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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "66 HISTOIRES DE REVENANTS"

« 66 HISTOIRES DE REVENANTS »

Roger MAUDHUY

Editions de BOREE

HISTOIRE ET DOCUMENTS

13 mai 2021

320 pages

 

 

Présentation

 

Qu'y a-t-il après la mort ? Avons-nous une âme éternelle ? Les religions ont leurs réponses, souvent différentes, parfois contradictoires. Les sciences ne savent pas grand-chose, pas même ce qu'il faut penser des visions de malades qui ont approché la mort. Alors ?...

 

Alors, l'homme n'aime pas les questions sans réponse, et, à son ultime questionnement, qu'y-at-il après la mort, il a cherché de quoi se rassurer. Ainsi, ces morts revenus chez les vivants pour livrer de terribles secrets.. Ces revenants trop attachés à des lieux qu'ils ne veulent pas quitter.. Ces damnés que Paradis et Enfer ont refusé et qui errent dans bois, ruines et chemins.. Ces assassinés qui demandent justice.. Ces dames blanches auto-stoppeuses qui disparaissent mystérieusement après avoir prévenu de quelque danger.. Ne souriez pas, les brigades de gendarmerie possèdent des centaines de témoignages de gens dignes de foi, parmi lesquels un certain Charles Aznavour.

 

Ce recueil vous conte des histoires vieilles de plusieurs siècles, d'autres plus actuelles, comme cette Dame verte qu'on vit récemment au château du Rocher à Mézangers, en Mayenne, ou la Dame blanche qui erre aux alentours du CHU de Caen.. Ou ce cheval invisible qu'on entend, lancé au grand galop dans les environs de Domrémy-la-Pucelle, le pays de Jeanne d'Arc, et que de nombreux témoins croisèrent il y dix ou quinze ans seulement...

 

 

L'auteur

 

Ce spécialiste du folklore français est surnommé par la presse ' le Maigret du folklore ', il est l'auteur de milliers d'enquêtes sur le terrain, à l'écoute des derniers témoins d'une tradition orale authentique. Folkloriste le plus primé de France, considéré par Claude Seignolle comme son ' successeur en folklore ', il est l'auteur de plusieurs livres sur les légendes, les contes, les superstitions, les mythes autour du loup, de l'ours, du chat...

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de BOREE et en particulier Virginie de m'avoir permis de lire, en service de presse « 66 Histoires de revenants », ouvrage de Roger MAUDHUY.

 

L'auteur nous fait découvrir des enquêtes et des témoignages, vérifiés, basés sur des histoires vraies, évoquant le spiritisme, les revenants, la télépathie, les fantômes... histoires qu'il vaut mieux ne pas lire le soir car celles-ci pourraient vous causer des insomnies !

 

Pour ma part, étant passionnée par les phénomènes paranormaux, les ouvrages sur la vie après la mort, j'ai lu tranquillement ce recueil, histoire après histoire et la peur ne m'a pas gagnée pour autant !

 

Bonne lecture et frissons garantis pour les non-initiés  !

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "ACCORDEMENTS"

« ACCORDEMENTS »

Une Valse en trois temps

Elisabeth FABRE GROELLY

Editions EX AEQUO

Collection Hors Temps

15 juin 2021

100 pages

 

Présentation

 

La toile de fond : les premiers fronts de 1914. Les hommes se sont entremêlés dans l’horreur que l’on sait. Le lecteur va pourtant retenir la petite musique aigrelette de cette danse d’un soir, car son écho résonne encore sur les années.


Se profile un autre souvenir, celui d’une aquarelle…


Alors va se livrer une histoire étrange, un récit fait de douceur, comme peut l’être la vie, parfois. Comme le sont, peut-être, les vraies rencontres.
Si le front est présent en filigrane, le texte, lancinant, est centré sur cinq générations de personnages qui vont se parler. Plutôt une conversation lente et pudique où le premier interrogera patiemment le deuxième ; lequel se retournera vers lui pour l’aider ; quant au dernier, aura-t-il, lui, attendu les deux autres ?


La voix fédératrice de la préface ainsi que celle, plus insistante, de la narration, interpellent le lecteur jusqu’au dénouement d’une quête qui ne laissera pas indifférent.


