconde grossesse, craint de mettre au monde une fille du fait que son époux cruel a menacé de tuer si elle ne lui donnait pas un garçon..

 

Armande est un personnage très attachant qui est perturbée et paraît un peu folle ou étrange mais l'on ne peut toutefois qu'être ému, troublé par son destin peu enviable. J'avoue, qu'au fil des mots de l'auteure, j'ai eu les larmes aux yeux et envie d'aider Armande à se sortir des griffes de son bourreau, de la consoler de son malheur.

Les autres protagonistes de ce roman sont authentiques, certains sont sympathiques comme Alaïs et sa mère ainsi que Clovis le fils d'Armande mais d'autres sont vraiment trop révoltants..

 

Alysa MORGON dépeint à merveille, au fil des saisons, la beauté de la nature dans laquelle notre héroïne trouve la paix et le réconfort en réalisant des compositions florales.

 

J'ai ADORE ce roman régional bouleversant, empli de tendresse et d'espoir, extrêmement bien écrit comme tous les livres de l'auteure d'ailleurs, sur la condition féminine à l'époque et les secrets de famille que j'ai dévoré pratiquement d'une traite tant j'avais hâte de découvrir la pièce qui manquait au puzzle de la vie d'Armande.

 

Je vous recommande donc vivement ce magnifique roman qui fut pour moi un véritable COUP DE COEUR et que j'ai refermé à regret.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« LA CHANCE QUE TU AS »

« LA CHANCE QUE TU AS »

Denis MICHELIS

Editions STOCK

153 pages

 

 

RESUME :

Un jeune homme est embauché comme serveur dans un prestigieux restaurant isolé au fond d'une forêt où il se retrouve accompagné par ses parents qui semble lui avoir trouvé cet emploi.

Dès son arrivée, tout est étrange et il est mis tout de suite au travail. Commencent alors les brimades et les vexations tant du personnel que des patrons. Il est soumis à un rythme effréné, harcelé et déstabilisé....

 

AVIS :

J'ai lu ce livre dans le cadre du Festival du Premier Roman de Chambéry et je souhaite vous faire part de mon avis :

 

J'ai bien aimé ce roman mystérieux qui donne une sombre vision du monde du travail et témoigne de ce qui se passe dans les entreprises où « l'on doit tout accepter du fait que l'on est privilégié d'avoir un emploi ».

 

On ressent aisément l'isolement de ce jeune face à une violence de groupe.

 

UN BON MOMENT DE LECTURE !

 

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Bonjour à tous aujourd'hui je vais vous parler de : "LUCIE F."

« LUCIE F. »

Muriel MARTINELLA

Auto-édité

26 novembre 2016

411 pages

Mon avis

 

Je remercie Muriel MARTINELLA de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Lucie F. ».

 

Dans ce roman, l'auteure nous conte l'histoire d'une femme comme les autres, Lucie qui, sous un aspect burlesque, sort d'un burn-out, a souvent des oublis et fait des cauchemars.

 

Au fil des mots de Muriel MARTINELLA nous partageons la « folie douce » de notre héroïne qui est très dynamique et se retrouve confrontée à des situations cocasses totalement inattendues. Le suspense étant grand et bien gardé jusqu'aux dernières pages, l'on ne connaît pas les circonstances qui l'ont amenée à faire une cure de sommeil....

 

A plusieurs moments je me suis demandée si Lucie n'était pas bipolaire ou atteinte de la maladie d’Alzheimer tant elle semblait dans sa bulle... Le personnage de Lucie est attachant, d'humeur changeante certes mais à qui il arrive bien des déboires et des malheurs.. J'ai également apprécié Jonathan son mari qui est charmant, épris de son épouse et toujours prêt à calmer les angoisses de celle-ci.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman original et très bien écrit, aux multiples rebondissements, qui traite d'un sujet sérieux mais que l'auteure a su nous proposer avec une pointe d'humour. Je l'ai lu pratiquement d'une traite, ne pouvant le quitter tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement au demeurant inattendu mais je ne vous en dirai pas plus et vous laisse le découvrir par vous-même !

 

Je lirai assurément d'autres romans de cette auteure.

 

Bonne lecture.

 

 

Présentation

 

Lucie, personnage à la Pierre Richard, lunaire et gaffeur, assiste, impuissante, à une descente en chute libre du contrôle de sa vie sous le regard narquois néanmoins amoureux de son mari. Ironie du sort, elle a hérité en se mariant d’un patronyme qui conjugué à son prénom, ne l’aide pas beaucoup : Lucie Ferre.


Six mois plus tôt, elle est sortie d'une cure de sommeil sans souvenir antérieur à cet internement. Amnésique mais pressentant confusément des antécédents bouleversants, elle met tout en œuvre pour ne pas retrouver la mémoire. L'organisation extravagante de ses noces de perle va être un bon dérivatif pour ne pas sombrer... 


