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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

«L'OUBLIEE DE LA FERME DES BRUMES »

«L'OUBLIEE DE LA FERME DES BRUMES »

Corinne JAVELAUD

Editions TERRE D'HISTOIRES

Roman Historique et Régional

Date de publication: MARS 2016

284 pages

 

« Dans la tourmente des années 40, une femme à la conquête de sa liberté....

Secrets de famille, mensonges et trahisons dans la France des années 40 »

 

RESUME EDITEUR :

Dans les années 40, Colombe vit seule avec ses frères dans une ferme du Limousin. Le cadet, Silvère, aspire à devenir prêtre, mais Marceau, l'aîné, est un homme violent, alcoolique et coureur de jupons. Il déteste Colombe, l'exploite et la maltraite. La jeune femme vit un enfer, jusqu'au jour où le recruteur d'un atelier de dentelle se présente à la ferme.

 

Marceau n'hésite pas un instant : il troque sa sœur contre de l'argent. Colombe se retrouve alors en apprentissage dans une ville voisine. Les conditions de vie ne sont pas faciles, mais à force de travail et de courage, la jeune femme conquiert progressivement sa liberté. Elle découvre aussi certains secrets sur ses origines. Des secrets qui vont bouleverser son existence.....

 

L'AUTEUR :

Après des études de lettres et d'histoire de l'art, Corinne JAVELAUD se consacre désormais à l'écriture. Elle a publié plusieurs romans à succès, notamment La demoiselle du Mas du Roule et La dame de la Villa Saphir. Elle a reçu le prix de l'Académie des Belles Lettres et Beaux-Arts en 2009.

 

AVIS :

 

Etant une férue de romans historiques et régionaux j'ai récemment acheté « L'oubliée de la ferme des Brumes » de Corinne JAVELAUD. J'ai alors découvert avec grand plaisir la plume envoûtante et fluide de cette auteure.

L'histoire se déroule dans le Limousin, sous l'occupation Allemande régime de Vichy dans les années 40. Nous suivons le parcours de Colombe, qui depuis le décès de ses parents gère la ferme familiale avec ses frères Silvère et Marceau. Sa vie est rude, sans joie jusqu'au jour où M. Anselme vient la chercher afin qu'elle apprenne le métier de la dentelle. Colombe réussira-t-elle à s'épanouir et à accéder à la liberté ? Va-t-elle découvrir les secrets de ses origines ?

 

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman très intéressant, mystique et riche sur le plan historique et je me suis laissée emportée par le suspense et les intrigues si bien menées par Corinne JAVELAUD ! Ce fut pour moi un excellent moment de lecture et je vous laisse donc le découvrir !

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LES BERGES DU MARAIS - tome 1 : LA PAYSANNE"

« LES BERGES DU MARAIS »

tome 1 : La paysanne

Laetitia MONTOU

PUBLIBOOK

20 août 2015

233 pages

 

 

Présentation

 

« Laetitia regardait toujours cet homme, si bien qu'en exécutant à son tour sa courte génuflexion, elle leva les yeux pour ne pas arrêter de fixer l'inconnu. Celui-ci fronça quelque peu les sourcils, mais son visage demeura froid et imperturbable, les yeux aussi méprisants que tout à l'heure. Laetitia se surprit à détester cet homme sans le connaître : il avait violé son intimité et détaillait les personnes avec un air supérieur et méprisant. Mais malgré tout cela, elle le haïssait surtout car elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage : il exerçait sur elle une véritable fascination. » À seize ans, Laetitia quitte les siens en Angoumois pour rejoindre Paris où une tante inconnue prendra en charge la suite de son éducation. La capitale : son effervescence, ses mystères, sa violence aussi et les hommes rencontrés, qu'ils s'avèrent amis, soupirants ou individus plus insaisissables... et les femmes qui investissent la scène politique... De quoi révéler le tempérament de Laetitia qui réclame très rapidement son indépendance et sa liberté de penser... et le contexte s'y prête, car Paris fait alors sa Révolution. Traversant les couches de la société française de l'époque, jalonné de luttes, de tempêtes, de bouleversements, peuplé par les figures fortes de la Révolution, Les Berges du marais esquisse encore et surtout le portrait d'une jeune femme de tête et de cœur, assoiffée d'absolu et passionnée, à la trajectoire périlleuse et hors du commun.

 

L'auteure

 

Laetitia Montou est un pseudonyme mais je ressemble à mon héroïne!
Je suis née en 1961 en Charente.
Après des études de droit à Pau, je vis au Mans depuis 1988.
Je suis passionnée d'histoire particulièrement de la Révolution Française: cet amour m'a été transmis par mes professeurs d'histoire au collège (à qui j'ai dédié mon premier tome).

J'ai toujours écrit ; Les Berges du Marais ont été rédigés entre l'âge de 16 à 24 ans.
De 2016 à 2018 j'ai écrit le tome 3 : plus historique... peut être moins romanesque.

Après plusieurs deuils, je me suis décidée à publier en février 2015, pour laisser ma petite trace...
Un policier, un livre d'anticipation, un livre de psycho-généalogie ainsi que le tome 4 des Berges sont en cours...
Retrouvez mes personnages sur mon blog :
http://www.laetitia-montou.com/
hhtp://. lesbergesdumarais.com
et sur Facebook:
https://www.facebook.com/Lesbergesdumarais/

 

 

Mon avis

 

Je remercie Laetitia MONTOU de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les berges du Marais – tome 1 : La paysanne » et ainsi de découvrir sa plume légère, fluide et majestueuse.

 

L'auteure nous transporte en 1788 où nous faisons connaissance avec Laetitia, jeune paysanne Angoumoise âgée de 16 ans, contrainte de quitter ses parents qui ne peuvent subvenir aux besoins de tous leurs enfants et de se rendre à Paris chez sa tante, Cécile de la Pinsolle.

 

Au fils des jolis mots de l'auteure, nous voyageons dans la diligence et assistons à sa rencontre plutôt mouvementée avec Pierre et Paul deux révolutionnaires, de Yann le cocher, de Guillaume d'Oransti et d'Aurore sa cousine qui prêtant être sa demi-sœur.. mais qu'en est-il vraiment ?

 

L'auteure décrit à merveille les paysages, les traits tant physiques que psychologiques des protagonistes de son roman les rendant authentiques, pour certains attachants, pour d'autres détestables mais je vous laisserai le découvrir par vous-mêmes..

L'auteure nous rappelle un pan très mouvementé de notre Histoire en évoquant la richesse des nantis face à la pauvreté du peuple à cette époque, l'ouverture des Etats Généraux, la prise de la Bastille : la Révolution Française..

 

J'ai beaucoup aimé ce premier opus très bien écrit et documenté tant sur le plan historique que régional dont les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine et que j'ai lu pratiquement d'une traite. Je recommande vivement cette trilogie aux lecteurs qui, comme moi, sont férus d'Histoire.

 

Est-il utile de vous dire que j'ai hâte de lire la suite du destin de Laetitia dont je vous parlerai très vite sur ces pages ?

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 



 

 

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Bonsoir à tous aujourd'hui lundi 16 juillet je vous propose de suivre l'interview que j'ai réalisée avec Corinne JAVELAUD sur mon groupe : lecteurs-auteurs : la passion de mots

 

INTERVIEW AUTEUR

Corinne JAVELAUD
lundi 16 juillet à 18 h (différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Corinne JAVELAUD que je compte depuis plusieurs années parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages. Corinne a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Corinne répondra en différé en fonction de ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Corinne

 

Comment allez-vous ? Etes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Corinne : Bonjour Joëlle, bonjour à tous ! C’est l’été, ma saison préférée, cela me met de bonne humeur…je vais bien, merci.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

 Corinne : J’ai toujours beaucoup de mal à parler de moi. Cela fait une dizaine d’années que je me consacre à l’écriture après une carrière dans le tourisme où j’ai exercé différents métiers. Ce sont mes livres qui dévoilent le mieux les facettes de ma personnalité. La plume ne sait pas tricher et même si mes romans n’ont rien d’autobiographique, mes heroines révèlent chacune à leur tour des points communs avec ma façon d’aborder les choses de la vie.

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans (la liste est longue je sais !) et en particulier de votre petit dernier : “Un été d'orage” ?

