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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage l'interview quej'ai réalisée ce soir avec Christophe MATHO sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW

Christophe MATHO

Directeur éditorial et littéraire

Editons RAMSAY

et auteur

 

JM : - Bonsoir à tous

 

⁃ Notre ami Christophe MATHO a gentiment accepté, récemment, de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Christophe qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Christophe

 

⁃ Comment allez-vous ? Êtes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Christophe : Nous allons essayer ��

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Christophe : J’ai 46 ans, j’ai 4 enfants. Je vis en province en Sologne. Je suis éditeur. J’ai dirigé CPE, Marivole, de Borée et désormais Ramsay.

 

 

JM : - Comme vous avez plusieurs casquettes, je vais tout d'abord vous poser certaines questions concernant votre métier d'éditeur puis d'auteur.

 

  • Pouvez-vous nous présenter votre maison d'édition ?

 

Christophe : Ramsay est une grande marque sans être très ancienne. Jean-Pierre Ramsay l’a créée dans les années 70. Elle été ensuite dirigée par Régine Deforge, puis son fils. La maison a ensuite changé plusieurs fois de mains jusqu’à être reprise par le groupe Vilo, un éditeur fondé après-guerre. Ramsay est une marque plus forte que Vilo, l’investisseur qui a racheté Vilo en 2018 a choisi de l’utiliser Ramsay en marque vitrine. Nous avons plusieurs marques d’édition, mais nous restons un petit éditeur indépendant.

Ce qui caractérise Ramsay se sont des hauts et des bas dans son histoire, mais des succès très puissants qui comptent parmi les plus grands best-sellers de la littérature française comme La Bicyclette bleue ou Le Pullover rouge.

 

    • Quelles sont les missions d'un éditeur et comment se déroule une journée type chez RAMSAY ?

 

Christophe : Réception des manuscrits, échanges avec les auteurs, suivi de la fabrication, relation avec les équipes de vente, avec la presse. Petit ou grand, provincial ou parisien, le travail de l’éditeur reste le même.

 

    • Combien avez-vous de collaborateurs et quelles sont les tâches qui leur sont confiées ?

 

Christophe : Nous sommes un petit éditeur. J’ai une collaboratrice qui se charge de la communication, une lectrice qui évalue les manuscrits et deux personnes à la fabrication partagée avec plusieurs sociétés du groupe Ramsay. La fabrication est installée à Romorantin dans le Loir-et-Cher, dans les locaux du journal Le Petit Solognot.

 

    • Sur quels critères choisissez-vous les manuscrits à publier et combien de textes lisez-vous par mois ?

 

Christophe : Vu la masse de propositions, j’avoue que plus aucun critère n’est efficace. On nous propose plusieurs centaines de manuscrits de qualité pour 20 à 30 places par an. C’est très frustrant. J’essaie d’avoir une vision globale du programme et de construire une offre cohérente.

Dans un marché de plus en plus compliqué, je m’intéresse aussi à la personnalité de l’auteur et à sa capacité à porter son livre.

Le nombre de textes lus dans le mois est très variable.

 

    • Quelles relations entretenez-vous avec vos auteurs ?

 

Christophe : Je dirais que l’essentiel les relations relèvent plus de l’amitié. Même si l’éloignement et le fait que nous restons une petite équipe ne m’ont pas encore permis de créer une relation durable avec certains nouveaux auteurs.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos ouvrages et en particulier de votre premier roman “Orazio”?

 

Christophe : Ce roman invite à redécouvrir l’imaginaire du Berry, immortalisé par George-Sand. Il rappelle importance de la tradition orale dans nos campagnes. À ce titre, c’est un roman de terroir.

C’est un roman qui parle de l’harmonie avec la nature et d’une communication perdue avec le monde animal.

C’est un roman historique construit sur trois époques.

Et c’est un roman sur la littérature, je me mets en scène en tant qu’éditeur devenu sans le vouloir le légataire d’un manuscrit d’une auteur célèbre ; je tente de montrer comment un livre agit sur son auteur et sur les lecteurs. Le Livre permet de lutter contre l’effondrement de la mémoire.

 

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Christophe : Il va falloir dactylographier ce manuscrit que m’a remis un notaire en 2012, Les Meneux de loups.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Christophe : Pour Orazio, les protagonistes, je les connaissais, je laisse ceux qui ne l’ont pas lu découvrir pourquoi. En tant qu’éditeur, j’insiste auprès des auteurs « il faut construire votre chemin de fer avec précision avant d’écrire »… Mais en tant qu’auteur, je n’y arrive pas vraiment, mais surtout ne le répétez pas aux auteurs.

 

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Christophe : J’ai une belle bibliothèque, avant te débuter un chapitre, je vais rechercher dans des romans des scènes que je pense identiques, en général je ne les retrouve pas, mais cela me conduit à avoir d’autres approches au fil de certaines lectures.

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

En combien de temps avez-vous écrit “Orazio” ?

 

Christophe : Compliqué d’écrire quand on a 4 enfants et du travail. Orazio, je l’ai écrit en vacances, quand j’avais la tête reposée et que la famille est à la plage. En Corse, sur trois étés en fait.

En ce moment, j’écris la nuit.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Christophe : George Sand

 

 

JM : - Quel a été votre dernier coup de cœur littéraire ?

 

Christophe : le problème de l’éditeur qui est face à plusieurs centaines de manuscrits, c’est qu’il ne lit plus … Mon dernier coup de cœur est trop vieux pour être cité.

 

 

JM : - À quelle période auriez-vous aimé vivre ?

 

Christophe : Jusqu’à présent, je disais qu’il ne fallait pas avoir honte de notre époque. Mais là elle est tout de même compliquée...

Le début du XXe est intéressant, mais ça devient délicat en 14. Disons la fin du XIXe, une fois que la République est installée. La Belle époque devait être intéressante, particulièrement pour un éditeur !

 

 

JM : - Pensez-vous que le livre papier a encore de l'avenir ou que le l'édition numérique va un jour le détrôner ?

 

Christophe : J’ai longtemps pensé que ce ne serait qu’une question d’habitude culturelle pour que le livre papier soit dépassé, le temps d’une génération. Et pourtant, je vois mes enfants, totalement rompus à la lecture numérique, ils préfèrent un livre objet, en papier !

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Christophe : La pêche, mais je manque de temps.

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Christophe : D’attendre un peu … Entre le décalage du au confinement et tous ces auteurs qui n’ont qu’une chose à faire… écrire, les éditeurs vont être débordés ��

 

 

JM : - Vous avez créé plusieurs groupes FB pouvez-vous nous en parler en quelques mots et nous en donner les liens ?

 

Christophe : Ce sont des groupes thématiques qui faisaient défaut dans l’offre des groupes, autour du feel good, du roman de terroir et du roman historique. Il s’agissait de répondre à la nécessité pour l’éditeur d’être en lien avec un lectorat de genre.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (pièce de votre maison, une région, un pays) ?

 

Christophe : Les premiers contreforts du Massif central, ces territoires bien arrosés de petits de ruisseaux, aux collines boisées. Quelque part entre la Creuse et la Vallée noire en fait !

 

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

Christophe : un chien et deux chats.

 

 

JM : - Quel est votre film culte ? Quel genre de musique écoutez-vous ? Écrivez-vous en musique ?

 

Christophe : Je ne sais pas faire ressortir un film en particulier parmi les nombreux que j’ai appréciés. Pour la musique je suis très éclectique.

 

 

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Christophe : Je ne me suis jamais posé la question d’une odeur préférée. Je serais plutôt à rechercher une ambiance, un cadre accompagné d’une odeur qui lui ressemble. Mais une odeur préférée, je ne sais pas. Je vais vous répondre par une citation « L’odeur est l’intelligence des fleurs », mais je ne sais plus de qui elle est !

Lâme n’a pas de couleur, mais il faut que je vous propose quelque chose, j’ai déjà botté en touche pour l’odeur… enfant, je crois que je répondais bleu à cette question.

 

 

JM : - Si vous écriviez vos mémoires quel en serait le titre ?

 

Christophe : je ne les écrirai pas puisque personne n’aura envie de les lire. Si je les avais écrites, j’aurais aimé les appeler Mémoires heureuses.

 

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte, quel objet incontournable à vos yeux, emporteriez-vous ?

 

Christophe : un outil connecté comme une personne sur deux. C’est pour garder au moins un accès à Gallica.

 

JM : - Quel mot vous définit le mieux ?

 

Christophe : Ça, c’est à ceux qui me supportent qu’il faut poser la question.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Christophe : Merci pour ce travail magnifique et bénévole que vous faites pour la promotion des livres.

 

JM : - Merci Christophe pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d’autres questions à Christophe qui vous répondra avec plaisir sous ce post.

 

https://www.facebook.com/RamsayEditions/

https://www.facebook.com/MarivoleEditions/

https://www.facebook.com/christophe.matho.editeur/

 

https://www.facebook.com/groups/279199702587099/

https://www.facebook.com/groups/567368966789967/

https://www.facebook.com/groups/2037593873161461/

 



 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Isabel LAVAREC-MOLISA sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Isabel LAVAREC-MOLISA

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

-Notre amie Isabel LAVAREC MOLISA a accepté, récemment, de se soumettre à mes questions.

 

- Je partage avec vous notre entretien. A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Isabel qui y répondra plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Isabel

 

Comment vas-tu ? ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Isabel : Je vais bien et OUI je suis prête à recevoir ton petit interrogatoire

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Je me présente très succinctement puisque mon site https://www.mollisa.fr révèle beaucoup de choses à mon sujet.

 

Je m’appelle Isabel Lavarec, suis mariée et ai deux enfants et trois petits enfants (dont je suis très fière !)