Aux balbutiements d’une Europe en construction, le souci pressant de réunir les hommes est donc devenu nécessaire. Enfin !

 

L’autrice,

Elisabeth Groelly, est née et vit en Provence. L’enseignement, le passage de frontières, l’écriture. Puis la musique, le chant, les conférences, le texte mis en voix. Des références : Molière, Zweig, Rigoni Stern. Des passions : les enfants, les hellébores. Une valeur : la rectitude. Un mot-clé, avancer !  

Retour en terre sèche, éd. Murmure des soirs, Belgique ;
À Grand-Rhône, éd. Jean-Marie Desbois, France ;
La maison de Bouc…que Pierre a bâtie chez Signum Graphic, France.
Et la Piave murmure/ Il Piave mormora ancora : (ouvrage bilingue), publié en Italie par Conti
Editore de Morgex.

Vous êtes d’où ? De Bouc, ça s’entend ? Chez Signum Graphic
Chez Nombre7, éditeur de Nîmes, trois ouvrages :

Les épuisements en 2019.
Ma Grand’ de Noël en 2020.
Paroles de l’attente en 2021.
Prix d’écriture (Suisse, Belgique, France et Italie) et conférences.

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions EX AEQUO et en particulier Catherine de m'avoir envoyé, en service de presse, le dernier ouvrage de Elisabeth FABRE GROELLY : « Accordements ».

 

L'autrice nous conte l'histoire vécue par un grand nombre d'hommes et de femmes pendant la première et la seconde Guerre Mondiale, en mêlant celle de Zabé et de Cécil...

 

Elisabeth FABRE GROELLY donne la parole à Clara la petite fille de Zabé et celle-ci nous fait découvrir les mémoires, les secrets de son aïeule.

De nombreuses émotions sont palpables à la lecture des mots de l'autrice et nous ressentons la peur et les souffrances des soldats sur les champs de bataille, les horreurs de la guerre mais aussi l'amour et l'amitié .

 

Nous entendons au loin le son des instruments de musique et nous imaginons aisément les trois soldats ennemis dansant ensemble la valse, unis pour un court instant par la magie des notes de musique.

 

J'ai beaucoup aimé ce court récit historique original, très bien écrit et documenté que je recommande aux amateurs du genre.

 

Un très bon moment de lecture.

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC FREDERIC SOMON SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEUR

Frédéric SOMON

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre ami Frédéric SOMON a récemment accepté de répondre à mes questions.


Je partage donc avec vous l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Frédéric qui y répondra selon ses disponibilités.

 

JM : - Bonsoir Frédéric

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Frédéric : Bonsoir Joëlle, c’est d’habitude moi qui pose les questions tout en précisant à mon interlocuteur qu’il est libre de ne pas y répondre et qu’il peut se faire assister par un avocat, prévenir un membre de sa famille et exiger un examen médical. Mais désormais à la retraite, je suis prêt à subir ce petit interrogatoire.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Frédéric : Ma présentation sera simple et rapide. Je me suis engagé dans la gendarmerie vers vingt ans. Très attiré par l’exercice de la police judiciaire, j’y ai consacré ma carrière jusqu’à ma première retraite avant de rempiler dans la réserve opérationnelle.

Aujourd’hui, je suis à la disposition du ministère de la Justice en qualité de délégué du procureur de la République. Voilà pour ma activité professionnelle. Sinon, je suis marié depuis … attends, je compte … 44 ans, deux enfants et quatre petits-enfants, je suis un homme comblé.

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion pour toi ?

 

Frédéric : J’ai toujours écrit. D’abord professionnellement puisque mon activité m’imposait des synthèses et des comptes-rendus ce qui est un exercice complétement à l’opposé de l’écriture d’un roman puisqu’il me fallait relater un maximum d’événements avec peu de mots. Aujourd’hui ce serait plutôt le contraire. Il m’a fallu réapprendre à écrire et à décrire. Si j’ai été autrefois boulimique en écrivant surtout la nuit, aujourd’hui je suis devenu raisonnable avec parfois une petite tendance à la procrastination.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Frédéric : Il s’agit de polars – évidemment vas-tu penser ! C’est vrai que je suis plutôt dans un domaine que je connais parfaitement et dans lequel j’ai évolué pendant des dizaines d’années. C’est peut-être la raison pour laquelle je m’attache à être véritablement dans « la vérité » d’une affaire criminelle. J’écris mes polars comme si je relatais une véritable enquête criminelle, sans extravagance ou irréalisme comme parfois je peux lire. Mes romans pourraient sans problème être des faits réels.