De tribulations en tribulations qui la confrontent avec son entourage, (coiffeur, femme de ménage, voisins, famille…) cette personnalité maladroite et égocentrique, va afficher un mal-être croissant, truffé de situations qui oscillent entre le dramatique et le burlesque. Autour d'elle les personnages évoluent selon son point de vue de névrosée. Dans son esprit, on complote, on se moque, on la persécute...
Petit à petit sa psychose lui est révélée au grand jour : des faits auxquels elle croyait dur comme fer ne se sont, en réalité, jamais produits. Les non-dits concernant la disparition de sa fille Chloé s’épaississent qu’elle n’a ni la force ni la volonté de percer. Paradoxalement, les bruits familiers, comme une voiture qui entre dans la cour, un appel téléphonique, un email, un bruit dans le jardin raniment l'espoir fou de son retour.


Mais peut-elle encore faire confiance à ses perceptions ?
 

 

L'auteure

 

Ancienne journaliste free-lance en presse écrite, peintre à ses heures, Muriel Martinella nourrit parallèlement une passion pour l’écriture depuis son plus jeune âge.


Des nouvelles publiées dans des magazines, des premiers prix obtenus à des concours de nouvelles (lauréate du prix « l’été se livre » avec François Cavanna de Charlie Hebdo comme président du jury.). Cette nouvelle donne le prélude à un recueil de nouvelles satiriques « Hôpital », qui sera édité en 2007 aux éditions Après la lune. 
Quelques histoires pour enfants plus tard, elle s’attelle au roman. « L’appel des Launeddas » qui connaîtra une gestation de dix-sept ans avant de trouver sa structure définitive en 2017. Entre temps, la nouvelle humoristique sur la santé donnera le prélude à un recueil de nouvelles satiriques « Hôpital », qui sera édité en 2007 aux éditions Après la lune. 


La perte d’un être cher puis sa rencontre avec une jeune médium conduira à une expérience extraordinaire qu’elle racontera dans un récit « Au-delà de David » qui sera publié en avril 2018 par les JMG éditions Le temps présent.  

 

 


 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant "LA MORT SUR SON 31"

« LA MORT SUR SON 31 »

Martine MAGNIN

ENCRE ROUGE EDITIONS

01 septembre 2020

152 pages

 

 

 

Présentation

 

La mort a encore fait n’importe quoi, elle s’en est prise au paradis. Elle s’est insinuée entre les palmiers, a plongé au fond d’une bouteille de rhum, bercée doucement par les alizés.


Il existe des ciels trop bleus dans des îles trop jolies, des mers trop transparentes au-dessus des coraux, des gens trop beaux dans leur paréo pour la recevoir et alors quand elle arrive, c’est inconcevable et totalement scandaleux.


C’est la rencontre du Beau et du Mal, c’est ce qui est raconté ici. C’est l’explosion des corps faits pour la musique et l’amour au milieu de la danse, c’est une chose violente.


Et comment raconter une chose violente ? Martine Magnin a pris le parti de la distance, elle s’en tient à une forme allégée, celle du récit. Par personne interposée (elle l’appellera Juliette), elle analyse – le choc, le sentiment de culpabilité, les regrets, la déchéance, la souffrance et l’isolement, tout ce qui entoure la mort. Elle en a fait sa spécialité et c’est ce qui émeut au travers de ses mots, c’est cet effort de recul pour avoir moins de peine. C’est cette distance qui fait un écran transparent. Derrière l’écran, il y a le chagrin. Puis revient la vie et la tendresse.

 

L'auteure

 

Auteure de nombreux livres, Martine Magnin est passionnée de philosophie, de psychologie et de sémantique. Après une carrière dans la Communication, Martine Magnin laisse s’exprimer son goût pour l’écriture. Les relations humaines sont au coeur de ses préoccupations et de ses écrits.

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN de m'avoir donné l'opportunité de lire son dernier roman « La Mors sur son 31 ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages, j'ai retrouvé avec plaisir sa plume fluide et précise.

 

La couverture très originale et le titre de ce roman m'ont de suite interpellée.

 

Martine MAGNIN aborde avec beaucoup de pudeur et de sensibilité le sujet difficile et tabou qu'est LA MORT.

 

Elle nous présente notre héroïne Juliette qui exerce un métier peu commun visant à embellir les défunts, lorsque la grande faucheuse est venue les saisir. En effet, elle est styliste dans la haute couture mortuaire et décoratrice de cercueils... Quant à son époux Rodolphe, il réalise des chroniques funéraires sur des personnages célèbres.

 

Juliette dresse le bilan de sa vie qui fut, comme tout un chacun, par moments heureuse, tragique à certaines périodes. Elle apprend le décès de son frère bien aimé, Paul qui vivait à la Martinique, où elle se rend pour lui rendre un dernier hommage.

 

Juliette perd ensuite deux de ses amis et sa mère et, au fil des mots de l'auteure, nous partageons les émotions et les sentiments de notre héroïne. L'auteure nous emmène faire un petit voyage dans les îles et également en Corse, peut être pour mettre un peu de gaîté dans son récit.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, extrêmement bien écrit comme tous les ouvrages de Martine MAGNIN d'ailleurs, empli de poésie et de douceur qui m'a beaucoup émue bien évidemment. J'avoue avoir eu, à plusieurs reprises, les yeux humides ayant comme beaucoup d'entre nous, ces douloureuses épreuves.

