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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Elisa SEBBEL, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Elisa SEBBEL

Lundi 28 janvier 2019 à 18 h 00

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Elisa SEBBEL a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Elisa

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Elisa : Oui, un peu nerveuse.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Elisa : Je suis française et j’habite en Espagne, à Majorque depuis plus de 20 ans avec mon mari et mes deux enfants. Je donne des cours de français à l’Université d’ici.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Elisa : Un havre de paix et de bonheur, un instant d’évasion. Ce petit moment à moi avec ma tasse d’infusion et mon portable. Quand on est une femme et mère qui travaille, il est très précieux et nécessaire. La vie est si rapide qu’on s’oublie parfois soi-même, accaparé par la famille et le travail. L’écriture est vraiment moi, ce qu’au fond de moi, j’ai toujours voulu faire. Mais je n’ai jamais trouvé le temps ou le courage de le faire. Car écrire un roman est une grande entreprise. Ce n’est pas un poème. C’est un évènement familial qui aurait pu être tragique qui m’a poussée au tout début de l’année 2015 à prendre la plume. Héloïse vient de perdre son mari quand elle arrive sur l’île, j’ai failli perdre le mien. Ce roman m’a beaucoup aidée.

 

JM : - Si j'ai bien compris, tu as écrit en 2017 ton premier roman : « Le Rocher » en auto-édition et prochainement sortira ton second roman « La Prisonnière de la mer » relate la même histoire à laquelle tu as apporté quelques modifications... Peux-tu nous en dire un peu plus ?

 

Elisa : Oui c’est bien ça. La Prisonnière de la mer est la version retravaillée avec l’aide précieuse de l’éditrice du Rocher. De nombreuses améliorations ont été apportées et surtout il y a de nouveaux éléments dans le premier chapitre qui explique la vie d’Héloïse avant l’arrivée sur l’île.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton roman ?

 

Elisa : J’ai d’abord choisi d’auto-publier même avant d’envoyer aux maisons d’édition. Je savais qu’il était pratiquement impossible pour une inconnue d’être publiée. Et j’avais entendu parler des cas de Laure Manel et d’Aurélie Valognes. J’ai donc pris un pseudonyme et me suis lancée. Je ne savais pas si mon roman était bon ou non, si je savais écrire ou pas. Je dois vous avouer que Le rocher avait été peu travaillé, pratiquement un premier jet relu par une correctrice. J’ai beaucoup de mal à réécrire, je prends du temps pour écrire une phrase mais après je déteste la retoucher (mes poèmes sont toujours des premiers jets). Cela a été une espèce de test. Je voulais savoir ce qu’en pensaient les lecteurs et pas seulement quelques amis toujours complaisants. Je n’étais vraiment pas sûre de moi. Cela a été une expérience formidable qui m’a permis de prendre confiance en mon écriture.

J’ai ensuite envoyé le texte à presque tous les éditeurs possibles (sauf Gallimard et quelques autres, dont Fayard, qui me paraissaient inaccessibles). Certains m’ont répondu négativement au bout de 15 jours. Ils n’ont même pas lu le manuscrit. D’autres ont tardé et j’ai parfois reçu un gentil email personnalisé de refus ou une lettre encourageante. Puis un jour, une maison d’édition m’a proposé de publier mon roman. Ensuite, j’ai reçu une deuxième proposition. Entre-temps, je m’étais présentée un peu par hasard, à cause d’un collègue auteur (Olivier Tarassot) qui m’y avait encouragé, au KDP Amazon Speed-dating et au Mazarine Bookday qui avait lieu le même jour. J’ai perdu le premier et gagné le second. Pourtant, je n’y croyais vraiment pas. C’est comme ça que j’ai signé un contrat chez Fayard/Mazarine. Pur hasard vraiment.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Elisa : Oui. Je suis en train d’écrire la suite de la prisonnière de la mer. Mais je ne peux rien révéler à ce sujet, si ce n’est qu’il abordera à nouveau un thème historique inédit sur un nouveau continent. J’avoue que ce qui me passionne d’abord, c’est la découverte et la recherche historique. De part ma formation, je suis chercheuse dans l’âme. Et là, le sujet est vraiment captivant.