 

Corinne : Oui Joëlle, la liste commence à s’allonger, mais certains titres sont épuisés. A ce jour, cinq romans sont sortis chez City editions – Terre d’histoires, “La demoiselle du mas du roule” a eu trois vies ! Grand format, poche et France Loisirs, “La dame de la villa saphir” est épuisé chez l’éditeur, “L’oubliée de la ferme des brumes” est épuisé chez France Loisirs, restent : “L’oubliée de la ferme des brumes” chez City Editions – Terres d’histoires” “L’insoumise de Carennac” et mon dernier roman paru en 2018 “Un été d’orage”

Un livre de poche “Les amants maudits de Venise”

Il me serait difficile de parler de chacun de mes livres mais une page presse, medias est consultable pour chaque titre sur mon site :

http://corinnejavelaud.wixsite.com/corinne-javelaud

 

Apropos de mon dernier livre

“Un été d’orage” Un sujet universel, un livre qui peut être lu par toutes les générations : Dans des situations extrêmes de la vie, que ferions-nous ? La période trouble de l’occupation a généré des doutes, des interrogations et c’est tout l’interet d’y réféchir en lisant ce roman, qui se déroule entre Paris et la Charente. Les personnages ne font pas forcément ce qui est juste ou logique, parce qu’ils portent en eux les défauts et les qualités de la nature humaine.

C’est aussi l’histoire d’un lien extraordinaire entre une maman et sa fille.

Il faut le lire pour comprendre.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

Corinne : J’ai deux romans en cours d’écriture mais je laisse au lecteur la surprise de la découverte en 2019!

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Corinne : La creation fait partie des grands mystères de la vie. Je commence une histoire avec très peu d’élément, un lieu que j’aime, un personnage ou deux que je visualise en situation, ce qui me donne le sentiment de liberté. Pour ce qui est de la suite, je laisse l’histoire se constituer au fil de mes réflexions.

 

 

JM : Dans tous vos romans, si ma mémoire est bonne, les personnages principaux sont tous des femmes... Pouvez-vous nous donner la raison de ce choix ?

 

 

Corinne : je ne choisis pas ce que j’écris, les personnages viennent vers moi. Sans doute, la condition feminine à travers le temps m’inspire-t-elle des situations qui me touchent plus particulièrement puisque je suis moi-même une femme, toutefois, vous avez pu constater que mes romans n’auraient pas cette “saveur” sans ces presences masculines fortement campées. C’est un “tout” sinon l’équilibre ne pourrait s’opérer. Un roman est comme une recette culinaire, les ingredients doivent être savamment dosés pour que la degustation soit agréable.

 

JM : Comment faites-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Corinne : Parrallèlement à l’écriture du livre que je débute toujours sur l’ordinateur, je cumule les carnets et les fiches où je prends des notes au cours de mes repèrages dans les lieux où se déroule l’action, je marche beaucoup et je note certaines idées qui me viennent à l’esprit. En fait, je suis toujours en écriture, même quand je n’écris pas !

 

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos livres ?

 

Corinne : J’ai tout simplement soumis en lecture dans différentes maisons d’édition qui correspondent à la ligne éditoriale de mon projet (il est important de bien cibler)…J’ai finalement eu la chance d’obtenir une réponse positive après avoir beaucoup travaillé.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Corinne : Je rencontrerai mes lecteurs à la Maison de la presse de Royan le 20 Juillet (17) le Samedi 28 à la maison de presse de Nontron (24) au salon du livre de Riberac le 11 Août, (24) au festival “Lire en bastides” à Lalinde les 25 et 26 Août prochains.

 

 

JM : Etes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Corinne : C’est un sujet interessant à aborder. Une critique bonne ou mauvaise devrait théoriquement être constructive. On ne peut pas demander à un néophite ce qu’il pense d’un objet de haute technologie, pour la critique c’est pareil. (certaines critiques restent un peu superficielles) Toutefois, si un avis revient régulièrement, c’est bien qu’il y a un blocage quelque part. Une grande partie de mon lectorat n’est pas sur les reseaux sociaux, toutefois, je suis sensible au fait que des chroniques circulent sur mes livres, même s’il m’arrive (c’est le lot de tous les auteurs) d’être déçue quand je constate que les points forts du livre ont été survolés voire occultés.

Les reseaux sociaux ne sont pas négligeables pour aider à se faire connaître, toutefois la notoriété se construit au fil du temps (salons, presse écrite, rencontres…)

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Corinne : Proust, Chardonne, Mauriac, Gide, Stendhal …Et tant d’autres !

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

 

Corinne : Il reste très difficile d’écrire pour un public, la technique impose des contraintes, et exige une grande attention. Pour qu’un roman soit captivant, il doit contenir énormément de souffle, il faut le puiser en soi, cette disposition particulière est un miracle, elle n’est pas vouée à tous. Je ne pense pas qu’il existe de “méthode” à proprement parler. Il faut rester soi-même. Personnellement, je crois au travail, plus à la transpiration qu’à l’inspiration. Chaque auteur doit créer son proper chemin d’intimité avec l’écriture.

Un conseil ? pour réussir il faut la passion…

 

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

 

 

Corinne : Je suis une lectrice compulsive. J’apprécie les bonnes histoires bien écrites, les romans d’atmosphère, historiques, d’aventures, de terroir, les biographies, peu les autres genres littéraires. C’est le style qui fait tout, un auteur que j’apprécie peu m’embarquer n’importe où.

 

 

JM : - Quels sont vos endroits préférés, région de France, pays ?

 

Corinne :

Commençons par la France, j’adore le sud-ouest…Celui qui se définit aujourd’hui par Nouvelle Aquitaine : son climat, sa culture, son architecture son passé et d’ailleurs j’en parle dans les cinq romans déjà parus chez City Editions Terres d’histoires.

Je me sens très proche de la culture du sud de l’Europe, l’Espagne, l’Italie, la Grèce.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Corinne : J’applique au quotidien, la citation “Mens sana in corpore sano” je suis très sportive ( marche nordique, vélo, natation) addicte des bains de mer, des thalasso, de la méditation. J’aime le voyage et les émotions qu’il procure, les promenades en forêt, les bons restaus, les bons vins et la mode !

 

JM : - Etes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ?

 

Corinne : Café corcé et chocolat noir !

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Corinne : Heu…Non

 

 

 

JM : - Merci Corinne JAVELAUD pour ce très agréable moment passé en votre compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Corinne qui vous répondra avec plaisir, plus tard, selon ses disponibilités.

 

 

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Voici mon COUP DE COEUR : "LES BRUMES DE SAINT-MALO"

« LES BRUMES DE SAINT-MALO »

Gaële VAILLARD

TERRE D'HISTOIRES

CITY EDITIONS

16 mai 2018

429 pages

 

Présentation

 

 

« Cela faisait une éternité.. Il ne lui restait

que la douleur et la haine. »

 

 

Fils de paysans, Pierrick tombe amoureux d'Eléonore de Sermaignes, une jeune fille de la noblesse bretonne. Et malgré tous les obstacles liés à leurs différences sociales, il est parvenu à épouser la future comtesse, qui lui a donné le plus beau des cadeaux, une fille baptisée Espérance.

 

Mais ce bonheur vole en éclats le jour où Pierrick rentre chez lui et découvre une scène de cauchemar : son épouse assassinée et sa fille enlevée. Comble de l'injustice, il est accusé du crime et condamné à passer le reste de ses jours sur les galères du Roi-Soleil.

 

La faim, la soif, la souffrance.. Pierrick résiste à tout. Car il n'attend qu'une chose : réussir à s'enfuir pour retrouver ceux qui ont détruit sa famille. Déterminer à se venger et n'ayant plus rien à perdre, il est entraîné dans un destin jalonné d'intrigues, de jalousies et de trahisons...

 

UN GRAND ROMAN HISTORIQUE A

L'EPOQUE DE LOUIS XIV.

 

L'auteure 

 

Après avoir fait des études de Lettres, Gaële VAILLARD travaille aujourd'hui dans le commerce. Passionnée par la littérature, la Bretagne et par le XVIIème siècle, elle signe avec « Les brumes de Saint-Malo » un premier roman historique magistral.

 

 

Mon avis

 

Je remercie TERRE D'HISTOIRES – CITY EDITIONS et en particulier Maryline de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Les brumes de Saint-Malo », roman de Gaële VAILLARD et ainsi de découvrir la plume fluide et élégante de cette auteure.

 

L'auteure nous transporte en 1661 où nous faisons connaissance avec Pierrick, jeune paysan breton, de son meilleur ami Yvon et d'Eléonore, fille du comte de Sermaignes dont Pierrick tombe amoureux. Dix ans plus tard, notre héros a épousé, contre la volonté du comte, la belle Eléonore et cette dernière a donné naissance à une petite fille prénommée Espérance. La vie de Pierrick va toutefois s'écrouler lorsqu'il découvre sa famille assassinée et la disparition de son enfant puis lorsqu'il est accusé de ces meurtres qu'il n'a pas commis.

 

Gaële VAILLARD nous conte le destin de cet innocent, dévasté par ses malheurs et hanté par ses souvenirs et qui se retrouve emprisonné sur une galère du Roi-Soleil..