 

Je suis une ancienne prof agrégée de SVT, j’ai beaucoup voyagé et ai enseigné en divers lieux et endroits.

 

j’écris depuis longtemps. J’ai commencé par des articles pédagogiques, didactiques dans ma spécialité, pour continuer par la création de manuels scolaires édités chez Nathan et Sed.

En retraite j’ai poursuivi mon désir de transmettre mon experience de vie au travers de romans policiers pour adultes et ados parus chez Oskar et Ex-Aequo.

 

J’ai aussi écrit des contes et des Nouvelles.

 

J’ai oublié de préciser qu’en 2019 j’ai été 3 fois laureate au concours international des arts et lettres de France en sections contes, Nouvelles et romans.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

Isabel : mon site https://ww.mollisa donne de nombreux détails avec même des commentaires au niveau du blog

 

Je laisserai de côté les ouvrages spécialisés sauf si vous voulez que j’en parle.

 

Mes romans policiers : “un cadaver à la consigne” édité chez Ex-Aequo

 

- Pour adultes : c’est une enquête policière sur fond historique, placée juste après l’hécatombe de la guerre qui a entraîné perte de repères et banalisation de la mort. Cette fiction inspirée d’un fait réel, fait prendre conscience de l’importance de l’être humain et de la nécessité de donner un sens à sa vie

 

On peut résumer l’histoire rapidement : Une disparition, un cadavre dans une malle. Dans un contexte patriarcal d’après-guerre, l’épouse d’un riche négociant, féministe engagée, est la coupable idéale. Mais est-ce aussi simple ? Une enquête qui n’en finit pas ,un procès mais qui juge-t-on le crime ou la féministe ?

 

- Pour ados : Série de polars avec un fil rouge, un amour impossible entre un gadge et un gitan;

 

* Carnet 1 : “Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé” publié chez Oskar

Theme : la lutte contre les préjugés.

Un vol de bijou, un coupable idéal : Kiero, l’ami gitan des ados qui jouent au ballon sur les bords de la piscine de leur immeubles. Une enquête menée par Halinea et des conséquences inattendues.

 

* Carnet 2 : “ L’affaire Halinea” édité chez EX-Aequo

Thème la phobie scolaire

Une disparition, un cadavre, un défi relevé, une enquête, un procès et une belle réussite.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Isabel : Je viens de terminer un roman fantastique pour jeunes adultes + et adultes et, bien sûr, je suis à la recherche d’un éditeur.

Les carnets de Halinea 3 et 4 sont à la relecture.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Isabel : Normalement à Lens et à la comédie du livre de Montpellier

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Isabel : oui, j’ai pu remarquer qu’ils ont un rôle non négligeable et peuvent aider un auteur, ne serait-ce que dans les échanges possibles, de la pub, en partageant les pages, mais aussi en constatant que l’on n’est pas seul.e

Les éditeurs sont-ils à l’écoute ? Non, je ne l’ai pas constaté

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? Avantages, inconvénients ?

 

Isabel : Le prix est vraiment très intéressant. Ce type de livre ne prend pas de place et on peut en emporter plusieurs dans un baggage.

Inconvénients : on n’a plus l’odeur de l’encre, on ne peut pas le feuilleter avec sérénité mais on peut s’en passer aussi.

 

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Isabel : Oui de plus en plus

 

 

JM : - Quand écris-tu (le jour, la nuit) et pendant combien d'heures ?

 

 

Isabel : Tous les jours. Le matin de 6H à 9 h et l’aprem

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu as écrit des manuels scolaires, un roman policier pour ado et dernièrement un policier historique. Pourquoi ces choix ?

 

Isabel :

Manuels scolaires: j’étais prof. en école normale et IUFM donc c’était presque mon boulot ( J’avais été contactée par Nathan et Sed, je me trouvais à la bonne place au bon moment. Une chance !)

 

Pour les polars :

 

* Pour ados : J’avais constaté que les élèves et souvent des étudiants ne construisaient pas des ponts entre “l’école” et le réél.

Je voulais donc agir en ce sens et je pouvais le faire en créant des polars (enquêtes , recherches de preuves, émettre des hypotheses, bref mettre en place des investigations)

Cela me permettait aussi de deployer des thèmes en les mettant en action.

 

* Pour adultes : roman policier historique. Les périodes, belle époque et années folles, m’attirent depuis longtemps, je voulais donc trouver un crime se déroulant dans ces époques. L’affaire Bessarabo m’a emballée. J’ai donc revu cette affaire avec un oeil féministe.

 

 

JM : - As-tu déjà connu le syndrome de la page blanche ?

 

Isabel : Oui !!! Surtout lors que je suis au milieu

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Isabel : Non, je voulais être maîtresse. J’enseignais beaucoup de choses aux abeilles qui butinaient les fleurs du jardin.

 

 

 

JM : Comment as-tu procédé pour faire éditer tes livres ?

 

Isabel : J’ai fait comme tous ceux qui débutent et qui n’ont pas de pistons. J’ai cherché les lignes éditoriales, les éditeurs qui reçoivent les manuscrits par email et j’ai envoyé un manuscrit papier à un ou deux éditeurs autres que les mastodontes.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Isabel : Les classiques, mais pas que, les policiers comme Vargas, Simenon, Clark, Mayeras et … Les contes traditionnels ( chez Corti)

 

 

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Isabel : Policiers, scientifiques (documentaires) romans, contes, poèsies, BD c’est très hétéroclite

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture as-tu d'autres passions ?

 

Isabel : le théâtre, je fais partie d’une troupe

 

 

JM : - J'ai entendu dire que tu a fait partie d'une troupe de comédiens amateurs à Nice et à Montpellier – Peux-tu nous parler de cette expérience ?

 

Isabel : C’est super ! On apprend des textes, on crée des personnages en tenant compte des autres et de la comprehension du texte du metteur en scène. Les textes ont été très varies depuis le ptemps. Cette année nous travaillons des textes de Christian Dob. Ce sont des caricatures très amusantes. On rit très souvent. C’est bien agréable.

 

JM : - Quel est ton genre de musique et écris-tu en musique ?

 

Isabel : Je ne fais qu’écouter : du Classique, Mozart, Bach, Haendel, Massenat… Mais aussi du moderne comme Aubry, jazz, brel, ferrat, etc c’est trés hétéroclite

 

 

JM : - Es-tu thé, café ? Vanille ou chocolat ? Dessert ou fruit ?

 

Isabel : Les 2 thé et café

Ni l’un ni l’autre

fruit

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Isabel : “cheveux blancs” ou bien “caractère fort”

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Isabel : non

 

 

JM : - Merci Isabel LAVAREC MOLISA pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Isabel qui y répondra sous ce post.

 

 

 

https://www.facebook.com/isabellavarec25

 

https://www.mollisa.fr

 

 

 

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Bonsoir à tous voici la première interview de 2019 que j'ai réalisée ce soir avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Albert DUCLOZ
Lundi 07 janvier 2019 à 18 h

(différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

J'ai lu récemment et parlé sur ces pages “Pascalou” et “Julie bon pain”, romans de notre ami Albert DUCLOZ qui a gentiment accepté  de se soumettre récemment à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Albert qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

JM : - Bonsoir Albert

 

Comment vas-tu ? ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

Albert : Je vais très bien, merci. Je profite du calme de cette saison pour écrire. Comme je te le confierai tout à l'heure, j'ai entrepris en septembre l'écriture de mon prochain roman. Ton interrogatoire est si sympathique que je ne le subis pas mais y réponds avec plaisir !

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Albert : Je suis né le 17 février 1940 à Bourg-en-Bresse. Après ma scolarité au Lycée Lalande puis à l'université à Lyon, interrompues par 28 mois de service militaire en Algérie, j'ai repris mes études et effectué ensuite une carrière de directeur d'établissement de santé jusqu'à ma retraite en 2000.

Mon enfance et mon adolescence ont été bercées par la lecture. Dans ma famille, pourtant modeste, tout le monde lisait et échangeait ses impressions de lecture. Cela m'a donné le goût d'écrire, goût qui ne m'a jamais quitté. A onze ans, j'écrivais sur un cahier d'écolier mon premier brouillon de roman, jamais édité, il est vrai. Toute ma vie, j'ai écrit pour mon plaisir sans souci de publier : contes, nouvelles, poésies. A soixante ans, dès ma retraite, je me lançais dans l'écriture de mon premier roman, "Citadelles d'orgueil", publié à compte d'éditeur en 2002.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans - la liste est longue je sais plus d'une vingtaine me semble-t-il ?

Albert :: : En réalité, dix-neuf publiés et trois déjà écrits qui seront publiés en 2019, 2020 et 2021. Quatre sont historiques, les autres sont contemporains. Ma thématique est de partir de faits dont j'ai eu connaissance, qui m'ont parus susceptibles d'écriture et pour lesquels j'ai effectué un travail de recherche, de documentation, de repérage sur le terrain, d'interview des personnes encore vivantes. J'ai entrepris en septembre l'écriture de celui à paraître en 2022.

 JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Albert :Oui, comme je viens de le révéler. Il s'agira d'un roman historique qui se déroule dans l'Auvergne du XVIIème siècle. A partir d'une histoire vraie, le roman d'une enfant dont les parents sont ruinés et qui, à dix-huit ans, sera devenue la femme la plus puissante de France. La mort la prendra un an après, elle ne connaîtra pas ses vingt ans. J'ai toujours été attiré par ceux et celles qui ne sont pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche et sont montés au plus haut à la seule force du poignet.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Albert : Oui en février-mars après la sortie de mon roman “La Promesse de Lucile”.