Toutefois, il m’est arrivé de m’écarter de la noirceur du polar pour écrire des poèmes sur le thème de l’amour, en autoédition mais également l’histoire d’un orphelin dans une colonie agricole pénitentiaire comme il en existait en France au 19° siècle. Ce roman sera peut-être édité, s’il passe le stade du comité de lecture de ma maison d’édition.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Frédéric: Vois-tu comme je fais bien les transitions entre les questions. J’avais soumis « Quand la Dombes tue » à un site « Nouvelles Plumes » pour ne pas le nommer. Ce roman était lu et noté par les internautes et selon la note obtenue, il pouvait être édité. Avec 8.5/10 et beaucoup de coups de cœur, le roman est resté sur la touche. J’en ai été quelque peu contrarié d’autant que j’avais aussi envoyé le roman par la poste à de nombreux éditeurs en glissant à l’intérieur quelques confettis, histoire de savoir si le manuscrit avait été a minima ouvert. Force fut de constater au retour des manuscrits que très peu avaient été ouverts.

 

J’ai donc opté pour une petite maison d’édition lyonnaise M+Editions (mon roman se déroulant à Lyon) et j’ai eu la chance de recueillir l’approbation du comité de lecture et surtout un contact privilégié et très humain avec l’éditeur Marc Duteil auquel j’adresse de vifs remerciements.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Frédéric : Pour tout dire « Quand la Dombes tue » fait partie d’une trilogie qui relate la progression professionnelle d’un jeune gendarme dans le milieu de la police judiciaire.

Le premier roman (qui n’est pas encore publié) retrace sa première affaire criminelle alors qu’il est encore très inexpérimenté, le second tome « Quand la Dombes tue » sera suivi de « La Chimère de la Dombes » actuellement dans les mains de l’éditeur.

J’ai aussi écrit des nouvelles et peut-être que j’en proposerai une à mon éditeur. Tu peux la retrouver sur ma page Frédéric Somon auteur sous le titre : « Le Miroir ».

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Frédéric : Pour les polars, je crois que l’actualité me donne matière à écrire. Ma trilogie, au moins pour les deux derniers volumes, relate des disparitions puis des meurtres d’adolescentes ainsi que la spirale meurtrière d’un tueur en série. C’est d’une terrible réalité avec les affaires Fourniret ou encore Lelandais. Toute ma carrière j’ai eu sous les yeux les affiches d’enfants disparus, il est probable que le germe était dans mon cerveau et ne demandait qu’à éclore. Pour la seconde question, j’ai honte de l’avouer mais il me faut au moins une année pour sortir un roman.

 

 

JM : - Comment écris-tu (sur cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

 

Frédéric : Je fais d’abord une synthèse très grossière de ce que je veux écrire avec un début et une fin, cela me prend quelques pages de format A4 (à l’ordinateur)

J’établis ensuite une chronologie, une échelle de temps avec des événements ou des rebondissements. J’essaie de me tenir à ce fil conducteur même si souvent mes personnages évoluent et vivent parfois leur propre vie. Ainsi il m’arrive de changer de direction et de terminer avec une fin que je n’avais pas envisagée. J’écris directement sur ordinateur ce qui est un avantage mais aussi un handicap. Ayant une lecture rapide et en diagonale, il m’arrive trop souvent de ne pas repérer les coquilles. Heureusement, mes premières lectrices ont l’œil affuté.

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu d'assister à des séances de dédicaces ?

 

 

Frédéric : J’aimerai effectivement. Le contact avec les lecteurs est toujours enrichissant.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Frédéric : Mes premières lectrices sont dans l’ordre mon épouse, ma fille et ma sœur. J’attends d’elles un retour non complaisant même si je sais qu’il est difficile de dire à quelqu’un que sa production n’est pas d’une extraordinaire qualité.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Frédéric : Qui n’y serait pas sensible ! Comme je suis quelqu’un qui n’a pas une grande confiance dans son écriture, je suis toujours surpris (très agréablement) des retours mais je sais qu’il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers. Laisser une bonne impression au premier livre c’est bien, continuer à produire avec la même exigence de qualité c’est déjà plus compliqué.

