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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui dimanche voici ma chronique concernant : ">LES AMOURS PRISONNIERES"

« LES AMOURS PRISONNIERES »

Albert DUCLOZ

EDITIONS DE BOREE

TERRE DE POCHE

16 janvier 2020

465 pages

 

 

Présentation

 

Au son du tocsin, chacun de son côté de la frontière, Jean et Ludwig quittent femme et enfants pour rejoindre le front. Le hasard leur fera vivre le même parcours : prisonniers puis envoyés comme main-d’œuvre dans une ferme ennemie. Ce qu'ils ne savent pas, ces soldats qui d'ailleurs ne se connaissent pas, c'est que chacun travaillera désormais chez l'autre, et prendra ainsi la place de son opposant, dans les champs mais aussi dans le cœur de l'épouse restée à la ferme... Et ces relations auront des conséquences inattendues sur le destin de leur entourage !

 

Extraits

 

« La guerre ressemble à l'orage, oblige amis et ennemis

à se réfugier sous le même abri. »

 

  • Ce n'est pas comme vous, Ludwig, votre femme vous a écrit. Elle va bien ? Questionna Léoncie.

  • Elle va bien merci ; nos deux enfants également.

     

Ludwig répondait sans mentir, mais sans joie. Dans sa dernière lettre, le ton, le style d'Hannah, les mots employés paraissaient à Ludwig davantage indifférents ; l'amour semblait absent de son écriture. Ludwig s'en inquiétait, attribuait cela à la guerre, à son absence prolongée. Deux prisonniers français travaillaient dans la ferme. Eprouvait-elle pour l'un d'eux ce que lui ressentait pour Colette ?

 

L'auteur

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de BOREE et en particulier Virgninie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse « Les Amours prisonnières », roman d'Albert DUCLOZ, auteur dont j'ai lu un grand nombre de romans tant j'aime sa très belle plume.

Albert DUCLZ nous transporte en 1914 et aborde un sujet différent de ceux que nous connaissons, bien que l'histoire se passe pendant la première Guerre Mondiale. Il nous fait partager le sentiments et le vécu de deux soldats paysans de nationalité  différente, l'un est français l'autre allemand et tous deux sont faits prisonniers.

Jean se retrouve dans la ferme de Ludwig et celui-ci est dans la celle de Jean mais aucun des deux ne le sait. Une complicité se développe entre les prisonniers et les épouses qui trouvent respectivement après de ces hommes de l'aide et un certain réconfort...

 

Comme à son habitude l'auteur dresse un portrait détaillé des protagonistes de son roman et décrit à merveille tant la vie en milieu rural en Haute-Loire à cette époque que les paysages.

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture des mots d'Albert DUCLOZ et les rebondissements tiennent le lecteur en haleine.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique romancé mêlant la guerre, l'amour, le quotidien des agriculteurs et les trahisons, que j'ai lu pratiquement d'une traite et refermé à regret.

 

Un très bon moment de lecture.

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

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Bonsoir voici ma seconde chronique du mardi concernant : "LE SECRET DES TERRES BLANCHES"

« LE SECRET DES TERRES BLANCHES »

Christian LABORIE

Editions DE BOREE

ESSENTIELS

16 mai 2019

379 pages

 

 

Présentation

 

Otto Larguier, fils d'un général prussien, s'enrôle dans l'armée allemande pour combattre durant la Grande Guerre. Au milieu des luttes sanglantes, il tue un soldat français nommé Ruben Larguier. Intrigué et tiraillé par la culpabilité, Otto se lance à la recherche du passé de sa victime. Il s'installe alors sur le domaine des Terres Blanches, malgré les suspicions des habitants à son égard. Surnommé « l'estranger » par les femmes du village, il vit seul dans cette ferme jusqu'à sa rencontre avec Marie Larguier, la fille du défunt, dont il tombe sous le charme...

 

« Il n'avait jamais confié à personne les raisons qui l'avaient amené à Saint-Victor et il avait toujours tenu cachées

ses années de jeunesse. »

 

L'auteur

 

Christian Laborie est né en 1948 dans le Nord. Après des études d’histoire-géographie, il a enseigné dans le Pas-de-Calais pendant six ans, puis s’est installé dans le Gard en 1978.