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Albert : Evidemment, je ne peux être insensible à la critique littéraire. Si elle est positive, je m'en réjouis. En cas contraire, il n'y a pas lieu de dramatiser. Nul ne peut plaire à tout le monde. De toute façon, le regard sur un roman est subjectif. Quant aux réseaux sociaux, ils sont aujourd'hui incontournables pour la promotion des ouvrages. J'en profite, Joëlle, pour te remercier de tes initiatives en ce sens. Je possède un blog albert.ducloz.over-blog.com que j'actualise chaque mois pour y annoncer mon programme mensuel (dédicaces et salons), ainsi que la présentation de mes nouveaux romans. Vous pouvez également consulter mon mur facebook sur lequel j'annonce chaque lundi matin mon programme de la semaine.

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Albert : La nuit, je dors ! J'écris l'après-midi, généralement entre 15 h. et 18h. Le lendemain matin, je relis, corrige, amende, améliore si possible mon travail de la veille. Il me faut environ six mois pour la première écriture d'un roman. Ensuite, je me donne le temps de l'oublier avant une ultime lecture et correction. Je l'adresse alors à mon éditrice.

 

JM : - Tu écris des romans “régionaux” : pour quelle raison ?

 

Albert : Comme je l'ai écrit plus haut, je pars de faits réels pour lesquels je me livre à un travail de recherche, de documentation et de repérages sur le terrain. Il m'est donc plus commode de préférer la région où je vis, Auvergne Rhône Alpes, et que je connais. Si je vivais en Bretagne, mes romans s'y situeraient. Les romans régionaux permettent l'enracinement mais doivent, à partir de la restitution du réel, permettre d'accéder à l'universel. C'est ce à quoi je travaille. Le plus abouti des romans régionaux, ou dits de terroir selon les classifications en vogue, reste "Madame Bovary". Par les romans régionaux, les auteurs accèdent à tous les genres : polars, populaires, aventures, historiques, intimistes, etc.

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Albert : En 2004, au Salon du livre Livrévasion à Arsac-en-Velay en Haute-Loire, une femme s'est levée, mon second roman "Les larmes de Chanteuges" à bout de bras pour s'écrier : "Monsieur Ducloz, vous avez toutes les femmes derrière vous."

C'est mon plus beau souvenir. Je pourrais en citer d'autres. 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

Albert : Alexandre Dumas père, Balzac, Tolstoï et Giono.

  

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Albert : Je lis beaucoup. La lecture nourrit l'écriture. Je ne conçois pas un auteur qui ne lirait pas. Je n'exclus aucun genre mais ma période préférée reste le XIXème siècle, le romantique, qui n'est pas nommé ainsi pour rien. C'est le siècle du roman. Je lis  également du contemporain : Ramuz (le seul auteur de terroir publié dans la Pléiade), Giono, Camus, Sagan et bien d'autres. La liste serait trop longue.

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?


Albert : La liberté. L'écriture rend libre, à condition pourtant de ne pas s'autocensurer dans le désir de plaire.

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Albert : Qu'ils écrivent, tous les jours ! C'est en écrivant que l'écriture s'apprend. Il en est ainsi de toutes les activités humaines, et autres ...

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (chez toi – région – pays) ?

 

Albert : Chez moi, où je me suis aménagé une pièce réservée à l'écriture. Elle abrite également ma bibliothèque.

J'aime l'Auvergne, la France. Nous sommes si bien chez nous ! 

 

JM : - As-tu des animaux ?

 

Albert :J'en ai eu lorsque j'habitais à la campagne. Depuis que je vis en ville, dans une copropriété au Puy-enVelay, je n'en ai plus. Un animal a besoin de nature.

 

JM : - As-tu quelque chose d'autre à ajouter ?

Albert : J'en aurais tellement ! Mais il faut savoir se limiter. Ah, si : merci pour ton initiative de permettre aux auteurs de se faire connaître !

 

JM : - Merci Albert DUCLOZ pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Albert.

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Virginie VANOS sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Virginie VANOS
Vendredi 12 avril 2019 à 18 h

(en différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Virginie VANOS a gentiment accepté, de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

- Je partage avec vous cet entretien, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Virginie qui vous répondra en direct.

 

 

JM : - Bonsoir Virginie

 

Comment allez-vous? Etes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Virginie : Toujours prête! Même trop souvent sur le qui-vive! ;-)

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Virginie : Je suis de nationalité belge, résidente bruxelloise mais aux origines argentino-néerlandaises. Sur mes 8 arrière-grands-parents, je compte 7 nationalités différentes. Je crois que je suis tombée dans l'écriture un peu avant mon adolescence où poussée par quelques adultes de mon entourage, on m'a encouragée à écrire en dehors des cours. C'est en 2004, suite à un "Chiche" lancé par un de mes collègues que j'ai écrit et fait publier mon 1er livre, une petite parodie des guides Marabout Flash, une satire sur les hommes nommée "L'encyclopédie pratique du Mâle Moderne". Vu que j'ai toujours bossé (du moins jusqu'à mi-mai 2018) dans l'audiovisuel puis dans la photographie, je croyais que j'allais me contenter d'écrire 3-4 livres d'humour et puis basta! J'en suis actuellement à la finalisation de mon 14ème manuscrit. Ce roman sortira sans doute au début de l'automne 2019.

 

 

JM : - Et si vous nous parliez de vos romans ?

 

Virginie : J’ai commencé avec des livres d’humour satiriques, j’en ai vite fait le tour. Ensuite, j’ai écrit en collaboration avec des photographes et graphistes deux ouvrages plus poético-philosophiques. Je ne me suis pas retrouvée là-dedans, c’était trop peu accessible, trop pédant, je jouais un rôle qui n’était pas le mien. C’est avec « Battue ! » et ensuite avec « Le Spectateur » que je me suis trouvée. « Battue ! » est un cri de colère, un récit à 95% totalement autobiographique, « Le Spectateur » est un cri d’amour. C’est avec ces deux livres que j’ai réalisé que le seul et le plus beau sujet que je voulais vraiment aborder était le cœur humain.

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

 

Virginie : Je bosse en ce moment sur un roman nommé "Negombo". C'est une petite ville côtière de la côte ouest du Sri Lanka. Comme tous mes autres livres, c'est le patchwork, un puzzle composé de trois ou quatre éléments autobiographiques, mixés, shakés puis romancés... La seule chose que je puisse évoquer en ce moment est que mon roman parle d'illusions en matière d'amour et inclut une réflexion sur le fait d'être auteur(e) et de devoir jouer aussi les publicitaires. Daphné du Maurier disait qu'un auteur devait être lu, mais jamais vu ni entendu. Je la rejoins... mais je sais que montrer ma pomme maquillée, bien éclairée et joliment photoshopée est malheureusement une meilleure enseigne que la plus élogieuse des chroniques!

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Virginie : Dans ma propre vie, qui est depuis la fin de mon enfance, une succession de situations extrêmes ou hors du commun ! Dans mes voyages, aussi… Je connais toujours plus ou moins la trame générale quand je commence à écrire, mais au fil de la rédaction, je me laisse aller à l’improvisation. La fin est souvent plus ou moins claire dans ma tête quand je commence. Mais quand je l’écris, elle est très souvent fort différente de ce que j’avais imaginé.

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Virginie : J’écris directement à l’ordinateur, après avoir pensé et « rédigé » pendant plusieurs semaines le fil principal dans ma tête. Le récit passe directement de mon cortex au fichier Word, je ne prends jamais de notes manuscrites, vu mon écriture de médecin psychopathe et manchot !

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

En combien de temps écrivez-vous un roman ?

 

 

Virginie : Je ne compte pas mes heures. Quand je suis en période d’écriture, c’est presque toujours en plein cœur de l’hiver. Pour le premier jet, je me lance tous les matins de 4h30 à midi, je stoppe pour déjeuner et faire une sieste d’une heure trente à deux heures et je continue encore quelques heures si j’ai assez de force et d’inspiration. J’ai grand besoin de calme, pour ne pas dire d’un silence total pour m’y mettre, ce qui est difficile dans le monde actuel ! Sinon, j’attends le lendemain pour m’y remettre, après avoir médité dans mon bain, en faisant de la marche nordique ou en rêvant sur mon lit les yeux ouverts. Cette phase dure maximum deux semaines. Ensuite, je passe après quelques semaines de répit aux corrections. Là, cela prend en général entre quatre et six mois.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Virginie : En dehors des salons littéraires que j’organise chez moi, je n’ai encore rien de prévu pour cette année, hélas ! J’espère que je pourrai participer à quelques foires et salons du livre… Donc, si qui de droit me lit… Vous me suivez ?

 

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Virginie : Pour les bêta lecteurs, j’ai un noyau dur de 4 à 6 amis, profs, psys, auteur.e.s, journalistes qui me suivent roman après roman. En général, je réalise mes couvertures moi-même. Mon ami Marc Naesen, photographe de génie et grand ami, m’a confié en décembre 2017 qu’il rêvait de réaliser une couverture de roman. C’est comme cela que nous avons conçu ensemble celle d « Anna Plurielle ». Je pense que cette première ne sera pas une dernière, du moins, je l’espère !

 

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Virginie : Je n’ai jamais vraiment eu de procédé. Je me suis contentée de soumettre mes manuscrits suite à des conseils et expériences d’ami.e.s auteur.e.s. J’avoue que je ne me suis jamais cassé la tête à ce sujet. Si je n’avais jamais été publiée, j’aurais vu cela comme un signe du destin et je n’aurais pas persisté.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Virginie : Le premier a été Francis Scott Fitzgerald, il y a eu aussi Colette et Balzac. C’est non leurs écrits (quoi que…) mais leur biographie qui m’a donné envie de me créer une vie d’auteure et un univers livresque bien à moi.

 

 

JM : Lisez-vous ? Quel genre ?

