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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC YVES VIOLLIER SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEUR

Yves VIOLLIER

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre ami Yves VIOLLIER a gentiment accepté  de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Yves qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Yves

 

Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Yves : Je vais bien. Le coronavirus a peu touché la Vendée. J'ai la chance de vivre à la campagne. Je soigne mes moutons et mes poules. De quoi me plaindrais-je ?

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Yves : Un éminent critique littéraire parisien a écrit que je devrais m'appeler « Vendée » « Yves Vendée ! »... Je suis vendéen de souche, j'habite en Vendée. J'ai été professeur de Lettres à plein temps, puis à mi-temps lorsque mes romans ont commencé à marcher. J'ai adoré ce métier de passeur de culture, de passions. Mes élèves me l'ont bien rendu. J'ai publié une trentaine de romans aux éditions Robert Lafont. J'ai vécu une superbe aventure littéraire et d'amitié avec mes camarades de L'Ecole de Brive. J'ai rejoint les Presses de la Cité depuis quatre romans et j'y retrouve avec plaisir l'esprit de bande de L'Ecole de Brive.

Je suis critique littéraire au magazine La Vie.

 

 

JM : - Et si tu nous parlais de tes romans ?

 

Yves : J'aime raconter des histoires appuyées sur des détails vrais. Je ne crois pas avoir beaucoup d'imagination, mais plutôt un imaginaire fort. Je puise mes sujets dans les rencontres. Je crois que l'une des qualités essentielles pour un écrivain est la curiosité. Je puise autour de moi. Bien sûr, un certain nombre de mes romans se passe en Vendée, d'autres en Charente, en Russie, Pologne, la Dominique. Je n'aime pas l'appellation écrivain de terroir, littérature de terroir, qui laisse entendre qu'on écrirait pour les lecteurs d'un territoire particulier. Bien sûr qu'on écrit à partir de quelque part. Je préfère l'idée américaine de « nature writing » qui reconnaît que le lieu est un personnage.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes ouvrages et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Yves : J'ai toujours rencontré les gens dont j'avais besoin au moment où j'en avais besoin. Mon premier roman a paru quand j'avais 22 ans, chez un éditeur régional, le suivant aux éditions Universitaires, Bernard Clavel m'a fait rencontrer ensuite son agent littéraire anglais et j'ai publié deux romans chez Flammarion, puis je suis passé chez Robert Laffont où L'Ecole de Brive m'a adopté. Mes couvertures de livres sont réalisées par les maquettistes de l'éditeur.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Yves : Je travaille actuellement sur mon prochain roman et le scénario d'une BD à paraître à la fin de l'année. Ce scénario et la collaboration avec l'illustrateur me passionnent.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Yves : J'avais beaucoup de signatures de prévues dans le grand Ouest et le Centre France. Tout est remis en question. Je me demande avec inquiétude si ma « Louise des Ombrages » ne sera pas victime du Covid 19.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Yves : Comment ne pas être sensible à la critique littéraire, d'autant plus quand on est critique soi-même ! Oui, les blogs et les réseaux sociaux ont un rôle important et même majeur désormais. Par ces temps de coronavirus, leur rôle a encore grandi.

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Yves : J'écris tous les jours, le matin, très tôt, quatre heures en moyenne.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tu as écrit des romans historiques et régionaux. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

Yves : Plutôt que romans historiques, je dirais romans dans l'histoire. L'histoire est un prétexte. Je les écris comme mes romans contemporains. Ce qui m'intéresse c'est la chair que je peux y mettre.

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Yves : Je n'ai pas de plus beau souvenir. Les grands moments se répètent quand j'arrive chez l'éditeur et que je découvre mon nouveau roman, tout beau, tout neuf. Avant, il n'existait pas, c'étaient des mots les uns à la suite des autres et voilà, il a pris corps. Bons moments aussi, ces voyages de repérages pour un futur roman en Irlande, en Russie, Pologne, au Cambodge. Le voyage prend une valeur de haute curiosité. D'une certaine façon le pays vous appartient. Etre écrivain, c'est être un prédateur.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 


Yves : Si je n'écris pas, je suis mort. Ecrire est un combat, une lutte quotidienne contre la mort. Un combat amoureux bien sûr. Illusoire peut-être.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Yves : Beaucoup, Giono, Clavel, Carrière, Hemingway, Magnan, Zola, Maupassant, Nabokov... et tous les contemporains que je lis et critique. Leur lecture me donne toujours une folle envie de me mettre à l'ouvrage. Je suis toujours comme le gamin qui regarde un beau match de football et qui rêve de devenir à son tour un grand champion !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

 

Yves : Ecrire c'est se corriger. Tu veux écrire, pose ton cul sur la chaise et écris, écris, n'abandonne pas.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré, source d'inspiration (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

Yves : J'écris dans mon bureau. J'aime bien écrire dans le train.

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Yves : Je n'ai pas de genre de lecture particulier.

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Yves : Je n'ai pas envie d'autre époque que la mienne.

 

 

 

JM : - Possèdes-tu des animaux ?

 

Yves : Des poules et des moutons.

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littaire qui aimerais-tu convier à ta table ?

 

Yves : Giono et parler avec lui du Hussard sur le toit. Je regrette de ne pas avoir fait le voyage vers lui quand j'étais tout jeune écrivain. Pierre Magnan m'a raconté le personnage fabuleux qu'était son ami.

 

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Yves : Si tu veux creuser ton sillon bien loin, accroche ta charrue à une étoile !

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Yves : Opiniâtre

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Yves : J’ajouterai que l’adolescent que j’étais avait toujours  sur son bureau, en classe de philosophie, cette phrase qu’on peut lire sur les murs de la ville nouvelle de Brasilia: « À quoi sert la vie? À réaliser tes rêves! » L’écriture m’a permis, et me permet, de les Incarner. J’en rends grâce tous les jours au ciel. 

 

 

 

JM : - Merci Yves pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Yves qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Olivia JONES

Lundi 14 janvier 2019 à 18 h

en différé

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu récemment « Trop belle pour mourir » et « Blue Kaschmir Valentina » de notre amie Olivia JONES qui a gentiment accepté de répondre ce soir à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Olivia,

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Olivia : Je vais bien, merci Joëlle, et oui, je suis fin prête !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Olivia : Olivia Jones est un pseudonyme, je suis née à Paris en 1949, je suis retraitée. Je n’ai pas eu, malheureusement, l’opportunité de faire des études, alors on peut dire que je suis autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 14 ans. La passion de la lecture m’a permis d’acquérir des connaissances dans bien des domaines. J’ai deux grands enfants, et deux petites-filles, c’est donc une grand-mère qui vous parle ce soir !

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Olivia : Avant tout, une évasion. La réalité est parfois si pesante. La possibilité d’exprimer ce que je serais incapable de dire à haute voix, mais aussi celle de raconter des histoires, un exercice que j’aime particulièrement.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Olivia : Je me définis comme une conteuse. Et j’aime que les contes soient merveilleux. Je privilégie le rêve, l'irréel, je glisse toujours dans mes livres une part de fantastique ou de surnaturel. J’aime que ce qui est impossible dans la vie, devienne possible par la magie de l’imagination.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Olivia : Oui bien sûr. Il y a déjà le Tome 2 de Blue Kashmir, qui devrait paraître d’ici quelques semaines. Et j’ai commencé il y a quelques mois, l’écriture d’un thriller. Ce roman sera très éloigné de mon style habituel. C’est un défi que je me lance, voir si je suis capable d’écrire autre chose, un livre beaucoup plus ancré dans la réalité de notre temps. Il sera forcément plus dur. Il n’est pas exclu que j’envisage un Tome 3 à ma saga Blue Kashmir également.