 

Martine MAGNIN aborde avec philosophie divers thèmes outre la mort et le deuil, l'amour, l'amitié, l'alcoolisme, le suicide, la maladie, la culpabilité...

 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce livre n'est pas triste, il est tout simplement réaliste, émouvant, empli d'espoir. Il nous invite à croire que les êtres chers que nous avons perdus tiendront toujours une une place importante dans nos cœurs et resteront à nos côtés même si nous ne pouvons plus les voir ni les toucher. Enfin, comme nous le savons tous, la mort est suspendue au-dessus de nos têtes, telle une épée de Damoclès et nous ne pourrons y échapper éternellement.. Il faut donc savoir profiter de la vie avant qu'il ne soit trop tard .

 

Un très bon moment de lecture.

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC ISABELLE-MARIE D'ANGELE - Isabelle MINIBULLE - sur mon groupe FB

INTERVIEW AUTEURE

Isabelle-Marie d'ANGELE

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Isabelle Minibulle (Isabelle-Marie d'ANGELE) a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

  • Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Isabelle qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Isabelle

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ? Je vais toutefois être très gentille avec toi du fait que tu fais partie de mes amies depuis longtemps et que tu es modératrice du groupe...

 

Isabelle : Bonsoir Joëlle et bonsoir à tous les amis. Je n’ai pas l’habitude d’être sur le gril mais j’accepte de bon coeur de jouer le jeu, parce que c’est toi et que, comme tu le dis, je fais partie de tes amies depuis longtemps. Allez go, je te fais confiance.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Isabelle : Je crois qu’ils me connaissent bien quand même… C’est vrai, ils ne m’ont jamais vue. Je vais lever un tout petit peu le voile… Je suis mariée, j’ai trois grands enfants. Je suis une ch'ti mais comme dit mon homme, il est venu me chercher tout là haut, lui qui est originaire du sud-ouest. J’habite donc aujourd’hui dans cette région. Tout le reste, ça n’a guère d’importance. Ah si ! J’aime le chocolat !!

 

 

JM : Tu es une chroniqueuse littéraire de grand talent et partages tes avis de lectures sur les réseaux sociaux. Depuis peu, tu es passée dans la catégorie des auteures ce dont je me réjouis pour toi et te félicite grandement.

 

Peux-tu, tout d'abord nous parler de ton activité en tant que chroniqueuse, nous dire depuis combien de temps tu partages tes retours de lectures mais également comment t'est venue cette passion ?

 

Isabelle : J’ai toujours lu mais je n’avais pas le temps de partager mes ressentis, et surtout je ne savais pas que je pouvais le faire, que ça existait, et qu’en plus je saurais le faire. Une des premières et je vais certainement raviver des souvenirs, c’est celle sur Le poltergeist d’Alain Anceschi. J’ai écrit mon ressenti à ma manière et un des retours a été que je ne chroniquais pas comme tout le monde. Je n’étais pas certaine que c’était un compliment. Mais les auteurs suivants qui m’ont fait confiance, me disaient plus ou moins la même chose et ce qui revenait souvent c’est que j’étais très sensible, que je voyais avec le coeur quelquefois ce qui n’était pas écrit mais que l’auteur avait voulu dire.

 

JM : - Comment procèdes-tu pour rédiger tes chroniques ? Est-ce que tu prends des notes ou le fais-tu dès que tu as terminé ta lecture ?

 


Isabelle : Alors ça dépend des lectures. Lorsque c’est une lecture facile, je prends peu de notes et … je corne la page. Peut-être que ce n’est pas bien pour certains, mais pour moi quand je chronique, le livre vit avec moi et ce qu’il me délivre je le trace. Et c’est une petite corne dans le coin. J’y reviens ensuite quand j’écris et je cite la phrase qui m’a interpellée. Une fois le livre terminé et chroniqué, je lisse les pages cornées, mais il aura gardé ma patte.

Pour un roman plus difficile, parce qu’il est très riche, long, qu’il a de nombreux personnages, je note mon ressenti à l’instant T.

 

 

JM : - Lorsque tu n'as pas adhéré à un ouvrage, écris-tu une critique négative ou nuances-tu tes avis ?

 

Isabelle : Il m’est arrivé très rarement de ne pas avoir adhéré. Mais quand ça arrive, je nuance énormément et de plus, j’avertis l’auteur. Ce n’est pas parce que je n’accroche pas ou que je n’y crois que le livre est mauvais, je n’ai pas cette prétention et j’ai bien trop de respect pour l’auteur pour descendre son livre.

Je me suis rendu compte sur plusieurs retours écrits par d’autres chroniqueuses, que j’étais seule à avoir émis un avis mitigé ou simplement que j’aurais peut-être aimé avoir un peu plus ou un peu moins de sentiments. En général l’auteur entend et ça se passe bien, mais il m’est arrivé que l’auteur se rebiffe et j’avoue avoir été blessée.

 

 

JM : - Je sais que tu es une dévoreuse de livres.. Quel est ton genre de lecture ?

 

 

Isabelle : La romance et les sagas familiales sont en premier ce que je recherche, mais j’aime aussi beaucoup l’historique, le policier, le terroir. Par contre, la fantasy et le fantastique, j’ai beaucoup de mal. J’ai pourtant fait une exception pour une amie du groupe qui va se reconnaître et j’ai bien accroché.