 

Pierrick est un personnage fort attachant, révolté, extrêmement courageux et l'on ne peut que s'émouvoir au récit des douloureuses épreuves, des violences, des humiliations qu'il va subir lors de sa captivité ; certains passages très détaillés sont difficiles à lire mais reflètent malheureusement la réalité des traitements endurés par les galériens à cette époque.

 

L'écriture est très belle, l'histoire passionnante, émouvante et pleine de rebondissements mettant en scène passions, trahisons, secrets que le jeune breton connaîtra tout au long de sa vie, n'ayant de cesse de recouvrer la liberté et de rétablir la vérité.

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture de ce roman où l'amour, l'amitié s'opposent à la vengeance et à la jalousie.

 

 

J'ai ADORE ce premier roman historique fort prometteur que j'ai dévoré pratiquement d'une traite, ne pouvant le refermer tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et que j'ai refermé à regret.... je dois l'avouer avec les yeux embués de larmes..

 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure.

 

Excellent moment de lecture et un très beau voyage dans le passé en terre Bretonne ! Un vrai COUP DE COEUR !

 

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Bonsoir voici mon bilan 2018

VOICI VENU LE TEMPS DE FAIRE MON BILAN DE L'ANNEE 2018

186 SERVICES DE PRESSE + 16 romans achetés ou reçus en cadeau et lus pour le plaisir sans chronique..

27 COUPS DE COEUR :

Philomène et les siens – Florence Roche-Barthélémy Romancière
L'Impossible aveu – Nicole Provence Romancière
Le Secret des princes – Christian Maria
Osipov un Cosaque de Légende – Philippe Ehly
L'Ange gardien et le Poltergeist – Alain Anceschi
Le Bal des poupées – Hélène Legrais
Le Pinceau du roi - Martial Debriffe
Trilogie Anna et Roger – Nathalie Brunal
Les Tribulations d'Hortense – Nathalie Brunal
Un Frère de trop – Sébastien Theveny Auteur
L'Antichambre du bon Dieu – Emmanuel Prost
La Tempête des cœurs – Mélodie Ambiehl
L'Eau de Rose – Laurence Martin
L'Appel des Laudenas – Muriel Martinella
Les Amants de l'été 44 - Karine Lebert
Les Brumes de St-Malo – Gaële VAILLARD
Saga Mémoire – Christine Machureau
Aztèques, Eric Costa
Et le ciel se refuse à pleurer - Gérard Glatt
L'Inconnu de Sandy Cove –Sylvie OUELETTE 
Un Eté d'Orage - Corinne Javelaud
La Dame d'Aquitaine – Jacquie Béal
Les Sanglots de Pierre- Dominique Faget
La Lettre froissée – Alice Quinn
Mémoire d'un cœur funambule – Annie Barbier
Le Chagrin en héritage – Annie Barbier
Vous l'amie – Madeleine Petitpantalon

- 27 INTERVIEWS (de mai à décembre).

Et un grand nombre d'échanges très intéressants et sympathiques avec vous mes amis, lecteurs, auteurs, responsables de maisons d'éditions, que je remercie du fond du coeur.

 

 

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Rebonjour voici l'interview réalisée avec Sandrine FILLASSIER ce jour sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

Rebonjour les amis,

Le rendez-vous interview prévu ce soir à 18 H 00 avec Sandrine Fillassier est annulé du fait de l'indisponibilité de l'auteure.

Toutefois, je partage avec vous la trame que nous avons échangée Sandrine et moi et vous pouvez poser vos questions sous ce post auxquelles elle vous répondra selon ses disponibilités.

Bonne fin de journée.

INTERVIEW AUTEUR

Sandrine FILLASSIER
Jeudi 22 août 2019 à 18 h

( différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

- Je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée récemment avec Sandrine FILLASSIER qui a gentiment accepté de se soumettre à mes questions.

 

- A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Sandrine qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sandrine

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sandrine : Oui, je suis fin prête pour cette interview, Joëlle. À nous deux... merci de me donner la parole pour cette mise en lumière de mes écrits.

 

 

JM : - Tout d'abord, question basique mais incontournable : qui es-tu ? Que faisais-tu avant de te lancer dans l'écriture ?

 

 

Sandrine : Bonjour à toute & à tous, je me présente, Sandrine FILLASSIER (Bony... pour les intimes), je suis née le 6 octobre 1968 à DOUAI (59). J’ai donc 50 ans : l’âge des sages ! Je suis d’origine anglaise par ma grand-mère paternelle. Mariée, et Maman de deux fils, Julien & Jonathan, j’habite les hauts de France où j’exerce mon métier d’auteure, avec celui de mère à temps complet. Je réside à Leforest (62).

J’affectionne énormément les animaux... j’ai 4 chats noirs qui se nomment Boulette, Knickers, Georges et Laurens. J’ai un faible pour la bière, les orchidées, les pique-niques, les karaokés, Jean D’Ormesson. J’adore rire, danser, nager, et j’aime le chocolat, les films d’horreur, Gary Moore, le soleil & la mer. Je déteste Noël et la vulgarité. Mes régions préférées sont celles du sud-est de la France, et plus particulièrement la Drôme provençale. Néanmoins, je suis éprise de la Bretagne également. J’apprécierais visiter l’Écosse & l’Irlande pour un projet d’écriture. Mon huitième livre, « Transe Mission », est un Thriller paranormal paru en juillet 2018 aux Éditions du Net. Mon neuvième ouvrage, « Les yeux de charbon », est un roman noir psychologique en deux époques. La première est sortie en mai 2019 aux Éditions du Net. Quant à la seconde, c’est pour bientôt ! Je sens venir les contractions... le travail a commencé.

 

 

JM : - En quelques mots, peux-tu nous présenter tes romans ?

 

Sandrine : J’ai écrit 10 romans qui ont été édités, et d’autres sont en cours de correction. J’ai publié un ouvrage en deux tomes « Jusqu’à ce que la mort nous répare — reposez en paix », chez Edilivre. Notons qu’il n’est plus disponible à la vente. Ensuite, j’ai été sélectionnée pour l’édition dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone » en 2014, pour mon recueil de poésies satirique, érotique et métaphorique qui s’intitule :

Les poétiques s’atirent – satura

Recueil de poésies

56 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 octobre 2014

ISBN : 978-2-312-03166-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Ce livre est un recueil de poésies satiriques, érotiques et métaphoriques, inspiré d’expériences vécues dans la vie de tous les jours, par moi-même ou par les gens qui m’entourent, en puisant dans les sujets inépuisables de notre société.

 

Sélectionnée à la fin de l’année 2015 dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone », pour mon ouvrage écrit à la mémoire de mon fils aîné, décédé le 15 avril 2015, intitulé :

Méli-mélo drames - à la mémoire de mon fils, Julien

Recueil de poésies

118 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 octobre 2015

ISBN : 978-2-312-03740-0

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

À la suite du décès de mon fils aîné, Julien, survenu tragiquement le mercredi 15 avril 2015, j’ai décidé d’écrire cet hommage à sa mémoire. Ce livre est un recueil de proses poétiques dédié à toutes les familles qui souffrent de la disparition d’un enfant. J’ai ainsi mêlé des textes dramatiques et pathétiques avec d’autres, plus lyriques et avantageusement épiques. Je souhaiterais souligner que mes droits d’auteur sont intégralement reversés à une association caritative destinée à aider ou accompagner ceux qui sont victimes d’un mal non médiatisé : la bipolarité. J’ai estimé qu’il était de mon devoir de maintenir la flamme du souvenir pour mon garçon que j’ai tant aimé, et de ne faire aucun bénéfice de cette perte si douloureuse...

 

Début 2016, je me suis mise en scène, dans des textes partisans en m’adressant aux lecteurs avec une intention raisonnée d’énoncer, mais également de dénoncer les problèmes existentiels dans :

L’humanitude - et ses vices... et versa !

Témoignages

72 pages

Format 120x190mm

Date de publication : 24 mars 2016

ISBN : 978-2-312-04247-3

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Dans cette œuvre et dans une certaine mesure, j’ai placardé mon point de vue en embrassant le risque de décevoir, tout en battant la mesure sans imposer le tempo dans un ouvrage composé de tirades, de nouvelles, d’introspections, de poésies et de diverses épigraphes destinées à interpeller mon prochain sur la réalité de la nature humaine, mais aussi sur le système qu’ordonne son évolution.

 

Début 2016 également, j’ai allié des citations chorégraphiques avec dextérité tout en dirigeant mes réflexions et autres expressions artistiques dans un ballet rythmique :

Billets d’humeur - chorégraphies pour danser avec les maux

Témoignages

76 pages

Format 120x190mm

Date de publication : 25 mars 2016

ISBN : 978-2-312-04271-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Cet ouvrage est une collection de thèmes abordés avec une musicalité variée dans lequel je m’expose devant un jugement décisif avec une certaine assurance, mais aussi une faiblesse décelable par mes aphorismes. Je danse sur les nombreux mots périlleux que je manie avec prudence, sans toutefois courber l’échine, tout en ne faisant pas fi des maux que j’endure. Pas de ronds de jambe ! Digne d’une équilibriste, et consciente que cette nouvelle discipline est risquée, j’avance pas à pas sur le fil d’un rasoir aiguisé enclin à la critique...