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Olivia : Je prends des notes sur un cahier ou carnet, mais l’essentiel se fait sur ordinateur.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ? Si non pourquoi ?

 

Olivia : J’ai participé au salon du livre de Colmar fin novembre. J’ai passé deux jours merveilleux et enrichissants. Ma plus belle expérience a été la suivante : une lectrice est venue directement à mon stand, en me demandant Trop belle pour mourir, car elle avait vu des critiques sur Babelio et elle voulait absolument l’acheter. Me dire que cette personne est venue rien que pour moi et mon livre, c’est un plaisir incroyable. Je vais au début de l’année prochaine contacter les libraires de la ville pour tenter d’organiser d’autres séances.

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Olivia : Personnellement, je préfère lire sur papier, mais je trouve l’idée géniale. Cela permet aussi de vendre des livres à tout petit prix. Les miens sont à 2.99 euros, et il y a des personnes qui n’ont pas les moyens d’acheter les brochés. Donc, c’est une bonne alternative.

 

JM : - A qui confies-tu la réalisation des couvertures de tes livres ?

 

Olivia : J’ai une jeune graphiste qui habite La Réunion, Anaïs Huitorel. Je lui fournis des photos avec mes idées, et elle les met en application. La tête dans les Nuages a eu un franc succès avec sa couverture très originale.

 

JM : Est-ce que tu lis et quel genre de lecture ?

 

Olivia : Je lis à peu près de tout. Quand j’étais plus jeune, j’ai lu tous les grands classiques et j’aimais la poésie, De Baudelaire à Prévert. Mais je suis une fan de thrillers, de fresques historiques aussi. La littérature américaine ou anglaise m’attire aussi énormément.

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Olivia : Maupassant, Montherlant, Bernanos, Balzac, Charlotte Brontë, Stephen King, Ken Follet, R.J. Ellory, Elisabeth George, John Irving, Sartre, Françoise Sagan, un doux mélange, et j’en oublie bien sûr !

 

JM : - Pour tes romans, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'écrire ?

 

Olivia : Il n’y a qu’un seul livre pour lequel j’avais déjà la fin en tête, c’est Trop belle pour mourir. En général, les idées viennent au fur et à mesure que j’écris.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Olivia : J’ai de nombreuses passions mais la plus forte est celle de la musique. Cela va de l’Opéra italien, en passant par les concertos de Rachmaninov, pour lesquels j’ai une véritable vénération. Je suis également imprégnée de rock and roll, qui est la musique de ma jeunesse, de soul, de blues, et la bonne chanson française. Et en dehors de la musique, je suis très fan de cinéma et je….tricote !!

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Olivia : Oui, souvent.

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (chez toi, région, pays)

 

Olivia : La Bretagne sud, le Morbihan. Et plus précisément Quiberon qui m’a inspirée deux romans.

 

JM : - Quelle est ta couleur préférée ? Ton animal favori ?

 

Olivia : J’aime le rouge et le noir. Mais je ne dédaigne pas le jaune soleil et certains bleus. Le vert émeraude me plaît également. Ainsi que le violet ! Et je m’habille souvent en blanc. J’ai l’impression d’avoir cité toutes les couleurs de l’arc en ciel, oui, j’aime la couleur. Pour les animaux, le cheval me touche énormément, par sa fragilité, sa vulnérabilité et sa puissance, son regard souvent inquiet. Mais j’aime aussi les chiens, les chats, les animaux marins. Mais ne me parlez pas des reptiles ni des araignées  !!!!

 

JM : - As-tu quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Olivia : Oui, je voudrais te remercier chère Joëlle, pour m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer ici. Et je remercie toutes les personnes qui auront le courage d’aller au bout de cette interview car je suis une grande bavarde !

 

JM : - Merci Olivia pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Olivia qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonsoir à tous je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir lundi 27 août sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Cendrine ROCA

lundi 27 août à 18 h

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu récemment «Et si l'aube nous appartenait tomes 1 et 2 » de notre amie Cendrine ROCA, qui a gentiment accepté de répondre ce soir à mes questions.

 

 

 

JM : - Bonsoir Cendrine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Cendrine : Très bien, merci . Complétement prête !

 

Merci Joelle de me recevoir en interview .

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Cendrine : Cendrine, 43 ans , Maman d’un adolescent de 17 ans . Je travaille dans l’aide social .

 

 

 

JM : - Depuis combien de temps écris-tu ?

 

 

Cendrine : C’est relativement récent . J’ai débuté l’écriture au court de l’été 2016 , pleine de doutes . Je n’aurais jamais pensé être capable d’écrire et publier un roman .

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Cendrine : Une bulle d’évasion . Un univers qui n’appartient qu’à moi . Je plonge dans l’histoire et plus rien n’existe . Je vis totalement ce que je pose par les mots .

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Cendrine : L’histoire d’un amour impossible qui devient possible à la seule force de l’amour .

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Cendrine : non, aucun . J’ai bouclé mon second tome . La suite et fin de l’histoire d’Alexandrine . Je n’écrirai peut -être plus jamais . Cette histoire s’est imposée à moi , brutalelment, subitement , aussi curieux que cela puisse paraître . Il fallait que je l’exprime . Si une autre apparaît, je reprendrai la plume , sinon l’aventure s’arrêtera là . Ecrire pour perdurer ne m’intéresse pas . J’ai besoin de ressentir ce que je dépose . De rire et pleurer en écrivant . Je suis très sereine quant à la possibilité que ma ‘carrière’ d’auteur s’achève avec ce second tome . J’ai pris ma magnifique aventure…Des tonnes de souvenirs impérissables .

 

 

 

 

JM : - Comment fais-tu pour assurer la promotion de tes livres ? Penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Cendrine : Complètement .

Auteur en auto-édition , je ne bénéficie que de très peu de visibilité . Pas de promo ou presque . De la ‘débrouille’ . Les réseaux sociaux sont véritablement une vitrine importante . Les groupes littéraires comme le vôtre sont un soutien précieux . Nous devons beaucoup aux bloggeurs et aux administrateurs de groupes . J’en profite pour vous remercier au passage…Merci infiniment…

J’ai réellement mesuré l’impact des réseaux sociaux lors du dernier Salon du Livre de Paris où j’ai vécu une séance de dédicace mémorable . Un moment juste magique . Une succession de rencontres magnifiques , des étoiles plein les yeux , des battements de cœur intense…

 

 

 

 

JM : - A quel moment de la journée ou de la nuit écris-tu et pendant combien d'heures ?

 

Cendrine : J’écris surtout le soir , la journée bouclée . Une organisation rigoureuse . A moins que je puisse me libérer un temps consacré à l’écriture dans la journée, sinon, munie de carnets , je dépose ça et là mes idées , des mots, des phrases que je reprends ensuite .