 

JM : - Comment écris-tu (carnets, cahiers, fiches, directement sur l'ordinateur) ?

 

Elisa : Au départ, je n’écrivais que sur papier. Des feuilles blanches A4 ou un peu n’importe quoi, ce que j’avais sous la main quand l’inspiration me venait. Elle me venait n’importe où, parfois même en passant l’aspirateur ou en conduisant. Puis ensuite, quand j’ai commencé plus sérieusement l’écriture du roman, je me suis mise à écrire directement sur le portable pour une question d’efficacité. En revanche, à chaque article historique, ouvrage, mémoire que je lis, je prends des notes sur un petit cahier noir qui me suit partout même en vacances. C’est là que j’élabore la structure et les chapitres avant d’écrire, même si elle évolue beaucoup par la suite.

 

JM : - L'écriture de romans historiques nécessite de nombreuses recherches. Comment procèdes-tu pour ce faire ?

 

Elisa : Pour La Prisonnière de la mer, dans le cadre de mon travail, j’ai fait partie d’un projet de recherche organisé par le Parc National de l’Archipel de Cabrera en 2009, à l’occasion du bicentenaire du début de la captivité des troupes napoléoniennes à Cabrera. Toute l’équipe a fait un travail fantastique qui a été regroupé dans un ouvrage.

Pour ce second roman, c’est plus difficile, je suis seule dans mes recherches. Je cherche des références d’articles et d’ouvrages grâce à l’internet sur des sites comme Gallica, contacte des collègues spécialistes qui me donnent des références de livres. Comme je parle couramment anglais, cela aide. On tire un fil, et puis les choses apparaissent. C’est comme ça la recherche, le problème est de savoir s’arrêter car il y en a toujours plus, c’est un puits sans fond.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Elisa : Oui. Je serai au salon du roman historique de Levallois-Perret le dimanche 31 mars prochain. Je vous y attends.

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Elisa : Des amis, seulement une poignée d’amis pour ce second roman.

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Elisa : Évidemment que je suis sensible à la critique littéraire, difficile de ne pas l’être. Et sans les blogs, les réseaux sociaux, je n’aurais vendu aucun exemplaire du rocher. Ils sont indispensables, même quand on est publié en maison d’édition (car la concurrence est dure avec 493 romans dans cette rentrée littéraire d’hiver et de nombreux grands noms). De nos jours, leur influence est presque plus grande que celle des moyens plus traditionnels et elle le deviendra encore plus dans ce nouveau millénaire.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Elisa : Le yoga, le jardin (mes fleurs, mes tomates, mes poireaux et mes salades) et la nature, les balades en montagne ou au bord de la mer. Le thé avec les amies et les concerts de musique en été.

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Elisa : Mon rêve de jeunesse était d’avoir une famille et d’écrire un livre. Les deux se sont réalisés. Maintenant, j’aimerais pouvoir vivre de l’écriture. Le problème quand on commence à écrire, c’est que l’écriture prend le dessus sur tout et le reste devient alors insipide. Notre esprit n’est plus qu’au roman. On grapille comme on peut des heures çà et là (des nuits d’insomnie parfois). Écrire comme première occupation faciliterait beaucoup les choses.

 

JM : - Quel est ton livre fétiche ? Ton film culte ?

 

Elisa : Mon livre fétiche est Moderato Cantabile de Marguerite Duras. Le seul roman que je relis encore et encore. Mon film culte, là vraiment je ne sais pas. Je ne suis pas très cinéma. L’image coupe mon imagination. Je ne rentre jamais dans un film comme je rentre dans un livre. Je n’y reste qu’en surface. D’ailleurs, je ne me souviens jamais de ce qui se passe dans un film que j’ai vu. Je n’en garde qu’une saveur, une ambiance. J’ai beaucoup aimé celle de « Cold Mountain » malheureusement, le réalisateur Anthony Minghella n’est plus parmi nous.