 

Fin octobre 2016, dans le cadre de « La journée du manuscrit francophone », une nouvelle œuvre a été publiée :

La prophétie – dessine-moi un horizon

Fantastique

102 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 20 août 2016

ISBN : 978-2-312-04726-3

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Un présage est une image d’anticipation. Il prévoit des événements pressentis de bon ou mauvais augure qui ne se sont pas encore déroulés ou produits. Certaines personnes prédisent l’avenir, mais elles sont considérées comme des charlatans lorsqu’elles ont annoncé une catastrophe qui ne s’est pas réalisée…

Thomas est-il un prophète, un ange ou un démon ? C’est ce que Pierre découvrira lorsqu’anecdotiquement, cet être énigmatique viendra lui dévoiler une fin du monde imminente, une conjoncture qui semblera authentique. Néanmoins, Pierre pourra-t-il mettre sa parole en doute ? Le petit garçon méfiant de 8 ans attestera-t-il de cette divination naissante et terrifiante ? Fera-t-il confiance au vieil homme qui s’est révélé expressément à lui afin de l’aider ? Face aux incertitudes, en prévenant le jeune enfant de la terrible réalité, Thomas sera prêt à déroger aux règles sacrées en défiant son créateur. Pour lui, qui sauve une vie sauve le monde, qu’importe s’il doit payer le prix fort.

Qu’adviendra-t-il de Pierre ?

Quel châtiment sera réservé à Thomas ?

Nul n’échappe à son destin…

 

En juillet 2018 paraît un nouveau roman dont je ne suis pas peu fière et qui concourra ensuite à « La journée du manuscrit francophone » :

Transe Mission

Thriller fantastique

450 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 24 juillet 2018

ISBN : 978-2-312-05968-6

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Aurore Mc Fear est une jeune écossaise qui s’est établie en France après de hautes études de designer à Paris. Elle s’est récemment mariée à Paul Édouard Victor de Saint-Germain, qu’elle a rencontrée dans le cadre de son travail, dernier descendant d’une noble famille française décadente. Les deux tourtereaux s’installeront dans le sud de la France après l’héritage parental tonitruant de Paul dans un décor et un climat Pagnolesque. Dès cet instant, Aurore devra se transcender afin de combattre les âmes métaphysiques tourmentées et obsédantes qui ont échappé aux lois de l’homme, mais aussi de la nature. Dans un écrin élégant sur le déclin, elle deviendra malgré elle une enquêtrice spirituelle, ce qui l’obligera à découvrir les sombres secrets de La Bastide assassine. Elle cohabitera avec l’esprit de ses hôtes emblématiques aux états morbides qui hantent le domaine depuis des décennies. Loin des légendes urbaines, c’est une histoire d’amour haletante basée sur des faits réels, assaisonnée d’une ambiance malsaine, mais également d’un soupçon d’atmosphère hitchcockienne...

 

Enfin, cette année vient de paraître :

Les yeux de charbon - première époque.

Roman noir psychologique

356 pages

Format 150x230mm

Date de publication : 16 mai 2019

ISBN : 978-2-312-06628-8

Les Editions du Net

 

RÉSUMÉ

Dans la grisaille du nord, tel un galet plat faisant des ricochets sur la surface du flot de ses pensées de petite fille des corons, elle devra inlassablement se hisser sur l’imprenable muraille parentale. De l’adolescence à la maturité, elle construira ses projets d’évasion afin de s’éloigner de sa maison pavée de mauvaises intentions. Avec toute la misère du monde sur ses si frêles épaules, la pupille fixée sur ses racines ancestrales, elle aurait pu rester dans le caniveau ou elle sera vulgairement jetée. Elle aurait dû sombrer dans les abîmes des houillères et la délinquance des cités, mais la semence indocile s’émancipera de son lourd passé poussiéreux en se débarrassant de ses chaînes qui l’enclavaient à la funeste berline minière paternelle. À l’ombre de son chevalet et malgré ses pinceaux emmêlés, Angéline devra achever avec une palette de nuances son humble toile de maître aux couleurs sombres d’Émile Zola. Elle cherchera une fraction de réconfort loin de tout ce qui lui avait été repris le jour de sa division. De cette violente extraction et de sa totale liberté, elle aura tout à recueillir comme une seconde naissance au parfum sucré.

Mais son destin tragique en décidera autrement…

 

La deuxième époque arrivera dès septembre...

 

JM : - As-tu des idées concernant un prochain livre ? Quels thèmes te tiennent à coeur et d'où part l'idée d'un roman ?

 

Sandrine : Oui, j’ai écrit un livre sur la Shoah parce que ce thème me tient à cœur. Et puis, c’est une promesse que j’ai faite à une personne qui m’est chère... je les tiens toujours. Je suis également à la rédaction d’un polar sanglant avec un sujet particulier que je ne peux vous dévoiler sans spoiler le titre de ce nouveau roman. Patience...

 

 

JM : As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Sandrine : Tout à fait, en octobre, novembre et décembre dans diverses manifestations en France, mais aussi à Mons, en Belgique, pour le Salon « Mon's livre ».

 

 

JM : Comment vis-tu ces rencontres avec tes lecteurs et lectrices ? Est-ce important pour toi ?

 

Sandrine : Ce sont des moments forts en émotion, et de franches rigolades parfois. Cependant, il m’arrive de verser ma petite larme tant les échanges avec les lecteurs sont puissants et extrêmement touchants. Signer son travail est quelque chose de fabuleux et d'étrange à la fois. Je me demande modestement, si je le mèrite réellement mes fans. C'est la grande question.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour publier tes livres ?

 

Sandrine : J’ai écrit aux kilomètres sans me soucier de la correction. Ensuite, j’ai lu et relu... et encore lu et relu avant d’accepter le texte dans sa finalité pour le corriger enfin.

 

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Sandrine : Les deux, je suis auteure à temps complet. C'est un métier trés passionnant.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Sandrine : Non, pas du tout. J’aspirais à devenir chanteuse d’opéra, mais je présume que de vouloir psalmodier des paroles à tue-tête est en quelque sorte une perception de l’écriture de l’auteur. C’est comme une lecture des mots. Pour ma part, j’ai pris la plume sur le tard, il était temps, je suppose...

 

 

JM : Quel livre aurais-tu aimé écrire et pourquoi ?

 

Sandrine : « N’oublie jamais », ou « The notbook ». C’est un best-seller de l’écrivain américain Nicholas Sparks. Ce livre magistral est une histoire d’amour véritable sur fond de souffrance. La thématique de cette œuvre n’est autre que la maladie d’Alzeimer, un sujet de société. Ne plus reconnaître l’être aimé est terrifiant, ne croyez-vous pas ?

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sandrine : Monsieur Jean D'Ormesson, et Agatha Christie.

 

 

JM : - Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?

 

Sandrine : La bible, sans hésiter ! Tous les thèmes de la vie sont abordés dans cette littérature religieuse. Il y a des crimes, des diableries, des adultères, des incestes et autres coucheries, des miracles, de l’aventure, de l’histoire et beaucoup de science-fiction... pardonnez-moi ce genre cité. Un pavé... bref, de quoi lire plusieurs histoires surprenantes réelles ou imaginaires pour passer un interminable temps sur une île déserte. Et puis, n’est-il pas le livre le plus vendu et le plus lu ?

 

 

JM : - Quand tu étais petite, quels livres ont marqué ton enfance puis ton adolescence ?

 

Sandrine : Le petit Nicolas, écrit par René Goscinny et illustré par Jean-Jacques Sempé. Ensuite, j’ai lu un tas de livres de la collection Harlequin. Oui, je suis une sempiternelle romantique...

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Sandrine : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous ». PAUL Eluard.

 

 

JM : Si tu étais une fleur, une odeur, un animal.... tu serais ?

 

Sandrine : L'orchidée, la vanille, un éphémère.

 

 

JM : - Es-tu thé, café ? Quel est ton péché mignon ?

 

Sandrine : Je suis plutôt café au lait. Mon doux péché est la crème fraîche, j’en mets presque partout... au grand regret de mon tour de taille.

