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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Rebonjour voici l'interview réalisée avec Sandrine FILLASSIER ce jour sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

Rebonjour les amis,

Le rendez-vous interview prévu ce soir à 18 H 00 avec Sandrine Fillassier est annulé du fait de l'indisponibilité de l'auteure.

Toutefois, je partage avec vous la trame que nous avons échangée Sandrine et moi et vous pouvez poser vos questions sous ce post auxquelles elle vous répondra selon ses disponibilités.

Bonne fin de journée.

INTERVIEW AUTEUR

Sandrine FILLASSIER
Jeudi 22 août 2019 à 18 h

( différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

- Je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée récemment avec Sandrine FILLASSIER qui a gentiment accepté de se soumettre à mes questions.

 

- A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Sandrine qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sandrine

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sandrine : Oui, je suis fin prête pour cette interview, Joëlle. À nous deux... merci de me donner la parole pour cette mise en lumière de mes écrits.

 

 

JM : - Tout d'abord, question basique mais incontournable : qui es-tu ? Que faisais-tu avant de te lancer dans l'écriture ?

 

 

Sandrine : Bonjour à toute & à tous, je me présente, Sandrine FILLASSIER (Bony... pour les intimes), je suis née le 6 octobre 1968 à DOUAI (59). J’ai donc 50 ans : l’âge des sages ! Je suis d’origine anglaise par ma grand-mère paternelle. Mariée, et Maman de deux fils, Julien & Jonathan, j’habite les hauts de France où j’exerce mon métier d’auteure, avec celui de mère à temps complet. Je réside à Leforest (62).

J’affectionne énormément les animaux... j’ai 4 chats noirs qui se nomment Boulette, Knickers, Georges et Laurens. J’ai un faible pour la bière, les orchidées, les pique-niques, les karaokés, Jean D’Ormesson. J’adore rire, danser, nager, et j’aime le chocolat, les films d’horreur, Gary Moore, le soleil & la mer. Je déteste Noël et la vulgarité. Mes régions préférées sont celles du sud-est de la France, et plus particulièrement la Drôme provençale. Néanmoins, je suis éprise de la Bretagne également. J’apprécierais visiter l’Écosse & l’Irlande pour un projet d’écriture. Mon huitième livre, « Transe Mission », est un Thriller paranormal paru en juillet 2018 aux Éditions du Net. Mon neuvième ouvrage, « Les yeux de charbon », est un roman noir psychologique en deux époques. La première est sortie en mai 2019 aux Éditions du Net. Quant à la seconde, c’est pour bientôt ! Je sens venir les contractions... le travail a commencé.

 

 

JM : - En quelques mots, peux-tu nous présenter tes romans ?

 

Sandrine : J’ai écrit 10 romans qui ont été édités, et d’autres sont en cours de correction. J’ai publié un ouvrage en deux tomes « Jusqu’à ce que la mort nous répare — reposez en paix », chez Edilivre. Notons qu’il n’est plus disponible à la vente. Ensuite, j’ai été sélectionnée pour l’édition dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone » en 2014, pour mon recueil de poésies satirique, érotique et métaphorique qui s’intitule :

Les poétiques s’atirent – satura

Recueil de poésies

56 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 octobre 2014

ISBN : 978-2-312-03166-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Ce livre est un recueil de poésies satiriques, érotiques et métaphoriques, inspiré d’expériences vécues dans la vie de tous les jours, par moi-même ou par les gens qui m’entourent, en puisant dans les sujets inépuisables de notre société.

 

Sélectionnée à la fin de l’année 2015 dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone », pour mon ouvrage écrit à la mémoire de mon fils aîné, décédé le 15 avril 2015, intitulé :

Méli-mélo drames - à la mémoire de mon fils, Julien

Recueil de poésies

118 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 octobre 2015

ISBN : 978-2-312-03740-0

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

À la suite du décès de mon fils aîné, Julien, survenu tragiquement le mercredi 15 avril 2015, j’ai décidé d’écrire cet hommage à sa mémoire. Ce livre est un recueil de proses poétiques dédié à toutes les familles qui souffrent de la disparition d’un enfant. J’ai ainsi mêlé des textes dramatiques et pathétiques avec d’autres, plus lyriques et avantageusement épiques. Je souhaiterais souligner que mes droits d’auteur sont intégralement reversés à une association caritative destinée à aider ou accompagner ceux qui sont victimes d’un mal non médiatisé : la bipolarité. J’ai estimé qu’il était de mon devoir de maintenir la flamme du souvenir pour mon garçon que j’ai tant aimé, et de ne faire aucun bénéfice de cette perte si douloureuse...

 

Début 2016, je me suis mise en scène, dans des textes partisans en m’adressant aux lecteurs avec une intention raisonnée d’énoncer, mais également de dénoncer les problèmes existentiels dans :

L’humanitude - et ses vices... et versa !

Témoignages

72 pages

Format 120x190mm

Date de publication : 24 mars 2016

ISBN : 978-2-312-04247-3

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Dans cette œuvre et dans une certaine mesure, j’ai placardé mon point de vue en embrassant le risque de décevoir, tout en battant la mesure sans imposer le tempo dans un ouvrage composé de tirades, de nouvelles, d’introspections, de poésies et de diverses épigraphes destinées à interpeller mon prochain sur la réalité de la nature humaine, mais aussi sur le système qu’ordonne son évolution.

 

Début 2016 également, j’ai allié des citations chorégraphiques avec dextérité tout en dirigeant mes réflexions et autres expressions artistiques dans un ballet rythmique :

Billets d’humeur - chorégraphies pour danser avec les maux

Témoignages

76 pages

Format 120x190mm

Date de publication : 25 mars 2016

ISBN : 978-2-312-04271-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Cet ouvrage est une collection de thèmes abordés avec une musicalité variée dans lequel je m’expose devant un jugement décisif avec une certaine assurance, mais aussi une faiblesse décelable par mes aphorismes. Je danse sur les nombreux mots périlleux que je manie avec prudence, sans toutefois courber l’échine, tout en ne faisant pas fi des maux que j’endure. Pas de ronds de jambe ! Digne d’une équilibriste, et consciente que cette nouvelle discipline est risquée, j’avance pas à pas sur le fil d’un rasoir aiguisé enclin à la critique...

 

Fin octobre 2016, dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone », une nouvelle œuvre a été publiée :

La prophétie – dessine-moi un horizon

Fantastique

102 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 20 août 2016

ISBN : 978-2-312-04726-3

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Un présage est une image d’anticipation. Il prévoit des événements pressentis de bon ou mauvais augure qui ne se sont pas encore déroulés ou produits. Certaines personnes prédisent l’avenir, mais elles sont considérées comme des charlatans lorsqu’elles ont annoncé une catastrophe qui ne s’est pas réalisée…

Thomas est-il un prophète, un ange ou un démon ? C’est ce que Pierre découvrira lorsqu’anecdotiquement, cet être énigmatique viendra lui dévoiler une fin du monde imminente, une conjoncture qui semblera authentique. Néanmoins, Pierre pourra-t-il mettre sa parole en doute ? Le petit garçon méfiant de 8 ans attestera-t-il de cette divination naissante et terrifiante ? Fera-t-il confiance au vieil homme qui s’est révélé expressément à lui afin de l’aider ? Face aux incertitudes, en prévenant le jeune enfant de la terrible réalité, Thomas sera prêt à déroger aux règles sacrées en défiant son créateur. Pour lui, qui sauve une vie sauve le monde, qu’importe s’il doit payer le prix fort.

Qu’adviendra-t-il de Pierre ?

Quel châtiment sera réservé à Thomas ?