 

 

 

 

JM : Maintenant parlons de ta nouvelle activité d'auteure – Je sais que tu as toujours écrit des textes et des histoires autour de Muguette. Peux-tu nous en dire un peu plus et nous expliquer comment et quand tu as décidé d'écrire « M comme MUG » ?

 

Isabelle : Muguette est née un jour de blues, un jour où je n’étais pas bien. J’ai pris ma plume, Mug est née. Elle était toute seule, elle s’ennuyait et tournait en rond. Elle est jolie, elle a un caractère infernal. Au départ, c’était un jeu, je lui ai donné ce prénom parce que j’avais envie de prénoms rigolos, juste comme ça. Et puis, elle a rencontré par hasard Jasmin de la Rochefleurie, ça m’a fait rire, ça c’est écrit tout seul. Comme je l’ai dit plus haut, Mug s’ennuyait toute seule, alors Félicie est devenue, sa meilleure amie, et Prune la dernière arrivée s’est intégrée. Au fur et à mesure de l’écriture, je me suis rendu compte que les trois personnages avec leur caractère complètement différents, c’était un peu moi sur mes trois personnes. Mais ce n’est pas un roman autobiographique, même si les personnages, moi je sais à qui ils ressemblent, les gentils comme les méchants.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Isabelle : Elle met de l’ordre dans ma tête et me permet de parler sans être interrompue. Je m’amuse avec mes personnages, je vis avec eux, ils sont très bavards. D’ailleurs, il y a beaucoup de dialogues dans mes écrits, ils ont des tas de choses à raconter.

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman : « M comme MUG » ?

 

 

Isabelle : Je vais laisser la parole à Muguette qui sait si bien parler d’elle à sa manière.

Je suis née comme ça… Et puis j’ai pris toute la place dans la vie de La Plume, enfin celle qui m’a fait naître, c’est comme ça que je l’appelle. J’ai trente cinq ans, je suis célibataire, et j’ai un drôle de caractère. Un jour, j’ai rencontré un beau gosse, qui m’a dragué. Enfin c’est ce que j’ai cru. Il a laissé sa carte de visite sur la table du café et quand j’ai vu qu’il s’appelait Jasmin de la Rochefleurie, j’ai tout de suite pensé qu’il était fait pour moi. Ce grand nigaud n’avait pas laissé ses coordonnées sur sa carte ...Encore un coup de La Plume. Du coup, j’ai dû le chercher… et ensuite… alors là… La plume m’a embarquée mais vous ne devinerez jamais… Si… Lisez mon livre…

 

 

 

JM : - Pourquoi ce titre  et ce pseudo ?

 

Isabelle : Le pseudo ? Mon vrai prénom accolé à celui de ma maman disparue.

Ce titre ? M pour aimer, Mug pour le diminutif, Félicie l’appelle souvent ainsi et lui offre toujours un chocolat chaud dans un Mug.

 

 

 

JM : La couverture de ton roman est très jolie qui l'a créée ?

 

Isabelle : C’est vrai qu’elle est belle la couverture. C’est Thierry Nicolson, un illustrateur qui me suivait, comme ça. Un jour, je le lui ai demandé si ça l’intéresserait de me dessiner Muguette. Je lui ai envoyé un ou deux chapitres. Et alors là… le regard d’un homme sur mon héroïne, ça m’a scotchée. Il a tout capté et l’a rendue sexy à souhait. J’ai eu les larmes aux yeux quand je l’ai découverte. Mon rêve ce serait de pouvoir faire un salon avec lui et que les lecteurs découvrent cette histoire. Il est illustrateur de bandes dessinées fantasy, lui. Ce n’était pas du tout son style. Il a aimé relevé le défi et il l’a relevé haut la main.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ? Ayant lu « M comme Mug » je crois savoir qu'une suite doit être déjà dans ta tête... qu'en est-il vraiment ?

 

Isabelle : Bien sûr qu’elle est dans ma tête et tout ce qui va arriver aux personnages. J’ai la fin. Parce que Muguette s’arrêtera au deuxième tome, enfin je le crois. Allez savoir avec elle.

J’ai une romance de Noël qui est écrite. Une autre en cours d’écriture. Et aussi l’histoire de Marie-Sophie, qui parle à la première personne, ce qui n’était pas évident pour moi, de dire “Je”.

 

 

JM : - Ce premier roman est une romance feel-good. Envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Isabelle : Je ne crois pas et je ne sais pas si j’en suis capable. Mes personnages sont toujours contemporains, et comme je l’ai dit, ils sont très bavards, (comme moi d’ailleurs). Je ne sais pas écrire du récit parce qu’il faut beaucoup décrire. Ecrire dans un contexte historique, je n’aurais pas le bon langage, je suis trop rigolote pour écrire sérieusement longtemps. J’aime mettre des accents du midi dans mes dialogues. Celui du nord est trop dur pour moi.

Du policier ? J’aime bien le lire, je ne saurais pas inventer une enquête.

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Isabelle : J’adore les cahiers et les carnets où je note. Chaque cahier a ses héros où les idées sont écrites, les chapitres, les personnages et ce qui pourrait leur arriver. Mais j’écris sur l’ordinateur l’histoire.