 

 

Virginie : Je marche au coup de cœur, je lis de tout. Pêle-mêle, on retrouve dans ma bibliothèque des romans historiques, des polars, des biographies, des grands classiques, des romans ésotériques, des livres d’humour, des recueils de nouvelles, des récits de voyage… Seule la littérature érotique n’a pas sa place dans mes rayons. Je ne suis pas pudibonde. Mais je trouve cette mode stupide. De plus, ces livres m’emmerdent. Je les trouve plus barbants qu’un épisode des « Feux de l’Amour » en noir et blanc doublé en bosniaque et sous-titré en coréen.

 

 

JM : En dehors de l'écriture, quelles sont vos passions ?

 

Virginie : Les voyages, bien sûr. Je suis aussi une fondue de plongée sous-marine. De randonnées, malgré ma foutue tendance au vertige. Je suis aussi une grande cinéphile. Je ne conçois pas deux jours d’affilée sans lire quelques chapitres. Et j’avoue mon amour coupable pour la série « Esprits Criminels » !

 

 

JM : - Quel est votre proverbe préféré ?

 

Virginie : « Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme ». - Winston Churchill.

Mais aussi, même si je ne suis franchement pas fan de Napoléon Bonaparte, j’ai fait mienne sa citation : « En amour, la seule victoire, c’est la fuite ». Paradoxal, pour une auteure parlant souvent d’amour, non ?

 

 

JM : - Quel est votre endroit favori (chez vous, une région, un pays) ?

 

Virginie : Ailleurs… Vivre où que ce soit plus de trois mois d’affilée est pour moi un vrai supplice. Mais il faut parfois s’y faire…

 

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

 

Virginie : Une petite chatte blanche de dix ans, surnommée Titi !

 

 

JM : - Quel est votre film culte et quel genre de musique écoutez-vous ?

 

Virginie : Pour mon film culte, j’hésite entre Docteur Jivago, La reine Christine, The Hours, The Reader, La liste de Schindler, Chicago, Au risque de se perdre, Kill Bill, L’Ange Bleu, la Piscine, Le Barbier de Sibérie… Il y a en a tant ! Je n’ai pas de films-cultes, je crois, mais une bonne liste de préférés. Quant à la musique, je n’en écoute plus beaucoup, vu que je souffre d’hyperacousie.

 

 

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Virginie : Ma couleur, vert d’eau, ce bleu-vert très clair… Mon parfum, ce mélange d’eau-de-toilette et de chemise fraîchement lavée de mon premier amour… Nous avions 13 ans. Son parfum restera plus durablement dans ma mémoire que tout ce que j’ai pu sentir lors des décennies suivantes.

 

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte quel objet, indispensable à vos yeux, emporteriez-vous ?

 

Virginie : Ca, c’est classé secret défense ! Il existe en ce monde un objet vital à mes yeux. Si on me le volait ou me le détruirait, je crois que j’en mourrais de chagrin.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Virginie : Pas pour l’instant. Mais dans 5 minutes, peut-être…

 

 

JM : - Merci Virginie VANOS pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Virginie qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

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https://www.facebook.com/virginievanos

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Romane ROSE sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Romane ROSE
Vendredi 10 mai 2019 à 18 h

( différé )

 

JM : - Bonsoir à tous

 

— Je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée récemment avec Romane ROSE qui a gentiment accepté de se soumettre à mes questions.

 

— A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Romane qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Romane

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur mon gril » ?

 

Romane : Bonsoir Joëlle, je vais bien, même si savoir que je vais finir grillée m’effraie un peu.

 

 

JM : - Tout d'abord, question basique, mais incontournable : qui es-tu ? Que faisais-tu avant de te lancer dans l'écriture ?

 

Romane : Je suis romancière et je fais toujours ce que je faisais avant de commencer à écrire. Je porte plusieurs casquettes puisque je combine deux métiers très éloignés l’un de l’autre, agricultrice d’une part et formatrice d’autre part, bien qu’à y regarder de plus près, cela se ressemble beaucoup finalement .

 

JM : - En quelques mots, peux-tu nous présenter tes six romans ?

 

Romane : Avec plaisir Joëlle. Comme dit plus haut, j’écris de la romance, à l’eau de rose principalement, puisque les histoires finissent toujours bien, je déteste les fins malheureuses et me faire pleurer moi-même m’incommode.

En réalité, je n’ai commis officiellement que cinq romances publiées et quelques autres qui traînent sur un site de partage gratuit.

Commençons le déballage :

« Pour faire fondre son cœur » est une romance contemporaine abordant le poids de la famille puritaine dans la société américaine et les conséquences d’une trop grande « obéissance » à l’autorité paternelle d’une jeune femme en quête de son identité.

« Incompatibles, mais… » que l’on trouve aussi sous le nom « Un peu, beaucoup, à la folie » en publication papier ( d’où le faux sixième ) est une comédie romantique. Une jeune femme d’un milieu très aisée décide de changer de vie sans y être préparée, ce qui lui vaut quelques déboires et rires pour les lecteurs, du moins je l’espère.

« Défie-moi » est une romance érotique, menée à la sauce enquête, puisque Chloé, jeune assistante d’un célèbre professeur de littérature d’université, perd son cahier rouge où elle consigne ses fantasmes à l’égard d’un camarade, Max. Le « voleur » la défie de vivre ses fantasmes et… À vous de deviner la suite .

« Obsessions », mon petit chouchou, traite de l’obsession vécue au jour le jour par deux personnes un rien déboussolées. Charlotte est atteinte de TOC et parle à son chat qui, comble de l’absurde, lui répond, et de Sean, un obsédé des coups d’un soir. Rien ne les destinait à se rencontrer, mais une affaire policière va les rapprocher ainsi qu’un télescope.

« Féerie irlandaise », que tu as eu l’occasion de lire Joëlle, est une comédie romantique de Noël, optimiste et un peu délirante. Abby et Ayden n’ont pas grand-chose en commun et se révèlent l’un comme l’autre manipulateur afin d’atteindre leurs buts respectifs très éloignés voire opposés. Le tout ce passe à Noël en Irlande et qui dit Irlande dit lutins, magie et féerie.

 

 

 

 

JM : - Pourquoi écris-tu des romances ?

 

Romane : Par goût du romantisme et parce que l’exercice se révèle relativement aisé. Un thriller ou un roman policier demande de la rigueur et un esprit d’analyse que je n’ai pas. J’aime aussi le côté optimiste de la romance et savoir que l’amour triomphera toujours me met de bonne humeur.

 

JM : - As-tu des idées concernant un prochain livre ? Quels thèmes te tiennent à cœur et d'où part l'idée d'un roman ?

 

Romane : Le prochain livre est déjà dans les tuyaux depuis un bon moment et a déjà vécu une petite vie sur un site de partage. C’est une histoire de cow-boy, ou presque .

Tous les thèmes me tiennent à cœur et c’est toujours un problème de ne pas déraper et m’en tenir à une certaine ligne directrice ( où ça, la ligne directrice ? murmure la part raisonnable de mon cerveau ). Quant aux idées, un mot, une conversation, un fait divers, une émission télé ou radio suffisent à me lancer dans des aventures scribouillardes.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour publier tes livres ? Si j'ai bien compris « Défie-moi » a été publié chez France Loisirs, quatre autres de tes livres, chez Harlequin et le dernier en auto-édition ?

 

Romane : Presque lol.

J’ai d’abord été publié chez Harlequin, qui, à mon grand étonnement, a retenu « Pour faire fondre son cœur », « Incompatibles, mais.. » et « Défie-moi », le tout en moins d’un an. Ce fut un choc et une aventure très intéressante à vivre. « Obsessions » ayant été refusé pour des questions de lignes éditoriales, sous l’impulsion d’une amie auteur, je me suis lancé dans l’auto-édition.

Et j’avoue que j’adore. Je décide de tout ( mal parfois, mais que voulez-vous, je fais ça aussi pour m’amuser ), je m’occupe aussi de la promotion ( j’avoue que je déteste ça, je ne sais pas me vendre et je manque de temps pour faire les choses comme il se doit ), et je communique avec les lecteurs en direct, et c’est ce qui est proprement génial dans ce système.

Pour France-Loisirs, Harlequin a vendu mes droits, tout simplement.

 

JM : - Écrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Romane : Cela est un métier pour ceux qui s’y attellent sérieusement, avec méthode et rigueur. Je manque de tout ça et je préfère écrire par passion, sans avoir à me creuser le cerveau pour trouver une nouvelle idée. Le fait d’écrire et de publier en dilettante permet de moins se focaliser sur « ce qui doit se faire, se dire ou s’écrire » et laisse libre cours à l’imagination.

 

JM : - Quand écris-tu ( la nuit, le jour ) et pendant combien d'heures ?

 

Romane : À une époque, j’écrivais énormément, jusqu’à huit heures par jour si je le pouvais, le nez collé à mon ordi à la moindre seconde de libre. Maintenant, j’écris beaucoup moins et je profite de mes trajets en train, de mes soirées, de quelques moments de libre pour écrire.

 

JM : Est-ce que parmi les protagonistes de tes romans certains te ressemblent ?

 

Romane : Tous ! Ils ont tous un peu de moi à leur manière. Ou je leur attribue ce que j’aimerais être parfois en fonction des circonstances lol.

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Romane : Oh oui ! À huit ans, je plagiais Mickey dans un remake de Oui-Oui. J’ai toujours adoré les mots, mais mon côté terre à terre ne m’a jamais incité à en faire un métier ou même à me diriger vers ce secteur d’activité.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Romane : Tous, je crois. J’aime les auteurs pour la diversité qu’ils offrent, pour les mondes qu’ils créent et pour tous les personnages fabuleux qu’ils font vivre. Je suis bon public et beaucoup de livres m’ont emportée avec eux. Je dirais que ce sont les livres eux-mêmes qui m’ont donné l’envie d’écrire, plus que les auteurs.

