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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

« LA CHANCE QUE TU AS »

« LA CHANCE QUE TU AS »

Denis MICHELIS

Editions STOCK

153 pages

 

 

RESUME :

Un jeune homme est embauché comme serveur dans un prestigieux restaurant isolé au fond d'une forêt où il se retrouve accompagné par ses parents qui semble lui avoir trouvé cet emploi.

Dès son arrivée, tout est étrange et il est mis tout de suite au travail. Commencent alors les brimades et les vexations tant du personnel que des patrons. Il est soumis à un rythme effréné, harcelé et déstabilisé....

 

AVIS :

J'ai lu ce livre dans le cadre du Festival du Premier Roman de Chambéry et je souhaite vous faire part de mon avis :

 

J'ai bien aimé ce roman mystérieux qui donne une sombre vision du monde du travail et témoigne de ce qui se passe dans les entreprises où « l'on doit tout accepter du fait que l'on est privilégié d'avoir un emploi ».

 

On ressent aisément l'isolement de ce jeune face à une violence de groupe.

 

UN BON MOMENT DE LECTURE !

 

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Bonjour à tous aujourd'hui je vais vous parler de : "LUCIE F."

« LUCIE F. »

Muriel MARTINELLA

Auto-édité

26 novembre 2016

411 pages

Mon avis

 

Je remercie Muriel MARTINELLA de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Lucie F. ».

 

Dans ce roman, l'auteure nous conte l'histoire d'une femme comme les autres, Lucie qui, sous un aspect burlesque, sort d'un burn-out, a souvent des oublis et fait des cauchemars.

 

Au fil des mots de Muriel MARTINELLA nous partageons la « folie douce » de notre héroïne qui est très dynamique et se retrouve confrontée à des situations cocasses totalement inattendues. Le suspense étant grand et bien gardé jusqu'aux dernières pages, l'on ne connaît pas les circonstances qui l'ont amenée à faire une cure de sommeil....

 

A plusieurs moments je me suis demandée si Lucie n'était pas bipolaire ou atteinte de la maladie d’Alzheimer tant elle semblait dans sa bulle... Le personnage de Lucie est attachant, d'humeur changeante certes mais à qui il arrive bien des déboires et des malheurs.. J'ai également apprécié Jonathan son mari qui est charmant, épris de son épouse et toujours prêt à calmer les angoisses de celle-ci.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman original et très bien écrit, aux multiples rebondissements, qui traite d'un sujet sérieux mais que l'auteure a su nous proposer avec une pointe d'humour. Je l'ai lu pratiquement d'une traite, ne pouvant le quitter tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement au demeurant inattendu mais je ne vous en dirai pas plus et vous laisse le découvrir par vous-même !

 

Je lirai assurément d'autres romans de cette auteure.

 

Bonne lecture.

 

 

Présentation

 

Lucie, personnage à la Pierre Richard, lunaire et gaffeur, assiste, impuissante, à une descente en chute libre du contrôle de sa vie sous le regard narquois néanmoins amoureux de son mari. Ironie du sort, elle a hérité en se mariant d’un patronyme qui conjugué à son prénom, ne l’aide pas beaucoup : Lucie Ferre.


Six mois plus tôt, elle est sortie d'une cure de sommeil sans souvenir antérieur à cet internement. Amnésique mais pressentant confusément des antécédents bouleversants, elle met tout en œuvre pour ne pas retrouver la mémoire. L'organisation extravagante de ses noces de perle va être un bon dérivatif pour ne pas sombrer... 


De tribulations en tribulations qui la confrontent avec son entourage, (coiffeur, femme de ménage, voisins, famille…) cette personnalité maladroite et égocentrique, va afficher un mal-être croissant, truffé de situations qui oscillent entre le dramatique et le burlesque. Autour d'elle les personnages évoluent selon son point de vue de névrosée. Dans son esprit, on complote, on se moque, on la persécute...
Petit à petit sa psychose lui est révélée au grand jour : des faits auxquels elle croyait dur comme fer ne se sont, en réalité, jamais produits. Les non-dits concernant la disparition de sa fille Chloé s’épaississent qu’elle n’a ni la force ni la volonté de percer. Paradoxalement, les bruits familiers, comme une voiture qui entre dans la cour, un appel téléphonique, un email, un bruit dans le jardin raniment l'espoir fou de son retour.


Mais peut-elle encore faire confiance à ses perceptions ?
 

 

L'auteure

 

Ancienne journaliste free-lance en presse écrite, peintre à ses heures, Muriel Martinella nourrit parallèlement une passion pour l’écriture depuis son plus jeune âge.


Des nouvelles publiées dans des magazines, des premiers prix obtenus à des concours de nouvelles (lauréate du prix « l’été se livre » avec François Cavanna de Charlie Hebdo comme président du jury.). Cette nouvelle donne le prélude à un recueil de nouvelles satiriques « Hôpital », qui sera édité en 2007 aux éditions Après la lune. 
Quelques histoires pour enfants plus tard, elle s’attelle au roman. « L’appel des Launeddas » qui connaîtra une gestation de dix-sept ans avant de trouver sa structure définitive en 2017. Entre temps, la nouvelle humoristique sur la santé donnera le prélude à un recueil de nouvelles satiriques « Hôpital », qui sera édité en 2007 aux éditions Après la lune. 


La perte d’un être cher puis sa rencontre avec une jeune médium conduira à une expérience extraordinaire qu’elle racontera dans un récit « Au-delà de David » qui sera publié en avril 2018 par les JMG éditions Le temps présent.  

 

 


 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC ISABELLE-MARIE D'ANGELE - Isabelle MINIBULLE - sur mon groupe FB

INTERVIEW AUTEURE

Isabelle-Marie d'ANGELE

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Isabelle Minibulle (Isabelle-Marie d'ANGELE) a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

  • Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Isabelle qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Isabelle

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ? Je vais toutefois être très gentille avec toi du fait que tu fais partie de mes amies depuis longtemps et que tu es modératrice du groupe...