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Elisa : Marguerite Duras, la plus importante, Daphné du Maurier, Charlotte Brontë, Jane Austen, Simone de Beauvoir, Colette, Montaigne, Zola, Flaubert, Maupassant, Baudelaire, Verlaine, Apollinaire, García Lorca, García Marquez, Leopoldo Alas Clarín… dans ma jeunesse. J’ai une prédilection pour les auteurs du XIXème siècle qui ont une écriture si riche. De nos jours, l’écriture doit être efficace, épurée (de ses adjectifs et adverbes). Nous sommes dans le siècle de l’action, de l’efficacité et du verbe. On n’a pas le temps pour la contemplation.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre  ?

 

Elisa : Beaucoup. Malheureusement que des ouvrages historiques en relation avec mon second roman en ce moment. Sinon, je lis de la littérature mondiale, européenne, hispano-américaine, américaine, canadienne, indienne, africaine, etc. Je suis dans un club de lecture. En France, comme auteur contemporain, j’affectionne Eric-Emmanuel Schmitt. J’aime particulièrement ses recueils de nouvelles. La nouvelle est pour moi le genre le plus difficile à écrire. Je suis vraiment en admiration devant une bonne nouvelle. La canadienne Alice Munro est aussi incroyable.

 

JM : - Si tu étais : une fleur, un animal, un dessert, une couleur : tu serais ?

 

Elisa : Si j’étais une fleur : une calla (arum) blanche, un animal : un oiseau (ce doit être merveilleux de voler au-dessus de la mer et des montagnes), un dessert : la mousse au chocolat (oui, le chocolat est mon péché mignon), une couleur : bleu avec toutes ses nuances (celle de la mer et du ciel).

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Elisa : Merci beaucoup à toi et à ce groupe dans lequel on se sent si bien. Je remercie aussi énormément mes premiers lecteurs et tous les blogueurs qui m’ont fait confiance alors que je n’étais qu’une primo-romancière autoéditée. J’espère que la nouvelle version de mon roman plaira aux lecteurs.

 

JM : - Merci Elisa SEBBEL pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Elisa qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous propose ma chronique concernant :" DES MOTS DE CONTREBANDE"

« DES MOTS DE CONTREBANDE »

Aux inconnus qui comme moi....

Alain CADEO

Editions LA TRACE

20 Novembre 2018

150 pages

 

 

 

Présentation

 

Ces petits mots, ces intentions, ces billets sont destinés à celles et à ceux qui, ne se connaissant pas, font partie de la même famille éparpillée : les affamés d'azur.


Nous, mendiants de la lumière tendant la main pour des piécettes de partage, menue monnaie de notre joie, ce que nous cherchons c'est de pouvoir, sans aigreur ni amertume, poursuivre notre quête, nous rassembler autour des « mots de la tribu ».

 

Là, dans la caverne aux mille reflets de nos têtes, devant un bon brasier de phrases crépitantes, compagnons retrouvés nous tenant chaud, enfin nous ne seront plus seuls..

 

L'auteur

 

Alain CADEO un passionné sans concession de la vie, des hommes et des rencontres. Avide de vérité et de sens, sens des mots, des êtres et des actes...
Ses romans ou plus précisément ses textes sont des témoignages de sincérité et d'altruisme.
A partager avec des inconnus qui comme lui.. Pas si inconnu, Alain CADEO est l'auteur de nombreux romans dont les magnifiques textes « Zoé » et « Chaque seconde est un murmure ».

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine CADEO de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, »Des Mots de contrebande », ouvrage de son époux Alain.

 

Bien que peu habituée à ce genre de lecture, j'ai découvert avec grand plaisir la plume élégante et poétique de cet auteur.

 

Alain CADEO nous offre un recueil composé de textes courts, poétiques, philosophiques, littéraires, invitant à l'évasion, à la réflexion, au voyage, au rêve..

 

 

Il les présente tout simplement certes mais donne ainsi aux lecteurs l'envie de les déguster tout doucement, de les relire encore et encore..