 

 

 

 

JM : - Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?

 

Romane : Aucun ! J’écrirai plus facilement sur le sable mes propres histoires lol. Je n’ai pas de livre fétiche en soi. Peut-être ne l’ai-je pas encore rencontré ?

 

 

JM : - Quand tu étais petite, quels livres ont marqué ton enfance puis ton adolescence ?

 

Romane : J’ai commencé avec Oui-Oui, puis le club des cinq, les fantomettes et ensuite, j’ai découvert la romance à cause de mon grand-père. Il adorait le genre et possédait une collection incroyable de romances en édition de luxe. La première romance que j’ai lue était un Delly ! Ensuite est venu le temps des policiers et des thrillers, même si je reste très attachée à la romance, de celle qui raconte une belle histoire.

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Romane : Pierre qui roule n’amasse pas mousse. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est une phrase que je dis parfois et souvent hors contexte.

 

JM – Peux-tu nous citer une de tes qualités et un de tes défauts ?

 

Romane : Qualité ? Je réfléchis… Défauts ? Tous !

 

JM : - Es-tu thé, café ? Quel est ton péché mignon ?

 

Romane : Café, indiscutablement, même si j’apprécie les très bons thés verts. Mon péché mignon : le chocolat noir en canard dans le café : D

 

JM : - Si tu étais une couleur, un animal, une fleur tu serais ?

 

Romane :

Une couleur : le jaune. Depuis gamine, j’adore le jaune sans doute parce que c’est la couleur du soleil.

Un animal : Un chaval lol. Un mélange entre l’indépendance hautaine du chat et l’empathie extraordinaire du cheval.

Une fleur : un œillet, pour son parfum enivrant, ses couleurs chatoyantes.

 

JM : - Quel film as-tu vu plusieurs fois ?

 

Romane : J’avoue : Top Gun reste mon record et bizarrement je ne me lasse pas de le revoir et pas spécialement pour Tom Cruise.

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

 

Romane : Rien de plus, je crois que je me suis assez étalée et que le temps que tout le monde lise ma prose, il sera l’heure de se coucher lol.

 

 

JM : - Merci Romane ROSE pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Je te remercie infiniment pour ce coup de projecteur, Joëlle et je remercie tous ceux et celles qui participent sur ton groupe lors de ces interviews magnifiques.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Romane.

 

 

 

Mon blog :

https://romaneroseleblog.wordpress.com

 

Ma page Facebook :

https://www.facebook.com/RomaneRoseauteur/

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Virginie Sarah LOU sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Virginie Sarah LOU

Vendredi 18 octobre 2019 à 18 h

(en différé)

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu récemment « Et si on oubliait l'avenir » de notre amie Virginie Sarah LOU qui a gentiment accepté de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Virginie Sarah qui vous répondra en direct.

 

 

JM : - Bonsoir Virginie-Sarah

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Virginie S : Très très bien Joëlle. Un plaisir d’échanger avec toi, et pour ce qui est du grill, j’adore la chaleur, cela tombe bien !

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Virginie S : Donc Virginie, jeune auteure de 40 ans ;) je travaille dans la communication publique depuis 15 ans. J’ai une petite puce de 9ans ½. Qui je suis au quotidien ? Une passionnée dans l’âme, un brin hyperactive, avec ses forces et ses faiblesses. Je fais tout à fond, et cela peut-être épuisant pour mon entourage, et parfois pour moi ;). Je dis souvent que j’ai le cœur d’un bisounours, cela ne m’empêche pas de ne pas être naïve, et assez rebelle sur les bords. Enfin, évidemment, je suis une livrovore !

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Virginie S. : L’écriture est une révélation. L’impression de pouvoir être enfin moi et utile. L’écriture me permet de partager mon optimisme et mes émotions dans mes histoires, que je souhaite humaine avant tout. J’ame l’idée de faire sourire, rire, pleurer, d’inventer des personnages attachants, des mondes nouveaux…

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Virginie S :

Le premier « Et demain l’Eternité », aborde ce qui nous dépasse avec une vision sur les Cieux, les anges, et le créateur un peu décalée. C’est histoire d’une archange rebelle qui se fait « virer » du Paradis. Elle doit faire son cheminement pour comprendre pourquoi, et s’accepter telle qu’elle est avec ses forces et ses faiblesses. C’est aussi une satire « gentille » de la société contemporaine.

 

Le deuxième « Et si on oubliait l’avenir ? », est un feel good pur sur la notion de vivre dans le présent, l’acceptation de soi, et le cheminement suite à un deuil. On suit Fabienne, une fausse médium au grand cœur, qui vit de mensonges et dans la culpabilité. Elle a des clientes improbables qui vont devenir ses alliées. Rire et émotions au programme. Ce roman est arrivé dans trio de tête d’un grand concours national avec Télé-Loisirs pour le roman de l’été 2019, dont la marraine était Virginie Grimaldi elle-même.

 

JM : - Tes deux romans sont des « feel good » qui mêlent humour, suspense, émotion, surnaturel. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Virginie S : Parce que j’aime donner le sourire aux gens. Ça fait partie de moi. Le côté surnaturel me fascine… J’aime me dire qu’il y a quelque chose qui nous dépasse, que nous ne sommes pas ici, sur Terre, pour rien, et que nos destins sont plus grands… qu’on a des missions de vies… En fait, je n’en sais absolument rien, mais j’aime y croire.

J’ai écrit une nouvelle « noire » également, qui est dans un recueil avec 22 autres auteurs « Thrillers et vous », disponible sur Amazon.

Mon roman 3, en cours, sera une romance, pour participer au Prix du livre Romantique des éditions Charleston.

Enfin, mon roman 4 sera plus noir, plus sombre, car je pense avoir de quoi remuer les tripes des lecteurs et les miennes dans ce registre.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Virginie S : Comme indiqué ci-dessus, 2020 sera plus sombre. J’ai envie de me tester sur une histoire plus dure, travailler sur de nouvelles émotions.

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Virginie S : Directement sur l’ordinateur, avec le plan dans ma tête.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ? Si non pourquoi ?

 

Virginie S : En novembre, je serais au Festival du Livre de Mons en Belgique ! et début décembre, à la fête du Livre de Montauroux.

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Virginie S : Je pense que c’est un bon complément. Je lis moi-même sur les 2 formats.

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Virginie S : Mes 2 premiers, c’étaient des amies. Pour le 3ème, j’ai conservé les amies mais j’ai la chance en plus d’avoir trouvé 3 bêtas lectrices de chocs qui m’aident à être meilleure !

LA couverture du premier « Et demain l’éternité », c’est moi. Ce visuel a été une évidence. La 2ème, Et si on oubliait l’avenir « , C’est Brian Merrant, une évidence aussi dès qu’il me l’a proposé. Pour le 3ème, tout dépendra si il est sélectionné ou pas pour le Prix, ou si il intéresse une ME, sinon, je la réaliserai moi, car j’ai déjà mon idée.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Virginie S : J’ai envoyé mon manuscrit à une vingtaine de maison d’éditions à taille humaine en juin 2018. En juillet 2018, je signais avec les Editions Nouvelle Bibliothèque.

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Virginie S : Oui, absolument. C’est une vitrine essentielle pour les nouveaux auteurs tels que moi.

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Virginie S : La lecture est essentielle à mon équilibre. Je lis presque de tout, sauf de l’horreur ou de l’érotique. J’adore la Fantasy, Robin Hobb est mon auteure phare.

 

JM : - Quel roman, lu dans ton enfance, t'a vraiment marquée ?

 

Virginie S : Tous ceux de la comtesse de Ségur !

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Virginie S : Bernard Werber, Gilles Legardinier, Robin Hobb, Georges Orwell, Boris Vian, Virginie Grimaldi, Luca Di fulvio, Maxime Chattam (pour sa saga Fantasy), Franck Thilliez, olivier Norek et beaucoup d’autres également

 

JM : - Pour tes romans, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'en commencer l'écriture ?

 

Virginie S : J’ai la fin, mais la manière d’y arriver peut bouger en cours de route.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Virginie S : Le théâtre d’improvisation, la politique (au niveau local, je me définit comme une citoyenne engagée, je refuse de jouer le jeu des étiquettes), la musique (je pratique du piano).

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Virginie S : Si je dis tous, je peux ? ;) En tout cas, c’est sincère, je les aime tous… Peut-être parce que je les ai créés ? J’aime leurs forces et leurs failles. Ils sont comme nous, on peut s’identifier en chacun d’eux.

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (chez toi, région, pays)

 

 

Virgnie S : Je suis amoureuse de la Corse, l’île de Beauté.

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Virginie S : Noir ça marche ? ;) Un loup (et pas une louve), une glace (ça se mange sans faim)

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Virginie S : Passionnée

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Virginie S : Juste un grand merci, à toi pour cette interview et ton retour sur mon Roman et à ceux qui seront intéressés par cette mise en lumière sur ma vie de romancière ;) Cette aventure me met des étoiles dans les yeux, j’espère les conserver le plus longtemps possible.

 

JM : - Merci Virginie Sarah LOU pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Virginie Sarah qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

Lien page FB :

  • @etdemainleternite

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Anne-Marie BOUGRET sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Anne-Marie BOUGRET

Lundi 9 décembre 2019 à 18 h

(différé)

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu « Intrigue chez Viriginia Woolf », roman de notre amie Anne-Marie BOUGRET qui a gentiment accepté de répondre, à mes questions.

 

  • Je partage donc avec vous l'entretien réalisé récemment, à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions en direct à Anne-Marie qui y répondra selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Anne-Marie

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Anne-Marie : oui, prête et ravie de répondre à tes questions.