Nul n’échappe à son destin…

 

En juillet 2018 paraît un nouveau roman dont je ne suis pas peu fière et qui concourra ensuite à « La journée du manuscrit francophone » :

Transe Mission

Thriller fantastique

450 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 juillet 2018

ISBN : 978-2-312-05968-6

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Aurore Mc Fear est une jeune écossaise qui s’est établie en France après de hautes études de designer à Paris. Elle s’est récemment mariée à Paul Édouard Victor de Saint-Germain, qu’elle a rencontrée dans le cadre de son travail, dernier descendant d’une noble famille française décadente. Les deux tourtereaux s’installeront dans le sud de la France après l’héritage parental tonitruant de Paul dans un décor et un climat Pagnolesque. Dès cet instant, Aurore devra se transcender afin de combattre les âmes métaphysiques tourmentées et obsédantes qui ont échappé aux lois de l’homme, mais aussi de la nature. Dans un écrin élégant sur le déclin, elle deviendra malgré elle une enquêtrice spirituelle, ce qui l’obligera à découvrir les sombres secrets de La Bastide assassine. Elle cohabitera avec l’esprit de ses hôtes emblématiques aux états morbides qui hantent le domaine depuis des décennies. Loin des légendes urbaines, c’est une histoire d’amour haletante basée sur des faits réels, assaisonnée d’une ambiance malsaine, mais également d’un soupçon d’atmosphère hitchcockienne...

 

Enfin, cette année vient de paraître :

Les yeux de charbon - première époque.

Roman noir psychologique

356 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 16 mai 2019

ISBN : 978-2-312-06628-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Dans la grisaille du nord, tel un galet plat faisant des ricochets sur la surface du flot de ses pensées de petite fille des corons, elle devra inlassablement se hisser sur l’imprenable muraille parentale. De l’adolescence à la maturité, elle construira ses projets d’évasion afin de s’éloigner de sa maison pavée de mauvaises intentions. Avec toute la misère du monde sur ses si frêles épaules, la pupille fixée sur ses racines ancestrales, elle aurait pu rester dans le caniveau ou elle sera vulgairement jetée. Elle aurait dû sombrer dans les abîmes des houillères et la délinquance des cités, mais la semence indocile s’émancipera de son lourd passé poussiéreux en se débarrassant de ses chaînes qui l’enclavaient à la funeste berline minière paternelle. À l’ombre de son chevalet et malgré ses pinceaux emmêlés, Angéline devra achever avec une palette de nuances son humble toile de maître aux couleurs sombres d’Émile Zola. Elle cherchera une fraction de réconfort loin de tout ce qui lui avait été repris le jour de sa division. De cette violente extraction et de sa totale liberté, elle aura tout à recueillir comme une seconde naissance au parfum sucré.

Mais son destin tragique en décidera autrement…

 

La deuxième époque arrivera dès septembre...

 

JM : - As-tu des idées concernant un prochain livre ? Quels thèmes te tiennent à coeur et d'où part l'idée d'un roman ?

 

Sandrine : Oui, j’ai écrit un livre sur la Shoah parce que ce thème me tient à cœur. Et puis, c’est une promesse que j’ai faite à une personne qui m’est chère... je les tiens toujours. Je suis également à la rédaction d’un polar sanglant avec un sujet particulier que je ne peux vous dévoiler sans spoiler le titre de ce nouveau roman. Patience...

 

 

JM : As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Sandrine : Tout à fait, en octobre, novembre et décembre dans diverses manifestations en France, mais aussi à Mons, en Belgique, pour le Salon « Mon's livre ».

 

 

JM : Comment vis-tu ces rencontres avec tes lecteurs et lectrices ? Est-ce important pour toi ?

 

Sandrine : Ce sont des moments forts en émotion, et de franches rigolades parfois. Cependant, il m’arrive de verser ma petite larme tant les échanges avec les lecteurs sont puissants et extrêmement touchants. Signer son travail est quelque chose de fabuleux et d'étrange à la fois. Je me demande modestement, si je le mèrite réellement mes fans. C'est la grande question.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour publier tes livres ?

 

Sandrine : J’ai écrit aux kilomètres sans me soucier de la correction. Ensuite, j’ai lu et relu... et encore lu et relu avant d’accepter le texte dans sa finalité pour le corriger enfin.

 

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Sandrine : Les deux, je suis auteure à temps complet. C'est un métier trés passionnant.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Sandrine : Non, pas du tout. J’aspirais à devenir chanteuse d’opéra, mais je présume que de vouloir psalmodier des paroles à tue-tête est en quelque sorte une perception de l’écriture de l’auteur. C’est comme une lecture des mots. Pour ma part, j’ai pris la plume sur le tard, il était temps, je suppose...

 

 

JM : Quel livre aurais-tu aimé écrire et pourquoi ?

 

Sandrine : « N’oublie jamais », ou « The notbook ». C’est un best-seller de l’écrivain américain Nicholas Sparks. Ce livre magistral est une histoire d’amour véritable sur fond de souffrance. La thématique de cette œuvre n’est autre que la maladie d’Alzeimer, un sujet de société. Ne plus reconnaître l’être aimé est terrifiant, ne croyez-vous pas ?

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sandrine : Monsieur Jean D'Ormesson, et Agatha Christie.

 

 

JM : - Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?

 

Sandrine : La bible, sans hésiter ! Tous les thèmes de la vie sont abordés dans cette littérature religieuse. Il y a des crimes, des diableries, des adultères, des incestes et autres coucheries, des miracles, de l’aventure, de l’histoire et beaucoup de science-fiction... pardonnez-moi ce genre cité. Un pavé... bref, de quoi lire plusieurs histoires surprenantes réelles ou imaginaires pour passer un interminable temps sur une île déserte. Et puis, n’est-il pas le livre le plus vendu et le plus lu ?

 

 

JM : - Quand tu étais petite, quels livres ont marqué ton enfance puis ton adolescence ?

 

Sandrine : Le petit Nicolas, écrit par René Goscinny et illustré par Jean-Jacques Sempé. Ensuite, j’ai lu un tas de livres de la collection Harlequin. Oui, je suis une sempiternelle romantique...

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Sandrine : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous ». PAUL Eluard.

 

 

JM : Si tu étais une fleur, une odeur, un animal.... tu serais ?

 

Sandrine : L'orchidée, la vanille, un éphémère.

 

 

JM : - Es-tu thé, café ? Quel est ton péché mignon ?

 

Sandrine : Je suis plutôt café au lait. Mon doux péché est la crème fraîche, j’en mets presque partout... au grand regret de mon tour de taille.

 

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Sandrine : Oui, Joëlle. Si vous me le permettez, j’aimerais expliquer plus en détail ce que la plume est pour moi. Écrire délivre ! C’est un exutoire... la rédaction est un partage, j’adore créer, inventer, narrer, et faire découvrir mon univers livresque. Je prends plaisir à laisser entrer les lecteurs dans les tréfonds de mon inconscient. Écrire est la meilleure des thérapies, et le plus difficile des accouchements... lorsque je vois mon bébé bien joufflu et rondement potelé enfin édité dans sa liberté de papier, je ne peux que me réjouir. Consigner mes émotions, façonner un tapuscrit est plus salutaire que destructeur, c’est mon humble avis.

Du brouillon à la prose, des pensées à la poésie, des idées à la fiction, l’écriture est absolument sans limites. Pompeusement, je me suis souvent penchée sur la question... oui, j’ai tenté égoïstement d’analyser l’acte d’écrire afin de comprendre pourquoi ça me faisait du bien. La réponse est toute simple : je prends frénétiquement ma plume, j’écris pour ne pas sombrer dans les abîmes. Aujourd’hui, je peux mettre en lumière, malgré ma jeune expérience de femme de l’être et mon parcours littéraire récent, que l’écriture est une embarcation de fortune dans laquelle je dérive pour le salut de mon âme sur les déluges de la vie. L’art de la rédaction est jouissif, le partage et le voyage sont enrichissants, et les retours des lecteurs sont un fantastique baume au cœur. Bref, écrire est un don céleste, et contenter son public est merveilleux : rien n’est plus grisant. Écrire est une réelle délivrance pour moi, je rédige avec mon cœur et ne suis ni conventionnelle ni conformiste. Je ressens chaque mot et chaque phrase comme si je les vivais. Tout jailli de mon esprit loquace et nébuleux, naturellement et sincèrement. J’ajouterai que rien n’est impossible dans la vie, surtout si l’on s’en donne vraiment la peine et les moyens. Chaque personne est unique, et possède un talent caché, il suffit de le découvrir, mais surtout d’y croire : il n’est jamais trop tard...