Ecrire est un véritable sacrifice parfois . Des nuits sans sommeil et des journées chargées .

 

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Cendrine : J’ai pour le moment tout mis en stand- bye . L’accumulation de fatigue a eu raison de moi . Le lancement du premier tome, l’écriture et la publication du second , les séances de dédicaces , mon job très prenant, ma vie privée , l’administration d’un groupe , mon compte auteure …j’ai eu besoin de faire une pause pour mieux revenir à la rentrée . Mais je ne me plains pas, c’est du bonheur à l’état pur . Juste une nécessité de faire les choses correctement .

 

 

 

 

JM : - Tu écris des romans d'amour serais-tu une « passionnée » ? Lol !

 

Cendrine : Je suis Scorpion . Tout s’explique ainsi . Lol .

Je suis amoureuse de l’amour . Je suis capable de le débusquer de partout . Je fais passionnément ou pas du tout . La nuance m’ennuie .

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Cendrine : Personne . Je n’ai fait appel à aucun Bêta . Pleine de doutes, je ne pensais pas être dans la capacités de tisser l’histoire d’Alexandrine par les mots . Finalement, ils sont intarissables . J’ai tout d’abord écrit l’aventure d’Alexandrine pour moi-même . Je ne songeais pas à publier . Pour moi, c’était inaccessible . Puis, l’histoire s’est formée progressivement, cohérente . J’ai alors décidé de tenter de m’exposer .

 

 

 

JM : - Quel est ton livre de chevet et ton film culte ?

 

Cendrine : Les noces barbares de Yann Quéffelec . Une errance bouleversante dans les profondeurs de l’âme .

 

Il y a tant de films qui m’ont touchée . Dans différent domaine : Philadelphia , Forrest Gump , Le cinquième élément , prémonition , Twilinght, Dirty dancing, une bouteille à la mer , nos étoiles contraires …

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée ? Ecris-tu en musique ?

 

Cendrine : J’écris en musique, toujours . Les écouteurs sur les oreilles, je file dans ma bulle . Say Something généralement en boucle . Cette chanson définie parfaitement la tonalité de l’histoire d’Alexandrine .

Je n’ai pas non plus de musique préférée . j’écoute toutes sortes d’artistes . mais certains ont marqué mon existence : Somebody Else Guy de Jocelyn Brown me définie totalement avec cette succession de tonalités différentes .

 

JM : - Quel est ton endroit favori (région – pays )  et ton animal ?

 

Cendrine : Les bras de mon homme .

 

Le chien . Plus fidèle n’existe pas .

 

JM : - Es-tu thé ou café ? - Vanille, fraise ou chocolat ?

 

Cendrine : Ni l’un ni l’autre . Je suis soja chocolaté .

 

Chocolat . Une véritable histoire d’Amour .

 

 

JM : - As-tu quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Cendrine : Merci pour cette interview et cet intérêt porté à mes écrits et ma personne . Merci beaucoup…Une belle continuation au groupe .

 

 

JM : - Merci Cendrine pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Cendrinee qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonsoir aujourd'hui vendredi j'ai réalisé une interview avec un auteur de mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots, que je souhaite partager avec vous

INTERVIEW AUTEUR

LUCE FONTAINE

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

J'ai lu en 2017 “Mortelle destinée” et récemment “Le Projet Conception”, romans de notre amie Luce FONTAINE qui a gentiment accepté  de se soumettre récemment à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Luce qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités, sachant qu'elle réside au Québec et qu'actuellement il est 12 h !

 

 

 

JM : - Bonsoir Luce

 

Comment allez-vous ? Etes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

 

Luce : Bonsoir Joëlle et bonsoir à vous tous! je vais très bien et c’est avec grand plaisir que je me prêterai à votre interrogatoire bien campée dans la chaise du suspect!

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Luce : J'ai le grand bonheur d'habiter dans la belle campagne québécoise, dans la région des Cantons-de-l'Est, où je m'occupe d'un gîte touristique, avec ma famille, mon chien, mes chats.

Les plaisirs de la lecture et de l'écriture me sont venus très tôt dans mon enfance. Petite j’adorais écouter les histoires que me racontaient mon grand-père. Vers 6 ans environ, j’écrivais et j’illustrais des contes sur de grands cartons et je racontais mes histoires à des auditeurs imaginaires pour la plupart.

Par la suite, j’ai voulu partager mon bonheur de lire et d'écrire avec les plus jeunes et je suis devenue enseignante. Je suis bachelière en éducation de l'Université de Sherbrooke et j'ai enseigné au cégep. J'ai d'ailleurs travaillé pendant plus de 25 ans; aux niveaux : préscolaire, primaire et collégial.

Parallèlement à ma carrière d’enseignante, j’explorais un univers ludique et créatif en créant mes propres histoires que je gardais précieusement cachées dans le tiroir de mon bureau et que je sortais à l’occasion, pour étayer les activités scolaires que je travaillais avec mes élèves.

En 2009, un accident d'équitation m'a laissée avec des séquelles permanentes et j'ai eu à me refaire une nouvelle vie. J'ai alors puisé dans le fond de mon tiroir et j'en ai ressorti un petit bonheur enfoui et quasi oublié. Je me suis alors remise à l'écriture sur une base quotidienne. J'ai maintenant écrit des romans jeunesse, et des romans pour adultes qui j'espère, vous permettront de mettre de la fantaisie dans votre vie.

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

 

Luce : Avec plaisir!

J’ai publié deux séries jeunesse aux Éditions Guérin éditeur ltée : soit la série Mélo! (5tomes) Et la série Max Mallette (5 tomes). Et une autre série aux Éditions Bouton d’or Acadie, au Nouveau-Brunswick : Lizzy d’Armoirie (2 tomes). En 2017, Mortelle Destinée un roman policier pour adultes, publié aux Éditions ROD en France et en juin dernier, un roman fantastique : Le Projet Conception aux éditions du Tullinois, à Rimouski au Québec.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

 

Luce : Oui bien certainement, je travaille sur un recueil d’histoires et d'activités pour la petite enfance et sur le tome 2 de la suite de Mortelle Destinée.

 

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainementau Québec ou en France ?

 

Luce : J’ai pas mal terminé pour cette année.

 

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Luce : J’écris surtout l’avant-midi. Je ne suis pas une bête nocturne!

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Luce : J’ai tout d’abord fait la recherche de maisons d’édition susceptibles d’éditer les genres de mes ouvrages, puis j’ai fait des envois, à quelques-unes d’entre elles. Principalement des envois par courriels!

 

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, vous avez écrit des romans pour la jeunesse et maintenant vous avez changé de genre. Pour quelles raisons ?

 

Luce ; Par envie d’explorer une autre avenue qui me permettrait de développer encore plus autour des personnages. Quand on écrit pour les enfants on se doit d’être plus direct, couper dans le descriptif sinon on risque de perdre l’attention du jeune lecteur.

 

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Luce : A l'école j'ai également découvert la magie des mots: Alors que mon professeur de cinquième année Céline, nous faisait la lecture, à raison de quelques pages par jour, du merveilleux roman de l'auteure québécoise Monique Chouinard Corriveau : Le Secret de Vanille ( 1959 ) m’a donné les clés pour accéder à mon imaginaire.
Je me souviens du bonheur de toucher la jaquette d'un livre de mes petits doigts et de sentir l'odeur de l'encre et du papier. Un réel plaisir pour les sens. Puis comme par magie, un univers merveilleux prenait vie et me permettait de voyager au gré de mes fantaisies.