Cévenol d’adoption et de cœur, il vit depuis cette date entre Alès et Anduze, où il écrit depuis 1995 : L’Arbre à palabres, Prix Découverte France Telecom 2001 ; Le Chemin des larmes, Prix Mémoire d’Oc 2004 ; Les Sarments de la colère, Prix Lucien Gachon 2011.


Auteur reconnu et incontournable du roman populaire, il est l’auteur de nombreuses sagas dont Les Rives Blanches, Prix de l’Académie cévenole Le Cabri d'Or 2013, Les Rochefort, L’Enfant rebelle, Le Goût du soleil aux Presses de la Cité.


Aimant mêler son goût pour l’histoire et pour la société des XIXe et XXe siècles à sa façon de ressentir les Cévennes, il s’efforce à travers ses romans de faire découvrir à ses lecteurs ce qui fait l’authenticité de cette région.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions DE BOREE et en particulier Virginie de m'avoir permis de lire en service de presse, « Le Secret des Terres Blanches », roman de Christian LABORIE, auteur dont j'ai lu tous les ouvrages tant j'aime sa plume fluide et précise.

 

Dès les premières lignes, l'auteur nous emmène en 1935 sur le domaine des Terres Blanches où Otto Larguier « l'estranger » comme le surnomment les habitants du village, vit seul et s'occupe de la propriété d'un baron depuis une quinzaine d'années.

 

Otto est allemand et pendant la première Guerre Mondiale, il a été contraint de tuer un français Ruben Larguier ce qui le fait culpabiliser. Il part à la recherche de ses ancêtres et rencontre Marie, la fille de l'homme à qui il a ôté la vie et qui porte le même patronyme.

 

Comme à son habitude, Christian LABORIE dépeint à merveille les paysages, les odeurs, les us et coutumes des Cévennes, au fil des saisons à cette époque, mais aussi les atrocités de la guerre et les sentiments des protagonistes de son roman.

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture de cet ouvrage très prenant, intéressant et fort bien documenté tant sur les plans historique, régional, cultuel.

 

Les nombreux rebondissements m'ont tenue en haleine jusqu'au dénouement que j'attendais avec impatience et qui m'a beaucoup émue.

 

J'ai bien aimé ce roman régional empli d'amour et d'amitié, ponctué d'une touche de magie, que j'ai refermé à regret.

 

Je le recommande vivement aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vous propose ma chronique concernant : "BALLADE IRLANDAISE" L'insurrection Tome 2

« BALLADE IRLANDAISE »

L'Insurrection TOME 2

Philippe THOMAS

Chemins Littéraires

2019

467 pages

 

Présentation

 

L'histoire de l'Irlande est à l'image de son ciel : un rayon de soleil s'insinuant entre des nuages noirs. Après le temps des belles espérances vient celui du malheur. Le cottage de sa famille brûle et la belle Kathleen disparaît. John Fielding, mêlé malgré lui à la révolte des paysans, est pris dans une fusillade lors de l'assaut de l'hôtel de ville de Galway.


Dans ces bouleversements étranges, les caractères se révèlent et ceux qu’on croyait faibles ou vains prennent, au fil des événements, une dimension inattendue.


Et puis, du fond de cette sinistre tour de Dungaire où gît un mourant, une étincelle jaillit, de celles qui peuvent allumer – qui sait ? – une brindille de bonheur.

 

L'auteur

 

"Né près de Besançon, vieille ville espagnole, le siècle ayant cinquante et un ans, Philippe THOMAS éprouve très tôt un goût littéraire contrarié comme bien d'autres par les obligations de la vie et les nécessités alimentaires, dévoreuses de vocations. Le prosaïque l'emportant pour un temps, il écarte les Lettres au profit du Droit, hante plusieurs administrations et fréquente les cercles du pouvoir local. L'existence ayant pourtant sa morale, comme la fable, il finit par retourner à l'écriture et à s'y consacrer à plein temps: les Lettres ont toujours le dernier mot. Il s'est fait une spécialité du roman historique dans la période comprise entre la Révolution française et le milieu du XIXème siècle. Il est l'auteur de dix volumes dont une trilogie sur les grandeurs et misères des corsaires bretons sous l'Empire. S'il n'est pas de la force d'un Hugo ou d'un Balzac dont il fréquente les bancs de la même école, il louche néanmoins du côté de leur copie et s'efforce d'imiter leur style. Il ne néglige pas pour autant les auteurs d'Outre-Manche et, le temps d'une histoire écrite à sa manière, a suivi les pas de Jane Austen."