 

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, extrêmement bien écrit, qui m'a permis de laisser vagabonder mon imagination, a fait ressortir beaucoup d'émotions et avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture.
 

La passionnée des mots que je suis n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage écrit par un « amoureux des mots » et je le recommande vivement aux amateurs de belle littérature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vous propose ma chronique concernant : "L'Homme de cristal - Blue Kaschmir" tome 2

BLUE KASHMIR Tome 2

« L'HOMME DE CRISTAL »

Olivia JONES

Auto-Edition

janvier 2019

322 pages

 

 

 

Présentation

 

Avec l’Homme de Cristal, les lecteurs découvriront l’origine de Blue Kashmir et ce que fut son tragique destin. Ce sera une révélation stupéfiante, mais seule Valentina, notre héroïne, et sa grande amie, la centenaire indienne Ajeya Ramsamy, seront détentrices de ce secret.


Car le reste du monde n’est pas encore prêt pour de tels miracles.
Et qui sont Les Hommes Sombres ? Ils veillent dans l’ombre, prêts à frapper. Valentina saura-t-elle encore une fois, échapper à leur folie destructrice ?


De nouveaux personnages viennent enrichir ce roman plein de rebondissements. Le final éblouissant et inattendu bouleversera vos certitudes.


 

L'auteure


Olivia Jones signe avec la saga Blue Kashmir, "Valentina" et la suite, "L’Homme de Cristal," ses 4e et 5e romans. L’auteure, née à Paris, vit actuellement en Alsace, et travaille sur son premier roman policier.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Olivia JONES de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Blue Kashmir tome 2 L'Homme de cristal ». J'ai découvert la plume légère et fluide d'Olivia lors de la lecture de « Trop belle pour mourir » et « Blue Kashmir Valentina tome 1 ».

 

La couverture est originale et très jolie, le résumé fort alléchant.

 

Comme pour le précédent opus de cette duologie, je me suis sentie de suite happée par cette histoire mystérieuse à souhait et la lecture totalement addictive.

 

J'ai retrouvé avec grand plaisir les protagonistes du premier tome et surtout Valentina et son frère Marc, personnages très intéressants et attachants.

 

L'auteure nous fait partager les événements et situations auxquels Valentina et son entourage vont être confrontés, les pouvoirs étranges de Blue Kasmir et nous découvrons enfin qui sont « l'homme de cristal » et « les hommes de l'ombre »...

 

Olivia JONES a vraiment une imagination débordante et les nombreux rebondissements tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement totalement inattendu.. mais je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.

 

J'ai ADORE ce deuxième tome autant que le premier qui est très bien écrit et fort émouvant.

 

Si comme moi, vous aimez les belles histoires d'amour, le suspense et le paranormal, vous ne pourrez qu'être séduits par ce magnifique roman.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

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En ce jour de la TOUSSAINT : voici ma chronique concernant : "CE QUE LES DEFUNTS ME DISENT"

« CE QUE LES DEFUNTS ME DISENT »

Ethan MAURE

CITY-EDITIONS.com/IDEO

octobre 2018

219 pages

 

Présentation

 

« Il y avait en moi un certain empressement à côtoyer la mort.

Parce que je savais que ce n'était pas le point final,

ce n'était qu'un passage ».

 

Depuis son enfance, Ethan communique avec les morts. Des ombres, des esprits, des entités l'assaillent et lui parlent. Au début, il a refusé en bloc cette relation avec l'Invisible qu'il ne maîtrisait pas. C'est seulement en grandissant qu'il a compris combien ce don était précieux.

Pour aider les autres, il est d'abord devenu infirmier. Il permet aujourd'hui à ceux qui le consultent de surmonter leurs difficultés en délivrant des messages issus de l'au-delà. Ses prévisions et ses paroles sont d'une troublante exactitude, au point qu'il est devenu l'un des médiums français les plus renommés.

 

Dans ce témoignage, il livre un récit passionnant sur ce que ses visions et ses relations avec les défunts lui ont appris. Loin d'être terrifiantes, elles nous adressent, à nous les vivants, un message d'espoir et d'amour.