 

Isabelle : Bonsoir Joëlle et bonsoir à tous les amis. Je n’ai pas l’habitude d’être sur le gril mais j’accepte de bon coeur de jouer le jeu, parce que c’est toi et que, comme tu le dis, je fais partie de tes amies depuis longtemps. Allez go, je te fais confiance.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Isabelle : Je crois qu’ils me connaissent bien quand même… C’est vrai, ils ne m’ont jamais vue. Je vais lever un tout petit peu le voile… Je suis mariée, j’ai trois grands enfants. Je suis une ch'ti mais comme dit mon homme, il est venu me chercher tout là haut, lui qui est originaire du sud-ouest. J’habite donc aujourd’hui dans cette région. Tout le reste, ça n’a guère d’importance. Ah si ! J’aime le chocolat !!

 

 

JM : Tu es une chroniqueuse littéraire de grand talent et partages tes avis de lectures sur les réseaux sociaux. Depuis peu, tu es passée dans la catégorie des auteures ce dont je me réjouis pour toi et te félicite grandement.

 

Peux-tu, tout d'abord nous parler de ton activité en tant que chroniqueuse, nous dire depuis combien de temps tu partages tes retours de lectures mais également comment t'est venue cette passion ?

 

Isabelle : J’ai toujours lu mais je n’avais pas le temps de partager mes ressentis, et surtout je ne savais pas que je pouvais le faire, que ça existait, et qu’en plus je saurais le faire. Une des premières et je vais certainement raviver des souvenirs, c’est celle sur Le poltergeist d’Alain Anceschi. J’ai écrit mon ressenti à ma manière et un des retours a été que je ne chroniquais pas comme tout le monde. Je n’étais pas certaine que c’était un compliment. Mais les auteurs suivants qui m’ont fait confiance, me disaient plus ou moins la même chose et ce qui revenait souvent c’est que j’étais très sensible, que je voyais avec le coeur quelquefois ce qui n’était pas écrit mais que l’auteur avait voulu dire.

 

JM : - Comment procèdes-tu pour rédiger tes chroniques ? Est-ce que tu prends des notes ou le fais-tu dès que tu as terminé ta lecture ?

 


Isabelle : Alors ça dépend des lectures. Lorsque c’est une lecture facile, je prends peu de notes et … je corne la page. Peut-être que ce n’est pas bien pour certains, mais pour moi quand je chronique, le livre vit avec moi et ce qu’il me délivre je le trace. Et c’est une petite corne dans le coin. J’y reviens ensuite quand j’écris et je cite la phrase qui m’a interpellée. Une fois le livre terminé et chroniqué, je lisse les pages cornées, mais il aura gardé ma patte.

Pour un roman plus difficile, parce qu’il est très riche, long, qu’il a de nombreux personnages, je note mon ressenti à l’instant T.

 

 

JM : - Lorsque tu n'as pas adhéré à un ouvrage, écris-tu une critique négative ou nuances-tu tes avis ?

 

Isabelle : Il m’est arrivé très rarement de ne pas avoir adhéré. Mais quand ça arrive, je nuance énormément et de plus, j’avertis l’auteur. Ce n’est pas parce que je n’accroche pas ou que je n’y crois que le livre est mauvais, je n’ai pas cette prétention et j’ai bien trop de respect pour l’auteur pour descendre son livre.

Je me suis rendu compte sur plusieurs retours écrits par d’autres chroniqueuses, que j’étais seule à avoir émis un avis mitigé ou simplement que j’aurais peut-être aimé avoir un peu plus ou un peu moins de sentiments. En général l’auteur entend et ça se passe bien, mais il m’est arrivé que l’auteur se rebiffe et j’avoue avoir été blessée.

 

 

JM : - Je sais que tu es une dévoreuse de livres.. Quel est ton genre de lecture ?

 

 

Isabelle : La romance et les sagas familiales sont en premier ce que je recherche, mais j’aime aussi beaucoup l’historique, le policier, le terroir. Par contre, la fantasy et le fantastique, j’ai beaucoup de mal. J’ai pourtant fait une exception pour une amie du groupe qui va se reconnaître et j’ai bien accroché.

 

 

 

 

JM : Maintenant parlons de ta nouvelle activité d'auteure – Je sais que tu as toujours écrit des textes et des histoires autour de Muguette. Peux-tu nous en dire un peu plus et nous expliquer comment et quand tu as décidé d'écrire « M comme MUG » ?

 

Isabelle : Muguette est née un jour de blues, un jour où je n’étais pas bien. J’ai pris ma plume, Mug est née. Elle était toute seule, elle s’ennuyait et tournait en rond. Elle est jolie, elle a un caractère infernal. Au départ, c’était un jeu, je lui ai donné ce prénom parce que j’avais envie de prénoms rigolos, juste comme ça. Et puis, elle a rencontré par hasard Jasmin de la Rochefleurie, ça m’a fait rire, ça c’est écrit tout seul. Comme je l’ai dit plus haut, Mug s’ennuyait toute seule, alors Félicie est devenue, sa meilleure amie, et Prune la dernière arrivée s’est intégrée. Au fur et à mesure de l’écriture, je me suis rendu compte que les trois personnages avec leur caractère complètement différents, c’était un peu moi sur mes trois personnes. Mais ce n’est pas un roman autobiographique, même si les personnages, moi je sais à qui ils ressemblent, les gentils comme les méchants.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Isabelle : Elle met de l’ordre dans ma tête et me permet de parler sans être interrompue. Je m’amuse avec mes personnages, je vis avec eux, ils sont très bavards. D’ailleurs, il y a beaucoup de dialogues dans mes écrits, ils ont des tas de choses à raconter.

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman : « M comme MUG » ?

 

 

Isabelle : Je vais laisser la parole à Muguette qui sait si bien parler d’elle à sa manière.