 

Mon avis

 

Je remercie vivement Philippe THOMAS de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Ballade Irlandaise tome 2 » ainsi qu'une très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée. J'ai découvert la plume précise, fluide et majestueuse de cet auteur lors de la lecture du premier tome.

J'ai ainsi retrouvé avec grand plaisir les protagonistes du premier opus mais surtout John Fielding et Kathleen qui sont vraiment authentiques et très attachants.

 

Nous sommes donc à un moment de l'Histoire de l'Irlande où la famine est grande et John, notre héros au grand coeur, décide d’affréter un bateau afin de transporter des vivres d'Angleterre vers l'Irlande. Ceci ce fera sans compter les aléas climatiques et maritimes... La révolte ayant éclaté à Galway, beaucoup de sang va couler et nombreux « invincibles » seront tués ou faits prisonniers.

 

Comme dans le précédent ouvrage, l'auteur a le don de nous faire rêver et voyager dans le temps et nous fait découvrir un pan de l'Histoire de ce pays que je ne connaissais pas et qui m'a intéressée.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique extrêmement bien écrit et documenté, adouci par une jolie histoire d'amour et ponctué d'une touche d'humour, que j'ai lu pratiquement d'une traite et quitté à regret.

 

Les passionnés d'Histoire, d'aventures et intéressés par l'Irlande doivent absolument découvrir les livres de Philippe THOMAS.

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi je vous propose ma chronique concernant : "LES DIEUX DECHUS" Les Cénacles du Don

« LES DIEUX DECHUS »

Les Cénacles du Don

Régis MOREAU

Auto-Edition

3 juillet 2019

219 pages

 

 

 

Présentation

 

Plus d'aventure, plus de liberté ! Depuis qu'elle a échappé à une terrible mort, Jessie ne souhaite que cela. Elle va apprendre, à ses dépens, que tous les désirs ne sont pas bons à réaliser. Ce que nos sociétés modernes ont oublié, elle va le redécouvrir brutalement : sorcière, augure, torche, porte-chance, thaumaturge ou encore combattant. Jessie va entrer dans : les cénacles du Don.


Après "Sous l'oeil de Judas" (coup de coeur du jury VSD 2013), "Au bord du Gouffre", "Syrscé", voici le nouveau thriller surnaturel de Régis Moreau.

 

Extraits

« -Comme vous, j’ai un don. Je soulage les gens des brûlures et, moi-même, je ne les crains pas. Le feu n’a pas prise sur moi. C’est un ami, avec qui je peux jouer en toute confiance.
-Vous… vous êtes comme la Khaleesi, dans Game of Throne.


Encore médusée par la démonstration, Jessie n’avait rien trouvé de mieux à bredouiller. L’expression circonspecte de Louis l’informa que sa référence était tombée à l’eau. 


-C’est une série télé à succès, tirée d’un livre. La reine Daeneris ne craint pas le feu. Bon, pas grave, oubliez ce que je viens de…


-C’est un de mes personnages préférés, la coupa Louis. C’est pas celle que j’aime le plus mais, elle est très chouette. Même si c’est du flan quand on la voit ressortir vivante d’un incendie, au bout de dix minutes. Même avec le don du feu, c’est impossible. Les fumées toxiques inhalées auraient dû détruire ses poumons. Ou alors, elle serait morte asphyxiée. Pour l’avoir vécu plusieurs fois, se trouver dans un brasier, c’est comme être sous l’eau. Au bout d’un certain temps, vous manquez d’air. Vous ne trouvez plus de quoi respirer... »

 

L'auteur

Régis Moreau, 36 ans, habite Nantes (Loire-Atlantique). Docteur en sociologie, c'est aussi un pratiquant passionné d'aïkido et d'aïkitaïso. 
 

 

Mon avis

 

Je remercie Régis MOREAU de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman « Les Dieux déchus ».