 

LE MEDIUM QUI A DONNE DE L'ESPOIR

A DES MILLIERS DE PERSONNES

 

L'auteur

 

Après des études d'infirmier, Ethan MAURE a abandonné sa carrière médicale pour se consacrer à la voyance. En 2012, il a ouvert son propre cabinet et a, depuis, été distingué par la profession comme étant l'un des dix meilleurs médiums français.

Mon avis

 

Je remercie Ethan MAURE et CITY-EDITIONS.COM/IDEO de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Ce que les défunts me disent ».

 

La préface très intéressante de Reynald Roussel, médium et auteur français, nous explique en quelques mots les raisons pour lesquelles il a accepté, sans hésitation, de rédiger la préface du livre d'Ethan qu'il connaît bien et décrit comme un médium possédant « une faculté de clairvoyance hors du commun ».

 

Ethan MAURE nous raconte donc son enfance auprès de ses parents et de son jeune frère, la relation particulière qu'il entretient avec sa mère, la découverte de sa médiumnité, ses études à Besançon pour devenir infirmier, ses amours, ses doutes, ses joies, ses peines...

 

Il nous explique les situations dans lesquelles il s'est trouvé face à des apparitions stupéfiantes, sa rencontre avec l'Invisible et nous suivons le chemin qui l'a mené à la compréhension de ces phénomènes paranormaux dont il était témoin qui l'ont décidé à devenir médium et lui ont ainsi permis d'aider les autres.

 

Etant passionnée d'ésotérisme et de paranormal, j'ai beaucoup aimé ce récit très intéressant, que j'ai dévoré pratiquement d'une traite, qui donne l'espoir et rassure les pauvres humains que nous sommes, puisque « la mort n'est pas une fin et qu'il y a une vie après la vie ».

 

Très bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "MALDONNES"

« MALDONNES »

Virginie VANOS

EDILIVRE

5 janvier 2018

141 pages

 

Présentation

 

 

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d'une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d'amitié, tandis que l'amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s'instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.


L'auteure

 

Née en 1979, Virginie Vanos a d’abord passé quelques années sur les planches, puis devant la caméra, pour enfin atterrir devant les appareils photo ! Elle travaille aussi une fois de temps en temps comme photographe, et a écrit deux livres d’humour satirique, en plus du fascicule d’une exposition conceptuelle. Auteur de fascicules d'expo, de romans d'humour, d'un roman autobiographique et d'un essai sociologique

 

Mon avis

 

Je remercie Virginie VANOS de m'avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, son roman « Maldonnes ». J'ai découvert récemment la plume fluide et agréable de cette auteure lors de la lecture de « Anna plurielle », roman que j'ai beaucoup aimé.

 

C'est dans un style différent mais très original que Virginie VANOS raconte la vie de Boris et de sa sœur Mélanie qui tiennent une épicerie et ont pour cliente Elisabeth, un mannequin très connu.

 

Quel sera le destin de ces personnes alors que certains liens vont se créer entre eux ?

 

Ainsi, sous forme de dialogues, soit avec la voix d'Elisabeth soit avec celle de Boris, nous découvrons les pensées de ces personnages vrais et attachants.

 

L'histoire dévoile les revers du décor de la vie de mannequin dans le monde impitoyable de la mode.. L'auteure décrit d'ailleurs à merveille les souffrances tant morales que physiques endurées par l'artiste pour continuer à exercer son métier.

 

J'ai lu avec plaisir et intérêt ce court roman très bien écrit, ponctué d'une touche d'humour et qui m'a fait découvrir un milieu que je ne connaissais pas.

 

Bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LES FORTUNES DU COEUR"

« LES FORTUNES DU COEUR »

Mary NICHOLS

ARCHIPOCHE

21 août 20196

517 pages

 

Présentation

 

La vengeance n'a qu'un prix : l'amour
 

L’année de ses seize ans, Sarah Jane est embauchée comme femme de chambre chez les Chevington. Jusqu’alors, elle n’avait connu que la ferme puis l’orphelinat.
 