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Anne-Marie : Pendant 22 ans, j’ai dirigé mon école de danse à Bourgoin-Jallieu. A l’âge de 50 ans, j’ai arrêté mon activité, car mon corps en avait assez. J’ai déménagé ensuite en Normandie où l’écriture est venue tout naturellement remplacer la danse qui laissait une place vacante dans ma vie. La transition s’est faite relativement aisément. Depuis onze ans, je m’adonne avec bonheur à cette nouvelle passion.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Anne-Marie : La lecture m’a tout d’abord évité de faire une dépression à un moment délicat de ma vie puis, une dizaine d’années après, l’écriture est venue, comme une évidence, remplacer ma première passion : la danse.

Aujourd’hui, je ne pourrais plus concevoir ma vie sans l’écriture.

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman ?

 

Anne-Marie : C’est à la suite d’un séjour linguistique à Brighton que j’ai eu envie d’écrire, ce qui me permettait de revivre les instants heureux de ce mois en Angleterre. C’est de cette façon que tout a commencé. La première version s’intitulait « Intrigue dans un jardin anglais ». À l’époque, je m’étais inspirée du titre du film de Peter Greenaway « Mort dans un jardin anglais ».

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Anne-Marie : Oui, je travaille à un autre roman dans un thème complètement différent.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour créer les protagonistes de ton ouvrage et connaissais-tu, lorsque tu as commencé à écrire, la fin de l'histoire ou as-tu improvisé au fil des mots ?

 

Anne-Marie : Pour certains de mes protagonistes, je me suis inspirée des personnes que j’ai rencontrées pendant ce séjour. D’autres, comme Sally, sont des personnages inventés.

Avant de commencer, je connaissais les grandes lignes de mon histoire. Je n’ai pas fait de plan pour ma première version, par contre j’en ai fait un pour « Intrigue chez Virginia Woolf ».

Indispensable, me semble-t-il, lorsqu’il y a plusieurs intrigues dans la même histoire.

 

 

JM : - J'ai cru comprendre que, comme moi, tu es une grande fan de Virginia Woolf. Peux-tu nous dire quelques mots sur ta passion pour cette auteure ?

 

Anne-Marie : je l’ai découvert il y a déjà 19 ans. J’ai acheté un de ses livres dans une librairie près de chez moi et c’est de cette façon que ma passion pour elle a commencé et s’est confirmée au fil de mes lectures.

 

Pourquoi je l’aime ?

Pour sa force et sa faiblesse. Alors qu’on n’a cessé de la traiter de folle, sa clairvoyance et ses combats restent actuels, et influencent encore aujourd’hui des écrivain.e.s.

D’après Marie Darrieussecq, Virginia Woolf était aussi géniale, sinon plus, que Marcel Proust. Bien que Proust est un de mes auteurs préférés, je suis d’accord avec elle.

Ce qui me plaît chez elle, c’est qu’elle n’a pas eu peur de publier des essais subversifs, à contre-courant des idées reçues de son époque, qui ont ouvert de nouvelles voies toujours d’actualité et qui ont aidé beaucoup de femmes à être elles-mêmes.

Enfin, malgré la légende qu’on lui a fabriquée, c’était une femme gaie, tournée vers les autres et qui aimait la vie.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

Anne-Marie : Non, aucune.

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

En combien de temps as-tu écrit ton premier roman ?

 

Anne-Marie : J’écris plutôt le matin, mais aussi l’après-midi, je peux écrire pendant plusieurs heures d’affilée mais aucune idée du nombre d’heures, je ne comptabilise pas car le travail d’écriture ne concerne pas que la rédaction, c’est alors très aléatoire.

 

La dernière version de mon roman, je l’ai rédigée en 1 an et demi, mais ensuite relectures et corrections ont pris beaucoup plus de temps. En tout environ 3 ans.

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Anne-Marie : Oui je l’ai confié à plusieurs bêta-lecteurs.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton ouvrage ?

 

Anne-Marie : Avant même que je n’envoie mon manuscrit aux différentes maisons d’édition, un éditeur m’avait remarqué sur le net, c’était notre ami, Alain Anceschi. Il a fait lire mon roman à son comité de lecture (20 personnes) et pratiquement à l’unanimité les retours étaient bons. Il a donc voulu m’éditer, mais à l’époque je désirais connaître l’expérience de l’autoédition et après plusieurs mois de réflexion, j’ai choisi de m’auto-publier sur Amazon et Librinova.

 

 

JM : - Qu'as-tu ressentis lorsque tu as écris le mot FIN ?

 

Anne-Marie : Un grand bonheur et une fierté.

 

 

JM : - Quels sont, à ton avis, les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

 

Anne-Marie : Tout est intéressant, pour l’instant je n’ai pas eu envie de faire de dédicaces, mais un jour cela m’attirera peut-être aussi. Ce que je préfère c’est écrire sur mon ordinateur.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Anne-Marie : La lecture.

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée ? Ecris-tu en musique ?

 

Anne-Marie : Non, je n’écris jamais en musique. La musique faisait partie de ma vie d’avant. Je travaillais tous les jours en musique pendant mes cours, j’ai eu ma dose.

 

 

JM : - Quel film ou série as-tu vu plusieurs fois ?

 

Anne-Marie : Beaucoup de films et de séries. Chapeau melon et bottes de cuir, les envahisseurs, Les ailes du désir, L’année du dragon…



 

 

JM : - Quel livre a marqué ton enfance ?

 

Anne-Marie : Les Alice de la bibliothèque verte.

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Anne-Marie : tenace.

 

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal, un dessert : tu serais...

 

Anne-Marie : une fleur d’aubépine, jaune d’or, une hirondelle, une meringue.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Anne-Marie : Excellente journée à vous et bonne lecture !

 

 

JM : - Merci Anne-Marie pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Anne-Marie qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

https://www.facebook.com/AnnemarieBougretAutrice/

 

Mon groupe :

https://www.facebook.com/groups/1100549960151137/

 

Mon site et blog :

https://www.bougret.com

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Sophie FAVROLT sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Sophie FAVROLT

 

JM : - Bonsoir à tous

 

⁃ Notre amie Sophie FAVROLT a gentiment accepté, récemment, de se soumettre à mes questions.

 

⁃ Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Sophie répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sophie

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sophie : Oui, avec plaisir, même si je suis un peu impressionnée ! - ��

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sophie : Eh bien, je suis née près de Paris et ai toujours vécu autour ou dans la capitale. Je suis historienne d’art et historienne de formation et conférencière culturelle de métier. Ma passion pour l’histoire s’est développée très tôt, encouragée par des voyages en Europe, où m’ont trainée mes parents. Je les en remercie tous les jours car cela a décidé de bien des choses dans ma vie.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Sophie : Le premier que j’ai publié (pas le premier écrit) s’intitule La Passion selon Johannes (Ed. FEEL). Il a été autoédité en 2002 : il s’agit d’un polar autour d’une œuvre d’art (mon tableau préféré en l’occurrence) et de la rivalité entre voleurs pour se l’approprier.

Puis j’ai publié le premier tome de ma série La Gonfalonière en 2012 : Madonnina (Ed. du Net) qui narre les aventures de mon héroïne, Pia, au sein de la famille Medici à Florence au XVe siècle. J’ai publié la suite, Le Temps des Bâtards (Ed. Maïa), en 2019, où l’on suit Pia dans d’autres régions d’Italie. Entre temps, en 2015, j’ai publié un recueil de nouvelles, également avec un arrière-plan historique : Le Continent Noir (Ed. du Net), qui n’a rien à voir avec l’Afrique ( !!!) mais est une série de portraits de femmes.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Sophie : Eh bien, toute ma documentation est réunie pour le troisième et dernier tome de La GonfalonièreIl ne reste plus qu’à l’écrire… Je fourmille bien sûr d’autres idées, pourquoi pas un projet au cadre plus contemporain ? Et un projet collectif, auquel j’ai participé avec un essai d’analyse littéraire (ça fait sérieux comme ça mais ça ne l’est pas), est en bonne passe de voir le jour en 2021, autour d’un monument de la culture populaire… mais je ne peux rien dire de plus pour l’instant.

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes écrits ?

 

Sophie : Beaucoup dans la véritable Histoire, que je fréquente quotidiennement de par mon métier. C’est souvent une période qui m’inspire et je cherche comment je pourrais y greffer un personnage fictif, et comment ce personnage pourrait changer l’Histoire, ou endosser la responsabilité de rebondissements réels. Il me suffit souvent d’une évocation dans un livre ou un reportage pour éveiller mon attention et ensuite mon cerveau se met à tricoter des histoires, presque tout seul. Toute cette activité ne finit pas toujours en roman d’ailleurs.

 

 

JM : Si ma mémoire est bonne, ta trilogie est composée de romans historiques se déroulant en Italie et mettant à l'honneur une femme remarquable, Pia ! Peux-tu nous donner la raison de ces choix ?

 

 

Sophie : J’ai beaucoup voyagé en Italie pour mon plaisir et pour mon travail. J’ai découvert Florence à 8 ans (merci Papa Maman) et comme je dis souvent, je n’en suis jamais vraiment revenue ! C’était presque naturel pour moi de situer là mon grand projet de saga. C’était tout aussi naturel de choisir un personnage féminin, cela ajoutait un ressort dramatique. Je ne sais pas si Pia est remarquable, c’est en tous cas une sacrée tête de mule ; elle n’était pas aussi intenable à l’origine du projet. Elle s’est un peu émancipée en cours de route. Et je l’ai laissée faire !