Quand le doute s’installe, on a le choix entre baisser les bras ou se motiver davantage pour réussir son prochain défi d’écriture. Tous les auteurs passent par ces moments durant lesquels l’échec ou la perte de confiance en soi viennent prendre le dessus sur la première raison qui a justifié le démarrage de ce long périple littéraire.

Mes styles de plumes et les genres sont variés (contes, romans, poésies, manuels pédagogiques de sciences et autres fictions...). N’oublions pas que les livres sont un support crucial à l’éducation de tous : petits ou grands, jeunes ou vieux. Ils sont aussi une mémoire collective intemporelle, car l’art d’écrire est la clé du savoir de toutes les langues ainsi que de toutes les religions. À travers la connaissance, la littérature est un vecteur ancestral traditionnel dont la nature profonde a une fonction essentielle : provoquer un engagement vivifiant. Elle nous conduit, qu’on se le dise, à dire, redire et contredire. L’auteur peut faire l’idiot, mais l’inverse n’est pas vrai ! La littérature est exigeante par ses lois, mais elle justifie la rencontre entre celui qui formule ses verbes de sa verve informe et ses lecteurs... en acceptant cette nudité, tout permet l’intimité imprimée. Je me suis livrée ici en toute simplicité... découvrez-moi. Lorsque le bouche-à-oreille fonctionne, rien n’est plus enivrant et motivant que d’absorber sans restriction les retours enchanteurs de lectures positives.

L’heure du succès, ou de l’échec ? Il n’est pas rare de connaître l’une et l’autre tour à tour. Si la première nous enivre, la seconde nous permet de rebondir et de nous ressourcer pour repartir de l’avant. Et si l’échec enfantait une longue sagesse, et que le succès ne produisait qu’une ivresse passagère ? Ne doit-on pas trouver le chemin de l’équilibre dans la succession des deux ?

 

Je lance ici un appel : rien ne vaut la lecture, car c’est un filtre, ou un philtre d’amour ! Il vous appartient de choisir l’honorable terme. C’est une gageure d’écrire des flots de lignes pour atteindre un meilleur horizon. Il est difficile de trouver les mots justes, les bonnes unités sémantiques, ou de ressentir les phrases avec l’émotion qui comblera le lecteur : c’est un état d’achèvement complet, un accomplissement définitif. La plume est une arme de séduction massive dans l’absolu, et je ne me prive pas de l’utiliser pour vous plaire sans vous abuser. Je vous invite donc à dévorer mes livres sans modération et avec exagération.

 

Mille mercis pour votre écoute, et merci au groupe.

 

Bien à vous,

Sandrine FILLASSIER

 

 

JM : - Merci Sandrine pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

 

https://www.facebook.com/Sandrine-Fillassier-auteure-1177974492291587/

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Sandrine MAILLARD sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Sandrine MAILLARD

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Sandrine MAILLARD a accepté de répondre récemment à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Sandrine qui vous répondra plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Sandrine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Sandrine : euh...là tout de suite, je me sens comme une brochette….:D

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sandrine : tout d’abord, ce nom est mon nom administratif que facebook m’oblige à utiliser. Mon nom d’auteur est Lara Lee Lou Ka. J’écris de la fantasy jeunesse depuis quelques années déjà. Je vis avec mes trois chats dans le Sud. Sinon, rien de bien folichon dans ma vie. J’ai un boulot alimentaire et je passe mes moments de détente à lire ou écrire. Je n’ai aucune famille et peu d’amis…

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Sandrine : un moyen d’évacuer tout ce qui encombre mes pensées.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Sandrine : J’ai écrit ma première trilogie, Sheendara, d’un bloc après avoir lu les trois trilogies de Pierre Bottero. C’est une trilogie de fantasy jeunesse retraçant la quête d’un homme qui, privé de sa mémoire, fera tout son possible pour délivrer le monde de Sheendara du Mal absolu.

Une deuxième trilogie «  les enfants de Sheendara » a suivi. Elle se déroule quatre ans après la première et on retrouve les personnages de la précédente aventure.

En parallèle, j’ai écrit des histoires pour enfants regroupées dans « les aventures de la fée Paillette », petite fée espiègle qui n’aime pas l’école. Ainsi qu’un one-shot de urban fantasy «  Séléna » et un autre de fantasy médiéval «  La dernière des Liomages », ainsi qu’un recueil de nouvelles intitulé «  le goûter d’anniversaire et autres récits peu ordinaires ».

 

 

 

JM : - Tes ouvrages sont des livres fantastiques. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Sandrine : Je ne choisi pas mon genre d’écriture, j’écris ce qui me passe pas la tête. Mais une chose est certaine, je n’écrirai jamais de policier, de thriller ou de romance, car je suis nulle dans ce domaine même si j’aime en lire. Ceci dit, mon recueil de nouvelles inclut des genres que je n’aurai pas penser exploiter il y a quelques années… Alors qui sait ?

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sandrine : J’ai six manuscrits en cours. Mais je n’aime pas en parler avant que tout soit finalisé.

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Sandrine : j’écris au style sur des carnets, des feuilles volantes, des enveloppes...bref tout papier à porter de main peut être noirci par une idée. Ensuite, je recopie sur mon ordinateur.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Sandrine : Je ne participe pas à ce genre de manifestations. Pour moi, seuls les livres doivent être mis en avant. Je ne suis que celle qui tient la plume.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Sandrine : Je m’y suis faite. Et ça permet de découvrir un auteur à moindre coût.

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sandrine : Mes bêtas lecteurs sont les premiers à me lire. Quant à mon illustratrice qui réalise mes couvertures et les dessins intérieurs de mes livres se prénomme Lucie et vous pouvez découvrir son magnifique travail sur sa page facebook : le monde de Lam Illustration.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Sandrine : J’aime le monde de l’auto édition. J’ai testé le monde classique et j’ai détesté. Je suis de celles qui aime tout maîtriser. Je suis chez amazon pour l’édition numérique et chez lulu pour les versions papier ?

 

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Sandrine : Je lis beaucoup. A ce jour, j’en suis à mes 129 et 130e livres . Je lis toujours deux livres en même temps car je lis sur ma tablette l’après midi en rentrant du travail et le soir en version papier avant de dormir.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Sandrine : Celui qui m’a donné le déclic a été Pierre Bottero. Mais j’ai dévoré Tolkien, Robin Hobb et Lynn Fleweling. Depuis quelques années , je lis surtout des auteurs auto édités et je dois avouer que j’ai découvert de jolies pépites telles que Florence Jouniaux, Ludovic Metzger, Freeric Huggins, Marc Vidon, Giovanni Portelli, Aurore Aylin, Ysaline fearfaol, Sylvie Noël, Nathalie Brunal, Olivia Jones… Et la liste peut être longue.

Et je lis aussi certains auteurs de petites maisons d’édition comme Laetitia Arnoult, dont le dernier livre «  Et il a neigé sur le fjord » est un délice que je savoure actuellement sur ma tablette.

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Sandrine : peu importe, c’est ma plume et mon imaginaire qui décident.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sandrine: la lecture

 

 

JM : - Je sais que tu as un blog littéraire.. Peux-tu nous dire quand et pourquoi tu l'a créé et nous en parler afin de nous donner envie de le visiter ?

 

Sandrine : mon blog a été créé en mai 2017 ( si je ne me plante pas dans la date) suite à une énième fermeture de facebook. C’est un endroit à moi où je poste tous mes retours de lecture et, quand je le peux, j’y glisse aussi des interviews d’auteurs mais j’avoue que cette année, je n’ai pas eu le temps d’en faire.