Je suis née comme ça… Et puis j’ai pris toute la place dans la vie de La Plume, enfin celle qui m’a fait naître, c’est comme ça que je l’appelle. J’ai trente cinq ans, je suis célibataire, et j’ai un drôle de caractère. Un jour, j’ai rencontré un beau gosse, qui m’a dragué. Enfin c’est ce que j’ai cru. Il a laissé sa carte de visite sur la table du café et quand j’ai vu qu’il s’appelait Jasmin de la Rochefleurie, j’ai tout de suite pensé qu’il était fait pour moi. Ce grand nigaud n’avait pas laissé ses coordonnées sur sa carte ...Encore un coup de La Plume. Du coup, j’ai dû le chercher… et ensuite… alors là… La plume m’a embarquée mais vous ne devinerez jamais… Si… Lisez mon livre…

 

 

 

JM : - Pourquoi ce titre  et ce pseudo ?

 

Isabelle : Le pseudo ? Mon vrai prénom accolé à celui de ma maman disparue.

Ce titre ? M pour aimer, Mug pour le diminutif, Félicie l’appelle souvent ainsi et lui offre toujours un chocolat chaud dans un Mug.

 

 

 

JM : La couverture de ton roman est très jolie qui l'a créée ?

 

Isabelle : C’est vrai qu’elle est belle la couverture. C’est Thierry Nicolson, un illustrateur qui me suivait, comme ça. Un jour, je le lui ai demandé si ça l’intéresserait de me dessiner Muguette. Je lui ai envoyé un ou deux chapitres. Et alors là… le regard d’un homme sur mon héroïne, ça m’a scotchée. Il a tout capté et l’a rendue sexy à souhait. J’ai eu les larmes aux yeux quand je l’ai découverte. Mon rêve ce serait de pouvoir faire un salon avec lui et que les lecteurs découvrent cette histoire. Il est illustrateur de bandes dessinées fantasy, lui. Ce n’était pas du tout son style. Il a aimé relevé le défi et il l’a relevé haut la main.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ? Ayant lu « M comme Mug » je crois savoir qu'une suite doit être déjà dans ta tête... qu'en est-il vraiment ?

 

Isabelle : Bien sûr qu’elle est dans ma tête et tout ce qui va arriver aux personnages. J’ai la fin. Parce que Muguette s’arrêtera au deuxième tome, enfin je le crois. Allez savoir avec elle.

J’ai une romance de Noël qui est écrite. Une autre en cours d’écriture. Et aussi l’histoire de Marie-Sophie, qui parle à la première personne, ce qui n’était pas évident pour moi, de dire “Je”.

 

 

JM : - Ce premier roman est une romance feel-good. Envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Isabelle : Je ne crois pas et je ne sais pas si j’en suis capable. Mes personnages sont toujours contemporains, et comme je l’ai dit, ils sont très bavards, (comme moi d’ailleurs). Je ne sais pas écrire du récit parce qu’il faut beaucoup décrire. Ecrire dans un contexte historique, je n’aurais pas le bon langage, je suis trop rigolote pour écrire sérieusement longtemps. J’aime mettre des accents du midi dans mes dialogues. Celui du nord est trop dur pour moi.

Du policier ? J’aime bien le lire, je ne saurais pas inventer une enquête.

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Isabelle : J’adore les cahiers et les carnets où je note. Chaque cahier a ses héros où les idées sont écrites, les chapitres, les personnages et ce qui pourrait leur arriver. Mais j’écris sur l’ordinateur l’histoire.

Attention, pas n’importe quel cahier, toujours avec de belles couvertures illustrées.

 

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes écrits (tant lors de l'écriture de tes textes, histoires etc.. que pour ton premier roman) : connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Isabelle : Pour Muguette, je ne savais pas du tout quand je l’ai créée que j’allais la publier. Je ne l’ai pas imaginé une seconde. J’ai mis deux ans à aller au bout de l’aventure. Il arrive tellement d’aventures à mes personnages que j’ai pensé à la suite. Je ne pouvais pas tout écrire dans un seul bouquin. Mais jamais, je n’ai pensé aller jusque là.

Marie-Sophie est née parce que j’avais envie de dire “Je” en écrivant. Elle prend de l’ampleur, elle aussi. Elle est très attachante.

Ma romance de Noël, c’est parce que j’ai vu qu’il y avait un concours. Du coup, j’ai écrit mais je n’ai pas envoyé, ça c’est tout moi. Je savais comment ça finirait.

Celle que je suis en train d’écrire, je n’ai pas la fin, mes personnages m’étonnent tous les jours. J’essaie que ce soit le plus vrai possible et je me demande toujours, comment je réagirais moi, si ça m’arrivait. Le problème c’est que moi c’est moi et que mes personnages n’ont pas forcément la même idée. Alors, je demande à mon entourage “Vous feriez quoi si ça vous arrivait ça ?” Souvent la 1ère réponse c’est : “Tu as de ces idées toi !” Puis, ils réfléchissent et suivant l’âge de mes interlocuteurs, les réponses varient beaucoup. Souvent, elles entraînent forcément un autre problème, une autre histoire, et ça s’écrit tout seul.

 

 

 

JM : -Penses-tu avoir, prochainement, des séances de dédicaces, des rencontres avec tes lecteurs  ?

 

 

Isabelle : Hélas non.

 

 

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Isabelle : Mon mari qui a lu trois fois les différentes versions corrigées et re-corrigées, et trois amis qui me suivent. Deux lectrices et un lecteur. Je voulais avoir un avis masculin. Je les remercie d’ailleurs d’avoir traqué des incohérences que moi je n’avais pas vues.

 

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton ouvrage ?

 

Isabelle : J’ai envoyé par mail à toutes les maisons d’éditions qui acceptaient les mails et qui avaient cette ligne éditoriale.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Isabelle : C’est bien pour ceux qui possèdent une liseuse. Personnellement, je n’en ai pas et je préfère le papier, mais je respecte ceux qui aiment le numérique. M comme Mug est aussi publié en numérique.