 

 

JM : - Lisez-vous ? Si oui quel genre ?

 

Luce : Je ne lis pas aussi souvent que je le voudrais! mon temps libre est principalement consacré à l’écriture. Mais j’aime bien les histoires d’enquêtes, les romans policiers…

 

 

JM : - Que représente pour vous l'écriture ?

 


Luce : Un moyen de s’évader et de laisser aller son imagination. L’auteur est maître de ses personnages, de l’intrigue, de la création d’un tout nouvel univers. Un moyen d’aller à la rencontre de ses lecteurs et de tisser de nouveaux liens.

 

 

JM : - Je crois savoir que vous aimez les chiens ! Comment s'appelle ce magnifique toutou sur votre photo de profil et quel âge a-t-il ?

 

Luce : Il se nomme ; Noël et il a 5 ans.

 

 

JM : - Quel est votre film culte, votre musique préférée ?

 

Luce : J’aime bien la musique des années 70-80 Gino Vannelli, originaire de Montréal est un de mes chanteurs préférés. U2 et The Police également! Sans surprise, du côté cinéma ce sont les aventures de Jack Ryan; un agent de la CIA.

 

 

JM : - Etes-vous thé ou café ? Gâteau ou fruit ?

 

Luce : Un peu des deux et de toute évidence, un peu trop portée sur les gâteaux, mon péché mignon!

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Luce : Un énorme remerciement, Joëlle, pour le travail colossal que vous faites à faire connaître et présenter les auteurs afin de les rapprocher de leurs lecteurs. C’est très apprécié et j’en suis touchée!

 

JM : - Merci Luce FONTAINE pour cet agréable moment passé en votre compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Luce qui vous répondra dès que possible.

 

 

www.lucefontaine.com

 

https://www.facebook.com/Luce-Fontaine-auteure-465062246887053/

 

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Bonsoir aujourd'hui lundi voici l'interview que j'ai réalisée avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Christine SOUCHON

Lundi 12 novembre à 18 h

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Christine SOUCHON a gentiment accepté de répondre ce soir à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Christine

 

  • Comment allez-vous ? Etes-vous prête à vous soumettre à mon petit interrogatoire ?

 

Christine : Bonsoir Joëlle. Oui, avec plaisir, s’il n’y a pas de condamnation judiciaire par la suite !

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Christine : Je suis stéphanoise et lyonnaise d’origine. Dans mon enfance, j’avais le projet de devenir sociologue. La vie et mes parents en décideront autrement. Après avoir été diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Saint-Etienne je pars travailler en Corrèze dans le domaine de l’assurance pendant 10 ans. Revenue à Saint-Etienne en 2012, avec mon mari stéphanois, je deviens chasseur de têtes mais rapidement décide de réaliser mon rêve. Depuis février 2016, je me consacre alors à l’écriture.

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de votre roman «  Les arcs en ciel de l'ombre », thriller géo politique je crois  ?

 

 

Christine : L’intrigue dans « Les Arcs-en-ciel de l’ombre » se noue autour de deux étudiants à Paris, en géopolitique, d’un de leurs professeurs dans le domaine du nucléaire et du Colonel en charge de l’enquête sur plusieurs meurtres et d’un attentat planétaire. Dominique Lenoire et Sofiane Issaoui, des étudiants de la faculté de Compréhension Politique de Paris et leur professeur Samuel Kilkeni, vont être confrontés aux tsunamis causés par des éruptions volcaniques sur les Iles Canaries.

Le Colonel Simon Chandeleur, Directeur de la Brigade anti-terroriste, va s’interroger sur les causes réelles de cette catastrophe environnementale. Le Colonel sera également en charge de l’enquête sur le meurtre de plusieurs personnalités politiques et industrielles, françaises et américaines.

Le manuscrit est construit sous forme de scènes écrites à la première personne du singulier. Le lecteur plonge dans les réflexions et les ressentis de chacun des protagonistes.

Les sentiments, les dialogues et le suspense sont les piliers du livre. Mon écriture est synthétique, imagée et sans complexe. Les jeux de mots et les anagrammes colorent mes phrases.

 

 

JM : - Quel message souhaitiez-vous faire passer à travers ce livre ?

 

Christine : « Les Arcs-en-ciel de l’ombre », un thriller à plusieurs lectures, une romance, une enquête, des questions géopolitiques et environnementales. J’aborde des thèmes délicats comme le terrorisme, la politique, la manipulation médiatique et l’environnement. Je souhaite dénoncer les préjugés et les manipulations dans notre société, j’amène le lecteur à s’interroger et briser les idées reçues, sans donner de leçon mais plutôt avec de l’humour et du burlesque.

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Christine : J’ai écrit cinq chansons, un CD et un spectacle où je vais les chanter sont prévus pour le 17 Novembre à Roche la Molière.

J’écris la suite des « Arcs-en-ciel de l’ombre », le deuxième tome prévu le printemps 2019, et qui s’intitulera « les chimères de l’arc-en-ciel ». Les thèmes abordés seront la trahison, le pardon et l’environnement.

 

 

JM : - Comment faites-vous pour assurer la promotion de vos livres ? Pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Christine : ma maison d’édition Evidence Edition gère la distribution et la promotion. Je participe à des dédicaces et des salons. Les réseaux sociaux et les blogs sont des soutiens à la promotion mais je reste convaincue que les échanges en direct avec les lecteurs sont plus enrichissants et formateurs.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

 

Christine : Non, je viens d’en faire trois en septembre et octobre, notamment la Fête du Livre de Saint-Etienne. Jusqu’à la sortie du deuxième tome je n’ai pas prévu de dédicace.

 

 

JM : - A qui confiez vous vos manuscrits (membre de votre famille, bêta-lecteur) ? Avez-vous des correcteurs ?

 

 

Christine : A ma famille et mon entourage.

 

 

JM : - Ecrire est-ce une passion ou un métier pour vous ?

 

Christine : un métier depuis 2016.

 

 

 

JM : Quel livre fut pour vous un coup de cœur ?

 

Christine : Da Vinci Code de Dan Brown.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Christine : j’ai créé mon entreprise d’animation d’atelier d’écriture auprès des écoles, des adultes et des retraités.

 

 

JM : - Quelle est votre musique préférée ? Ecrivez-vous en musique ?

 

Christine : J’écoute beaucoup de musiques françaises contemporaines mais j’aime bien également le soul-jazz.

Par contre je n’arrive pas à écrire avec de la musique, il me faut le silence complet.

 

 

JM : - Quel est votre film culte ? Votre animal favori ? Votre couleur ?

 

 

Christine : Mon film culte est « The bodyguard « avec Whitney Houston et Kevin Costner. Je pleure à chaque fois !

Mon animal favori est le chat.

Ma couleur : l’arc-en-ciel ! Donc une palette entière !

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Christine : Les écrivaines sont les voix rebelles du monde. Osez écrire !