 

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Sandrine : Oui, Joëlle. Si vous me le permettez, j’aimerais expliquer plus en détail ce que la plume est pour moi. Écrire délivre ! C’est un exutoire... la rédaction est un partage, j’adore créer, inventer, narrer, et faire découvrir mon univers livresque. Je prends plaisir à laisser entrer les lecteurs dans les tréfonds de mon inconscient. Écrire est la meilleure des thérapies, et le plus difficile des accouchements... lorsque je vois mon bébé bien joufflu et rondement potelé enfin édité dans sa liberté de papier, je ne peux que me réjouir. Consigner mes émotions, façonner un tapuscrit est plus salutaire que destructeur, c’est mon humble avis.

Du brouillon à la prose, des pensées à la poésie, des idées à la fiction, l’écriture est absolument sans limites. Pompeusement, je me suis souvent penchée sur la question... oui, j’ai tenté égoïstement d’analyser l’acte d’écrire afin de comprendre pourquoi ça me faisait du bien. La réponse est toute simple : je prends frénétiquement ma plume, j’écris pour ne pas sombrer dans les abîmes. Aujourd’hui, je peux mettre en lumière, malgré ma jeune expérience de femme de l’être et mon parcours littéraire récent, que l’écriture est une embarcation de fortune dans laquelle je dérive pour le salut de mon âme sur les déluges de la vie. L’art de la rédaction est jouissif, le partage et le voyage sont enrichissants, et les retours des lecteurs sont un fantastique baume au cœur. Bref, écrire est un don céleste, et contenter son public est merveilleux : rien n’est plus grisant. Écrire est une réelle délivrance pour moi, je rédige avec mon cœur et ne suis ni conventionnelle ni conformiste. Je ressens chaque mot et chaque phrase comme si je les vivais. Tout jailli de mon esprit loquace et nébuleux, naturellement et sincèrement. J’ajouterai que rien n’est impossible dans la vie, surtout si l’on s’en donne vraiment la peine et les moyens. Chaque personne est unique, et possède un talent caché, il suffit de le découvrir, mais surtout d’y croire : il n’est jamais trop tard...

Quand le doute s’installe, on a le choix entre baisser les bras ou se motiver davantage pour réussir son prochain défi d’écriture. Tous les auteurs passent par ces moments durant lesquels l’échec ou la perte de confiance en soi viennent prendre le dessus sur la première raison qui a justifié le démarrage de ce long périple littéraire.

Mes styles de plumes et les genres sont variés (contes, romans, poésies, manuels pédagogiques de sciences et autres fictions...). N’oublions pas que les livres sont un support crucial à l’éducation de tous : petits ou grands, jeunes ou vieux. Ils sont aussi une mémoire collective intemporelle, car l’art d’écrire est la clé du savoir de toutes les langues ainsi que de toutes les religions. À travers la connaissance, la littérature est un vecteur ancestral traditionnel dont la nature profonde a une fonction essentielle : provoquer un engagement vivifiant. Elle nous conduit, qu’on se le dise, à dire, redire et contredire. L’auteur peut faire l’idiot, mais l’inverse n’est pas vrai ! La littérature est exigeante par ses lois, mais elle justifie la rencontre entre celui qui formule ses verbes de sa verve informe et ses lecteurs... en acceptant cette nudité, tout permet l’intimité imprimée. Je me suis livrée ici en toute simplicité... découvrez-moi. Lorsque le bouche-à-oreille fonctionne, rien n’est plus enivrant et motivant que d’absorber sans restriction les retours enchanteurs de lectures positives.

L’heure du succès, ou de l’échec ? Il n’est pas rare de connaître l’une et l’autre tour à tour. Si la première nous enivre, la seconde nous permet de rebondir et de nous ressourcer pour repartir de l’avant. Et si l’échec enfantait une longue sagesse, et que le succès ne produisait qu’une ivresse passagère ? Ne doit-on pas trouver le chemin de l’équilibre dans la succession des deux ?

 

Je lance ici un appel : rien ne vaut la lecture, car c’est un filtre, ou un philtre d’amour ! Il vous appartient de choisir l’honorable terme. C’est une gageure d’écrire des flots de lignes pour atteindre un meilleur horizon. Il est difficile de trouver les mots justes, les bonnes unités sémantiques, ou de ressentir les phrases avec l’émotion qui comblera le lecteur : c’est un état d’achèvement complet, un accomplissement définitif. La plume est une arme de séduction massive dans l’absolu, et je ne me prive pas de l’utiliser pour vous plaire sans vous abuser. Je vous invite donc à dévorer mes livres sans modération et avec exagération.

 

Mille mercis pour votre écoute, et merci au groupe.

 

Bien à vous,

Sandrine FILLASSIER

 

 

JM : - Merci Sandrine pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

 

https://www.facebook.com/Sandrine-Fillassier-auteure-1177974492291587/

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Sandrine MAILLARD sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Sandrine MAILLARD

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Sandrine MAILLARD a accepté de répondre récemment à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Sandrine qui vous répondra plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Sandrine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Sandrine : euh...là tout de suite, je me sens comme une brochette….:D

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sandrine : tout d’abord, ce nom est mon nom administratif que facebook m’oblige à utiliser. Mon nom d’auteur est Lara Lee Lou Ka. J’écris de la fantasy jeunesse depuis quelques années déjà. Je vis avec mes trois chats dans le Sud. Sinon, rien de bien folichon dans ma vie. J’ai un boulot alimentaire et je passe mes moments de détente à lire ou écrire. Je n’ai aucune famille et peu d’amis…

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Sandrine : un moyen d’évacuer tout ce qui encombre mes pensées.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Sandrine : J’ai écrit ma première trilogie, Sheendara, d’un bloc après avoir lu les trois trilogies de Pierre Bottero. C’est une trilogie de fantasy jeunesse retraçant la quête d’un homme qui, privé de sa mémoire, fera tout son possible pour délivrer le monde de Sheendara du Mal absolu.

Une deuxième trilogie «  les enfants de Sheendara » a suivi. Elle se déroule quatre ans après la première et on retrouve les personnages de la précédente aventure.

En parallèle, j’ai écrit des histoires pour enfants regroupées dans « les aventures de la fée Paillette », petite fée espiègle qui n’aime pas l’école. Ainsi qu’un one-shot de urban fantasy «  Séléna » et un autre de fantasy médiéval «  La dernière des Liomages », ainsi qu’un recueil de nouvelles intitulé «  le goûter d’anniversaire et autres récits peu ordinaires ».

 

 

 

JM : - Tes ouvrages sont des livres fantastiques. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Sandrine : Je ne choisi pas mon genre d’écriture, j’écris ce qui me passe pas la tête. Mais une chose est certaine, je n’écrirai jamais de policier, de thriller ou de romance, car je suis nulle dans ce domaine même si j’aime en lire. Ceci dit, mon recueil de nouvelles inclut des genres que je n’aurai pas penser exploiter il y a quelques années… Alors qui sait ?

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sandrine : J’ai six manuscrits en cours. Mais je n’aime pas en parler avant que tout soit finalisé.

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Sandrine : j’écris au style sur des carnets, des feuilles volantes, des enveloppes...bref tout papier à porter de main peut être noirci par une idée. Ensuite, je recopie sur mon ordinateur.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Sandrine : Je ne participe pas à ce genre de manifestations. Pour moi, seuls les livres doivent être mis en avant. Je ne suis que celle qui tient la plume.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Sandrine : Je m’y suis faite. Et ça permet de découvrir un auteur à moindre coût.

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sandrine : Mes bêtas lecteurs sont les premiers à me lire. Quant à mon illustratrice qui réalise mes couvertures et les dessins intérieurs de mes livres se prénomme Lucie et vous pouvez découvrir son magnifique travail sur sa page facebook : le monde de Lam Illustration.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Sandrine : J’aime le monde de l’auto édition. J’ai testé le monde classique et j’ai détesté. Je suis de celles qui aime tout maîtriser. Je suis chez amazon pour l’édition numérique et chez lulu pour les versions papier ?

 

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Sandrine : Je lis beaucoup. A ce jour, j’en suis à mes 129 et 130e livres . Je lis toujours deux livres en même temps car je lis sur ma tablette l’après midi en rentrant du travail et le soir en version papier avant de dormir.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Sandrine : Celui qui m’a donné le déclic a été Pierre Bottero. Mais j’ai dévoré Tolkien, Robin Hobb et Lynn Fleweling. Depuis quelques années , je lis surtout des auteurs auto édités et je dois avouer que j’ai découvert de jolies pépites telles que Florence Jouniaux, Ludovic Metzger, Freeric Huggins, Marc Vidon, Giovanni Portelli, Aurore Aylin, Ysaline fearfaol, Sylvie Noël, Nathalie Brunal, Olivia Jones… Et la liste peut être longue.

Et je lis aussi certains auteurs de petites maisons d’édition comme Laetitia Arnoult, dont le dernier livre «  Et il a neigé sur le fjord » est un délice que je savoure actuellement sur ma tablette.