Attention, pas n’importe quel cahier, toujours avec de belles couvertures illustrées.

 

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes écrits (tant lors de l'écriture de tes textes, histoires etc.. que pour ton premier roman) : connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Isabelle : Pour Muguette, je ne savais pas du tout quand je l’ai créée que j’allais la publier. Je ne l’ai pas imaginé une seconde. J’ai mis deux ans à aller au bout de l’aventure. Il arrive tellement d’aventures à mes personnages que j’ai pensé à la suite. Je ne pouvais pas tout écrire dans un seul bouquin. Mais jamais, je n’ai pensé aller jusque là.

Marie-Sophie est née parce que j’avais envie de dire “Je” en écrivant. Elle prend de l’ampleur, elle aussi. Elle est très attachante.

Ma romance de Noël, c’est parce que j’ai vu qu’il y avait un concours. Du coup, j’ai écrit mais je n’ai pas envoyé, ça c’est tout moi. Je savais comment ça finirait.

Celle que je suis en train d’écrire, je n’ai pas la fin, mes personnages m’étonnent tous les jours. J’essaie que ce soit le plus vrai possible et je me demande toujours, comment je réagirais moi, si ça m’arrivait. Le problème c’est que moi c’est moi et que mes personnages n’ont pas forcément la même idée. Alors, je demande à mon entourage “Vous feriez quoi si ça vous arrivait ça ?” Souvent la 1ère réponse c’est : “Tu as de ces idées toi !” Puis, ils réfléchissent et suivant l’âge de mes interlocuteurs, les réponses varient beaucoup. Souvent, elles entraînent forcément un autre problème, une autre histoire, et ça s’écrit tout seul.

 

 

 

JM : -Penses-tu avoir, prochainement, des séances de dédicaces, des rencontres avec tes lecteurs  ?

 

 

Isabelle : Hélas non.

 

 

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Isabelle : Mon mari qui a lu trois fois les différentes versions corrigées et re-corrigées, et trois amis qui me suivent. Deux lectrices et un lecteur. Je voulais avoir un avis masculin. Je les remercie d’ailleurs d’avoir traqué des incohérences que moi je n’avais pas vues.

 

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton ouvrage ?

 

Isabelle : J’ai envoyé par mail à toutes les maisons d’éditions qui acceptaient les mails et qui avaient cette ligne éditoriale.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Isabelle : C’est bien pour ceux qui possèdent une liseuse. Personnellement, je n’en ai pas et je préfère le papier, mais je respecte ceux qui aiment le numérique. M comme Mug est aussi publié en numérique.

 

 

JM : - Quel livre découvert dans l'enfance, t'a le plus marqué et pourquoi ?

 

Isabelle : François le Bossu de la comtesse de Ségur. Après, j’ai tout lu de cette auteure, mais c’est celui qui m’a le plus marqué. Je pense que c’est parce que François était bossu, on se moquait de lui, sauf Christine qui le défendait toujours. La maman de Christine se moquait de lui et n’aimait pas sa fille, alors que le papa de François l’appréciait. J’étais gamine quand j’ai lu ça, mais je me souviens très bien de tous ces sentiments d’injustice que déjà je ressentais à la lecture. Je l’ai lu et relu et j’ai toujours pleuré.

 

 

JM : - Quels sont tes auteurs préférés (disparus et contemporains) ?

 

Isabelle :J’aime beaucoup Pagnol, Mireille Calmel, Françoise Bourdin et Frédérick d’Onaglia, mais des tas de nouveaux comme Rime de Bervuy, Nathalie Brunal, Bernie Féré, Liellie Sellier, Eric le Parc,... des auteurs que je découvre.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Isabelle : Ma famille, mes enfants, les animaux, la nature et la musique et j’adore les carnets, les cahiers et les stylos.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Isabelle : J’écris toujours en musique et c’est du jazz que j’écoute quand j’écris mes romans mais pour des petites histoires, j’ai des playlists différentes suivant mon humeur. Il m’arrive aussi souvent, de partir sur les années soixante, soixante-dix ou n’écouter que du Joe Dassin, ma grande idole.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Isabelle : Si je parle de mes romans, que Muguette devienne une star à la télé ou au cinéma, ça c’est pour rire.

Sinon, que mes enfants soient heureux, qu’ils réussissent leur vie, et que je reste avec mon homme encore longtemps.

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Isabelle : Je ne pourrais pas partir sur une île déserte. Je serais en panique. Si vraiment ça arrivait, mon téléphone pour qu’on vienne me chercher et vite !

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, un dessert, une fleur, un animal : tu serais ?

 

Isabelle : Une framboise, un banana split, un oeillet, une panthère noire.

 

 

JM : - Imaginons que tu doives organiser un dîner littéraire.. A part moi bien sûr qui convierais-tu à ta table !! ?