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Sandrine : il y a un peu de moi dans chaque livre mais je ne dirai pas quoi. Ah si, je peux vous dire que Criip, mon dragon nain végétarien dans Sheendara, a hérité de mon humour.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

Sandrine : Noirmoutier et son Gois. J’aime tellement cet endroit que je l’ai pris comme modèle pour un des passages de la dernière des Liomages.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Sandrine : une couleur : le kaki, un animal : un ours, un dessert : le tiramitsu

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Sandrine : peut être le livre que je lis actuellement et que je relis chaque fin d’année : « une seconde avant noël » de Romain Sardou.

 

JM : - Aimes-tu le cinéma , quel est ton film culte ?

 

Sandrine : Le cinéma ne m’attire pas car je suis claustrophobe et les salles obscures m’étouffent. Je préfère regarder un film chez moi.

Mon film culte : j’en ai tellement … Willow, Dirty dancing, Independance day, Les Autres...bref, j’en ai pas qu’un.

 

JM : Quel mot te définit le mieux ?

 

Sandrine : solitaire

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sandrine : j’espère que mon univers attirera de nouveaux voyageurs qui testeront les balades sur les terres de mon imaginaire.

 

 

JM : - Merci Sandrine pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sandrine qui se fera un plaisir de vous répondre plus tard sous ce post.

 

Bonne soirée à tous.

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'inerview que j'ai réalisée ce soir avec Laetitia MONTOU sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Laetitia MONTOU

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Laetitia MONTOU a gentiment accepté   de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions auxquelles Laetitia répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Laetitia

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Laetitia:

 

Bonsoir Joëlle, bonsoir à toutes et à tous.

Je vais bien. Confinée depuis 15 jours, au jour de mes réponses.

Je suis un peu impressionnée par “ton petit interrogatoire” !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Laetitia :

Avec Plaisir, Joëlle.

Je m’appelle Pascale Le Rudulier – Laetitia Montou est le nom de l’héroïne de mes romans.

Je suis née en 1961 en Charente.

Après des études de Droit Public, je suis fonctionnaire au Ministère des Finances Publiques.

Je suis une passionnée d’histoire, et notamment de la période de la Révolution française. Je suis membre, notamment, de la Société des Amis de la Révolution française-Club René Levasseur de la Sarthe, en contact avec des historiens qui me lisent et me conseillent.

En plus de la lecture et de l’écriture, j’adore coudre, tricoter, broder et effectuer des arts créatifs comme du scrapbooking,

Je suis hyper-sensible et une grande romantique.

Une petite bonne femme qui essaie de tenir la barre de sa vie malgré les tempêtes.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Bien sûr, avec beaucoup de plaisir.

Mes livres “Les Berges du marais” constituent une saga historique : c’est une série de romans se déroulant pendant la Révolution française de 1788 à 1792.

 

Le tome 1 “La Paysanne” de septembre 1788 à janvier 1790.

Le tome 2 “La Révoltée” de janvier 1790 à octobre 1791

Le tome 3 “La Révolutionnaire” d’octobre 1791 à septembre 1792

 

 

J’ai commencé à écrire ces textes à l’âge de 16 ans…

Les livres ont été publiés à partir de 2015.

Le troisième tome a été rédigé de 2016 à 2018.

 

C’est une saga en cours car je voudrais la poursuivre jusqu’à au moins la fin du premier Empire (1816)

 

N’ayez pas peur du terme “saga historique” ! Ce sont surtout des romans d’aventures et d’amour qui suivent la vie de Laetitia Montou, une jeune paysanne charentaise qui arrive à Paris en 1788 chez une tante inconnue. Elle doit apprendre à vivre dans ce nouveau milieu. Elle sera appuyée par de nouveaux amis, Yann, le cocher de sa tante, Paul Martin, un futur élu aux Etats généraux et sa compagne Rosita, une bohémienne, ainsi que Paul Mailloret et sa femme Jeanne.

Laetitia rencontrera aussi un prétendant gênant et une cousine bien mal intentionnée.

Mon héroïne est subjuguée par le Duc d’Oransti, un élu de la noblesse aux Etats généraux.

 

Entre secrets de famille, voyages, rencontres amoureuses et découverte des idées politiques, cette jeune femme essaye de naviguer dans les marais !

 

J’essaye de décrire la vie des français à cette époque en donnant la parole à tous les protagonistes : une vie simple, marquée par les maladies, la faim, la misère…

Entourée par la philosophie des Lumières, le développement des journaux, l’engagement dans la politique, au sens « noble du terme » c’est-à-dire la vie de la cité.

Les « grandes figures de la Révolution française » sont aussi présentes, comme Jean-Paul Marat, Camille et Lucile Desmoulins, Olympe de Gouges, Maximilien et Augustin Robespierre, Philippe Le Bas, Louis-Antoine Saint Juste, Georges Danton, Jean-Joseph Mounier, Mirabeau et tant d’autres…

Je tiens à ce que tous aient la parole des enragés aux monarchistes en passant par les Jacobins, les Montagnards et les monarchiens.

Laetitia participe également à certains évènements marquants, l’ouverture des Etats généraux en mai 1789, la marche des femmes en octobre 1789, la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, la prise des Tuileries en août 1792 et les massacres de septembre 1792…

 

On ne voit souvent dans cette période que les luttes politiques mais c’est une période où les gens vivaient et subissaient l’indigence.

 

Je précise que le titre « Les Berges du marais » s’est imposé à moi à la fin de l’écriture.

Pourquoi ce titre ?

Tout d’abord, mon héroïne Laetitia Montou (comme moi !) est née en Charente, près du Marais Poitevin.

Ensuite un quartier de Paris se nomme le « Marais » : c’est un quartier commerçant et artisanal pendant la Révolution française.

Et, puis pendant cette période, le « Marais » était la dénomination de l’ensemble des députés de la Convention oscillant entre les Montagnards et les Girondins ; des députés votant pour l’un ou l’autre des partisans en fonction des évènements.

Et pour terminer, parce que Laetitia décrit sa vie comme « des marécages maudits ».

 

Bon j’arrête car je suis intarissable et vous n’aurez plus le temps pour vos questions !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Laetitia :

 

Oui, je fourmille toujours d’idées !

Tout d’abord, j’ai terminé un roman policier contemporain se déroulant dans le Var est parti en correction. J’espère qu’il sera accepté par mon éditeur…

 

Ensuite, je poursuis les aventures de Laetitia Montou bien sûr ! Le quatrième tome (1792-1794) est déjà construit dans ma tête et les recherches presque terminées. J’ai déjà rédigé quatre chapitres.

 

J’ai aussi presque terminé un livre de psycho-généalogie : un domaine qui m’intéresse énormément. J’essaye de rassembler mes recherches généalogiques relatives à une branche de ma famille où les femmes sont durement sacrifiées et les ruptures familiales nombreuses. Je tente d’imaginer la vie de ces femmes en brodant autour des actes d’état civil.

 

Un roman de science-fiction est aussi commencé sur un cahier, mais je n’y ai pas travaillé depuis longtemps ; il touche un domaine sensible qui est l’eugénisme, la sélection des individus selon leur patrimoine génétique imposé par un état totalitaire.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Laetitia :

 

L’écriture est ma survie.

J’ai toujours écrit. Ma saga historique a été rédigée entre l’âge de 16 et 24 ans.

J’ai décidé de reprendre ses vieux écrits (!) et de les publier afin de surmonter des deuils violents (les suicides de mon frère et de mon père) ; après le départ de la maison de ma fille unique, je me suis retrouvée très seule et l’écriture m’a permis de m’échapper, d’oublier mon existence, mes chagrins et de m’investir dans la lecture et l’étude de l’histoire.

L’écriture est positive et libératrice.

 

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Oh, c’est ce que me disent mes amis, en espérant se retrouver dans mes romans… Mais non !