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Sandrine : peu importe, c’est ma plume et mon imaginaire qui décident.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sandrine: la lecture

 

 

JM : - Je sais que tu as un blog littéraire.. Peux-tu nous dire quand et pourquoi tu l'a créé et nous en parler afin de nous donner envie de le visiter ?

 

Sandrine : mon blog a été créé en mai 2017 ( si je ne me plante pas dans la date) suite à une énième fermeture de facebook. C’est un endroit à moi où je poste tous mes retours de lecture et, quand je le peux, j’y glisse aussi des interviews d’auteurs mais j’avoue que cette année, je n’ai pas eu le temps d’en faire.

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Sandrine : il y a un peu de moi dans chaque livre mais je ne dirai pas quoi. Ah si, je peux vous dire que Criip, mon dragon nain végétarien dans Sheendara, a hérité de mon humour.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

Sandrine : Noirmoutier et son Gois. J’aime tellement cet endroit que je l’ai pris comme modèle pour un des passages de la dernière des Liomages.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Sandrine : une couleur : le kaki, un animal : un ours, un dessert : le tiramitsu

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Sandrine : peut être le livre que je lis actuellement et que je relis chaque fin d’année : « une seconde avant noël » de Romain Sardou.

 

JM : - Aimes-tu le cinéma , quel est ton film culte ?

 

Sandrine : Le cinéma ne m’attire pas car je suis claustrophobe et les salles obscures m’étouffent. Je préfère regarder un film chez moi.

Mon film culte : j’en ai tellement … Willow, Dirty dancing, Independance day, Les Autres...bref, j’en ai pas qu’un.

 

JM : Quel mot te définit le mieux ?

 

Sandrine : solitaire

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sandrine : j’espère que mon univers attirera de nouveaux voyageurs qui testeront les balades sur les terres de mon imaginaire.

 

 

JM : - Merci Sandrine pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sandrine qui se fera un plaisir de vous répondre plus tard sous ce post.

 

Bonne soirée à tous.

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'inerview que j'ai réalisée ce soir avec Laetitia MONTOU sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Laetitia MONTOU

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Laetitia MONTOU a gentiment accepté   de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions auxquelles Laetitia répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Laetitia

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Laetitia:

 

Bonsoir Joëlle, bonsoir à toutes et à tous.

Je vais bien. Confinée depuis 15 jours, au jour de mes réponses.

Je suis un peu impressionnée par “ton petit interrogatoire” !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Laetitia :

Avec Plaisir, Joëlle.

Je m’appelle Pascale Le Rudulier – Laetitia Montou est le nom de l’héroïne de mes romans.

Je suis née en 1961 en Charente.

Après des études de Droit Public, je suis fonctionnaire au Ministère des Finances Publiques.

Je suis une passionnée d’histoire, et notamment de la période de la Révolution française. Je suis membre, notamment, de la Société des Amis de la Révolution française-Club René Levasseur de la Sarthe, en contact avec des historiens qui me lisent et me conseillent.

En plus de la lecture et de l’écriture, j’adore coudre, tricoter, broder et effectuer des arts créatifs comme du scrapbooking,

Je suis hyper-sensible et une grande romantique.

Une petite bonne femme qui essaie de tenir la barre de sa vie malgré les tempêtes.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Bien sûr, avec beaucoup de plaisir.

Mes livres “Les Berges du marais” constituent une saga historique : c’est une série de romans se déroulant pendant la Révolution française de 1788 à 1792.

 

Le tome 1 “La Paysanne” de septembre 1788 à janvier 1790.

Le tome 2 “La Révoltée” de janvier 1790 à octobre 1791

Le tome 3 “La Révolutionnaire” d’octobre 1791 à septembre 1792

 

 

J’ai commencé à écrire ces textes à l’âge de 16 ans…

Les livres ont été publiés à partir de 2015.

Le troisième tome a été rédigé de 2016 à 2018.

 

C’est une saga en cours car je voudrais la poursuivre jusqu’à au moins la fin du premier Empire (1816)

 

N’ayez pas peur du terme “saga historique” ! Ce sont surtout des romans d’aventures et d’amour qui suivent la vie de Laetitia Montou, une jeune paysanne charentaise qui arrive à Paris en 1788 chez une tante inconnue. Elle doit apprendre à vivre dans ce nouveau milieu. Elle sera appuyée par de nouveaux amis, Yann, le cocher de sa tante, Paul Martin, un futur élu aux Etats généraux et sa compagne Rosita, une bohémienne, ainsi que Paul Mailloret et sa femme Jeanne.

Laetitia rencontrera aussi un prétendant gênant et une cousine bien mal intentionnée.

Mon héroïne est subjuguée par le Duc d’Oransti, un élu de la noblesse aux Etats généraux.

 

Entre secrets de famille, voyages, rencontres amoureuses et découverte des idées politiques, cette jeune femme essaye de naviguer dans les marais !

 

J’essaye de décrire la vie des français à cette époque en donnant la parole à tous les protagonistes : une vie simple, marquée par les maladies, la faim, la misère…

Entourée par la philosophie des Lumières, le développement des journaux, l’engagement dans la politique, au sens « noble du terme » c’est-à-dire la vie de la cité.

Les « grandes figures de la Révolution française » sont aussi présentes, comme Jean-Paul Marat, Camille et Lucile Desmoulins, Olympe de Gouges, Maximilien et Augustin Robespierre, Philippe Le Bas, Louis-Antoine Saint Juste, Georges Danton, Jean-Joseph Mounier, Mirabeau et tant d’autres…

Je tiens à ce que tous aient la parole des enragés aux monarchistes en passant par les Jacobins, les Montagnards et les monarchiens.

Laetitia participe également à certains évènements marquants, l’ouverture des Etats généraux en mai 1789, la marche des femmes en octobre 1789, la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, la prise des Tuileries en août 1792 et les massacres de septembre 1792…

 

On ne voit souvent dans cette période que les luttes politiques mais c’est une période où les gens vivaient et subissaient l’indigence.

 

Je précise que le titre « Les Berges du marais » s’est imposé à moi à la fin de l’écriture.

Pourquoi ce titre ?

Tout d’abord, mon héroïne Laetitia Montou (comme moi !) est née en Charente, près du Marais Poitevin.

Ensuite un quartier de Paris se nomme le « Marais » : c’est un quartier commerçant et artisanal pendant la Révolution française.

Et, puis pendant cette période, le « Marais » était la dénomination de l’ensemble des députés de la Convention oscillant entre les Montagnards et les Girondins ; des députés votant pour l’un ou l’autre des partisans en fonction des évènements.

Et pour terminer, parce que Laetitia décrit sa vie comme « des marécages maudits ».

 

Bon j’arrête car je suis intarissable et vous n’aurez plus le temps pour vos questions !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Laetitia :

 

Oui, je fourmille toujours d’idées !

Tout d’abord, j’ai terminé un roman policier contemporain se déroulant dans le Var est parti en correction. J’espère qu’il sera accepté par mon éditeur…

 

Ensuite, je poursuis les aventures de Laetitia Montou bien sûr ! Le quatrième tome (1792-1794) est déjà construit dans ma tête et les recherches presque terminées. J’ai déjà rédigé quatre chapitres.

 

J’ai aussi presque terminé un livre de psycho-généalogie : un domaine qui m’intéresse énormément. J’essaye de rassembler mes recherches généalogiques relatives à une branche de ma famille où les femmes sont durement sacrifiées et les ruptures familiales nombreuses. Je tente d’imaginer la vie de ces femmes en brodant autour des actes d’état civil.

 

Un roman de science-fiction est aussi commencé sur un cahier, mais je n’y ai pas travaillé depuis longtemps ; il touche un domaine sensible qui est l’eugénisme, la sélection des individus selon leur patrimoine génétique imposé par un état totalitaire.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Laetitia :

 

L’écriture est ma survie.

J’ai toujours écrit. Ma saga historique a été rédigée entre l’âge de 16 et 24 ans.

J’ai décidé de reprendre ses vieux écrits (!) et de les publier afin de surmonter des deuils violents (les suicides de mon frère et de mon père) ; après le départ de la maison de ma fille unique, je me suis retrouvée très seule et l’écriture m’a permis de m’échapper, d’oublier mon existence, mes chagrins et de m’investir dans la lecture et l’étude de l’histoire.

L’écriture est positive et libératrice.

 

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Oh, c’est ce que me disent mes amis, en espérant se retrouver dans mes romans… Mais non !

 

Dans mes romans historiques, à part deux personnages (Pierre Martin et Guillaume d’Oransti) inspirés par deux professeurs d’histoire qui m’ont marquée, et Laetitia qui me ressemble, tous les protagonistes sont issus de mon esprit…

 

Certains apparaissent malgré moi comme la maléfique cousine Aurore !