 

Isabelle : Toi c’est certain, mais j’aimerais bien rencontrer Marcel Pagnol et faire une partie de cartes avec lui. Rencontrer aussi les deux modératrices et le modérateur de ce groupe avec qui nous partageons en virtuel de franches rigolades, puis Rime de Bervuy, Florence Jouniaux, Eric le Parc, Liellie Sellier, Bernie Féré… il n’y aurait pas assez de chaises.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Isabelle : Jamais je n’ai imaginé passer de ce côté de la barrière. Merci du fond du coeur Joelle de m’avoir fait une petite place parmi tes auteurs et merci à vous les amis pour tout ce que vous m’apportez tous les jours, c’est aussi grâce à vous que j’ai osé franchir le pas.

 

 

 

JM : - Merci Isabelle pour ce sympathique moment passé en ta compagnie, dans le joie et la bonne humeur et tes réponses sincères malgré mes nombreuses questions mais tu sais que je suis très curieuse et perfectionniste !!

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Isabelle qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

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Bonsoir je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Elisa SEBBEL, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Elisa SEBBEL

Lundi 28 janvier 2019 à 18 h 00

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Elisa SEBBEL a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Elisa

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Elisa : Oui, un peu nerveuse.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Elisa : Je suis française et j’habite en Espagne, à Majorque depuis plus de 20 ans avec mon mari et mes deux enfants. Je donne des cours de français à l’Université d’ici.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Elisa : Un havre de paix et de bonheur, un instant d’évasion. Ce petit moment à moi avec ma tasse d’infusion et mon portable. Quand on est une femme et mère qui travaille, il est très précieux et nécessaire. La vie est si rapide qu’on s’oublie parfois soi-même, accaparé par la famille et le travail. L’écriture est vraiment moi, ce qu’au fond de moi, j’ai toujours voulu faire. Mais je n’ai jamais trouvé le temps ou le courage de le faire. Car écrire un roman est une grande entreprise. Ce n’est pas un poème. C’est un évènement familial qui aurait pu être tragique qui m’a poussée au tout début de l’année 2015 à prendre la plume. Héloïse vient de perdre son mari quand elle arrive sur l’île, j’ai failli perdre le mien. Ce roman m’a beaucoup aidée.

 

JM : - Si j'ai bien compris, tu as écrit en 2017 ton premier roman : « Le Rocher » en auto-édition et prochainement sortira ton second roman « La Prisonnière de la mer » relate la même histoire à laquelle tu as apporté quelques modifications... Peux-tu nous en dire un peu plus ?

 

Elisa : Oui c’est bien ça. La Prisonnière de la mer est la version retravaillée avec l’aide précieuse de l’éditrice du Rocher. De nombreuses améliorations ont été apportées et surtout il y a de nouveaux éléments dans le premier chapitre qui explique la vie d’Héloïse avant l’arrivée sur l’île.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton roman ?

 

Elisa : J’ai d’abord choisi d’auto-publier même avant d’envoyer aux maisons d’édition. Je savais qu’il était pratiquement impossible pour une inconnue d’être publiée. Et j’avais entendu parler des cas de Laure Manel et d’Aurélie Valognes. J’ai donc pris un pseudonyme et me suis lancée. Je ne savais pas si mon roman était bon ou non, si je savais écrire ou pas. Je dois vous avouer que Le rocher avait été peu travaillé, pratiquement un premier jet relu par une correctrice. J’ai beaucoup de mal à réécrire, je prends du temps pour écrire une phrase mais après je déteste la retoucher (mes poèmes sont toujours des premiers jets). Cela a été une espèce de test. Je voulais savoir ce qu’en pensaient les lecteurs et pas seulement quelques amis toujours complaisants. Je n’étais vraiment pas sûre de moi. Cela a été une expérience formidable qui m’a permis de prendre confiance en mon écriture.

J’ai ensuite envoyé le texte à presque tous les éditeurs possibles (sauf Gallimard et quelques autres, dont Fayard, qui me paraissaient inaccessibles). Certains m’ont répondu négativement au bout de 15 jours. Ils n’ont même pas lu le manuscrit. D’autres ont tardé et j’ai parfois reçu un gentil email personnalisé de refus ou une lettre encourageante. Puis un jour, une maison d’édition m’a proposé de publier mon roman. Ensuite, j’ai reçu une deuxième proposition. Entre-temps, je m’étais présentée un peu par hasard, à cause d’un collègue auteur (Olivier Tarassot) qui m’y avait encouragé, au KDP Amazon Speed-dating et au Mazarine Bookday qui avait lieu le même jour. J’ai perdu le premier et gagné le second. Pourtant, je n’y croyais vraiment pas. C’est comme ça que j’ai signé un contrat chez Fayard/Mazarine. Pur hasard vraiment.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Elisa : Oui. Je suis en train d’écrire la suite de la prisonnière de la mer. Mais je ne peux rien révéler à ce sujet, si ce n’est qu’il abordera à nouveau un thème historique inédit sur un nouveau continent. J’avoue que ce qui me passionne d’abord, c’est la découverte et la recherche historique. De part ma formation, je suis chercheuse dans l’âme. Et là, le sujet est vraiment captivant.

 

JM : - Comment écris-tu (carnets, cahiers, fiches, directement sur l'ordinateur) ?