 

 

JM : - Merci Christine pour cet agréable moment passé en votre compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Christine qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Jacquie BEAL, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Jacquie BEAL
Vendredi 15 février 2019 à 18 h

(différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Jacquie BEAL que je compte depuis plusieurs années parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu tous les ouvrages. Jacquie a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Jacquie répondra en direct.

 

 

JM : - Bonsoir Jackie

 

Comment allez-vous ? Êtes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Jacquie : Bonsoir Joëlle. Je vous remercie tout d’abord pour votre amitié et votre soutien. C’est avec plaisir que je répondrai à vos questions, ainsi qu’à celles des membres du groupe.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Jacquie : Je suis désormais à la retraite. Après avoir enseigné le Français en lycée et faculté, je me passionne pour l’histoire de ma région (le Périgord). Je suis mariée depuis 47 ans avec un sculpteur et nous avons deux enfants et une petite fille.

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans et en particulier de votre petit dernier : “De Sang et d'Encre” ?

 

Jacquie : L’action de mes trois romans publiés dans la collection “Terre d’Histoires” par City Éditions, se déroule en Aquitaine, mais surtout en Périgord, à des époques différentes. C’est d’ailleurs ce qui me passionne, chercher et trouver une documentation qui permette de construire des récits. DE SANG ET D’ENCRE évoque les guerres de religion et les débuts de l’imprimerie au XVIe siècle. Le héros, Landry, est un colporteur, à une époque où imprimerie et coportage ont permis de diffuser les idées de la Réforme.

Cependant, je n’écris pas que des romans historiques régionaux. J’ai, dans mes tiroirs, un roman sur les Indiens d’Amérique et un récit humoristique qui relate ma lutte contre le cancer.

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

 

Jacquie : Actuellement, je travaille sur un projet qui évoque la vie quotidienne à l’époque de la Terreur, pendant la Révolution.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Jacquie : Passionnée depuis toujours de brocante et de bibliophilie, j’arpente les vide-greniers à la recherche de documents susceptibles de m’aider à construire des histoires.

 

 

JM : Si ma mémoire est bonne, tous vos livres sont des romans historiques, se déroulant en Périgord et mettant à l'honneur des femmes remarquables ! Pouvez-vous nous donner la raison de ces choix ?

 

Jacquie : À titre personnel, je m’identifie plus aisément à des personnages féminins. Enseignante, j’ai accompagné des adolescents. C’est dans cette période de la vie que je place mes personnages principaux. L’adolescence est un moment-clef de la construction de soi. Je dois préciser, cependant que Landry, le héros de DE SANG ET D’ENCRE est un garçon.

 

 

JM : Comment faites-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

J’écris le premier jet de manière non chronologique. Je retranscris des scènes qui surgissent comme des évidences. J’écris au stylo sur des feuilles volantes que je réorganise avant l’écriture définitive sur l’ordinateur. Il y a, bien évidemment, de très nombreux remaniements (coupes, rajouts...etc...)

 

JM : - À quel moment de la journée écrivez-vous ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Jacquie : Je suis une lève-tôt. Le silence du petit matin m’inspire. J’écris souvent à partir de 5 heures et parfois toute la journée. C’est l’inspiration et la frénésie qui commandent.

 

 

 

JM : - Vous avez noué un lien très fort avec vos lecteurs et vos lectrices, pouvez-vous nous en parler ?

 

Jacquie : J’ai pu constater, en effet, que mes romans permettaient des rencontres chaleureuses, sur les réseaux sociaux, les salons...etc… C’est à chaque fois l’opportunité d’échanges humains et constructifs.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Jacquie : Chaque année, je participe à une vingtaine d’événements et j’en parle au fur et à mesure sur ma page. Pour l’instant les dates ne sont pas définitivement arrêtées.

 

 

 

 

JM : Êtes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Jacquie : Je suis, bien évidemment, sensible à la critique car elle permet d’avancer. Les réseaux sociaux et les blogs ont un rôle primordial à jouer dans la promotion des œuvres.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Jacquie : Je suis agrégée de Lettres. Les monuments de la Littérature m’ont toujours accompagnée. Mes goûts sont très éclectiques cependant. Citons Céline, Giono, Dumas, Rabelais… Mais aussi des auteurs de polars, des poètes, des dramaturges, bref, tous ceux qui ont quelque chose à dire et qui le disent bien.

 

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

 

Jacquie : Le premier conseil que je pourrais donner est celui de lire et de se laisser porter par les mots; mais aussi d’écrire encore et encore. Le troisième de mes conseils serait de ne pas se décourager et de demander et d’accepter la critique.

 

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

 

 

Jacquie : J’évite de lire des romans historiques pour ne pas être influencée, mais je lis beaucoup d’ouvrages d’Histoire pour me documenter et des romans policiers pour m’évader.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Jacquie : Les voyages, les randonnées, ma famille et mes amis, mes chats, et, bien évidemment, la lecture.

 

 

JM : - À quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

 

Jacquie : Aujourd’hui.

 

 

JM : - Quel est votre proverbe préféré ?

 

Jacquie : C’est un proverbe amérindien; “Faites vive votre passion, elle vous réchauffera quand le monde deviendra froid.”

 

 

JM : - Quel est votre film culte ? Votre chanteur ou chanteuse préféré ?

 

Jacquie : Film: LITTLE BIG MAN - Chanteuse: Anne SYLVESTRE.

 

 

JM : - Si vous étiez : une fleur, un animal, un dessert … vous seriez ?

 

Jacquie : Une pâquerette, une louve, un mille-feuilles.

 

JM : - Etes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ?

 

Jacquie : Café et chocolat.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Jacquie : Merci Joëlle pour tout ce que vous apportez à la cause littéraire et merci à l’intérêt que vous portez à mes romans. Merci aux fidèles de ce site qui le font vivre.

 

JM : - Merci Jacquie BEAL pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre gentillesse et votre disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Jacquie qui vous répondra, j'en suis certaine, avec plaisir.

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi je vous invite à découvrir ma chronique concernant : "SHAENA"

« SHAENA »

Aurélie DEPRAZ

Auto-Edition

22 mai 2019

183 pages

 

 

Présentation

 

Extrême Nord de l'Ecosse – 1214

 

Quand Connor revient à CastleWhite après neuf ans d’absence, c’est pour constater que les desseins de son père, le seigneur de Caithness, n’ont pas changé à son égard : quoique grabataire et alcoolique, il n’a pas renoncé à le contraindre à épouser la fille de leur pire ennemi : le jarl des Orcades. Une Scandinave ! Quand tout le monde sait que c’est à ces chiens de Vikings qu’on doit la mort de Tormond !

Connor est catégorique. S’il doit se marier un jour, ce sera avec une Ecossaise. Jamais il n’épousera cette sauvageonne dont il a gardé le souvenir, une gamine d’à peine dix ans, maigre, plate et farouche.


Peu importe qu’elle ait grandi, peu importe sa beauté, ce que leurs pères peuvent comploter. Peu importe qu’il soit devenu homme, peu importe qu’elle soit devenue femme. Rien ni personne ne le fera changer d’avis.
Pas même elle.

 

Dans ce 4e roman historique, Aurélie Depraz renoue avec ses premières amours : la romance écossaise. Cap au nord ! Nous partons pour le Caithness, les Orcades et les Shetland, au temps où les archipels du nord de l’Ecosse – mais aussi les Hébrides – appartenaient encore à la Norvège… Un roman où culture des Highlands et culture viking se mêlent à coups de conflits, de haine… et de passion !