 

 

JM : - Quel livre découvert dans l'enfance, t'a le plus marqué et pourquoi ?

 

Isabelle : François le Bossu de la comtesse de Ségur. Après, j’ai tout lu de cette auteure, mais c’est celui qui m’a le plus marqué. Je pense que c’est parce que François était bossu, on se moquait de lui, sauf Christine qui le défendait toujours. La maman de Christine se moquait de lui et n’aimait pas sa fille, alors que le papa de François l’appréciait. J’étais gamine quand j’ai lu ça, mais je me souviens très bien de tous ces sentiments d’injustice que déjà je ressentais à la lecture. Je l’ai lu et relu et j’ai toujours pleuré.

 

 

JM : - Quels sont tes auteurs préférés (disparus et contemporains) ?

 

Isabelle :J’aime beaucoup Pagnol, Mireille Calmel, Françoise Bourdin et Frédérick d’Onaglia, mais des tas de nouveaux comme Rime de Bervuy, Nathalie Brunal, Bernie Féré, Liellie Sellier, Eric le Parc,... des auteurs que je découvre.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Isabelle : Ma famille, mes enfants, les animaux, la nature et la musique et j’adore les carnets, les cahiers et les stylos.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Isabelle : J’écris toujours en musique et c’est du jazz que j’écoute quand j’écris mes romans mais pour des petites histoires, j’ai des playlists différentes suivant mon humeur. Il m’arrive aussi souvent, de partir sur les années soixante, soixante-dix ou n’écouter que du Joe Dassin, ma grande idole.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Isabelle : Si je parle de mes romans, que Muguette devienne une star à la télé ou au cinéma, ça c’est pour rire.

Sinon, que mes enfants soient heureux, qu’ils réussissent leur vie, et que je reste avec mon homme encore longtemps.

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Isabelle : Je ne pourrais pas partir sur une île déserte. Je serais en panique. Si vraiment ça arrivait, mon téléphone pour qu’on vienne me chercher et vite !

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, un dessert, une fleur, un animal : tu serais ?

 

Isabelle : Une framboise, un banana split, un oeillet, une panthère noire.

 

 

JM : - Imaginons que tu doives organiser un dîner littéraire.. A part moi bien sûr qui convierais-tu à ta table !! ?

 

Isabelle : Toi c’est certain, mais j’aimerais bien rencontrer Marcel Pagnol et faire une partie de cartes avec lui. Rencontrer aussi les deux modératrices et le modérateur de ce groupe avec qui nous partageons en virtuel de franches rigolades, puis Rime de Bervuy, Florence Jouniaux, Eric le Parc, Liellie Sellier, Bernie Féré… il n’y aurait pas assez de chaises.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Isabelle : Jamais je n’ai imaginé passer de ce côté de la barrière. Merci du fond du coeur Joelle de m’avoir fait une petite place parmi tes auteurs et merci à vous les amis pour tout ce que vous m’apportez tous les jours, c’est aussi grâce à vous que j’ai osé franchir le pas.

 

 

 

JM : - Merci Isabelle pour ce sympathique moment passé en ta compagnie, dans le joie et la bonne humeur et tes réponses sincères malgré mes nombreuses questions mais tu sais que je suis très curieuse et perfectionniste !!

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Isabelle qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant "LA MORT SUR SON 31"

« LA MORT SUR SON 31 »

Martine MAGNIN

ENCRE ROUGE EDITIONS

01 septembre 2020

152 pages

 

 

 

Présentation

 

La mort a encore fait n’importe quoi, elle s’en est prise au paradis. Elle s’est insinuée entre les palmiers, a plongé au fond d’une bouteille de rhum, bercée doucement par les alizés.


Il existe des ciels trop bleus dans des îles trop jolies, des mers trop transparentes au-dessus des coraux, des gens trop beaux dans leur paréo pour la recevoir et alors quand elle arrive, c’est inconcevable et totalement scandaleux.


C’est la rencontre du Beau et du Mal, c’est ce qui est raconté ici. C’est l’explosion des corps faits pour la musique et l’amour au milieu de la danse, c’est une chose violente.


Et comment raconter une chose violente ? Martine Magnin a pris le parti de la distance, elle s’en tient à une forme allégée, celle du récit. Par personne interposée (elle l’appellera Juliette), elle analyse – le choc, le sentiment de culpabilité, les regrets, la déchéance, la souffrance et l’isolement, tout ce qui entoure la mort. Elle en a fait sa spécialité et c’est ce qui émeut au travers de ses mots, c’est cet effort de recul pour avoir moins de peine. C’est cette distance qui fait un écran transparent. Derrière l’écran, il y a le chagrin. Puis revient la vie et la tendresse.

 

L'auteure

 

Auteure de nombreux livres, Martine Magnin est passionnée de philosophie, de psychologie et de sémantique. Après une carrière dans la Communication, Martine Magnin laisse s’exprimer son goût pour l’écriture. Les relations humaines sont au coeur de ses préoccupations et de ses écrits.

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN de m'avoir donné l'opportunité de lire son dernier roman « La Mors sur son 31 ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages, j'ai retrouvé avec plaisir sa plume fluide et précise.

 

La couverture très originale et le titre de ce roman m'ont de suite interpellée.

 

Martine MAGNIN aborde avec beaucoup de pudeur et de sensibilité le sujet difficile et tabou qu'est LA MORT.

 

Elle nous présente notre héroïne Juliette qui exerce un métier peu commun visant à embellir les défunts, lorsque la grande faucheuse est venue les saisir. En effet, elle est styliste dans la haute couture mortuaire et décoratrice de cercueils... Quant à son époux Rodolphe, il réalise des chroniques funéraires sur des personnages célèbres.

 

Juliette dresse le bilan de sa vie qui fut, comme tout un chacun, par moments heureuse, tragique à certaines périodes. Elle apprend le décès de son frère bien aimé, Paul qui vivait à la Martinique, où elle se rend pour lui rendre un dernier hommage.