Au château, Sarah Jane découvre le luxe : un monde qu’elle n’imaginait même pas. Elle se met a lire et rêver d’une autre vie. Pourtant, lorsqu’elle tombe amoureuse d’un mystérieux gentleman, qu’elle baptise du nom de Pâris, cette liaison qui pourrait être le début d’une merveilleuse aventure ne fait que souligner l‘abîme social qui la sépare de son amant.
 
Enceinte, Sarah Jane est chassée du manoir. Sa seule richesse : le bijou ancien que lui a donné Pâris. Sa seule arme : la volonté farouche de prendre sa revanche.

 

L'auteure

 

Mary Nichols est l'auteure de nombreux romans féminins, sagas comme romances historiques. Plusieurs de ses livres ont été distingués par des prix.

 

Mon avis

 

Je remercie ARCHIPOCHE et en particulier Mylène (Editions l'Archipel) de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Fortunes du cœur », roman de Mary NICHOLS.

 

Dès les premières pages, l'auteure nous plonge dans le vif du sujet en nous faisant découvrir notre héroïne Sarah Jane alors âgée de 13 ans et son petit frère Billy, tous deux orphelins de mère puis de père..

 

Les deux jeunes enfants luttent pour survivre seuls mais, chassés de la ferme familiale, ils sont contraints de rejoindre l'hospice (orphelinat) où la vie est bien triste et difficile.

 

Nous suivons donc l'incroyable destin de Sarah Jane qui est une jeune fille courageuse, ambitieuse, volontaire, passionnée, éprise de liberté et de pouvoir.

Son but premier est d'apprendre, par tous les moyens, à lire et écrire afin d'acquérir une meilleure position sociale. Bien qu'étant un personnage attachant, Sarah Jane a eu des réactions et pris des décisions qui m'ont parfois un peu révoltée..

 

L'auteure dépeint avec brio la misère des uns face à la richesse des autres, nous transportant du milieu des ouvriers de chantiers, au faste du manoir des Chevington..

 

J'ai beaucoup aimé ce roman féminin bouleversant, triste mais empli d'espoir, qui aborde les débuts du rail en Angleterre, la misère, les différences de classes sociales et d'instruction des enfants, tout en faisant un joli clin d’œil à la mythologie.

 

Je l'ai lu en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Un bon moment de lecture.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique COUP DE COEUR concernant : "COMBAT D'AMOUR - DU DESIR A LA PASSION" T 2

« COMBAT D'AMOUR »

Du désir à la passion T 2

Loraline BRADERN

EDITIONS ADA

21 juin 2019

387 pages

 

 

 

Présentation

 

Décidée à sauver son père, Alinor tente de séduire Gautier de Fougères pour s’assurer de son aide dans son entreprise, mais sa tentative échoue. En dernier recours, la jeune femme se résout à utiliser la force contre lui.

Contrainte de l’affronter les armes à la main, elle est vaincue et le Normand commet une faute irréparable.

Entretenant malgré elle une liaison avec l’ennemi, Alinor est déchirée entre sa loyauté envers son père et ses sentiments naissants pour l’envahisseur.

Et c’est sans compter le danger qui plane sur sa tête depuis le retour du malfaisant Gervais de Mortreux…

 

 

Mon avis

 

Je remercie Loraline BRADERN de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, le second tome de sa saga « Combat d'amour - Du Désir à la passion ».

 

Comme pour le précédent opus de cette magnifique saga, j'ai beaucoup aimé la très jolie couverture et après avoir terminé la lecture du premier tome, je n'ai pu résister bien longtemps avant de découvrir la suite des aventures de Alinor et Gautier..

 

Dès les premières lignes je me suis sentie happée par les mots de Loraline BRADERN et j'ai retrouvé avec plaisir Alinor qui semble avoir un peu mûri mais qui est toujours aussi têtue et impulsive et malgré son attirance pour le beau et ténébreux Normand, qui reste son ennemi, n'a de cesse de vouloir sauver la vie de son père.