 

L'auteure

 

Férue tant d'Histoire et de littérature que de langues et de sciences humaines (anthropologie, psychologie, sociologie, philosophie...), Aurélie écrit depuis presque aussi longtemps qu'elle sait tenir un stylo : poèmes, correspondances, journaux intimes, carnets de voyage, contes, synthèses, ébauches de romans tout d'abord... puis, enfin, ses 3 premières romances historiques à l'âge de 30 ans. Elle en a écrit d'autres depuis et prépare de nombreux autres scénarios, mais... dans l'auto-édition, la publication prend aussi du temps !

Passionnée de voyages et de contrées reculées, elle aime ancrer ses intrigues dans les cadres idylliques de ses pays de cœur (l'Ecosse, l'Angleterre, l'Irlande, les pays scandinaves... sans oublier son propre pays, la France) et les époques qui l'ont toujours fascinée (le Moyen-âge, la Deuxième Guerre Mondiale, l'époque victorienne...). 

Son genre de prédilection est la romance historique à l’anglo-saxonne, mais elle a également de très nombreux autres projets en tête (une trentaine en tout, de la chick-lit au roman de littérature générale et des romans historiques aux ouvrages sur l'éco-citoyenneté ou l'Histoire du vin en bordelais).

Touche-à-tout et curieuse, elle conjugue, entre deux romans, différentes activités professionnelles afférentes à l’œnotourisme, à l’enseignement privé de matières littéraires et à la préparation d’élèves au baccalauréat. Aussi enthousiaste que prolifique, elle partage sur son blog des articles sur le genre de la romance, la place de l’amour et de l'érotisme dans la littérature, l'Histoire et les grands mouvements littéraires, les plus importants courants amoureux, l'évolution du genre romanesque et tout ce qui touche, de près ou de loin, à l'univers de ses romans, à son parcours dans l'édition et à ses projets d'écriture.

Pour suivre ses publications, ses articles et ses partages en tous genres, retrouvez-la sur:
- facebook : @aurelie.depraz.auteur
- instagram : @aurelie.depraz.auteur
- son blog : aureliedepraz.com
- twitter : https://twitter.com/AurelieDepraz
 


Mon avis

 

Je remercie Aurélie DEPRAZ de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son quatrième roman « Shaena ». J'ai découvert la plume fluide et majestueuse de cette auteure lors de la lecture de « Pour l'amour d'une Sassunach » et ensuite j'ai dévoré tous ses romans..

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant ont de suite interpellée la férue de romances historiques que je suis.

 

Aurélie DEPRAZ nous emporte en Ecosse sur l'Archipel des Orcades au Moyen Age où nous faisons connaissance avec Connor, jeune seigneur Écossais qui, à la demande de son jeune frère, rentre à CastelWhite après plusieurs années d'absence, afin de sauver le château familial de l'abandon.

 

Cependant, le père de Connor a organisé le mariage de son fils avec Shaena, la fille de son pire ennemi, ce viking qui a tué son frère aîné..

 

Shaena est, depuis son adolescence, très amoureuse de Connor mais celui-ci ne partage pas ses sentiments. Une histoire d'amour, entre ces deux êtres que tout oppose, sera-t-elle possible ?

 

 

L'histoire est très belle et addictive car, comme dans tous ses romans, l'auteure a le don de captiver ses lecteurs en décrivant avec moult détails les traits tant physiques que psychologiques de ses personnages les rendant vrais et les faisant évoluer dans des paysages que nous imaginons aisément.

 

J'ai bien aimé Connor et Shaena qui sont très attachants, mais également Sean, le meilleur ami de Connor qui joue un rôle important dans cette histoire. Les dialogues entre les deux amis sont ponctués d'humour et très sympathiques.

 

Dans cet ouvrage, extrêmement bien documenté sur les plans historique, géopolitique, architectural, Aurélie DEPRAZ relate avec précision les us et coutumes de l'époque, les conflits entre les Scandinaves et les Ecossais tout en ajoutant à son récit une touche d'érotisme qui rend moins sombre ces périodes ô combien troublées de l'Histoire.

 

J'ai ADORE ce très bon roman d'aventures et d'amour que j'ai dégusté tout doucement tout en ayant hâte d'en connaître le dénouement et refermé à regret.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FICHE LECTEUR COMPULSIF : PHILIPPE EHLY

FICHE LECTEUR (JOUR 17)

 

« ES-TU UN LECTEUR COMPULSIF » ?

 

QUESTIONS pour Philippe EHLY

 

 

JM : -A quel âge as-tu commencé à lire ?

 

Philippe : J’ai dû commencer à lire de façon autonome, un Larousse à portée, vers 8/9 ans.

 

 

 

JM : - Es-tu un acheteur compulsif de livres ?

 

Philippe :Je l’ai été plus que je ne le suis aujourd’hui. J’ai énormément voyagé pour des raisons professionnelles et j’achetais les livres par dix ou vingt pour être certain de ne pas être dépourvu dans un bled improbable ou au cours d’un vol long courrier.

 

 

JM : - Où as-tu l'habitude d'acheter tes livres ?

 

Philippe :De plus en plus dans les vide-greniers, les ventes aux enchères ou les librairies d’occasion. Sinon, Amazon qui offre un choix immense pour des bouquins disparus des rayonnages depuis 30 ans ou plus, ainsi que pour certains titres très pointus. Pour certaines nouveautés, la librairie, mais la plus proche est à 30 Km de chez moi.

 

 

JM : - Quel format de lecture préfères-tu : numérique ou papier ?

 

Philippe : Exclusivement papier. Sur internet, je ne lis que la presse anglo-saxonne ou espagnole.

 

 

JM : - Est-ce que tu achètes des livres neufs ou d'occasion et pourquoi ?

 

Philippe : Voir ci-dessus pour l’occasion. Pour le neuf, c’est réservé aux auteurs que j’admire pour lesquels je ne pourrais supporter de devoir attendre pour faire la lecture. Cela dit, là aussi Amazon peut être utile quand un livre est dispo à l’étranger, mais pas encore en France.

 

 

 

JM : - A combien de livres s'élève ta PAL ?

 

Philippe : Moins de dix titres, si je ne compte pas ceux que je veux relire et en ne comptant pas les ouvrages de référence qu’il faut avoir en permanence sous la main.

 

 

JM : Peux-tu nous dire les titres des trois prochains livres que tu as hâte de lire ?

 

Philippe : Dans le domaine de la lecture de distraction, je vais lire « Massada » de Guy Rachet, un auteur de romans historiques de très grande qualité, « Bad men » en VO, de John Connoly et j’attends avec impatience le tome II d’Arielle de mon ami Rémy Gratier de Saint Louis.

 

 

JM : - Quels sont tes genres de lectures ?

 

Philippe : Histoire sur les périodes ou les zones géo qui m’intéressent, biographies, livres de géo assez ciblés, certains auteurs grecs et latins, les voyageurs arabes, des romans historiques, quelques « romances » américaines (Jackie Collins, Barbara Wood et quelques autres). Exceptionnellement des livres de philo. Peu de « grande » littérature. Jamais de polars ou de thriller.