 

Bien que peu habituée à lire des thrillers, je me suis laissée emporter par cette histoire, intriguée par son côté surnaturel.. Il faut dire que la couverture mystérieuse donne envie d'en savoir un peu plus sur ces dieux et leurs dons.

Dès les premières lignes, l'auteur nous plonge dans le vif du sujet et nous présente Pierre, un homme bizarre qui semble posséder un don. Lorsqu'il touche certaines personnes rencontrées dans des lieux publics pour lesquelles il a eu une vision tragique, il leur donne une chance.. Jessie échappe ainsi à la mort mais sa curiosité va la conduire à vivre de nombreuses aventures toutes aussi incroyables que dangereuses..

J'ai beaucoup aimé ce thriller surnaturel captivant, très bien écrit et documenté, aux multiples rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine et que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il me passionnait. J'ai tremblé et espéré aux côtés de Jessie..

 

Je lirai assurément la suite de cette histoire.

Un très bon moment de lecture qui ravira les amateurs du genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour à tous c'est vendredi et je vais vous parler d'un roman historique que j'ai ADORE « FABELLA L' ENFANT ESCLAVE »

« FABELLA

L' ENFANT ESCLAVE »

Jean-Pierre FERRERE

Editions DE BOREE

15 juin 2017

245 pages

 

RESUME :

 

En l'an 52 avant Jésus-Christ, Jules César est sur le point de perdre la guerre des Gaules. Mais la prise d'Avaric (l'actuelle Bourges) va bouleverser le cours de l'histoire, tout comme le cours de la vie d'une jeune Gauloise, Fabella. Tous ses proches, au premier rang desquels son père, le chef de la ville, ont péri pendant les combats. Recueillie par César, elle est offerte comme esclave à Falco, le nouveau préfet plénipotentiaire d'Avaric.

 

Contrainte à renoncer à son brillant avenir de princesse gauloise et à servir la famille de son maître, elle assiste à la naissance d'une nouvelle civilisation et doit se soumettre en toutes choses et à tout instant. Heureusement, parmi les esclaves, se trouvent Orca, une fillette romaine délurée, et Ctésiphon, un vieux précepteur grec, avec lesquels elle se lie d'amitié. Grâce à leur aide, elle saura surmonter ses souffrances et se rendre indispensable.

 

Car, au plus profond d'elle-même, elle ne cesse de rêver de liberté.

 

 

L'AUTEUR :

 

Jean-Pierre FERRERE, ancien Médecin des Hôpitaux, passionné d'histoire médiévale, propose ici le roman le plus précis et le plus détaillé qui ait été écrit sur la romanisation de la Gaule. L'auteur sait abattre la frontière du temps et de l'espace pour nous placer au cœur de l'intrigue. Fabella l'enfant esclave, est son dixième roman.

 

AVIS :

 

Merci aux Editions DE BOREE de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Fabella l'enfant esclave », roman de Jean-Pierre FERRERE et ainsi de découvrir la jolie plume de cet auteur que je ne connaissais pas.

L'auteur nous emporte à Avaric en 52 avant Jésus-Christ et nous faisons la connaissance de Fabella, jeune Gauloise âgée de 8 ans, fille du chef de la ville qui est sortie indemne d'un massacre perpétré par les soldats de Jules César et qui ont causé la mort de toute sa famille. Fabella est faite prisonnière et devient esclave d'une riche famille Romaine : celle du préfet Falco.

 

Nous découvrons ainsi le destin de cette jeune fille, digne et courageuse. Va-t-elle réussir à faire le deuil de sa famille et à s'adapter à sa condition d'esclave dans ce monde nouveau ??

 

Jean-Pierre FERRERE aborde le sujet délicat de l'esclavage des enfants dans l'Empire Romain et l'on ne peut que s'attacher à Fabella et à Orca, cette enfant prostituée. Toutes deux aspirent à retrouver la liberté.... L'auteur nous fait aussi découvrir les conditions de vie et d'hygiène, l'architecture, les croyances, les distractions et les tenues vestimentaires de l'époque.

 

J'ai ADORE ce beau roman historique extrêmement bien documenté, très bien écrit et aux nombreux rebondissements qui tiennent le lecteur vraiment en haleine. Les croquis réalisés par l'auteur, insérés au fil des pages, m'ont beaucoup aidée à me situer à cette époque et ainsi à mieux comprendre l'histoire. Certaines descriptions très détaillées m'ont fort intéressée et parfois fait sourire !