 

Dans mes romans historiques, à part deux personnages (Pierre Martin et Guillaume d’Oransti) inspirés par deux professeurs d’histoire qui m’ont marquée, et Laetitia qui me ressemble, tous les protagonistes sont issus de mon esprit…

 

Certains apparaissent malgré moi comme la maléfique cousine Aurore !

 

Je puise mon imagination dans l’étude des personnages historiques de la Révolution : j’y découvre chaque jour des personnes engagées ou subissant les évènements. C’est une période très riche de personnalités.

Grâce à mes recherches généalogiques, je découvre aussi des tempéraments, des réactions face aux évènements qui peuvent m’inciter à les développer peut-être.

 

Pour les autres projets en cours, la plume courre toute seule… Pour ceux-ci j’écris souvent dans des brasseries, des parcs : les regards, les attitudes des passants m’inspirent.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tes ouvrages sont des romans historiques. L'écriture de tels romans nécessite d'importantes recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Laetitia :

 

Oui, l’écriture nécessite énormément de recherches car je tiens absolument à bien connaître la période, les évènements et les personnes y ayant vécu afin de bien les décrire.

La re-contextualisation est très importante pour moi, il est toujours facile de juger mais il est nécessaire de se repositionner à l’époque pour décrire sans sentence.

 

Je lis beaucoup de biographies, de livres d’histoire.

 

Je n’utilise certains sites Internet que pour la géographie, les lieux afin de les visualiser et d’apporter à mes descriptions le plus de justesse possible.

Je suis aussi membre d’une société d’histoire (SARF) dont j’ai parlé dans ma présentation et je suis en contact avec des historiens spécialistes de la période (Jean-Clément Martin, Hervé Leuwers, Annie Jourdan, …) que j’ai la chance de rencontrer et avec qui je corresponds sur les réseaux sociaux.

 

L’important, comme me l’a dit un historien, est d’être crédible, d’imbriquer correctement mes personnages avec les véritables personnes historiques.

 

 

JM : Comment écris-tu tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Laetitia :

 

Il y deux phases dans mes écritures :

- Tout d’abord une transcription approfondie de mes recherches sur des carnets : la chronologie des évènements, la présence de certains personnages à tel moment, en tel lieu, leurs descriptions physiques, leurs idées, leurs évolutions…

- Ensuite, je passe à l’écriture proprement dite toujours sur des cahiers avec de beaux stylos ; il arrive que je revête des costumes et que j’écrive avec une plume, éclairée par une bougie pour m’imprégner de la période, des lumières et des ombres !

 

Bien sûr après, je recopie tout à l’ordinateur. Cet exercice entraine beaucoup de travail mais l’écriture “manuelle” est plus inspirante pour moi.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Laetitia :

 

J’ai envoyé, comme tous les auteurs je pense, mon premier roman à certaines maisons d’édition connues. Suite à leurs refus ou leur défaut de réponse, je me suis documentée sur l’autoédition et l’édition indépendante.

J’ai alors adressée, sous forme dématérialisée, mon manuscrit à certaines entreprises d’édition et d’impression.

 

Les Editions Publibook ont été les deuxièmes à accepter mon roman et je me suis lancée après avoir étudié minutieusement le contrat notamment sur l’aspect du numéro ISBN, la propriété des œuvres, le prix, la durée de l’engagement.

Il s’agit d’une publication à compte d’auteur mais dont le coût est raisonnable.

Le système de l’impression à la demande (c’est-à-dire lors de la commande) me semblait correspondre à mes préoccupations écologiques.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Laetitia :

 

Je fais très peu de dédicaces.

Tout d’abord parce que je ne fais pas de publicité, ni démarchage auprès des librairies…

Ensuite, parce que je suis très timide.

 

J’ai eu quelques contacts prometteurs avec Cultura.

 

Et en septembre prochain, lors d’un Congrès des Sociétés amies de la Révolution française, j’apporterai quelques exemplaires des Berges du marais pour des amis historiens et passionnés.

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Laetitia :

 

Oui, j’y suis très sensible, peut-être même trop sensible !

D’ailleurs les deux premiers retours ont été particulièrement horribles :

Non crédible – écriture non littéraire…”

Cela m’a particulièrement blessée, mais après quelques temps, cela m’a rendue plus forte, plus imperméable à certaines critiques non constructives.

Compte tenu de la période historique « sensible », certains critiquent plus l’intention que la qualité de mes romans.

 

Je pense qu’aujourd’hui les blogs et les réseaux sociaux sont indispensables pour la promotion des auteurs indépendants : ces mécanismes rendent visibles les invisibles. Quelques auteurs maintenant connus ont commencé ainsi comme Agnès Martin-Lugand.

 

J’ai d’ailleurs un blog et une page Facebook mais que je n’alimente pas beaucoup…

Mais compte tenu du temps consacré à mon activité professionnelle et à mes recherches, je considère que les réseaux sociaux sont chronophages et je n’y suis pas très présente.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Laetitia :

 

L’édition numérique peut être une solution pour certains auteurs disposant de beaucoup de temps pour la mise en page, la création des couvertures et férus d’informatique. Elle permet la véritable liberté de création.

 

Mais c’est un domaine inconnu pour moi, compte tenu de mon âge sûrement ! Il faut disposer de nombreuses applications et des connaissances en graphisme notamment.

 

Je ne dispose pas d’assez de temps pour l’édition numérique et je préfère faire travailler des professionnels : éditeur pour la mise en page et photographes ou designers pour les couvertures ; j’ai rencontré dans ce dernier domaine deux personnes absolument géniales : Stéphane Yvernogeau (photographe) qui a réalisé la photo de la couverture de mon troisième roman, et Jonathan Lhuillier (graphiste) qui travaille pour mon roman policier.

Cela permet aussi un partage car l’écriture est un exercice solitaire.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Laetitia :

 

Etant une grande romantique, j’ai été envoûtée par “Autant en emporte le vent” de Margaret Mitchell que j’ai découvert vers l’âge de 15 ans.

Tous les livres de Juliette Benzoni, et ceux d’Anne et Serge Golon (Angélique, marquise des anges) ont sûrement été une source d’inspiration et m’ont donné envie d’écrire.

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Laetitia :

Oh oui, je suis une lectrice compulsive !

Afin de promouvoir mes ouvrages, j’ai découvert le site de lecteurs Babelio et depuis je suis une membre active, très bien classée en histoire. Ce site m’a permis de découvrir de nouvelles lectures et des membres très sympathiques avec qui je corresponds.

 

Je ne sors jamais sans un livre dans mon sac !

Je ne supporte pas d’attendre : je me suis calmée avec l’âge, mais plus jeune, je lisais même dans la file d’attente à la caisse d’un magasin !

 

Je lis toute sorte de littérature.

J’ai une préférence pour les livres d’histoire, les biographies, les romans historiques et les livres politiques ou de sociologie.

 

Je lis aussi des romans avec une faveur pour les classiques (Victor Hugo, Balzac, Alexandre Dumas…)

J’aime particulièrement Daphné Du Maurier, l’autrice de Rebecca, Les Oiseaux, L’auberge de la Jamaïque…

Je lis très peu de policiers et de thrillers (Agatha Christie, ou les enquêtes d’Agatha Raisin seulement ainsi que des romans écrits par des amis comme Delphine Bruyère ou Gwenaël Le Guellec) ; j’apprécie par contre les policiers historiques notamment ceux écrits par Jean-Christophe Portes ou Éric Fouassier.

Je redécouvre les romans de science-fiction (Barjavel est un de mes auteurs préférés, et dernièrement « Colère » de Denis Marquet, un thriller catastrophe où la Terre se venge et élimine l'homme. Un roman philosophique sur l'homme, la terre, la vie et la mort. Peut-être prémonitoire)

 

Dernièrement, j’ai lu des romans autoédités où j’ai découvert des jeunes auteurs comme Virginie Lloyd.

 

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Laetitia :

 

Ha Ha ! La Révolution française c’est sûr !