 

 

 

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Sophie : Pour cette trilogie, j’ai accumulé une masse importante de documentation pendant plusieurs années, sous forme de fiches, nourries par mes lectures. Puis j’ai mis en place une chronologie la plus détaillée possible (au jour près, si je pouvais), afin de savoir où se trouvaient mes protagonistes réels (les Medici, tel ou tel pape, tel ou tel artiste) à tel moment. Et dans les << blancs >> de l’histoire, j’ai tricoté ce qui arrive à Pia, en essayant de ne jamais trahir l’Histoire. Ça demande de l’imagination, mais c’est là l’honneur du romancier historique. Ces romans ont été écrits à l’ordinateur, presque exclusivement, même s’il m’est arrivé de noter des scènes à la main sur des carnets si l’une surgissait dans mon esprit à un moment inopportun.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écris-tu ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Sophie : Je n’ai pas de moment précis, je ne suis pas de ces auteurs hyper réguliers, peut-être est-ce un tort. J’écris une fois que j’ai mes scènes en tête, que j’en ai l’accroche, l’image de départ, quelques bribes de dialogue et puis le fil rouge. Une fois pour ainsi dire que j’ai placé ma caméra, alors je dévide le fil de ma création. J’aime écrire à toute heure, plutôt pas la nuit. J’ai écrit ces livres aussi bien chez moi, que dans un jardin, dans des maisons où j’ai séjourné et même sur des bateaux.

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Sophie : Une grande euphorie pendant quelques heures. Quelque chose de très intense et de très intérieur. Une grande fierté aussi, du bonheur. Et puis après, il faut relire, couper, corriger… moins drôle mais nécessaire…

 

 

JM : - Tu as noué un lien très fort avec tes lecteurs et tes lectrices, peux-tu nous en parler ?

 

Sophie : C’est tout ce que je cherche dans l’écriture, partager, faire rêver des lecteurs autant que moi j’ai rêvé plus jeune, en lisant des romans. Je suis devenue auteur parce que j’étais lectrice. Une façon de rendre ce qu’on m’a donné, en somme. Je ne cherche pas à gagner de l’argent avec mes livres (heureusement d’ailleurs), mais juste à faire connaitre mes histoires, à pouvoir en parler, à avoir des retours, à savoir si telle scène a plu, si tel rebondissement était attendu…

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Sophie : J’ai fait trois salons cet automne (Meudon, Chantilly et Montmartre) et je vais en faire deux durant l’hiver : le premier à Bourges, le premier week-end de février : c’est un Salon du Livre d’Histoire, donc je suis vraiment heureuse d’avoir été sélectionnée pour un tel thème. Le deuxième week-end de mars, je serai à La Rochelle pour le salon des Auteures francophones, un salon d’écrivains femmes… ouvert à tous !

J’espère avoir d’autres dates au printemps.

 

JM : Tu as beaucoup voyagé et occupé les fonctions de conférencière sur des bateaux de croisière pendant plusieurs années. Peux-tu nous parler de cette expérience ?

 

Sophie : Ce fut une expérience extraordinaire, au sens propre, c’était totalement inattendue dans ma vie. J’ai fait une saison en 2005, par hasard, et finalement, j’ai plongé dans ce métier et navigué pendant dix ans (et je vais recommencer un peu au printemps prochain). C’était de merveilleuses conditions de voyage, j’ai découvert des destinations où je n’aurais pu aller seule (Mélanésie, Antarctique…). Mais surtout, pour présenter mes conférences, j’ai exploré des domaines historiques au-delà de mes premières amours (Florence, la Grèce antique). Cela a nourri mon imaginaire de façon intense. J’ai aussi rencontré des amis pour la vie, c’est non moins essentiel.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sophie : Petite, j’étais une passionnée d’Arsène Lupin, donc de Maurice Leblanc. Adolescente, j’adorais Jean d’Ormesson, celui des grands romans (Au plaisir de Dieu, Le vent du soir). Dans le genre roman historique, j’ai une grande admiration pour Fanny Deschamps et Sylvie Dervin. Tous les quatre-cinq ans, je relis les livres d’elles qui m’ont le plus marquée. J’ai eu une passion pour Nancy Huston, William Boyd. Actuellement, je suis fan de Robert Goddard, qui sait admirablement mêler intrigue romanesque et policière. J’aime bcp d’autres auteurs, mais je te parle là de ceux pour lesquels, une fois découverts, j’ai écumé la bibliographie.

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

Sophie : Je lis tous les jours quoi qu’il arrive. Je serai malheureuse sinon. Au minimum avant de dormir, et souvent dans les transports. Je lis de tout, je dirais, sauf de la fantasy à laquelle je n’adhère pas. J’adore les bons polars, pas trop sanguinolents. Je lis beaucoup de biographies et d’essais historiques. Et je lis exclusivement sur papier !

 

 

JM : Si tu devais écrire le livre de ta vie, quel en serait le titre ?

 

Sophie : Mais c’est hyper dur, comme question !

A la Recherche du Temps perdu.

C’est déjà pris ? Ah, dommage !

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sophie : la lecture, regarder des œuvres d’art, marcher dans Paris, bronzer

 

 

JM : - À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Sophie : J’aime toutes les périodes de basculement. La Révolution Française, le Premier ou le Second Empire.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Sophie : Je vais tricher car ce n’est pas un proverbe mais une citation. L’auteur en est André Malraux :

<< La Joconde sourit parce que tous ceux qui lui ont dessiné des moustaches sont morts. >>

Nest-ce pas à mourir de rire ? J’adore l’impertinence chez les gens apparemment sérieux.

 

 

JM : - Quel est ton film culte ? Ton chanteur ou chanteuse préféré ?

 

Sophie : Mon film préféré est Scaramouche de George Sydney, un classique de I952, avec un Technicolor somptueux.

Je partage avec ma sœur une grande admiration pour Jean-Jacques Goldman, plus pour l’auteur que pour le chanteur d’ailleurs.

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, un animal, un dessert… tu serais ?

 

Sophie :

Une fleur = un arum

Un animal = un chat… d’écrivain bien sûr

Un dessert = un grand bol de fraises nature

 

 

 

 

JM : - Quel est ton péché mignon ?

 

Sophie : Du très bon champagne dans une très belle flûte en très bonne compagnie.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sophie : J’ai adoré cet exercice. J’espère que mes réponses n’étaient pas trop longues, j’avoue, je ne sais pas faire court. Merci Joëlle !

 

 

 

JM : - Merci Sophie pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta gentillesse et ta disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Sophie qui vous répondra, j'en suis certaine, avec plaisir sous ce post.

 

 

 

 

Mon groupe : Sophie en librairie https://www.facebook.com/groups/272187306156262/

 

Mon Instagram

paz.johannes

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Dominique FAGET sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Dominique FAGET

  

JM : - Bonsoir à tous

 

                   -Notre amie Dominique FAGET  a accepté, récemment, de se soumettre à mes questions.

 

- Je partage donc avec vous notre entretien. A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Dominique qui y répondra plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir  Dominique

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit   interrogatoire » ?

 

Dominique : Je vais bien, merci. Je suis ravie de pouvoir discuter avec toi et avec les membres du groupe.

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable, peux-tu tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te  connaître ?

 

Dominique : Je vis dans le Sud-ouest après avoir pas mal « bourlingué ». J’aime toujours autant voyager mais aussi jardiner, peindre, partager des repas entre copains ou membres de la famille et bien sur, écrire.

 

 JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Dominique : En fait, mes histoires ne répondent pas tout à fait aux critères que recherchent les éditeurs. Je n’écris pas dans un genre spécifique mais je mélange les genres : thriller, roman d’aventures, récit historique, fantastique et histoire sentimentale.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

 Dominique : « Hier est pour Demain » sort donc en cette fin du mois de mars 2020. Je revisite une légende de l’Egypte antique aux événements du 11 septembre avec l’histoire d’une femme qui va chercher à redonner la vie à son amour disparu d’une façon surprenante.

Plusieurs autres romans sont en passe d’être édités,  l’un se passe au Japon (l’histoire d’un sabre à travers plusieurs époques), le Japon étant un pays que j’aime beaucoup, un autre sur les bords de la Méditerranée, un troisième en Amérique latine et là je suis en train de cogiter sur un qui pourrait me faire voyager en Russie.

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu as écrit des thrillers, romans fantastiques, historiques, d'aventures : un large éventail  de genres. Pourquoi ces choix ?

 

Dominique : Je pense que c’est ma tête qui fonctionne comme ça en fonction de mon vécu. Je suis passionnée d’Histoire, j’ai voyagé sur d’autres continents et mes premières lectures ont été des romans d’aventures. Le fantastique aussi car cela permet d’entraîner le lecteur au-delà des frontières du réel.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Dominique : Cela demande beaucoup d’énergie et un petit passage à vide a fait que j’ai du momentanément différer dédicaces et salons. Maintenant, je suis prête à répondre aux invitations des salons et libraires. Avis !

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Dominique : Les blogueurs sont des gens passionnés comme les auteurs et  c’est toujours gratifiant de savoir que ses récits ont permis à des lecteurs de s’évader et qu’ils ont passé un bon moment. La critique n’est pas toujours positive. Ca peut blesser parfois mais ça permet de rabattre son ego.

 

 

JM : - Que penses-tu  de l'édition numérique - Avantages,  inconvénients ?

 

Dominique : Personnellement, je ne sais pas savourer un livre sur écran (question de génération) mais ça doit être pratique, surtout en voyage.

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Dominique : Une passion ou plutôt un sacerdoce car il n’y a pas beaucoup d’auteurs qui vivent de l’écriture. Pour en vivre, il faut déjà avoir une maison d’édition sérieuse et professionnelle.

 

  

JM : - Quand écris-tu (le jour, la nuit) et pendant combien d'heures ?

 

Dominique : Quand on m’en laisse le temps !  Mes idées me viennent souvent la nuit car un roman, c’est comme un fantôme, il vous suit partout et vous empêche de dormir. Sinon, plutôt l’après-midi quand l’absence de soleil ne permet pas de sortir.