 

Elisa : Au départ, je n’écrivais que sur papier. Des feuilles blanches A4 ou un peu n’importe quoi, ce que j’avais sous la main quand l’inspiration me venait. Elle me venait n’importe où, parfois même en passant l’aspirateur ou en conduisant. Puis ensuite, quand j’ai commencé plus sérieusement l’écriture du roman, je me suis mise à écrire directement sur le portable pour une question d’efficacité. En revanche, à chaque article historique, ouvrage, mémoire que je lis, je prends des notes sur un petit cahier noir qui me suit partout même en vacances. C’est là que j’élabore la structure et les chapitres avant d’écrire, même si elle évolue beaucoup par la suite.

 

JM : - L'écriture de romans historiques nécessite de nombreuses recherches. Comment procèdes-tu pour ce faire ?

 

Elisa : Pour La Prisonnière de la mer, dans le cadre de mon travail, j’ai fait partie d’un projet de recherche organisé par le Parc National de l’Archipel de Cabrera en 2009, à l’occasion du bicentenaire du début de la captivité des troupes napoléoniennes à Cabrera. Toute l’équipe a fait un travail fantastique qui a été regroupé dans un ouvrage.

Pour ce second roman, c’est plus difficile, je suis seule dans mes recherches. Je cherche des références d’articles et d’ouvrages grâce à l’internet sur des sites comme Gallica, contacte des collègues spécialistes qui me donnent des références de livres. Comme je parle couramment anglais, cela aide. On tire un fil, et puis les choses apparaissent. C’est comme ça la recherche, le problème est de savoir s’arrêter car il y en a toujours plus, c’est un puits sans fond.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Elisa : Oui. Je serai au salon du roman historique de Levallois-Perret le dimanche 31 mars prochain. Je vous y attends.

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Elisa : Des amis, seulement une poignée d’amis pour ce second roman.

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Elisa : Évidemment que je suis sensible à la critique littéraire, difficile de ne pas l’être. Et sans les blogs, les réseaux sociaux, je n’aurais vendu aucun exemplaire du rocher. Ils sont indispensables, même quand on est publié en maison d’édition (car la concurrence est dure avec 493 romans dans cette rentrée littéraire d’hiver et de nombreux grands noms). De nos jours, leur influence est presque plus grande que celle des moyens plus traditionnels et elle le deviendra encore plus dans ce nouveau millénaire.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Elisa : Le yoga, le jardin (mes fleurs, mes tomates, mes poireaux et mes salades) et la nature, les balades en montagne ou au bord de la mer. Le thé avec les amies et les concerts de musique en été.

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Elisa : Mon rêve de jeunesse était d’avoir une famille et d’écrire un livre. Les deux se sont réalisés. Maintenant, j’aimerais pouvoir vivre de l’écriture. Le problème quand on commence à écrire, c’est que l’écriture prend le dessus sur tout et le reste devient alors insipide. Notre esprit n’est plus qu’au roman. On grapille comme on peut des heures çà et là (des nuits d’insomnie parfois). Écrire comme première occupation faciliterait beaucoup les choses.

 

JM : - Quel est ton livre fétiche ? Ton film culte ?

 

Elisa : Mon livre fétiche est Moderato Cantabile de Marguerite Duras. Le seul roman que je relis encore et encore. Mon film culte, là vraiment je ne sais pas. Je ne suis pas très cinéma. L’image coupe mon imagination. Je ne rentre jamais dans un film comme je rentre dans un livre. Je n’y reste qu’en surface. D’ailleurs, je ne me souviens jamais de ce qui se passe dans un film que j’ai vu. Je n’en garde qu’une saveur, une ambiance. J’ai beaucoup aimé celle de « Cold Mountain » malheureusement, le réalisateur Anthony Minghella n’est plus parmi nous.

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Elisa : Marguerite Duras, la plus importante, Daphné du Maurier, Charlotte Brontë, Jane Austen, Simone de Beauvoir, Colette, Montaigne, Zola, Flaubert, Maupassant, Baudelaire, Verlaine, Apollinaire, García Lorca, García Marquez, Leopoldo Alas Clarín… dans ma jeunesse. J’ai une prédilection pour les auteurs du XIXème siècle qui ont une écriture si riche. De nos jours, l’écriture doit être efficace, épurée (de ses adjectifs et adverbes). Nous sommes dans le siècle de l’action, de l’efficacité et du verbe. On n’a pas le temps pour la contemplation.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre  ?

 

Elisa : Beaucoup. Malheureusement que des ouvrages historiques en relation avec mon second roman en ce moment. Sinon, je lis de la littérature mondiale, européenne, hispano-américaine, américaine, canadienne, indienne, africaine, etc. Je suis dans un club de lecture. En France, comme auteur contemporain, j’affectionne Eric-Emmanuel Schmitt. J’aime particulièrement ses recueils de nouvelles. La nouvelle est pour moi le genre le plus difficile à écrire. Je suis vraiment en admiration devant une bonne nouvelle. La canadienne Alice Munro est aussi incroyable.

 

JM : - Si tu étais : une fleur, un animal, un dessert, une couleur : tu serais ?

 

Elisa : Si j’étais une fleur : une calla (arum) blanche, un animal : un oiseau (ce doit être merveilleux de voler au-dessus de la mer et des montagnes), un dessert : la mousse au chocolat (oui, le chocolat est mon péché mignon), une couleur : bleu avec toutes ses nuances (celle de la mer et du ciel).