C’est une période foisonnante, riche d’idées, de personnes très différentes, très intelligentes et innovantes.

C’est pourquoi, à travers mon héroïne, Laetitia Montou, je plonge dans cette époque !

 

La période du Premier Empire, de la Seconde République (1848) me tentent aussi afin de voir l’évolution d’un régime politique.

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

 

Laetitia :

 

J’adore lire ; je ne peux vivre sans livres.

 

J’aime beaucoup les arts créatifs : le scrapbooking (la mise en scène des photos), et toutes les activités telles que le collage de serviettes en papier, le déco-patch.

Je tricote, je brode aussi beaucoup.

Et dernièrement, j’ai découvert le coloriage : je réalise de beaux marque-pages pour ceux que cela intéressent !

Toutes les activités nécessitant une implication, une attention en redonnant aux mains leur place créative m’intéressent.

 

En dehors de cela, j’adore diner au restaurant : c’est un véritable luxe de se faire servir et découvrir de nouveaux plats et des saveurs originales !

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

 

Laetitia :

 

J’emporterai un briquet ou des allumettes car j’ai horreur du noir ! On peut toujours fabriquer ensuite un abri et écrire sur le sable avec un bâton !

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

 

Laetitia :

 

Ce mot est une grande angoisse.

J’ai toujours du mal à écrire le mot FIN, à lâcher mes personnages.

Et après, je ressens une très grande tristesse comme après un deuil, c’est peut être exagéré, mais franchement j’ai une boule à l’estomac, le cœur serré, je me sens perdue comme revenant d’un long voyage ou à la réalité…

C’est peut-être pourquoi j’écris une saga !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui désirent devenir écrivains ?

 

Laetitia :

 

Faites-le !

Suivez votre instinct, faites-vous plaisir !

 

Par contre, faites attention à certains organismes se présentant comme des maisons d’édition qui peuvent vous ruiner !

Renseignez-vous notamment en lisant les livres de Stéphane Ternoise qui a écrit de très bons guides sur l’autoédition.

Il faut aussi être fort pour affronter les obstacles, les critiques stériles, les jalousies.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Laetitia :

 

Un proverbe que nous répétait notre professeur de droit administratif en faculté :

Cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant !”

Le vrai proverbe est “Si cela va sans le dire, cela ira encore mieux en le disant” de Charles-Maurice de Talleyrand, encore un personnage de la Révolution française !

 

Je pense que nous ne communiquons pas assez, sous prétexte de réseaux sociaux, nous parlons de nous, de nos vies, mais nous n’échangeons pas vraiment sur l’essentiel. Les secrets et les non-dits dans une famille peuvent être très destructeurs.

Après, il est nécessaire d’acquérir la manière de dire ; on doit toujours avoir de l’empathie et de la tolérance, à l’écoute des autres.

 

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Laetitia :

 

Un fruit : un kaki ! C’est ainsi que ma fille se nommait quand elle était petite car elle n’arrivait pas à prononcer son prénom (Mathilde)

 

Une fleur : Un fuchsia rose. En hommage à ma grand-mère qui en plantait plein autour de sa maison.

 

Un animal : un chat : j’adore dormir la journée !

 

 

JM : - Peux-tu nous citer un de tes défauts ? Une qualité ?

 

 

Laetitia :

 

Mon principal défaut ! Je suis rancunière et je pardonne rarement. Peut-être parce que je m’investis trop dans les relations et attend toujours le retour.

 

Une qualité : altruiste c’est certain.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Laetitia :

Oui : je voulais te remercier pour ton accueil dans ce groupe, et pour ton engagement à le faire vivre, ainsi que pour ta lecture attentive de mes livres.

Je crois que j’ai trouvé le groupe qui me convient grâce à la bienveillance et à la gentillesse des membres.

 

JM : - Merci Laetitia pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Laetitia qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

https://laetitia-montou.com/

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Bonjour aujourd'hui lundi je vais vous parler de ce roman : "PASCALOU"

« PASCALOU »

Albert DUCLOZ

EDITIONS DE BOREE

18 janvier 2018

328 pages

 

Présentation

 

A la suite d'un accident de voiture, Pascalou et sa jeune sœur se retrouvent orphelins et placés en foyer. Beaudoin, l'oncle de Pascalou, devient son tuteur. Il en profite pour utiliser pour son propre compte la maison de son frère défunt. Lors d'une dispute entre Pascalou et son oncle, ce dernier bascule par la fenêtre et accuse son neveu de l'avoir poussé pour tenter de le tuer. C'est le début des ennuis judiciaires pour le jeune garçon. A sa majorité, l'horizon s'éclaire. Il est enfin libre, retrouve Charlotte, son amour de jeunesse et ouvre une librairie, mais son oncle continue de remuer le passé : Pascalou arrivera-t-il à prouver que son oncle l'accuse à tort ?

 

L'auteur

 

Pour son propre plaisir, Albert DUCLOZ écrit depuis l'enfance romans, poésies, contes et nouvelles. Pourtant, après une carrière de directeur d'établissement de soins, ce n'est qu'en 2002 qu'il publie son premier roman, Citadelles d'orgueil. En 2015, Les trois promesses a obtenu le prix du Cercle littéraire Médicis et Le chant d'Aurore le prix La Plume et la Lettre. Pascalou est son dixième roman aux éditions De Borée.

 

Mon avis

 

Merci aux Editions DE BOREE et en particulier à Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Pascalou », roman d'Albert DUCLOZ que je remercie également pour la dédicace qui m'a beaucoup touchée. J'ai ainsi pu découvrir avec grand plaisir la plume fluide et précise de cet auteur.

 

C'est en août 1968 que la vie de Pascalou et de sa sœur cadette Virginie va basculer lorsque leurs parents perdent la vie lors d'un accident de voiture. Les orphelins se retrouvent donc placés dans un foyer et confrontés aux querelles familiales entre leur tante Edwige et leur oncle Baudoin.

 

 

Accusé à tort par ce dernier, Pascalou n'aura de cesse de se venger. Toutefois parviendra-t-il à prouver son innocence ?

 

Dans ce très beau roman tiré d'un fait réel, Albert DUCLOZ nous conte dès le prologue, la rivalité depuis leur prime enfance entre les deux frères : Baudoin et Bertrand, le père de Pascalou et le destin du jeune garçon.

 

Pascalou est un personnage très attachant, volontaire et très mûr pour son âge que l'on aimerait protéger et défendre face aux rencoeurs des adultes et à l'institution judiciaire...

 

J'ai ressenti une multitude d'émotions à la lecture de ce roman où les sentiments sont palpables, tels que l'amour, l'amitié, la haine, la rancune.

 

L'auteur décrit à merveille la vie des orphelins placés en foyer d'accueil ainsi que celle des jeunes en maison d'arrêt qui ne rêvent que d'évasion.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre très émouvant, aux nombreux rebondissements, qui m'a tenue en haleine jusqu'aux dernières lignes et fait un bien fou.

 

Pour ma part, je lirai assurément d'autres romans de cet auteur et vous souhaite une bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LES SOEURS DE BISCAROSSE"

« LES SOEURS DE BISCARROSSE »

Corinne JAVELAUD

TERRE D'HISTOIRES

CITY EDITIONS

23 janvier 2019

320 pages

 

Présentation

 

A Biscarrosse, au début des années 30, la famille Gelinmacq fait partie de ces propriétaires terriens enrichis grâce au reboisement de la forêt landaise. La fille aînée, Vinciane, a repris la gestion de la propriété familiale qu'elle dirige avec passion. Pourtant, sa rencontre avec un séduisant médecin d'Arcachon qu'elle envisage d'épouser remet en jeu l'avenir de la pinède. Mahaut Gelinmacq, la cadette, n'a quant à elle qu'un seul rêve : apprendre à voler. Piloter un avion, faire partie de ce cercle restreint de femmes aventurières à la conquête du ciel... Les sœurs veulent que la Claire Pinède soit préservée sans pour autant sacrifier leur liberté. Mais de douloureux secrets menacent de faire voler en éclats la famille. Les deux sœurs vont devoir choisir entre leur héritage familial et leurs rêves, quel qu'en soit le prix.