 

Je me suis laissée happer par les aventures de Fabella et j'ai dévoré ce livre en deux soirs.. Si comme moi, vous êtes férus de romans historiques, je vous conseille vivement de le découvrir et vous souhaite un très bon moment de lecture !

 

 


 


 

 

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Voici ma chronique concernant : "LA LOUVE"

« LA LOUVE »

Paul-Henry BIZON

Editions GALLIMARD

31 août 2017

236 pages

 

 

Présentation

 

Bienvenue à Montfort-sur-Sèvre. Trois mille habitants, sept clochers, deux pensionnats privés. Ce petit bourg de l’ouest de la France ressemble au décor figé d’une boule à neige. Un microcosme vivant au rythme de vieilles habitudes où Camille Vollot exerce le métier de boucher auprès de son frère Romain qui a repris les rênes de l’entreprise familiale. 
Pourtant, un matin d’avril, sans que rien ne puisse le laisser présager, le premier drame d’une longue série va ébranler ces confins paisibles de la Vendée et bouleverser la vie de Camille Vollot jusqu’à l’emporter dans un combat idéaliste contre son frère aîné. 


Comme dans les textes fondateurs, l’affrontement de deux frères marque la fin d’une époque. Dans nos campagnes, c’est tout un système de production agricole et de surexploitation du sol qui s’écroule, contesté par les nouvelles méthodes d’avant-garde comme l’agroforesterie et la permaculture prônées par les paysans de La Louve. À Paris, c’est l’avènement d’une nouvelle gastronomie et la ruée vers des produits à la mode, sains et authentiques – à n’importe quel prix. 


Des temps de changement qui suscitent autant de conflits que d’espoirs fous et ouvrent des brèches béantes à l’avidité d’imposteurs comme Raoul Sarkis qui ne demandent qu’à se servir.

 

L'auteur

 

Né en 1979, diplômé de la Sorbonne (lettres modernes, et de l'école Estienne, Paul-Henri BIZON est l'auteur de reportages pour la presse magazine et de livres spécialisés, notamment dans la gastronomie. Passionné d'urbanisme, il s'intéresse depuis plusieurs années aux mutations des écosystèmes urbains et agricoles. « La louve » est son premier roman.

 

 

Mon avis

 

Merci aux Editions LAGARDERE de m'avoir permis de faire partie du Jury « coup de cœur des lectrices » Version Fémina du mois d'octobre 2017 et ainsi de lire « La Louve », premier roman de Paul-Henry BIZON.

 

L'auteur nous fait partager la vie d'une famille de bouchers Vendéens, la famille Vollot, petits commerçants qui vendent de la viande de qualité à leurs clients.

Un drame familial survenu quelques temps avant le 11 septembre 2001 va bouleverser les relations de la fratrie. En effet, les deux frères, opposés tels Abel et Caïn, ont une vision totalement différente de l'agriculture moderne... Camille le cadet et sa compagne Victoire vont se lancer dans la permaculture et l'agroforesterie et créer « La louve », une association d'agriculteurs bio.

 

Dans ce livre sur la gastronomie, l'agriculture, le développement durable, les valeurs familiales, le snobisme d'une population dépravée qui se complaît dans des soirées où alcool, sexe et drogues sont au programme, Paul-Henry BIZON dresse le portrait de deux hommes que tout oppose. Nous découvrons d'une part celui de Camille le provincial, jeune homme droit, pur et simple qui est attachant et d'autre part celui de Raoul Sarkis le parisien, escroc notoire, magouilleur, macho et menteur... qui est un personnage fort déplaisant..

 

La lecture de ce roman-documentaire original, quelque peu romancé et à mon avis un peu trop engagé n'est pas désagréable, mais je n'ai pas accroché à cette histoire dont le thème, certes d'actualité, ne m'a pas vraiment intéressée.

 

 

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« MANDERLEY FOR EVER »

« MANDERLEY FOR EVER »

Tatiana de ROSNAY

Albin MICHEL

2 mars 2015

464 pages

 

RESUME :

« je l'ai décrite comme si je la filmais, caméra à l'épaule, afin que mes lecteurs comprennent d'emblée qui elle était. J'ai décrypté ses livres, sa voix, son regard, sa façon de marcher, son rire.