 

  

JM : - As-tu  déjà connu le syndrome de la page blanche ?

 

Dominique : Ah, non au contraire ! J’ai trop d’idées et trop peu de temps pour les mettre en forme.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Dominique : Enfant, j’aimais beaucoup raconter des histoires que l’on mettait en scène ensuite avec mes cousins et cousines lorsque nous nous retrouvions, l’été, dans la grande maison familiale Ensuite, quand je me retrouvais seule, à l’automne, j’imaginais de nouvelles histoires que je pouvais construire pendant des semaines, voire des mois. Je n’ai commencé à écrire qu’à l’adolescence.

 

  

JM : Comment as-tu procédé pour faire éditer tes livres ?

 

Dominique : Je suis le parcours fastidieux des auteurs : une fois le roman terminé, j’imprime mon manuscrit en plusieurs exemplaires et je l’envoie à un panel d’éditeurs choisis. Malheureusement, dernièrement, certaines maisons connaissent des déboires entrainant leurs auteurs vers le fond. En plus, souvent les  éditeurs ne veulent pas prendre le risque de réimprimer et l’auteur se retrouve incapable d’assumer dédicaces et salons.  Donc, cela devient extrêmement difficile et démotivant.

Là, j’ai trouvé un système que j’expérimente. Mes romans sont accessibles aux libraires (ce qui est primordial) même si je gagne beaucoup moins que si j’avais opté pour l’autoédition sur Amazon.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Dominique : Les classiques : Mauriac, Michelet, Dumas... Les Anglophones : Ken Follett, Robin Cook, Stephen King... Les Français : Juliette Benzoni, JMG Le Clezio, d’Ormesson...

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

Dominique : Ce que je recherche dans un livre, c’est le dépaysement et l’aventure, surtout pas les problèmes du quotidien.

 

JM : - En dehors de l'écriture as-tu d'autres passions ?

 

Dominique : Les voyages pour découvrir d’autres cultures, les visites de monuments historiques, les promenades dans la nature et le travail de la terre...

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Dominique :   Fais de ta volonté un soc d’acier qui mord la terre et trace droit un sillon.

 

JM : - Peux-tu nous citer un de tes défauts ? Une qualité ?

 

Dominique : Je suis très rancunière, je ne sais pas pardonner, peut-être justement parce que je ne sais pas être méchante à dessein.

Il est difficile de donner une de ses qualités, je dirai persévérante.

  

 

JM : - Quel est ton genre de musique et écris-tu en musique ?

 

Dominique : Je déteste le bruit quand j’écris donc non, je n’écris pas en musique. Sinon j’aime bien les musiques classiques, celles des années 60-70, certains raps et les chants de Noel !

 

JM : - Es-tu thé, café  ?  Vanille ou chocolat ? Dessert ou fruit ? Mer ou montagne ?

Dominique : Tout à la fois. Je suis une incorrigible gourmande donc vanille, chocolat, thé, café, dessert et fruit me conviennent parfaitement. J’aime aussi bien me baigner dans la mer que de faire de longues balades en montagne.

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire quelles personnes convierais-tu à ta table ?

 

Dominique : J’aurais beaucoup aimé prendre le thé avec Agatha Christie, Mary Higgins Clark et Michael Crichton mais ils sont tous disparus aujourd’hui.

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

 

Dominique : Merci infiniment pour ce sympathique entretien qui m’a permis de venir bavarder avec vous.

 

 

JM : - Merci Dominique pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole :  vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Dominique qui y répondra sous ce post.

 

 

       

 

https://www.facebook.com/dominique.faget.771

 


 

 

 

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Je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Lyliane MOSCA, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Lyliane MOSCA

 

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

  • Notre amie Lyliane MOSCA a gentiment accepté de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc cet entretien, à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Lyliane qui y répondra plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Lyliane

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Lyliane : Avec plaisir.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Lyliane : Je suis retraitée depuis une dizaine d'année et veuve depuis 17 ans. Je vis seule avec mon chien et mon chat. Mais j'ai la chance d'avoir un fils et une fille, et trois petits fils. Après avoir travaillé en entreprise en qualité de secrétaire de direction, j'ai intégré le journal l'Est Eclair, tout d'abord comme pigiste puis comme journaliste. Je vis près de la ville de Troyes et je continue d'animer la rubrique « livres », tous les dimanches dans l'Est Eclair. Je couvre aussi quelques spectacles, notamment le théâtre.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Lyliane :

 

J'ai écrit une douzaine de romans. Les premiers sont parus chez Deborée et depuis cinq ans, je suis éditée aux Presses de la Cité. Mes romans font revivre la région où je vis, c'est à dire la Champagne, (ou la Bourgogne, tout près) à travers un métier, un site, des personnages ou une page d'histoire.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Lyliane : J'ai toujours des projets d'écriture. Le dernier roman « La demoiselle à l'éventail » à paraître le 18 juin traite de l'absence (une disparition), de la différence, et de la reconversion des agriculteurs... L'intrigue se passe entre Menton et Langres ville de Haute Marne. 800 kilomètres séparent les deux personnages principaux. Il y a aussi, bien évidemment, toute une partie romanesque. J'attache beaucoup d'importance à la psychologie des personnages. Parallèlement, j'écris aussi, avec un historien coauteur, un roman historique sur « Les dames du Temple ». Et mon prochain roman à paraître (en 2021) aux Presses de la Cité évoquera les nourrices du Morvan. Ces jeunes mamans qui, pour gagner de l'argent, partaient à Paris allaiter les enfants des familles aisées en laissant leur propre bébé à la mère ou la soeur. (Fin du 19e siècle)

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes écrits ? Improvises-tu ou connais-tu la fin avant de commencer l'écriture ?

 

Lyliane : J'ai toujours un fil conducteur mais je ne sais jamais comment ça va finir... Tout vient au fur et à mesure. Je trouve l'inspiration n'importe où. Un personnage peut m'inspirer (comme Gabrielle), ou un lieu ou un événement. Je m'intéresse aux gens et à leur histoire. J'ai la chance d'avoir beaucoup d'imagination

 

 

JM : Si ma mémoire est bonne, tu as écrit un roman régional et une biographie romancée qui parlent pour l'un de musique et pour l'autre de peinture. Peux-tu nous donner la raison de ces choix ?

 

Lyliane : J'ai écrit plusieurs romans dits régionaux. Le dernier « La promesse de Bois joli », parle de musique en effet mais aussi de l'art du vitrail, et d'un événement tragique qui s'est déroulé dans mon village à la fin de la guerre.

Pour « La vie rêvée de Gabrielle » j'ai été inspirée par cette jeune Champenoise qui a vécu une grande partie de sa vie dans le sillage des Renoir. Son profil m'intéressait et son petit neveu m'a fourni tous les renseignements.

J'aime distiller l'art dans mes histoires. La musique, la peinture, la sculpture... C'est ce qui embellit la vie. L'art console de tout.

 

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Lyliane : Je prends quelques notes et écris directement sur l'ordi.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écris-tu ? ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Lyliane : Tous les après-midis. Parfois le matin. Mais très régulièrement. Trois ou quatre heures.

 

 

JM : - Tu as noué un lien très fort avec tes lecteurs et lectrices, peux-tu nous en parler ?

 

Lyliane : C'est toujours un partage qui me fait chaud au coeur. Un encouragement. Une envie de continuer pour prendre du plaisir et en apporter. Ils me disent que je les fais rêver... Quel privilège ! C'est ma récompense.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Lyliane : Tout a été décalé à cause du virus. Je les indiquerai sur face book au fur et à mesure.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?


Lyliane : J'ai envoyé un manuscrit et bingo...

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Lyliane : Qui n'y est pas sensible ? En effet les blogs et autres réseaux sociaux sont précieux pour les écrivains. Je les consulte régulièrement pour mon usage personnel.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Lyliane : J'ai commencé par lire la Comtesse de Ségur... et je n'ai plus arrêté. Tolstoï, Stendhal, Maupassant, Flaubert, Troyat, Sand, Daudet etc. Ils m'ont tous donné envie d'écrire. J'ai l'impression que j'ai l'écriture en moi depuis toujours.

 

 

JM : - Quels conseils peux-tu donner aux lecteurs qui veulent devenir écrivains ?

 

Lyliane : Il faut essayer...

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Lyliane : Je lis de tout. Romans régionaux, romans historiques, essais, biographies historiques, romans actuels, polars à l'occasion... Pour ma chronique hebdomadaire et pour mon plaisir !

 

 

JM : - Quels sont tes endroits préférés ( pièce de ta maison, région de France, pays) ?

 

Lyliane : J'écris dans mon salon car il est lumineux et donne sur mon jardin. Ma région de prédilection est la Bretagne. Le pays étranger qui m'est cher : l'Italie.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Lyliane : La musique et le théâtre. Je suis comédienne amateur depuis 40 ans ! J'aime aussi les voyages (courts), les animaux et jardiner un peu.

 

 

JM : - À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Lyliane : la mienne. Je suis une femme du baby boom...

 

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Lyliane ; Le bonheur est parfois une bénédiction, mais le plus souvent c'est une conquête (Paulo Coelho)

 

 

JM : Quel mot te définit le mieux ?

 

Lyliane : sensibilité

 

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Lyliane : Thé. Chocolat. Mer, mer, mer... Bretagne...

 

 

 

JM : - Si tu étais une odeur, une couleur, une fleur, un animal : tu serais...

 

Lyliane :

Le chèvrefeuille. Le bleu. La pivoine. Chien ou chat (je ne peux pas choisir)

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Lyliane : Juste vous remercier et remercier ceux qui me lisent.

 

 

 

JM : - Merci Lyliane pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta gentillesse et ta disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Lyliane qui va vous répondra avec plaisir sous ce post.

 

 

 

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