 

Secrets, passions et trahisons au cœur de la forêt landaise.

Une saga familiale qui saura passionner les lecteurs.


 

L'auteure

 

Après des études de lettres et d’histoire de l’art, Corinne Javelaud se consacre à l’écriture. Elle a publié plusieurs romans, notamment La demoiselle du mas du RouleLa dame de la Villa SaphirL’oubliée de la Ferme des brumesL’insoumise de Carennac et Un été d’orage (Terre d’Histoires). Elle a par ailleurs reçu le prix de l’Académie des Belles Lettres et Beaux-Arts.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires City Editions et Corinne JAVELAUD de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Soeurs de Biscarrosse ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure, dont j'ai lu la plupart des ouvrages, j'ai retrouvé avec grand plaisir sa plume fluide et précise.

 

La très jolie couverture et le résumé très alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Corinne JAVELAUD nous transporte en 1930, à Biscarrosse où nous faisons connaissance avec la famille Gelinmacq. Au décès du père, la sœur aînée, Vinciane gère le domaine familial « La Claire Pinède » et sa cadette, Mahaut a pour sa part d'autres ambitions : devenir pilote d'avion.

 

Dans cette saga familiale très intéressante, l'auteure conte le destin de ces femmes fortes, courageuses et déterminées, leur lutte pour l'émancipation, chacune dans un domaine bien différent, à une époque où les femmes étaient soumises à la gent masculine...

 

En mêlant l'Histoire à celle de cette famille, Corinne JAVELAUD nous fait découvrir le travail des exploitations forestières de pin et le monde naissant des hydravions et des premières femmes pilotes telles que Hélène Boucher et Adrienne Bolland.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très bien écrit et documenté où secrets de famille, trahisons, jalousies et passions tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement au demeurant fort émouvant..

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour à tous nous sommes lundi et je vais vous parler de ce roman : « LE FANTOME DE LA MARY CELESTE »

« LE FANTOME DE LA MARY CELESTE »

Valerie MARTIN

ALBIN MICHEL

MARS 2016

386 pages

 

RESUME :

 

Entre mythe et réalité, la grande romancière Valerie Martin, prix Orange pour Maîtresse, revisite l'histoire d'une des plus célèbres énigmes maritimes : le 4 décembre 1872, la Mary Celeste, un brigantin américain en route vers Gênes, est retrouvé dérivant au large des Açores. A son bord, aucune trace de l'équipage, de son capitaine, Benjamin Briggs, de son épouse et de sa fille qui l'accompagnaient. Pour le jeune écrivain Arthur Conan Doyle, cette disparition est une source d'inspiration inespérée. Pour Violet Petra, médium réputée dans les cercles huppés de Philadelphie, un cauchemar. Et pour le public de l'époque victorienne, obsédé par la mort, un fascinant mystère... Un navire surgi d'une brume semblable aux ténèbres, un écrivain naissant à la veille de la gloire, l'émergence d'une ferveur spirituelle troublante et inédite : trois trames qui convergent tout au long d'un récit aussi tumultueux que les océans menaçant d'engouffrer la Mary Celeste. Un roman ambitieux sur l'amour, la perte, et les légendes parfois plus fortes que la vérité. 


L'AUTEUR :

 

Née dans le Missouri, Valerie Martin suit des études à La Nouvelle-Orléans puis à Amherst College, dans le Massachusetts. Elle publie son premier roman en 1978. Après une carrière d’enseignante à l’université, elle écrit plusieurs autres romans ainsi que des recueils de nouvelles. Tandis que Mary Reilly, traduit en seize langues et adapté à l’écran par Stephen Frears, est récompensé par le prix Kafka, Maîtresse lui vaut le prix Orange. Installée en Italie entre 1994 et 1997, Valerie Martin vit à présent dans l’État de New York.
 

AVIS :

 

J'ai récemment emprunté ce roman à la médiathèque de mon village ayant lu de bonnes critiques sur ce livre et j'ai découvert Valerie Martin, auteur que je ne connaissais pas.

 

L'auteur revisite avec humour et poésie une énigme de l'histoire maritime : le mystère jamais résolu de la disparition de la Marie Céleste en 1872.

 

Nous faisons la connaissance de Sarah Cobb, l'épouse du Capitaine, de sa sœur la mystérieuse Hannah qui croit posséder un don médiumnique... , Arthur Conan Doyle, spécialiste des phénomènes paranormaux, Joseph Conrad, Violet Petra, la journaliste Phoebe Grant...

 

Au fil des lignes nous percevons la présence des défunts, le poids de l'absence, les messages d'espoir provenant de l'au-delà. Nous prenons connaissance, de 1859 à 1898, des Etats-Unis à Londres, de morceaux de journaux intimes, d'extraits de livres, d'articles de presse, de télégrammes officiels relatifs à la disparition de ce brigantin Américain. L'atmosphère est trouble et le ton gothique. L'écriture est fine. Le suspense est bien mené.

 

Roman captivant, nébuleux à souhait et triste, sur la vie à bord d'un navire à cette époque, les destins contrariés, les passions familiales, le choc ressenti par les familles ne pouvant faire le deuil des disparus qui devrait plaire aux lecteurs passionnés de voyages maritimes et d'aventure mais que j'ai eu un peu de mal à lire....

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "UN ETE D'ORAGE"

« UN ETE D'ORAGE »

Corinne JAVELAUD

CITY EDITIONS

TERRE D'HISTOIRES

27 février 2018

272 pages

 

Présentation

 

« La mère et l'enfant formaient un seul corps,

prêtes à affronter l'indicible. »

 

Paris, mars 1942. Dans la capitale occupée, Eulalie Fontanel tente de survivre. En acceptant de devenir danseuse aux Folies Bergères pour nourrir sa fille Beata, elle a l'impression de trahir son mari qui a été envoyé au front. La jeune femme se sent prisonnière de ce Paris occupé où elle côtoie les lieux les plus huppés et les bureaux clandestins qui organisent le marché noir.


Le pire, c'est d'avoir attiré l'attention de Lubin Von Baden, un mystérieux officier de l'armée allemande qui la poursuit de ses assiduités. Alors, pour son bien et celui de sa fille, elle décide de fuir et se réfugie chez des cousins en Charente. Mais cela ne suffit pas à éloigner l'officier allemand qui s'est transformé en dangereux prédateur.

 

Des décennies plus tard, Beata tente de découvrir les secrets de cette époque troublée où sa mère tentait d'échapper aux orages de la guerre...

 

 

L'auteure

 

Après des études de lettres et d'histoire de l'art, Corinne JAVELAUD se consacre à l'écriture. Elle a publié notamment « La demoiselle du mas du Roule », « la dame de la Villa Saphir », « L'oubliée de la ferme des brumes » et « L'insoumise de Carennac » (Terre d'Histoires). Elle a reçu le prix de l'Académie des Belles Lettres et Beaux Arts.

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires et en particulier Slavka et Elise de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Un été d'orage », roman de Corinne JAVELAUD, auteure que je connais de longue date et dont j'ai lu avec grand plaisir pratiquement tous les romans tant j'apprécie sa plume envoûtante et fluide.

 

Corinne JAVELAUD nous emmène à Paris en mars 1942 et nous faisons la connaissance d'Eulalie Fontanel, jeune femme très belle qui élève seule sa fille Beata depuis que son mari est parti au front. Elle se réfugie chez Berthe la nourrice de sa fille et, afin de survivre, trouve un emploi de danseuse aux Folies Bergères.

 

La rencontre avec Lubin Von Baden, un colonel Allemand permettra-t-elle à Eulalie et à sa fille de sortir indemnes et de retrouver une vie heureuse dans un Paris occupé par l'ennemi ?