 

Je puise mon imagination dans l’étude des personnages historiques de la Révolution : j’y découvre chaque jour des personnes engagées ou subissant les évènements. C’est une période très riche de personnalités.

Grâce à mes recherches généalogiques, je découvre aussi des tempéraments, des réactions face aux évènements qui peuvent m’inciter à les développer peut-être.

 

Pour les autres projets en cours, la plume courre toute seule… Pour ceux-ci j’écris souvent dans des brasseries, des parcs : les regards, les attitudes des passants m’inspirent.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tes ouvrages sont des romans historiques. L'écriture de tels romans nécessite d'importantes recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Laetitia :

 

Oui, l’écriture nécessite énormément de recherches car je tiens absolument à bien connaître la période, les évènements et les personnes y ayant vécu afin de bien les décrire.

La re-contextualisation est très importante pour moi, il est toujours facile de juger mais il est nécessaire de se repositionner à l’époque pour décrire sans sentence.

 

Je lis beaucoup de biographies, de livres d’histoire.

 

Je n’utilise certains sites Internet que pour la géographie, les lieux afin de les visualiser et d’apporter à mes descriptions le plus de justesse possible.

Je suis aussi membre d’une société d’histoire (SARF) dont j’ai parlé dans ma présentation et je suis en contact avec des historiens spécialistes de la période (Jean-Clément Martin, Hervé Leuwers, Annie Jourdan, …) que j’ai la chance de rencontrer et avec qui je corresponds sur les réseaux sociaux.

 

L’important, comme me l’a dit un historien, est d’être crédible, d’imbriquer correctement mes personnages avec les véritables personnes historiques.

 

 

JM : Comment écris-tu tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Laetitia :

 

Il y deux phases dans mes écritures :

- Tout d’abord une transcription approfondie de mes recherches sur des carnets : la chronologie des évènements, la présence de certains personnages à tel moment, en tel lieu, leurs descriptions physiques, leurs idées, leurs évolutions…

- Ensuite, je passe à l’écriture proprement dite toujours sur des cahiers avec de beaux stylos ; il arrive que je revête des costumes et que j’écrive avec une plume, éclairée par une bougie pour m’imprégner de la période, des lumières et des ombres !

 

Bien sûr après, je recopie tout à l’ordinateur. Cet exercice entraine beaucoup de travail mais l’écriture “manuelle” est plus inspirante pour moi.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Laetitia :

 

J’ai envoyé, comme tous les auteurs je pense, mon premier roman à certaines maisons d’édition connues. Suite à leurs refus ou leur défaut de réponse, je me suis documentée sur l’autoédition et l’édition indépendante.

J’ai alors adressée, sous forme dématérialisée, mon manuscrit à certaines entreprises d’édition et d’impression.

 

Les Editions Publibook ont été les deuxièmes à accepter mon roman et je me suis lancée après avoir étudié minutieusement le contrat notamment sur l’aspect du numéro ISBN, la propriété des œuvres, le prix, la durée de l’engagement.

Il s’agit d’une publication à compte d’auteur mais dont le coût est raisonnable.

Le système de l’impression à la demande (c’est-à-dire lors de la commande) me semblait correspondre à mes préoccupations écologiques.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Laetitia :

 

Je fais très peu de dédicaces.

Tout d’abord parce que je ne fais pas de publicité, ni démarchage auprès des librairies…

Ensuite, parce que je suis très timide.

 

J’ai eu quelques contacts prometteurs avec Cultura.

 

Et en septembre prochain, lors d’un Congrès des Sociétés amies de la Révolution française, j’apporterai quelques exemplaires des Berges du marais pour des amis historiens et passionnés.

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Laetitia :

 

Oui, j’y suis très sensible, peut-être même trop sensible !

D’ailleurs les deux premiers retours ont été particulièrement horribles :

Non crédible – écriture non littéraire…”

Cela m’a particulièrement blessée, mais après quelques temps, cela m’a rendue plus forte, plus imperméable à certaines critiques non constructives.

Compte tenu de la période historique « sensible », certains critiquent plus l’intention que la qualité de mes romans.

 

Je pense qu’aujourd’hui les blogs et les réseaux sociaux sont indispensables pour la promotion des auteurs indépendants : ces mécanismes rendent visibles les invisibles. Quelques auteurs maintenant connus ont commencé ainsi comme Agnès Martin-Lugand.

 

J’ai d’ailleurs un blog et une page Facebook mais que je n’alimente pas beaucoup…

Mais compte tenu du temps consacré à mon activité professionnelle et à mes recherches, je considère que les réseaux sociaux sont chronophages et je n’y suis pas très présente.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Laetitia :

 

L’édition numérique peut être une solution pour certains auteurs disposant de beaucoup de temps pour la mise en page, la création des couvertures et férus d’informatique. Elle permet la véritable liberté de création.

 

Mais c’est un domaine inconnu pour moi, compte tenu de mon âge sûrement ! Il faut disposer de nombreuses applications et des connaissances en graphisme notamment.

 

Je ne dispose pas d’assez de temps pour l’édition numérique et je préfère faire travailler des professionnels : éditeur pour la mise en page et photographes ou designers pour les couvertures ; j’ai rencontré dans ce dernier domaine deux personnes absolument géniales : Stéphane Yvernogeau (photographe) qui a réalisé la photo de la couverture de mon troisième roman, et Jonathan Lhuillier (graphiste) qui travaille pour mon roman policier.

Cela permet aussi un partage car l’écriture est un exercice solitaire.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Laetitia :

 

Etant une grande romantique, j’ai été envoûtée par “Autant en emporte le vent” de Margaret Mitchell que j’ai découvert vers l’âge de 15 ans.

Tous les livres de Juliette Benzoni, et ceux d’Anne et Serge Golon (Angélique, marquise des anges) ont sûrement été une source d’inspiration et m’ont donné envie d’écrire.

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Laetitia :

Oh oui, je suis une lectrice compulsive !

Afin de promouvoir mes ouvrages, j’ai découvert le site de lecteurs Babelio et depuis je suis une membre active, très bien classée en histoire. Ce site m’a permis de découvrir de nouvelles lectures et des membres très sympathiques avec qui je corresponds.

 

Je ne sors jamais sans un livre dans mon sac !

Je ne supporte pas d’attendre : je me suis calmée avec l’âge, mais plus jeune, je lisais même dans la file d’attente à la caisse d’un magasin !

 

Je lis toute sorte de littérature.

J’ai une préférence pour les livres d’histoire, les biographies, les romans historiques et les livres politiques ou de sociologie.

 

Je lis aussi des romans avec une faveur pour les classiques (Victor Hugo, Balzac, Alexandre Dumas…)

J’aime particulièrement Daphné Du Maurier, l’autrice de Rebecca, Les Oiseaux, L’auberge de la Jamaïque…

Je lis très peu de policiers et de thrillers (Agatha Christie, ou les enquêtes d’Agatha Raisin seulement ainsi que des romans écrits par des amis comme Delphine Bruyère ou Gwenaël Le Guellec) ; j’apprécie par contre les policiers historiques notamment ceux écrits par Jean-Christophe Portes ou Éric Fouassier.

Je redécouvre les romans de science-fiction (Barjavel est un de mes auteurs préférés, et dernièrement « Colère » de Denis Marquet, un thriller catastrophe où la Terre se venge et élimine l'homme. Un roman philosophique sur l'homme, la terre, la vie et la mort. Peut-être prémonitoire)

 

Dernièrement, j’ai lu des romans autoédités où j’ai découvert des jeunes auteurs comme Virginie Lloyd.

 

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Laetitia :

 

Ha Ha ! La Révolution française c’est sûr !

C’est une période foisonnante, riche d’idées, de personnes très différentes, très intelligentes et innovantes.

C’est pourquoi, à travers mon héroïne, Laetitia Montou, je plonge dans cette époque !

 

La période du Premier Empire, de la Seconde République (1848) me tentent aussi afin de voir l’évolution d’un régime politique.

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

 

Laetitia :

 

J’adore lire ; je ne peux vivre sans livres.

 

J’aime beaucoup les arts créatifs : le scrapbooking (la mise en scène des photos), et toutes les activités telles que le collage de serviettes en papier, le déco-patch.

Je tricote, je brode aussi beaucoup.

Et dernièrement, j’ai découvert le coloriage : je réalise de beaux marque-pages pour ceux que cela intéressent !

Toutes les activités nécessitant une implication, une attention en redonnant aux mains leur place créative m’intéressent.

 

En dehors de cela, j’adore diner au restaurant : c’est un véritable luxe de se faire servir et découvrir de nouveaux plats et des saveurs originales !

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

 

Laetitia :

 

J’emporterai un briquet ou des allumettes car j’ai horreur du noir ! On peut toujours fabriquer ensuite un abri et écrire sur le sable avec un bâton !