J'ai écouté ses enfants, ses petits-enfants.

Autour des maisons qu'elle aimait avec passion, j'ai dressé le portrait d'une écrivaine atypique et envoûtante, méprisée des critiques parce qu'elle vendait des millions de livres. Son univers macabre et fascinant a engendré une œuvre complexe, étonnamment noire, à l'opposé de l'étiquette « eau de rose » qui lui fut si injustement attribuée.

Ce livre se lit comme un roman, mais je n'ai rien inventé. Tout y est vrai. C'est le roman d'une vie. »


Tatiana de Rosnay

L'AUTEUR :

Tatiana de Rosnay est journaliste, écrivain et scénariste française.
Née de mère britannique et de père franco-mauricien russe (Stella et Joël de Rosnay), Tatiana de Rosnay est mariée et a deux enfants; elle a vécu à Paris, Boston et enfin en Angleterre. De retour à Paris en 1984, elle est attachée de presse, puis journaliste pour Elle et critique littéraire pour Psychologies magazine. Elle a fait ses études à l'Université d'East Anglia.


Inspirée par Oliver Twist, elle écrit son premier roman Une petite fille nommée Carrie à l'âge de dix ans. Ses autres écrits de jeunesse,de type journaux intimes, lettres, nouvelles, petits romans) rédigés entre 10 et 30 ans sont enfermés dans une cave avec la mention « Ne pas publier si je meurs »


Depuis 1992, Tatiana de Rosnay a publié huit romans en français et un en anglais. Elle a aussi collaboré à la série "Affaires familiales" pour laquelle elle a écrit deux épisodes avec le scénariste Pierre­-Yves Lebert. Cette série fut diffusée sur TF1 pendant l'été 2000.

Son roman de 2006, "Elle s'appelait Sarah" (Prix Chronos, Prix des lecteurs de Corse et Prix des lecteurs-choix des libraires du Livre de Poche), met en parallèle deux histoires: l'une se déroulant lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver en 1942 et l'autre en 2002. Les droits de ce roman ont été vendus pour vingt pays ainsi que les droits d'adaptation au cinéma. 


En janvier 2010, le classement de plusieurs magazines consacrés à l'édition, dont Livres-Hebdo en France et The Bookseller en Grande-Bretagne, place Tatiana de Rosnay à la huitième place des écrivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.

En janvier 2011, un classement des 10 auteurs français les plus lus est publié dans le Figaro. Ce classement place Tatiana de Rosnay à la 5e place.

 

AVIS :

Comme je l'ai dit à plusieurs reprises sur mes pages, j'ai lu pratiquement tous les romans de Tatiana de ROSNAY et il me fallait absolument me procurer « Manderley For Ever » !

 

Ce roman est une biographie passionnée de Daphné du MAURIER (auteur dont j'ai lu tous les romans dans ma prime jeunesse..).

 

Tatiana de ROSNAY nous relate la vie et les mystères qui entourent l'auteur de « Rebecca » et éclaire son œuvre d'un nouveau jour.

 

J'ai ADORE ce roman très bien écrit qui m'a beaucoup émue. A lire sans hésitation !

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Bonsoir à tous aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "L'INVENTION DU GRAND ECRIVAIN"

« L'INVENTION DU GRAND ECRIVAIN »

Joseph VEBRET

MARIVOLE EDITIONS

Collection Littérature et Cie

5 avril 2018

269 pages

 

Présentation

 

Le XIXème siècle voit naître le roman tel que nous le connaissons aujourd'hui. Auparavant, il était considéré comme un art mineur, un « fourre-tout » inférieur à la poésie et au théâtre, dont la codification était jalousement défendue par les « Classiques ». Sous l'effet d'une alphabétisation croissante, la littérature, réservée jusqu'alors à une élite, va s'adapter à un nouveau public. La place des écrivains dans la société ira alors grandissante : qu'ils soient considérés comme des faiseurs d'opinion, des leaders politiques, voire des symboles vivants, le peuple se reconnaît en eux. C'est l’événement du sacerdoce de l'écrivain. De son côté, l'école célèbre la figure de l'écrivain comme celle d'un grand homme.