 

 

L'auteure nous conte donc le destin de cette jeune femme courageuse, mère aimante et nous emporte dans le tourbillon de la guerre où collaboration, marché noir, réseaux de résistance, trahisons et vengeances sont omniprésents.

 

Le personnage d'Eulalie est très attachant et l'on ne peut que s'émouvoir et trembler à la découverte des situations dans lesquelles notre héroïne se retrouvera tout au long de sa vie. J'ai également bien aimé celui de Béata qui, à l'adolescence, n'aura de cesse d'éclaircir les zones d'ombre persistantes sur la vie de sa mère....

 

J'ai vraiment ADORE ce roman émouvant, captivant, extrêmement bien écrit et documenté sur le plan historique, que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il me tardait d'en connaître le dénouement.

 

Un excellent moment de lecture !

 

 

 

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Bonsoir voici ma chronique concernant : "COMME UN ENFANT QUI JOUE TOUT SEUL"

« COMME UN ENFANT QUI JOUE TOUT SEUL »

Alain CADEO

EDITIONS LA TRACE

15 mars 2019

192 pages

 

Présentation

 

Il faut peut-être des millénaires de gestation pour fabriquer une Rencontre..


Un sacré coup de pouce du destin pour la favoriser..

Un seul instant pour s'en saisir...

Une seule seconde pour passer simplement à côté...

 

Raphaël, Eléna.. ou le destin croisé de deux âmes errantes. Il y a ainsi, toujours, si vous cherchez, aussi minime, aussi lointaine soit-elle, une histoire en commun entre deux êtres qui finissent par se trouver...

 

L'auteur

 

Après « Des Mots de contrebande », son dernier recueil de textes, Alain CADEO retrouve dans « Comme un enfant qui joue tout seul » une écriture romanesque initiatique.

Cherchant avec exigence et rigueur des chemins de traverse, des sentiers non convenus, il est un perpétuel voyageur de l'âme, seule voie possible pour rencontrer l'autre, le vrai, le juste.
Cet homme est singulier, sincère et généreux tout comme son écriture.

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions LA TRACE ainsi que Martine et Alain CADEO pour l'envoi, en service de presse, de «Comme un enfant qui joue tout seul ». La très gentille dédicace d'Alain m'a beaucoup touchée. J'ai découvert récemment la plume élégante et poétique de cet auteur lors de la lecture de son recueil de textes « Des Mots de contrebande ».

 

Alain CADEO présente Barnabé-Raphaël, trentenaire solitaire qui occupe des hautes fonctions et vit seul à Paris. Tout pourrait laisser à penser que celui-ci a réussi sa vie mais il suffira d'une simple phrase sortie de la bouche d'un SDF pour le faire réfléchir. Il décidera donc de tout quitter et de partir sur les petites routes de France en direction de l'océan de son enfance...

 

 

Et puis il y a Eléna, jeune maman qui n'a pas eu une vie facile et qui élève seule son fils et travaille dans un hôtel situé au bord de l'Océan Atlantique. Une heureuse rencontre sera-t-elle possible entre ces deux êtres que tout semble opposer ?

 

 

Avec son habituel talent de conteur, l'auteur nous offre un magnifique roman initiatique empli de philosophie et de douceur. Ses mots si poétiques nous bercent et nous apaisent comme le clapotis des vagues de l'océan...

 

Il nous invite, aux côtés des protagonistes de son livre, à réfléchir aux vraies valeurs de la vie et au sens de l'existence.

 

J'ai beaucoup aimé cet ouvrage qui véhicule tant d'émotions, aborde les thèmes des non-dits et des secrets de famille ainsi que leurs conséquences sur l'être humain et qui se lit tout doucement afin de faire durer le plaisir plus longtemps et que l'on referme à regret.

 

Je lirai assurément d'autres romans de cet auteur.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

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Bonjour à tous aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant un COUP DE COEUR : "LA DAME D'AQUITAINE"

LA DAME D'AQUITAINE

Jacquie BEAL

TERRE D'HISTOIRES

9 novembre 2016

348 pages

 

Présentation

 

« Le destin d'une femme de caractère

dans un siècle d'hommes »

 

Périgord, 1637. Altaïre de Claviérac est élevée dans une grande liberté, bien loin des règles de bienséance de la noblesse. Indépendante et farouche, elle monte à cheval comme un garçon, jure comme un homme d'armes, chante comme un troubadour et rêve d'épopées comme un chevalier..

 

Mais l'Histoire est en marche. Les violences de la Fronde vont tout bouleverser et, à la mort de ses parents, Altaïre est forcée de quitter le monde de l'enfance pour se soumettre aux règles strictes qui régissent l'éducation des jeunes filles.

 

Sous la tutelle d'un oncle auquel elle ne veut pas se soumettre, elle est envoyée au couvent. Mais bien vite, on nourrit d'autres projets pour elle et un mariage lui est imposé. Son destin paraît scellé, mais Altaïre ne renonce jamais : la liberté et le bonheur doivent se conquérir.

 

L'auteure

 

Agrégée de Lettres et enseignante, Jacquie BEAL se consacre désormais à l'écriture. Elle vit en Périgord où se situe l’action de ce roman, La dame d'Aquitaine. Amoureuse du langage et de l'Histoire, grande et petite, elle fait vivre ses personnages dans l'atmosphère des siècles passés.

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires-City Editions et en particulier Marilyne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Dame d'Aquitaine », roman de Jacquie BEAL.

J'ai découvert il y a quelques mois la plume fluide et élégante de cette auteure en lisant « Le temps de l'insoumise », roman que j'ai adoré.

 

Jacquie BEAL nous transporte en 1635 dans le Périgord et nous conte le destin d'Altaïre, petite fille issue de la noblesse, sauvage et rebelle, dont les parents ne se préoccupent pas et qui cherche à tout prix l'affection de sa nourrice et de ses animaux. Nous suivons le parcours de notre héroïne, éprise de liberté, têtue mais fort attachante, devenue adolescente au 17ème siècle durant la Fronde et ses conflits, puis sa vie d'épouse à une époque redoutable pour les femmes qui se devaient soumises à leurs familles et à leurs époux.

 

L'histoire est passionnante et comme tous les livres de l'auteure, très bien écrite : l'écriture est tellement fluide que l'on se laisse emporter par les mots de l'auteure, n'ayant de cesse de tourner les pages afin de connaître le dénouement mais lorsque le mot fin apparait, c'est à regret que nous quittons les protagonistes de ce livre...

 

J'ai ADORE cette romance historique, palpitante, prenante et extrêmement bien documentée que j'ai lue d'une traite et qui fut un véritable COUP DE COEUR.

 

Si, comme moi, vous êtes férus d'Histoire et de belles histoires, ce magnifique roman ne pourra que vous séduire.

 

Excellent moment de lecture !

 

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« EN ATTENDANT BOJANGLES »

« EN ATTENDANT BOJANGLES »

OLIVIER BOURDEAUT

EDITIONS FINITUDE

157 pages

 

 

RESUME :

 

L'auteur nous relate la vie d'un enfant sous forme de souvenirs de l'enfant et de carnets intimes du père. L'histoire est comme la famille : loufoque, extravagante ! Ses parents Louise et Georges sont dans un autre monde. Ils ont une grue comme animal de compagnie. Ils dansent, rient, boivent et reçoivent beaucoup sans se préoccuper de leurs problèmes financiers. L'enfant ne va pas à l'école. Le père donne un prénom différent à son épouse selon les jours. Quelle est la raison de cette vie déjantée ?

 

AVIS :

J'ai lu ce livre dans le cadre du Festival du Premier Roman de Chambéry en 2016 et je souhaite vous faire part de mon avis :

 

J'ai adoré ce livre émouvant, que j'ai lu d'une traite, sur un amour fou, gai et triste à la fois. L'écriture est fluide, le style poétique, on entend la chanson de Nina Simone par les mots de l'auteur. Il y a beaucoup d'humour dans ce récit.

 

EXCELLENT ROMAN !

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