 

L'auteure a vraiment le don de captiver le lecteur et décrit à merveille les sentiments, les traits de caractère, les doutes, les espoirs des protagonistes de son roman, les rendant familiers et attachants. On ne peut s'empêcher de vibrer, de trembler, d’espérer pour eux et les pages se tournent à une vitesse grand V tant l'histoire est passionnante, prenante, très bien écrite et documentée.

 

J'ai également ADORE ce second tome, touchant, ponctué d'une pointe d'humour et d'érotisme, que j'ai quitté à regret mais avec l'espoir de très bientôt en lire la suite.

 

J'ai vraiment passé un excellent moment de lecture avec ce roman qui fut pour moi un COUP de COEUR et je crois bien que je suis devenue fan de cette auteure  qui a beaucoup de talent !

 

A lire sans hésitation, si comme moi vous aimez les belles histoires d'amour se déroulant au Moyen-Age, dans un rythme effréné.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique COUP DE COEUR VERSION FEMINA concernant : 'LE BAL DES FOLLES"

« LE BAL DES FOLLES »

Victoria MAS

Albin MICHEL

21 août 2019

260 pages

 

Présentation

 

Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles.  Le temps d'une soirée, le Tout-Paris s'encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles - d'un côté les idiotes et les épileptiques ; de l'autre les hystériques, les folles et les maniaques - ce bal est en réalité l'une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

 

 

L'auteure

 

Victoria Mas a travaillé dans le cinéma. Elle signe avec Le Bal des folles son premier roman.

 

 

Mon avis

 

 

Je remercie VERSION FEMINA de m'avoir permis de faire partie du jury « coup de cœur des lectrices » et de découvrir «Le Bal des folles », roman de Victoria MAS ainsi que la très jolie plume de cette auteure.

 

Victoria MAS nous emporte en 1885 à La Salpêtrière à Paris où nous faisons connaissance avec Louise une jeune fille qui a été victime d'un viol, Thérèse une prostituée, Eugénie qui a le pouvoir d'entrer en contact avec les défunts et Geneviève l'intendante.

Victoria MAS nous conte le destin de ces femmes qui ont été internées d'office par un membre de leur famille, considérées comme hystériques et servant de cobayes dans le cadre des travaux du Dr Charcot..

 

Un gros COUP DE COEUR pour ce premier roman surprenant, très bien écrit et fort prometteur sur la condition féminine au XIXème siècle et la découverte de la neurologie.

 

Beaucoup d'émotions fortes sont palpables à la lecture du parcours de ces femmes si attachantes que l'on aimerait sauver et aider à sortir de cet hôpital..

 

Un excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« LES JUMEAUX DU VAL D'AMOUR »

« LES JUMEAUX DU VAL D'AMOUR »

Geneviève SENGER

CALMANN-LEVY

FRANCE DE TOUJOURS ET D'AUJOURD'HUI

20 avril 2016

368 pages

 

RESUME

Alsace, 1920. Dans la nuit de Noël, deux bébés sont abandonnés dans l’église du petit village de Wingen. Lisa Klein, une jeune paysanne qui vient de perdre son nouveau-né, s’offre pour les nourrir. Personne ne venant les réclamer, elle obtient des autorités de pouvoir les élever.

Grâce à l’amour de Lisa, de son mari et de leur fille Juliette, les deux orphelins grandissent sans trop souffrir des incertitudes entourant leur naissance. D’autant que les personnalités les plus en vue du village, le curé, le comte de Wingen, la mère supérieure du couvent, multiplient les attentions à leur égard. Mais les notables sont  ils si désintéressés ? Les uns comme les autres semblent avoir de redoutables secrets à cacher...

Rumeurs, soupçons, confessions : l’auteur de La Dynastie des Weber nous plonge au cœur d’une captivante énigme villageoise autour de deux enfants abandonnés au sein d’une petite communauté alsacienne.