Ainsi, le XIXème siècle va offrir au public des œuvres inoubliables (Madame Bovary, Notre Dame de Paris, La Mare au diable, Le Rouge et le Noir, etc..) devenus de grands classiques lus et relus génération après génération.

 

Pour raconter l'invention du grand écrivain et visiter les coulisses de la création littéraire, Joseph VEBRET convoque tour à tour Stendhal, Victor Hugo, Charles Dickens, Alexandre Dumas père et fils, Edgar Allan Poe, Honoré de Balzac, Emile Zola, Gustave Flaubert, Louise Colet, Charles Baudelaire, Eugène Sue, Jules Verne, George Sand, Léon Tolstoï, Lewis Wallace, Guy de Maupassant, Arthur Conan Doyle, Oscar Wilde, Edith Wharton, Gaston Leroux, Virigina Woolf et bien d'autres qui apparaissent en second plan.

 

C'est tout le XIXème siècle qui défile sous la plume de Joseph VEBRET, tant politique, social que littéraire.

 

 

 

 

 

L'auteur

 

Romancier, auteur d'une quarantaine d'ouvrages (essais historiques, notamment sur les écrivains du XIXè siècle, théâtre, anthologies), chroniqueur, conseiller éditorial dans l'édition, Joseph VEBRET est le fondateur et directeur du salon littéraire (Groupe Figaro), un site internet consacré aux livres.

 

Mon avis

 

Je remercie MARIVOLE Editions et en particulier Céline de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'invention du grand écrivain », de Joseph VEBRET. Céline m'a invitée à découvrir les coulisses des grandes œuvres de la littérature et la passionnée que je suis ne pouvait que s'en réjouir.

 

L'auteur nous transporte dans l'univers du XIXème siècle en évoquant la naissance du roman et c'est au travers de vingt cinq biographies d'auteurs qui relatent leurs vies personnelles, leurs carrières et leurs œuvres que nous retrouvons ou découvrons les grands écrivains de cette époque, auteurs dont nous avons lu la plupart des œuvres lors de nos études et qui ont tant enrichi notre savoir et notre culture.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre passionnant et divertissant sur la création des classiques de ces grands écrivains, que j'ai dégusté avec plaisir. Il est certain que je le ferai lire à mes petits enfants lorsqu'ils seront en âge d'apprécier la beauté de ces textes.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : L'ILE DE LA MANGROVE ROUGE"

« L'ILE DE LA MANGROVE ROUGE »

Sarah LARK

Editions de l'ARCHIPEL

4 juin 2020

484 pages

 

Présentation

 

 

Jamaïque, 1753. Deirdre, la fille de Nora et de l’ancien esclave Akwasi, vit dans la plantation de sa mère et de son beau-père.
Les garçons de l’île, fascinés par la jeune métisse, ne cessent de lui tourner autour. Mais Deirdre n’a d’yeux que pour un seul homme : le Dr Victor Dufresne…


Après L’Ile aux mille sources, Sarah Lark entraîne de nouveau ses héroïnes dans les décors enchanteurs des îles caribéennes. Mais, sous les tropiques, le temps comme le destin se montrent parfois capricieux…

 

 

« Une épopée dans les Caraïbes du XVIIIe siècle.

Une saga flamboyante ! » Babelio

 

 

L'auteure

 

Née en 1958, Sarah Lark est tour à tour guide touristique et journaliste avant de se tourner vers l’écriture. Résidant dans une ferme isolée près d’Almeria, en Espagne, elle est l’auteure de sept romans parus aux éditions de l’Archipel, dont Le Pays du Nuage blanc, premier volet d’une trilogie qui a séduit plus de 3 millions de lectrices dans le monde.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de l'ARCHIPEL et en particulier Mylène de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Ile de la mangrove rouge », roman de Sarah LARK auteure dont j'ai lu tous les ouvrages tant j'aime sa plume légère et majestueuse.

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et j'ai retrouvé avec grand plaisir Nora et Doug les protagonistes du premier opus : « L 'Ile aux mille sources ».