 

JM : - Est-ce que tu lis plusieurs romans en même temps ?

 

Philippe : Plusieurs livres, pas forcément des romans. En général, un « sérieux » ( parfois difficile à lire, mais de lecture obligatoire : actuellement « la Grande Guerre » de Pierre Miquel), un roman distrayant et un d’un auteur pas encore connu qui mérite d’être découvert.

 

JM : - Combien lis-tu en moyenne d'ouvrages par mois ?

 

Philippe : C’est très variable. Entre dix et vingt livres, mais il est évident que quand on lit « les Historiens grecs » dans la Pléïade, cela prend plus de temps que quand on lit « l’amour dure trois ans » de Beigbeder. J’ai lu hier « les yeux jaunes des crocodiles » de C.Pancol (665 pages en Poche) en un peu moins de 7 heures, peut-être parce qu’il pleuvait à seaux.

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de lire le soir puis une grande partie de la nuit jusqu'à t'endormir au petit matin ?

 

 

Philippe : Non, mon rythme est différent : lecture après le dîner, puis, je m’endors les lunettes sur le nez vers 11 heures et réveil vers 4/5 heures du mat’ et lecture jusqu’à l’heure du premier café.

 

JM : - Qu'est-ce qui te décide à choisir un livre plutôt qu'un autre – la couverture ? le nom de l'auteur ? Le résumé ?

 

Philippe : Je crois que c’est un mélange des trois : le résumé me permet d’éliminer les sujets qui ne m’intéressent pas, la couverture peut avoir un côté séducteur et, bien sûr, ce que je sais de l’auteur, surtout si je l’ai déjà lu et apprécié. En revanche, je sais que je ne me fie jamais aux prix littéraires : jamais je n’ai acheté un bouquin pour la seule raison qu’il avait eu le Goncourt ou le Renaudot.

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de prêter tes livres ?

 

Philippe : De façon très exceptionnelle et uniquement à des personnes avec lesquelles je suis en relation suivie. J’ai quelques livres que j’ai mis des années à me procurer et ceux-là ne sont pas près de sortir de chez moi.

 

 

JM : - Si tu étais un livre, un personnage féminin, un personnage masculin : tu serais... ?

 

Philippe : Un livre ? J’aimerais être une bio richement illustrée, mais pour cela, encore faudrait-il avoir eu une vie remarquable, ce qui n’est certainement pas le cas. Un personnage féminin ? Aliénor d’Aquitaine. Masculin ? Bob Morane ou Marco Polo (celui du roman de Lartéguy, bien sûr). J’hésite à propos de Zyriab.

 

 

JM : - Penses-tu être un lecteur compulsif ?

 

Philippe : Je ne fais pas d’achats de livres irraisonnés, je n’ai pas une PAL démesurée, je me considère plutôt comme un lecteur passionné et/ou curieux. Cela dit, je fais la différence entre lecture de distraction et lecture professionnellement nécessaire : quand je cherche de la doc, je veux avoir tout acheté, vu et lu sur mon sujet.

 

 

 

 

 

Voici les réponses données par Philippe.

 

 

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FICHE LECTEUR COMPULSIF : MARIE ZIELINSKI

FICHE LECTEUR (JOUR 18)

 

 

« ES-TU UNE LECTRICE COMPULSIVE ? »

 

QUESTIONS pour Marie ZIELINSKI

 

 

JM : -A quel âge as-tu commencé à lire ?

 

Marie :j'étais très jeune car j'ai eu la chance d'avoir des parents qui avaient des amis libraires qui m'ont « nourrie » de lectures,ET nous n'avions pas de télé chez nous ,Je me réfugiais dans ma chambre pour me délecter d'ouvrages de la bibliothèque , rose ,verte , rouge et or ,,,,,,

 

 

JM : - Es-tu une acheteuse compulsive de livres ?

 

Marie :Je suis !!!!! OUIIIII !

 

 

JM : - Où as-tu l'habitude d'acheter tes livres ?

 

Marie :Chez mon libraire indépendant DAUBOUR à Solesmes , chez mes amis de France Loisirs Valenciennes ,Au Furet du Nord ,Valenciennes ou Cambrai et très très souvent dans les nombreux Salons du Livre des Hauts de France,,,Aussi :directement chez le « producteur » Je contacte les auteurs afin qu'ils m'envoient leurs ouvrages ,,,DEDICACES !!!!

 

 

JM : - Quel format de lecture préfères-tu : numérique ou papier ?

 

Marie :Papier sans hésitation !

 

 

JM : - Est-ce que tu achètes des livres neufs ou d'occasion et pourquoi ?

 

Marie :Neufs ,Question d'hygiène ,,,,,

 

 

JM : - A combien de livres s'élève ta PAL ?

 

Marie :Aïe ! Ma PAL est cubique ,l'équivalent d'un stère ,,,,Sans compter ceux , très anciens que j'ai rangés dans un placard en espérant d'avoir le temps de les lire avant de mourir,,,,

 

 

JM : Peux-tu nous dire les titres des trois prochains livres que tu as hâte de lire ?

 

Marie :Il y en a plus que trois mais ceux qui sont sur ma table de nuit sont : -La Fontaine aux Violettes de ma chère amie Françoise Bourdon -Le Monde selon Marie de G,F,Spencer ,alias Gerald Vausort -Comme un Parfum d'Eternité de Francisco Da Conceiçao Mais aussi -La Fiancée anglaise -Un Parfum de Fleur d'oranger-de ce cher auteur lorrain Gilles Laporte -Se souvenir du FUTUR ( Guider son avenir par les synchronicités)de de Romuald Leterrier & Jocelin Morrisson que m'a conseillé Sabine Thévenin mon amie auteur -ET -Un Noël saupoudré d'Espoir de notre amie commune ,Nathalie Brunal Il sera lu durant la période de l'Avent avec mes petits enfants ,,,

 

 

JM : - Quels sont tes genres de lectures ?

 

Marie :J'aime les romans généralistes , je ne dirai pas les romans de terroir car Gilles Laporte a souligné le fait que c'était les maisons d'Editions qui avaient attribué ce terme et que cela l'horripilait car dans ce cas dirait-on de Giono qu'il a écrit des romans dits de terroir ?? J' aime aussi les policiers ,les thrillers mais pas trop « gore » !^^ les romans historiques ,,,Je suis assez éclectique dans mes choix,et je lis suivant mon humeur ,

 

 

JM : - Est-ce que tu lis plusieurs romans en même temps ?

 

Marie :Hélas oui ,,,Mais ça ne me convient pas , c'est juste pour rattraper le temps ,Par contre j'ai toujours un livre dans les voitures au cas où je serais en attente ,,,,Et bien sûr ceux-ci sont TRES longs à terminer !LOL !

 

 

JM : - Combien lis-tu en moyenne d'ouvrages par mois ?

 

Marie :En ce moment assez peu à cause de la préparation du Salon du livre de Saulzoir qui a eu lieu le dimanche 10 novembre, mais je dirais trois ,Par contre en vacances , durant quinze jours , je peux en lire six , dont de gros pavés ,,,Mais je ne fais presque que cela !

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de lire le soir puis une grande partie de la nuit jusqu'à t'endormir au petit matin ?