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Elisa : Merci beaucoup à toi et à ce groupe dans lequel on se sent si bien. Je remercie aussi énormément mes premiers lecteurs et tous les blogueurs qui m’ont fait confiance alors que je n’étais qu’une primo-romancière autoéditée. J’espère que la nouvelle version de mon roman plaira aux lecteurs.

 

JM : - Merci Elisa SEBBEL pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Elisa qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous propose ma chronique concernant :" DES MOTS DE CONTREBANDE"

« DES MOTS DE CONTREBANDE »

Aux inconnus qui comme moi....

Alain CADEO

Editions LA TRACE

20 Novembre 2018

150 pages

 

 

 

Présentation

 

Ces petits mots, ces intentions, ces billets sont destinés à celles et à ceux qui, ne se connaissant pas, font partie de la même famille éparpillée : les affamés d'azur.


Nous, mendiants de la lumière tendant la main pour des piécettes de partage, menue monnaie de notre joie, ce que nous cherchons c'est de pouvoir, sans aigreur ni amertume, poursuivre notre quête, nous rassembler autour des « mots de la tribu ».

 

Là, dans la caverne aux mille reflets de nos têtes, devant un bon brasier de phrases crépitantes, compagnons retrouvés nous tenant chaud, enfin nous ne seront plus seuls..

 

L'auteur

 

Alain CADEO un passionné sans concession de la vie, des hommes et des rencontres. Avide de vérité et de sens, sens des mots, des êtres et des actes...
Ses romans ou plus précisément ses textes sont des témoignages de sincérité et d'altruisme.
A partager avec des inconnus qui comme lui.. Pas si inconnu, Alain CADEO est l'auteur de nombreux romans dont les magnifiques textes « Zoé » et « Chaque seconde est un murmure ».

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine CADEO de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, »Des Mots de contrebande », ouvrage de son époux Alain.

 

Bien que peu habituée à ce genre de lecture, j'ai découvert avec grand plaisir la plume élégante et poétique de cet auteur.

 

Alain CADEO nous offre un recueil composé de textes courts, poétiques, philosophiques, littéraires, invitant à l'évasion, à la réflexion, au voyage, au rêve..

 

 

Il les présente tout simplement certes mais donne ainsi aux lecteurs l'envie de les déguster tout doucement, de les relire encore et encore..

 

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, extrêmement bien écrit, qui m'a permis de laisser vagabonder mon imagination, a fait ressortir beaucoup d'émotions et avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture.
 

La passionnée des mots que je suis n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage écrit par un « amoureux des mots » et je le recommande vivement aux amateurs de belle littérature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vous propose ma chronique concernant : "L'Homme de cristal - Blue Kaschmir" tome 2

BLUE KASHMIR Tome 2

« L'HOMME DE CRISTAL »

Olivia JONES

Auto-Edition

janvier 2019

322 pages

 

 

 

Présentation

 

Avec l’Homme de Cristal, les lecteurs découvriront l’origine de Blue Kashmir et ce que fut son tragique destin. Ce sera une révélation stupéfiante, mais seule Valentina, notre héroïne, et sa grande amie, la centenaire indienne Ajeya Ramsamy, seront détentrices de ce secret.


Car le reste du monde n’est pas encore prêt pour de tels miracles.
Et qui sont Les Hommes Sombres ? Ils veillent dans l’ombre, prêts à frapper. Valentina saura-t-elle encore une fois, échapper à leur folie destructrice ?


De nouveaux personnages viennent enrichir ce roman plein de rebondissements. Le final éblouissant et inattendu bouleversera vos certitudes.


 

L'auteure


Olivia Jones signe avec la saga Blue Kashmir, "Valentina" et la suite, "L’Homme de Cristal," ses 4e et 5e romans. L’auteure, née à Paris, vit actuellement en Alsace, et travaille sur son premier roman policier.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Olivia JONES de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Blue Kashmir tome 2 L'Homme de cristal ». J'ai découvert la plume légère et fluide d'Olivia lors de la lecture de « Trop belle pour mourir » et « Blue Kashmir Valentina tome 1 ».

 

La couverture est originale et très jolie, le résumé fort alléchant.

 

Comme pour le précédent opus de cette duologie, je me suis sentie de suite happée par cette histoire mystérieuse à souhait et la lecture totalement addictive.

 

J'ai retrouvé avec grand plaisir les protagonistes du premier tome et surtout Valentina et son frère Marc, personnages très intéressants et attachants.

 

L'auteure nous fait partager les événements et situations auxquels Valentina et son entourage vont être confrontés, les pouvoirs étranges de Blue Kasmir et nous découvrons enfin qui sont « l'homme de cristal » et « les hommes de l'ombre »...

 

Olivia JONES a vraiment une imagination débordante et les nombreux rebondissements tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement totalement inattendu.. mais je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.

 

J'ai ADORE ce deuxième tome autant que le premier qui est très bien écrit et fort émouvant.

 

Si comme moi, vous aimez les belles histoires d'amour, le suspense et le paranormal, vous ne pourrez qu'être séduits par ce magnifique roman.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

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