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

 

Laetitia :

 

Ce mot est une grande angoisse.

J’ai toujours du mal à écrire le mot FIN, à lâcher mes personnages.

Et après, je ressens une très grande tristesse comme après un deuil, c’est peut être exagéré, mais franchement j’ai une boule à l’estomac, le cœur serré, je me sens perdue comme revenant d’un long voyage ou à la réalité…

C’est peut-être pourquoi j’écris une saga !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui désirent devenir écrivains ?

 

Laetitia :

 

Faites-le !

Suivez votre instinct, faites-vous plaisir !

 

Par contre, faites attention à certains organismes se présentant comme des maisons d’édition qui peuvent vous ruiner !

Renseignez-vous notamment en lisant les livres de Stéphane Ternoise qui a écrit de très bons guides sur l’autoédition.

Il faut aussi être fort pour affronter les obstacles, les critiques stériles, les jalousies.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Laetitia :

 

Un proverbe que nous répétait notre professeur de droit administratif en faculté :

Cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant !”

Le vrai proverbe est “Si cela va sans le dire, cela ira encore mieux en le disant” de Charles-Maurice de Talleyrand, encore un personnage de la Révolution française !

 

Je pense que nous ne communiquons pas assez, sous prétexte de réseaux sociaux, nous parlons de nous, de nos vies, mais nous n’échangeons pas vraiment sur l’essentiel. Les secrets et les non-dits dans une famille peuvent être très destructeurs.

Après, il est nécessaire d’acquérir la manière de dire ; on doit toujours avoir de l’empathie et de la tolérance, à l’écoute des autres.

 

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Laetitia :

 

Un fruit : un kaki ! C’est ainsi que ma fille se nommait quand elle était petite car elle n’arrivait pas à prononcer son prénom (Mathilde)

 

Une fleur : Un fuchsia rose. En hommage à ma grand-mère qui en plantait plein autour de sa maison.

 

Un animal : un chat : j’adore dormir la journée !

 

 

JM : - Peux-tu nous citer un de tes défauts ? Une qualité ?

 

 

Laetitia :

 

Mon principal défaut ! Je suis rancunière et je pardonne rarement. Peut-être parce que je m’investis trop dans les relations et attend toujours le retour.

 

Une qualité : altruiste c’est certain.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Laetitia :

Oui : je voulais te remercier pour ton accueil dans ce groupe, et pour ton engagement à le faire vivre, ainsi que pour ta lecture attentive de mes livres.

Je crois que j’ai trouvé le groupe qui me convient grâce à la bienveillance et à la gentillesse des membres.

 

JM : - Merci Laetitia pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Laetitia qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

https://laetitia-montou.com/

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Bonjour aujourd'hui lundi je vais vous parler de ce roman : "PASCALOU"

« PASCALOU »

Albert DUCLOZ

EDITIONS DE BOREE

18 janvier 2018

328 pages

 

Présentation

 

A la suite d'un accident de voiture, Pascalou et sa jeune sœur se retrouvent orphelins et placés en foyer. Beaudoin, l'oncle de Pascalou, devient son tuteur. Il en profite pour utiliser pour son propre compte la maison de son frère défunt. Lors d'une dispute entre Pascalou et son oncle, ce dernier bascule par la fenêtre et accuse son neveu de l'avoir poussé pour tenter de le tuer. C'est le début des ennuis judiciaires pour le jeune garçon. A sa majorité, l'horizon s'éclaire. Il est enfin libre, retrouve Charlotte, son amour de jeunesse et ouvre une librairie, mais son oncle continue de remuer le passé : Pascalou arrivera-t-il à prouver que son oncle l'accuse à tort ?

 

L'auteur

 

Pour son propre plaisir, Albert DUCLOZ écrit depuis l'enfance romans, poésies, contes et nouvelles. Pourtant, après une carrière de directeur d'établissement de soins, ce n'est qu'en 2002 qu'il publie son premier roman, Citadelles d'orgueil. En 2015, Les trois promesses a obtenu le prix du Cercle littéraire Médicis et Le chant d'Aurore le prix La Plume et la Lettre. Pascalou est son dixième roman aux éditions De Borée.

 

Mon avis

 

Merci aux Editions DE BOREE et en particulier à Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Pascalou », roman d'Albert DUCLOZ que je remercie également pour la dédicace qui m'a beaucoup touchée. J'ai ainsi pu découvrir avec grand plaisir la plume fluide et précise de cet auteur.

 

C'est en août 1968 que la vie de Pascalou et de sa sœur cadette Virginie va basculer lorsque leurs parents perdent la vie lors d'un accident de voiture. Les orphelins se retrouvent donc placés dans un foyer et confrontés aux querelles familiales entre leur tante Edwige et leur oncle Baudoin.

 

 

Accusé à tort par ce dernier, Pascalou n'aura de cesse de se venger. Toutefois parviendra-t-il à prouver son innocence ?

 

Dans ce très beau roman tiré d'un fait réel, Albert DUCLOZ nous conte dès le prologue, la rivalité depuis leur prime enfance entre les deux frères : Baudoin et Bertrand, le père de Pascalou et le destin du jeune garçon.

 

Pascalou est un personnage très attachant, volontaire et très mûr pour son âge que l'on aimerait protéger et défendre face aux rencoeurs des adultes et à l'institution judiciaire...

 

J'ai ressenti une multitude d'émotions à la lecture de ce roman où les sentiments sont palpables, tels que l'amour, l'amitié, la haine, la rancune.

 

L'auteur décrit à merveille la vie des orphelins placés en foyer d'accueil ainsi que celle des jeunes en maison d'arrêt qui ne rêvent que d'évasion.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre très émouvant, aux nombreux rebondissements, qui m'a tenue en haleine jusqu'aux dernières lignes et fait un bien fou.

 

Pour ma part, je lirai assurément d'autres romans de cet auteur et vous souhaite une bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LES SOEURS DE BISCAROSSE"

« LES SOEURS DE BISCARROSSE »

Corinne JAVELAUD

TERRE D'HISTOIRES

CITY EDITIONS

23 janvier 2019

320 pages

 

Présentation

 

A Biscarrosse, au début des années 30, la famille Gelinmacq fait partie de ces propriétaires terriens enrichis grâce au reboisement de la forêt landaise. La fille aînée, Vinciane, a repris la gestion de la propriété familiale qu'elle dirige avec passion. Pourtant, sa rencontre avec un séduisant médecin d'Arcachon qu'elle envisage d'épouser remet en jeu l'avenir de la pinède. Mahaut Gelinmacq, la cadette, n'a quant à elle qu'un seul rêve : apprendre à voler. Piloter un avion, faire partie de ce cercle restreint de femmes aventurières à la conquête du ciel... Les sœurs veulent que la Claire Pinède soit préservée sans pour autant sacrifier leur liberté. Mais de douloureux secrets menacent de faire voler en éclats la famille. Les deux sœurs vont devoir choisir entre leur héritage familial et leurs rêves, quel qu'en soit le prix.

 

Secrets, passions et trahisons au cœur de la forêt landaise.

Une saga familiale qui saura passionner les lecteurs.


 

L'auteure

 

Après des études de lettres et d’histoire de l’art, Corinne Javelaud se consacre à l’écriture. Elle a publié plusieurs romans, notamment La demoiselle du mas du RouleLa dame de la Villa SaphirL’oubliée de la Ferme des brumesL’insoumise de Carennac et Un été d’orage (Terre d’Histoires). Elle a par ailleurs reçu le prix de l’Académie des Belles Lettres et Beaux-Arts.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires City Editions et Corinne JAVELAUD de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Soeurs de Biscarrosse ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure, dont j'ai lu la plupart des ouvrages, j'ai retrouvé avec grand plaisir sa plume fluide et précise.

 

La très jolie couverture et le résumé très alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Corinne JAVELAUD nous transporte en 1930, à Biscarrosse où nous faisons connaissance avec la famille Gelinmacq. Au décès du père, la sœur aînée, Vinciane gère le domaine familial « La Claire Pinède » et sa cadette, Mahaut a pour sa part d'autres ambitions : devenir pilote d'avion.

 

Dans cette saga familiale très intéressante, l'auteure conte le destin de ces femmes fortes, courageuses et déterminées, leur lutte pour l'émancipation, chacune dans un domaine bien différent, à une époque où les femmes étaient soumises à la gent masculine...

 

En mêlant l'Histoire à celle de cette famille, Corinne JAVELAUD nous fait découvrir le travail des exploitations forestières de pin et le monde naissant des hydravions et des premières femmes pilotes telles que Hélène Boucher et Adrienne Bolland.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très bien écrit et documenté où secrets de famille, trahisons, jalousies et passions tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement au demeurant fort émouvant..

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

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