 

Marie :Aaaaaaaah Ouiiiiiiii !!!!!

 

 

JM : - Qu'est-ce qui te décide à choisir un livre plutôt qu'un autre – la couverture ? le nom de l'auteur ? Le résumé ?

 

Marie :La couverture , la quatrième de couv'et son résumé. L'auteur et son univers ,j'écoute les chroniques de Bernard Lehue sur RTL ,je lis TES chroniques , Joelle ,et celles des chroniqueurs et queuses du groupe .Et j'ai la chance d'avoir de sympathiques amies animatrices de cafés littéraires qui me suggèrent des titres à lire ,,,,

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de prêter tes livres ?

 

Marie :Oui mais de moins en moins ,car ils ne reviennent pas toujours .J'ai prêté des livres dédicacés qui ne me sont pas revenus et je les ai rachetés ,les ai fait à nouveau dédicacer ,,,Et ça me fiche en boule !!!!

 

 

JM : - Si tu étais un livre, un personnage féminin, un personnage masculin : tu serais... ?

 

Marie :J'aime les livres pour leur ambiance .Par exemple ,j'ai aimé à la folie Le Rêve d'Emile Zola , je l'ai vécu mais j'avais quatorze ans ,j'ai voulu retrouver cet état d'âme en le relisant , il y a quelques mois ,,,mais la magie avait disparu ,,,C'est pourquoi je ne saurais répondre à cette question ,

 

 

JM : - Penses-tu être une lectrice compulsive ?

 

Marie :Je suis plutôt acheteuse de livres compulsive car , quand je vois ma PAL , je me dis que je n'aurai jamais le temps de tous les lire avant de mourir ,,,Quelqu'un pourrait me dire s'il y a une bibliothèque , là-haut ? LOL !

 

 

 

Voici les réponses données par Marie ZIELINSKI alias NANOU !

 

Les amis, Marie est-elle, à votre avis, une lectrice compulsive ?

 

Vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Marie sous ce post !

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous invite à découvrir ma chronique concernant : "LE MYSTERIEUX SECRET DE JANE AUSTEN"

« LE MYSTERIEUX SECRET DE JANE AUSTEN »

Lhattie HANIEL

Auto-Edition

2017

326 pages

 

 

Présentation

1775, Steventon -- Écoutez... Entendez-vous le tic-tac de l'horloge du grand salon qui se fait entendre ? Moi aussi je l'entends dans un bruit sourd avant que maman pousse un dernier cri sauvage qui couvre ce petit bruit. Silencieusement, je prends de l'air dans mes poumons, puis je crie. J'apparais enfin à la vie et l'on me nomme tout de suite Jane...

Message de l'auteure : Je n'ai pas la prétention d'avoir le fin talent de la très célèbre Jane Austen, mais il me tenait à cœur de vous raconter cette histoire poussée par mon admiration pour les écrits et par la vie de cette grande romancière anglaise. Au fil des pages, vous serez certainement saisie par les émotions en parcourant les premières années de sa vie et de celles de son écriture. Cependant, attendez-vous à être surpris par la mystérieuse romance qui s'est animée sous le sceau de ma plume. Il se pourrait même que vous ne vous en remettiez jamais ! Et si d'aventure, vous souhaitiez poursuivre cette lecture, il vous faudrait le faire sans soulever le moindre sourcil. Alors, peut-être qu'il vous sera dévoilé l'un des mystérieux secrets de Jane Austen : pourquoi ne fut-elle fiancée qu'une seule nuit à Harris Bigg-Wither ? Et seule cette histoire saurait vous le dire...

 

L'auteure

 

Née en France, Lhattie Haniel est bercée par la Bibliothèque Rose de la Comtesse de Ségur. Après avoir lu plus de cent fois Les malheurs de SophieLes petites filles modèle sainsi que Les caprices de Gisèle, elle s’évade avec Victor Hugo ainsi que les Lettres de Madame de Sévigné et bien d’autres grands auteurs français tout en s’attachant aux personnages d’un roman qu’elle affectionne particulièrement, Les Quatre Filles du docteur March de l’écrivaine américaine Louisa May Alcott. Lhattie Haniel finit par tomber dans la littérature anglo-saxonne et c’est dans l'univers de Jane Austen que son esprit romanesque se manifeste. Pourtant, c’est à plus de quarante ans que Lhattie Haniel écrit sa première romance portant sur l'univers étendu d'Orgueil & Préjugés Lady Rose & Miss Darcy, deux cœurs à prendre… À la suite de la publication de celle-ci, cette romancière indépendante ne repose pas sa plume. C’est ainsi que naissent cinq autres romances historiques dont la dernière, Saint Mary’s Bay, est écrite sous un air de Downton Abbey et se déroule entre l’Angleterre, les États-Unis et Paris, à la Belle Époque.

En 2016, Lhattie Haniel est lauréate lors du speed-dating organisé par Amazon France au salon Livre Paris avec l’un de ses ouvrages, Un Accord Incongru !

Chacune de ses romances est attendue avec impatience par ses lecteurs et sa prochaine histoire sera une première pour Lhattie Haniel qui se prête à l’écriture d’une romance purement contemporaine !

 

 

Mon avis

 

Je remercie Lhattie HANIEL de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Le mystérieux secret de Jane Austen ». J'ai découvert la plume légère et majestueuse de cette auteure lors de la lecture de « Lord Bettany » roman que j'ai beaucoup aimé.

 

Etant une fan de Jane Austen, dont j'ai lu tous les romans dans ma jeunesse, la jolie couverture et le titre de ce livre m'ont de suite interpellée.

 

C'est sous forme de journal intime et d'échanges de correspondances que Lhattie HANIEL nous présente la biographie romancée de Jane Austen. Ainsi, dans la première partie de l'ouvrage, l'auteure nous conte la vie de Jane de 1775 à 1802.

 

Nous découvrons son enfance heureuse entourée de ses proches, ses premiers pas en tant qu'écrivain puis les périodes où elle a écrit « Raisons et sentiments », « Emma », Orgueil et préjugés » qui, bien que rédigés dans un langage châtié, étaient, comme leur auteure, très en avance pour l'époque. Nous partageons ses joies, ses espoirs, ses déceptions, son attachement à sa sœur Cassandra, la passion qu'elle a éprouvée pour Thomas Lefroy.

 

Je me suis donc laissée bercer par les si jolis mots de Lhattie, dont j'aime beaucoup l'écriture qui est très addictive et je n'ai pas vu le temps passer en lisant ce très beau roman..

 

Dans la seconde partie de ce livre, l'auteure transporte Jane Austen dans le temps, en 2017, et nous la retrouvons dans "Fragment d'un rêve dans le futur ». J'avoue avoir été quelque peu intriguée et perturbée par ce voyage imprévu et improbable faisant vivre notre héroïne à notre époque mais j'ai finalement bien réussi à adhérer à cette histoire très originale.

 

J'ai dévoré ce magnifique roman en deux soirées tant il me passionnait et je ne suis pas prête d'oublier cette pépite littéraire qui séduira tous les « Austéniens » et qui fut pour moi un gros COUP DE COEUR.

 

Je lirai assurément d'autres romans de Lhattie HANIEL.

 

Excellent moment de lecture.

 

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