 

L'AUTEUR

Journaliste et écrivain, Geneviève Senger est née à Mulhouse. Infirmière pendant dix ans, elle a ensuite embrassé une carrière littéraire. Outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle est l'auteur de plusieurs romans, dont La Maison Vogel et L'Enfant de la Cerisaie. Elle puise son inspiration dans l'histoire tumultueuse de l'Alsace où elle vit et travaille.

 

AVIS

Comme je l'ai déjà dit sur mes précédentes pages je suis une fan inconditionnelle de Geneviève SENGER et j'ai lu grand nombre de ses romans. J'ai donc découvert « les jumeaux du Val d'Amour ».

L'histoire commence un soir de Noël en Alsace par la naissance de deux enfants de mère inconnue qui les laisse aux bons soins de l'Eglise avant de disparaître. Certains notables semblent cacher la vérité sur leurs origines....

Geneviève SENGER nous conte l'histoire d'Adam et Gaspard qui grandissent dans le petit village de Wingen et ont des comportements différents les éloignant l'un de l'autre. Le secret de leur naissance reste bien gardé et nous avons hâte de le découvrir...

J'ai beaucoup aimé ce livre émouvant dont l'histoire est intrigante et très intéressante. TRES BON MOMENT DE LECTURE !

 

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Bonjour à tous aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : LE PETIT MEAULNES

« LE PETIT MEAULNES »

Jean-Claude PONCON

MARIVOLE Editions

Romans MARIVOLE

14 septembre 2017

184 pages

 

 

Présentation

 

Le monde de La Braconne s’en est allé avec l’oncle Arthur  le petit Jean de naguère quitte l’enfance pour l’adolescence aventureuse des premières amours et des amitiés perdues, dans un village en ébullition.


Quand arrive l’heure du lycée, Jean prend pension chez une logeuse… Un autre monde, celui de la ville, celui des profs et des filles des cours.

 
Etudiant discret et promeneur curieux des rues de la cité, il mène une double vie dans les bras de cette logeuse restée veuve trop vite et trop longtemps.


Le monde des adultes, ses petits bonheurs et ses déconvenues, s’ouvre pour lui.

 

L'auteur

Ce dernier ouvrage marque la fin du triptyque que Jean-Claude Ponçon a écrit sur l’enfance et l’adolescence : La Braconne, Examens de passage, et maintenant ce Petit Meaulnes qui s’aventure vers sa vie d’adulte.

Un vingt-cinquième livre comme seul Ponçon sait en faire, à la fois chronique villageoise et citadine et analyse de l’adolescence, savant mélange d’ironie, de sensualité et de fraîcheur.

Un livre qui change du tout-venant de la littérature campagnarde ou de la littérature plus ou moins érotique dont on nous abreuve si souvent.

 

Mon avis

 

Merci aux Editions MARIVOLE et plus particulièrement à Céline de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, ce roman de Jean-Claude PONCON et de découvrir l'écriture simple et chaleureuse de cet auteur.

 

Comme indiqué ci-dessus ce livre clôture la trilogie écrite par Jean-Claude PONCON (La Braconne et Examens de passage), romans que je n'avais pas lus ce que j'ai un peu regretté... J'ai toutefois réussi à me plonger sans trop de difficultés dans l'histoire de Jean au fil de ses souvenirs d'enfance...jusqu'à son passage de l'adolescence à l'âge adulte, dans les paysages de sa terre natale, si chère à son cœur.

 

L'auteur nous emporte dans les années 60 dans un petit village du Pays Dunois, en pleine mutation tant sur le plan agricole que politique.

Jean est un personnage fort attachant. Ce jeune homme solitaire, romantique, indépendant, aime à se comparer au personnage du Grand Meaulnes, roman d'Alain Fournier ! Beaucoup de sentiments forts émanent de ce récit, tels que l'amour, le désir et l'amitié.

 

J'ai bien aimé ce court mais beau roman empli de nostalgie et de sensualité, très bien écrit, que j'ai lu pratiquement d'une traite.

 

Bonne lecture !

 


 

 

 

 

 


 

 

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