 

Juliette perd ensuite deux de ses amis et sa mère et, au fil des mots de l'auteure, nous partageons les émotions et les sentiments de notre héroïne. L'auteure nous emmène faire un petit voyage dans les îles et également en Corse, peut être pour mettre un peu de gaîté dans son récit.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, extrêmement bien écrit comme tous les ouvrages de Martine MAGNIN d'ailleurs, empli de poésie et de douceur qui m'a beaucoup émue bien évidemment. J'avoue avoir eu, à plusieurs reprises, les yeux humides ayant comme beaucoup d'entre nous, ces douloureuses épreuves.

 

Martine MAGNIN aborde avec philosophie divers thèmes outre la mort et le deuil, l'amour, l'amitié, l'alcoolisme, le suicide, la maladie, la culpabilité...

 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce livre n'est pas triste, il est tout simplement réaliste, émouvant, empli d'espoir. Il nous invite à croire que les êtres chers que nous avons perdus tiendront toujours une une place importante dans nos cœurs et resteront à nos côtés même si nous ne pouvons plus les voir ni les toucher. Enfin, comme nous le savons tous, la mort est suspendue au-dessus de nos têtes, telle une épée de Damoclès et nous ne pourrons y échapper éternellement.. Il faut donc savoir profiter de la vie avant qu'il ne soit trop tard .

 

Un très bon moment de lecture.

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

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Bonsoir je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Elisa SEBBEL, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Elisa SEBBEL

Lundi 28 janvier 2019 à 18 h 00

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Elisa SEBBEL a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Elisa

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Elisa : Oui, un peu nerveuse.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Elisa : Je suis française et j’habite en Espagne, à Majorque depuis plus de 20 ans avec mon mari et mes deux enfants. Je donne des cours de français à l’Université d’ici.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Elisa : Un havre de paix et de bonheur, un instant d’évasion. Ce petit moment à moi avec ma tasse d’infusion et mon portable. Quand on est une femme et mère qui travaille, il est très précieux et nécessaire. La vie est si rapide qu’on s’oublie parfois soi-même, accaparé par la famille et le travail. L’écriture est vraiment moi, ce qu’au fond de moi, j’ai toujours voulu faire. Mais je n’ai jamais trouvé le temps ou le courage de le faire. Car écrire un roman est une grande entreprise. Ce n’est pas un poème. C’est un évènement familial qui aurait pu être tragique qui m’a poussée au tout début de l’année 2015 à prendre la plume. Héloïse vient de perdre son mari quand elle arrive sur l’île, j’ai failli perdre le mien. Ce roman m’a beaucoup aidée.

 

JM : - Si j'ai bien compris, tu as écrit en 2017 ton premier roman : « Le Rocher » en auto-édition et prochainement sortira ton second roman « La Prisonnière de la mer » relate la même histoire à laquelle tu as apporté quelques modifications... Peux-tu nous en dire un peu plus ?

 

Elisa : Oui c’est bien ça. La Prisonnière de la mer est la version retravaillée avec l’aide précieuse de l’éditrice du Rocher. De nombreuses améliorations ont été apportées et surtout il y a de nouveaux éléments dans le premier chapitre qui explique la vie d’Héloïse avant l’arrivée sur l’île.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton roman ?

 

Elisa : J’ai d’abord choisi d’auto-publier même avant d’envoyer aux maisons d’édition. Je savais qu’il était pratiquement impossible pour une inconnue d’être publiée. Et j’avais entendu parler des cas de Laure Manel et d’Aurélie Valognes. J’ai donc pris un pseudonyme et me suis lancée. Je ne savais pas si mon roman était bon ou non, si je savais écrire ou pas. Je dois vous avouer que Le rocher avait été peu travaillé, pratiquement un premier jet relu par une correctrice. J’ai beaucoup de mal à réécrire, je prends du temps pour écrire une phrase mais après je déteste la retoucher (mes poèmes sont toujours des premiers jets). Cela a été une espèce de test. Je voulais savoir ce qu’en pensaient les lecteurs et pas seulement quelques amis toujours complaisants. Je n’étais vraiment pas sûre de moi. Cela a été une expérience formidable qui m’a permis de prendre confiance en mon écriture.

J’ai ensuite envoyé le texte à presque tous les éditeurs possibles (sauf Gallimard et quelques autres, dont Fayard, qui me paraissaient inaccessibles). Certains m’ont répondu négativement au bout de 15 jours. Ils n’ont même pas lu le manuscrit. D’autres ont tardé et j’ai parfois reçu un gentil email personnalisé de refus ou une lettre encourageante. Puis un jour, une maison d’édition m’a proposé de publier mon roman. Ensuite, j’ai reçu une deuxième proposition. Entre-temps, je m’étais présentée un peu par hasard, à cause d’un collègue auteur (Olivier Tarassot) qui m’y avait encouragé, au KDP Amazon Speed-dating et au Mazarine Bookday qui avait lieu le même jour. J’ai perdu le premier et gagné le second. Pourtant, je n’y croyais vraiment pas. C’est comme ça que j’ai signé un contrat chez Fayard/Mazarine. Pur hasard vraiment.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Elisa : Oui. Je suis en train d’écrire la suite de la prisonnière de la mer. Mais je ne peux rien révéler à ce sujet, si ce n’est qu’il abordera à nouveau un thème historique inédit sur un nouveau continent. J’avoue que ce qui me passionne d’abord, c’est la découverte et la recherche historique. De part ma formation, je suis chercheuse dans l’âme. Et là, le sujet est vraiment captivant.

 

JM : - Comment écris-tu (carnets, cahiers, fiches, directement sur l'ordinateur) ?