 

L'auteure nous transporte en 1753, de la Jamaïque à Saint-Domingue et nous découvrons le destin de Deirdre, la fille de Nora, ses espoirs, ses doutes, ses histoires d'amour. En effet la jeune métisse, en âge de trouver un mari, tombe amoureuse du Dr Vincent Dufresne, un Français, veuf depuis peu et dont l'épouse ressemblait fortement à notre héroïne.

 

Comme à son habitude Sarah LARK a le don de nous faire voyager dans le temps et dans les espaces magnifiques et en l’occurrence dans les îles caribéennes : un vrai régal pour le lecteur.

 

Elle décrit avec moult détails la vie dans les plantations de café et de tabac où les esclaves travaillent sans relâche dans des conditions très difficiles, sous l’œil mauvais des contremaîtres...

 

L'histoire est trépidante, passionnante dépaysante et les rebondissements tiennent vraiment en haleine jusqu'au dénouement.

 

J'ai ADORE cette romance historique, très bien documentée qui aborde divers thèmes tels que l'esclavagisme, la quête des origines, le racisme, la piraterie, la rébellion, le tout se déroulant dans un cadre idyllique mais dans lequel la vie de certains personnages n'est pas toujours facile...

 

Je recommande vivement ce magnifique roman aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un excellent moment de lecture.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE"

« ABDA ET LA FILLE DE LA PLUIE »

Isabelle MALOWE

7E CIEL EDITIONS

3 juillet 2020

160 pages

 

Présentation

 

Abda, par habitude, examina le plancher du grand hall, juste à l'endroit où la fille blanche venait de passer. Il remarqua que le sol bétonné ne conservait aucune trace du passage d'Aylin. Seule sa présence laissait un souvenir. Olfactif. En lui. Peut-être qu'on peut suivre cette empreinte, comme sur le sable, mais on la cherche, une fois qu'elle s'est échappée, en soi. A l'instant, la senteur était encore là.
Un parfum d'eau mélangé avec du sucre flottait vers lui. Abda pouvait le suivre. Il s'en délecta d'une seconde de bonheur, éphémère, mais saillant. Saillant jusqu'à devenir inoubliable. Il décida d'emporter le souvenir de cette empreinte dans son pays. Une senteur de pluie mêlée à celle de biscuit. Pour quand il aurait soif. Pour quand il aurait faim.

 

L'auteure

Isabelle Malowé a tout d’abord exercé le métier d’infirmière.
Elle a toujours été une personne engagée.
Très rapidement, elle a compris que la littérature
serait une alliée inégalable pour exprimer ses indignations et porter aux nues la poésie essentielle à sa subsistance.
Isabelle Malowé a reçu le Prix littéraire du salon de Mazamet pour son premier roman : « Toulkelila ». Son roman "Les Rumeurs de la Terre" a remporté le prix "Des Gourmets des Lettres de la ville de Toulouse" 2015, le prix Figeac 2015 et le prestigieux prix de la LICRA 2017 (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme).


 

Mon avis

Je remercie les Editions 7e Ciel et en particulier Gérald de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Abda et la fille de la pluie », roman d'Isabelle MALOWE, auteure dont j'ai découvert la plume envoûtante et poétique lors de la lecture en 2017, de « Les Rumeurs de la terre » et « Le Brocart bleu », romans que j'ai beaucoup aimés.

 

Dès les premières lignes, Isabelle MALOWE nous présente les deux principaux protagonistes de son roman : Aylin, la belle jeune femme rousse, auteure, qui vit en France à Brest, région où l'eau coule à flot et Abda, le Touareg installé dans un campement au Sahel où la moindre goutte de pluie serait la bienvenue..


 

Tout semble opposer ces deux êtres qui, par le plus grand des hasards, vont se rencontrer à Toulouse.


 

Par les mots de l'auteure nous sentons comme Abda, l'odeur du biscuit mélangé à la pluie après le passage de la jeune femme tout près de lui.

Comme à son habitude, Isabelle MALOWE décrit avec moult détails les paysages, les us et coutumes des Touaregs, la chaleur et le manque d'eau dans le désert où nous nous sentons de suite transportés et ainsi des images défilent sous nos yeux.


 

J'ai bien aimé cet ouvrage très bien écrit et empli de poésie qui fait penser à un conte mettant en scène deux belles personnes très humaines et évoquant la rencontre entre l'eau et le feu... !


 

Un bon moment de lecture.


 

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