 

Elisa : Au départ, je n’écrivais que sur papier. Des feuilles blanches A4 ou un peu n’importe quoi, ce que j’avais sous la main quand l’inspiration me venait. Elle me venait n’importe où, parfois même en passant l’aspirateur ou en conduisant. Puis ensuite, quand j’ai commencé plus sérieusement l’écriture du roman, je me suis mise à écrire directement sur le portable pour une question d’efficacité. En revanche, à chaque article historique, ouvrage, mémoire que je lis, je prends des notes sur un petit cahier noir qui me suit partout même en vacances. C’est là que j’élabore la structure et les chapitres avant d’écrire, même si elle évolue beaucoup par la suite.

 

JM : - L'écriture de romans historiques nécessite de nombreuses recherches. Comment procèdes-tu pour ce faire ?

 

Elisa : Pour La Prisonnière de la mer, dans le cadre de mon travail, j’ai fait partie d’un projet de recherche organisé par le Parc National de l’Archipel de Cabrera en 2009, à l’occasion du bicentenaire du début de la captivité des troupes napoléoniennes à Cabrera. Toute l’équipe a fait un travail fantastique qui a été regroupé dans un ouvrage.

Pour ce second roman, c’est plus difficile, je suis seule dans mes recherches. Je cherche des références d’articles et d’ouvrages grâce à l’internet sur des sites comme Gallica, contacte des collègues spécialistes qui me donnent des références de livres. Comme je parle couramment anglais, cela aide. On tire un fil, et puis les choses apparaissent. C’est comme ça la recherche, le problème est de savoir s’arrêter car il y en a toujours plus, c’est un puits sans fond.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Elisa : Oui. Je serai au salon du roman historique de Levallois-Perret le dimanche 31 mars prochain. Je vous y attends.

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Elisa : Des amis, seulement une poignée d’amis pour ce second roman.

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Elisa : Évidemment que je suis sensible à la critique littéraire, difficile de ne pas l’être. Et sans les blogs, les réseaux sociaux, je n’aurais vendu aucun exemplaire du rocher. Ils sont indispensables, même quand on est publié en maison d’édition (car la concurrence est dure avec 493 romans dans cette rentrée littéraire d’hiver et de nombreux grands noms). De nos jours, leur influence est presque plus grande que celle des moyens plus traditionnels et elle le deviendra encore plus dans ce nouveau millénaire.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Elisa : Le yoga, le jardin (mes fleurs, mes tomates, mes poireaux et mes salades) et la nature, les balades en montagne ou au bord de la mer. Le thé avec les amies et les concerts de musique en été.

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Elisa : Mon rêve de jeunesse était d’avoir une famille et d’écrire un livre. Les deux se sont réalisés. Maintenant, j’aimerais pouvoir vivre de l’écriture. Le problème quand on commence à écrire, c’est que l’écriture prend le dessus sur tout et le reste devient alors insipide. Notre esprit n’est plus qu’au roman. On grapille comme on peut des heures çà et là (des nuits d’insomnie parfois). Écrire comme première occupation faciliterait beaucoup les choses.

 

JM : - Quel est ton livre fétiche ? Ton film culte ?

 

Elisa : Mon livre fétiche est Moderato Cantabile de Marguerite Duras. Le seul roman que je relis encore et encore. Mon film culte, là vraiment je ne sais pas. Je ne suis pas très cinéma. L’image coupe mon imagination. Je ne rentre jamais dans un film comme je rentre dans un livre. Je n’y reste qu’en surface. D’ailleurs, je ne me souviens jamais de ce qui se passe dans un film que j’ai vu. Je n’en garde qu’une saveur, une ambiance. J’ai beaucoup aimé celle de « Cold Mountain » malheureusement, le réalisateur Anthony Minghella n’est plus parmi nous.

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Elisa : Marguerite Duras, la plus importante, Daphné du Maurier, Charlotte Brontë, Jane Austen, Simone de Beauvoir, Colette, Montaigne, Zola, Flaubert, Maupassant, Baudelaire, Verlaine, Apollinaire, García Lorca, García Marquez, Leopoldo Alas Clarín… dans ma jeunesse. J’ai une prédilection pour les auteurs du XIXème siècle qui ont une écriture si riche. De nos jours, l’écriture doit être efficace, épurée (de ses adjectifs et adverbes). Nous sommes dans le siècle de l’action, de l’efficacité et du verbe. On n’a pas le temps pour la contemplation.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre  ?

 

Elisa : Beaucoup. Malheureusement que des ouvrages historiques en relation avec mon second roman en ce moment. Sinon, je lis de la littérature mondiale, européenne, hispano-américaine, américaine, canadienne, indienne, africaine, etc. Je suis dans un club de lecture. En France, comme auteur contemporain, j’affectionne Eric-Emmanuel Schmitt. J’aime particulièrement ses recueils de nouvelles. La nouvelle est pour moi le genre le plus difficile à écrire. Je suis vraiment en admiration devant une bonne nouvelle. La canadienne Alice Munro est aussi incroyable.

 

JM : - Si tu étais : une fleur, un animal, un dessert, une couleur : tu serais ?

 

Elisa : Si j’étais une fleur : une calla (arum) blanche, un animal : un oiseau (ce doit être merveilleux de voler au-dessus de la mer et des montagnes), un dessert : la mousse au chocolat (oui, le chocolat est mon péché mignon), une couleur : bleu avec toutes ses nuances (celle de la mer et du ciel).

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Elisa : Merci beaucoup à toi et à ce groupe dans lequel on se sent si bien. Je remercie aussi énormément mes premiers lecteurs et tous les blogueurs qui m’ont fait confiance alors que je n’étais qu’une primo-romancière autoéditée. J’espère que la nouvelle version de mon roman plaira aux lecteurs.

 

JM : - Merci Elisa SEBBEL pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Elisa qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous propose ma chronique concernant :" DES MOTS DE CONTREBANDE"

« DES MOTS DE CONTREBANDE »

Aux inconnus qui comme moi....

Alain CADEO

Editions LA TRACE

20 Novembre 2018

150 pages

 

 

 

Présentation

 

Ces petits mots, ces intentions, ces billets sont destinés à celles et à ceux qui, ne se connaissant pas, font partie de la même famille éparpillée : les affamés d'azur.


Nous, mendiants de la lumière tendant la main pour des piécettes de partage, menue monnaie de notre joie, ce que nous cherchons c'est de pouvoir, sans aigreur ni amertume, poursuivre notre quête, nous rassembler autour des « mots de la tribu ».

 

Là, dans la caverne aux mille reflets de nos têtes, devant un bon brasier de phrases crépitantes, compagnons retrouvés nous tenant chaud, enfin nous ne seront plus seuls..

 

L'auteur

 

Alain CADEO un passionné sans concession de la vie, des hommes et des rencontres. Avide de vérité et de sens, sens des mots, des êtres et des actes...
Ses romans ou plus précisément ses textes sont des témoignages de sincérité et d'altruisme.
A partager avec des inconnus qui comme lui.. Pas si inconnu, Alain CADEO est l'auteur de nombreux romans dont les magnifiques textes « Zoé » et « Chaque seconde est un murmure ».

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine CADEO de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, »Des Mots de contrebande », ouvrage de son époux Alain.

 

Bien que peu habituée à ce genre de lecture, j'ai découvert avec grand plaisir la plume élégante et poétique de cet auteur.

 

Alain CADEO nous offre un recueil composé de textes courts, poétiques, philosophiques, littéraires, invitant à l'évasion, à la réflexion, au voyage, au rêve..

 

 

Il les présente tout simplement certes mais donne ainsi aux lecteurs l'envie de les déguster tout doucement, de les relire encore et encore..

 

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, extrêmement bien écrit, qui m'a permis de laisser vagabonder mon imagination, a fait ressortir beaucoup d'émotions et avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture.
 

La passionnée des mots que je suis n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage écrit par un « amoureux des mots » et je le recommande vivement aux amateurs de belle littérature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vous propose ma chronique concernant : "L'Homme de cristal - Blue Kaschmir" tome 2

BLUE KASHMIR Tome 2

« L'HOMME DE CRISTAL »

Olivia JONES

Auto-Edition

janvier 2019

322 pages

 

 

 

Présentation

 

Avec l’Homme de Cristal, les lecteurs découvriront l’origine de Blue Kashmir et ce que fut son tragique destin. Ce sera une révélation stupéfiante, mais seule Valentina, notre héroïne, et sa grande amie, la centenaire indienne Ajeya Ramsamy, seront détentrices de ce secret.


Car le reste du monde n’est pas encore prêt pour de tels miracles.
Et qui sont Les Hommes Sombres ? Ils veillent dans l’ombre, prêts à frapper. Valentina saura-t-elle encore une fois, échapper à leur folie destructrice ?


De nouveaux personnages viennent enrichir ce roman plein de rebondissements. Le final éblouissant et inattendu bouleversera vos certitudes.


 

L'auteure


Olivia Jones signe avec la saga Blue Kashmir, "Valentina" et la suite, "L’Homme de Cristal," ses 4e et 5e romans. L’auteure, née à Paris, vit actuellement en Alsace, et travaille sur son premier roman policier.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Olivia JONES de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Blue Kashmir tome 2 L'Homme de cristal ». J'ai découvert la plume légère et fluide d'Olivia lors de la lecture de « Trop belle pour mourir » et « Blue Kashmir Valentina tome 1 ».

 

La couverture est originale et très jolie, le résumé fort alléchant.

 

Comme pour le précédent opus de cette duologie, je me suis sentie de suite happée par cette histoire mystérieuse à souhait et la lecture totalement addictive.

 

J'ai retrouvé avec grand plaisir les protagonistes du premier tome et surtout Valentina et son frère Marc, personnages très intéressants et attachants.

 

L'auteure nous fait partager les événements et situations auxquels Valentina et son entourage vont être confrontés, les pouvoirs étranges de Blue Kasmir et nous découvrons enfin qui sont « l'homme de cristal » et « les hommes de l'ombre »...

 

Olivia JONES a vraiment une imagination débordante et les nombreux rebondissements tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement totalement inattendu.. mais je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.

 

J'ai ADORE ce deuxième tome autant que le premier qui est très bien écrit et fort émouvant.

 

Si comme moi, vous aimez les belles histoires d'amour, le suspense et le paranormal, vous ne pourrez qu'être séduits par ce magnifique roman.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

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En ce jour de la TOUSSAINT : voici ma chronique concernant : "CE QUE LES DEFUNTS ME DISENT"

« CE QUE LES DEFUNTS ME DISENT »

Ethan MAURE

CITY-EDITIONS.com/IDEO

octobre 2018

219 pages

 

Présentation

 

« Il y avait en moi un certain empressement à côtoyer la mort.

Parce que je savais que ce n'était pas le point final,

ce n'était qu'un passage ».

 

Depuis son enfance, Ethan communique avec les morts. Des ombres, des esprits, des entités l'assaillent et lui parlent. Au début, il a refusé en bloc cette relation avec l'Invisible qu'il ne maîtrisait pas. C'est seulement en grandissant qu'il a compris combien ce don était précieux.

Pour aider les autres, il est d'abord devenu infirmier. Il permet aujourd'hui à ceux qui le consultent de surmonter leurs difficultés en délivrant des messages issus de l'au-delà. Ses prévisions et ses paroles sont d'une troublante exactitude, au point qu'il est devenu l'un des médiums français les plus renommés.

 

Dans ce témoignage, il livre un récit passionnant sur ce que ses visions et ses relations avec les défunts lui ont appris. Loin d'être terrifiantes, elles nous adressent, à nous les vivants, un message d'espoir et d'amour.

 

LE MEDIUM QUI A DONNE DE L'ESPOIR

A DES MILLIERS DE PERSONNES

 

L'auteur

 

Après des études d'infirmier, Ethan MAURE a abandonné sa carrière médicale pour se consacrer à la voyance. En 2012, il a ouvert son propre cabinet et a, depuis, été distingué par la profession comme étant l'un des dix meilleurs médiums français.

Mon avis

 

Je remercie Ethan MAURE et CITY-EDITIONS.COM/IDEO de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Ce que les défunts me disent ».

 

La préface très intéressante de Reynald Roussel, médium et auteur français, nous explique en quelques mots les raisons pour lesquelles il a accepté, sans hésitation, de rédiger la préface du livre d'Ethan qu'il connaît bien et décrit comme un médium possédant « une faculté de clairvoyance hors du commun ».

 

Ethan MAURE nous raconte donc son enfance auprès de ses parents et de son jeune frère, la relation particulière qu'il entretient avec sa mère, la découverte de sa médiumnité, ses études à Besançon pour devenir infirmier, ses amours, ses doutes, ses joies, ses peines...

 

Il nous explique les situations dans lesquelles il s'est trouvé face à des apparitions stupéfiantes, sa rencontre avec l'Invisible et nous suivons le chemin qui l'a mené à la compréhension de ces phénomènes paranormaux dont il était témoin qui l'ont décidé à devenir médium et lui ont ainsi permis d'aider les autres.

 

Etant passionnée d'ésotérisme et de paranormal, j'ai beaucoup aimé ce récit très intéressant, que j'ai dévoré pratiquement d'une traite, qui donne l'espoir et rassure les pauvres humains que nous sommes, puisque « la mort n'est pas une fin et qu'il y a une vie après la vie ».

 

Très bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "MALDONNES"

« MALDONNES »

Virginie VANOS

EDILIVRE

5 janvier 2018

141 pages

 

Présentation

 

 

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d'une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d'amitié, tandis que l'amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s'instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.


L'auteure

 

Née en 1979, Virginie Vanos a d’abord passé quelques années sur les planches, puis devant la caméra, pour enfin atterrir devant les appareils photo ! Elle travaille aussi une fois de temps en temps comme photographe, et a écrit deux livres d’humour satirique, en plus du fascicule d’une exposition conceptuelle. Auteur de fascicules d'expo, de romans d'humour, d'un roman autobiographique et d'un essai sociologique

 

Mon avis

 

Je remercie Virginie VANOS de m'avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, son roman « Maldonnes ». J'ai découvert récemment la plume fluide et agréable de cette auteure lors de la lecture de « Anna plurielle », roman que j'ai beaucoup aimé.

 

C'est dans un style différent mais très original que Virginie VANOS raconte la vie de Boris et de sa sœur Mélanie qui tiennent une épicerie et ont pour cliente Elisabeth, un mannequin très connu.

 

Quel sera le destin de ces personnes alors que certains liens vont se créer entre eux ?

 

Ainsi, sous forme de dialogues, soit avec la voix d'Elisabeth soit avec celle de Boris, nous découvrons les pensées de ces personnages vrais et attachants.

 

L'histoire dévoile les revers du décor de la vie de mannequin dans le monde impitoyable de la mode.. L'auteure décrit d'ailleurs à merveille les souffrances tant morales que physiques endurées par l'artiste pour continuer à exercer son métier.

 

J'ai lu avec plaisir et intérêt ce court roman très bien écrit, ponctué d'une touche d'humour et qui m'a fait découvrir un milieu que je ne connaissais pas.

 

Bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LES FORTUNES DU COEUR"

« LES FORTUNES DU COEUR »

Mary NICHOLS

ARCHIPOCHE

21 août 20196

517 pages

 

Présentation

 

La vengeance n'a qu'un prix : l'amour
 

L’année de ses seize ans, Sarah Jane est embauchée comme femme de chambre chez les Chevington. Jusqu’alors, elle n’avait connu que la ferme puis l’orphelinat.
 
Au château, Sarah Jane découvre le luxe : un monde qu’elle n’imaginait même pas. Elle se met a lire et rêver d’une autre vie. Pourtant, lorsqu’elle tombe amoureuse d’un mystérieux gentleman, qu’elle baptise du nom de Pâris, cette liaison qui pourrait être le début d’une merveilleuse aventure ne fait que souligner l‘abîme social qui la sépare de son amant.
 
Enceinte, Sarah Jane est chassée du manoir. Sa seule richesse : le bijou ancien que lui a donné Pâris. Sa seule arme : la volonté farouche de prendre sa revanche.

 

L'auteure

 

Mary Nichols est l'auteure de nombreux romans féminins, sagas comme romances historiques. Plusieurs de ses livres ont été distingués par des prix.

 

Mon avis

 

Je remercie ARCHIPOCHE et en particulier Mylène (Editions l'Archipel) de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Fortunes du cœur », roman de Mary NICHOLS.

 

Dès les premières pages, l'auteure nous plonge dans le vif du sujet en nous faisant découvrir notre héroïne Sarah Jane alors âgée de 13 ans et son petit frère Billy, tous deux orphelins de mère puis de père..

 

Les deux jeunes enfants luttent pour survivre seuls mais, chassés de la ferme familiale, ils sont contraints de rejoindre l'hospice (orphelinat) où la vie est bien triste et difficile.

 

Nous suivons donc l'incroyable destin de Sarah Jane qui est une jeune fille courageuse, ambitieuse, volontaire, passionnée, éprise de liberté et de pouvoir.

Son but premier est d'apprendre, par tous les moyens, à lire et écrire afin d'acquérir une meilleure position sociale. Bien qu'étant un personnage attachant, Sarah Jane a eu des réactions et pris des décisions qui m'ont parfois un peu révoltée..

 

L'auteure dépeint avec brio la misère des uns face à la richesse des autres, nous transportant du milieu des ouvriers de chantiers, au faste du manoir des Chevington..

 

J'ai beaucoup aimé ce roman féminin bouleversant, triste mais empli d'espoir, qui aborde les débuts du rail en Angleterre, la misère, les différences de classes sociales et d'instruction des enfants, tout en faisant un joli clin d’œil à la mythologie.

 

Je l'ai lu en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Un bon moment de lecture.

 

 

 

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