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tu as écrit des « thriller ». Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

Frédéric : Oui, je t’ai déjà donné quelques informations à ce sujet. Les poèmes furent ma première approche puis les nouvelles fantastiques, un roman sociétal au 19° siècle puis trois thrillers.

 

JM : - Bien que je pense connaître la réponse, je vais tout de même te poser cette question : Dans tes romans, est-ce qu'il y a des personnages qui te touchent tout particulièrement et qui te ressemblent ?

 

Frédéric : Dans cette trilogie, il y a évidemment des gendarmes, des enquêteurs de police judiciaire mais aussi des réservistes de la gendarmerie que j’ai rencontrés et que j’ai voulu mettre à l’honneur pour leur engagement au service de la population. Je pense que beaucoup de nos concitoyens ignorent que ces hommes et ces femmes exercent tous ou du moins pour l’immense majorité des métiers dans « le civil ». Ils sont boulangers, cuisiniers, policiers municipaux, taxis, étudiants, j’ai même travaillé avec un pilote de ligne et un pharmacien. Ils s’engagent dans la réserve opérationnelle pour une indemnité journalière peu attrayante et consacrent leurs week-end et jours de vacances à la gendarmerie. Voilà un bel exemple que je souhaitais souligner.

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Frédéric : J’ai toujours du mal à écrire ce mot FIN. C’est comme un accouchement (les douleurs et les contractions en moins). J’ai toujours la crainte d’avoir loupé une description ou de ne pas avoir assez développé une action ou un personnage.

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Frédéric : Pour le moment comme c’est vraiment mon début d’auteur, mes plus beaux souvenirs sont ceux que je vis aujourd’hui avec ma maison d’édition, avec les gens qui me suivent sur ma page auteur comme avec toi et ton intérêt pour ce que je fais. Je découvre tout ce monde avec un œil non averti mais très intéressé.

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? -avantages, inconvénients -

 

Frédéric : Trop novice pour avoir déjà un avis.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Frédéric : Les voyages avec mon épouse. J’ai eu la chance de beaucoup voyager avant mes 20 ans, j’étais marin et j’ai redécouvert ce plaisir. La Polynésie nous fait de l’œil en ce moment, ce sera peut-être un jour prochain …

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Frédéric : Je ne rêve pas mais j’ai des souhaits : vivre en harmonie avec les miens, voir évoluer mes enfants et petits-enfants et les savoir heureux. Ne pas connaître de conflit armé, je suis allé plusieurs mois en Ex-Yougoslavie alors que le pays était en guerre et j’y ai vu la misère, l’horreur et le malheur.

 

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Frédéric : Pierre Lemaitre, Bernard Minier, Maxime Chattam, Cédric Sire mais aussi Stieg Larsson et tant d’autres

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 

Frédéric : Je lis de tout, de la BD aux poèmes saturniens, en passant par les polars, les thrillers ou les romans d’aventure. Seule la science-fiction reste sur les étagères.

 

JM : - Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ?

 

Frédéric : Un auteur français avec 4 prénoms Jean-Paul Didierlaurent. J’apprécie son écriture et ses messages d’une belle humanité ; Le Liseur de 6 heures 27, La Fissure, Le reste de leur vie et bientôt Malamute que je vais découvrir.

 

JM : - Peux-tu nous dire quel lieu est pour toi source d'inspiration ?

 

Frédéric : Dans la nature que ce soit un bois, au bord d’une rivière ou au sommet d’une montagne

 

JM : - Quel est ton genre de musique préférée ? Ecris-tu en musique ?

 

Frédéric : Que du très courant … c’est selon mes humeurs, je peux passer de la musique classique à de la variété française ou internationale. Je n’écris pas en musique bien au contraire j’ai besoin d’être au calme et dans le silence.

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Frédéric : Café, chocolat, montagne

 

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Frédéric : « Ce qui nous tue pas nous rend plus fort » et « L’expérience n’est que la somme de nos erreurs ».

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Frédéric : Honnêteté - Impulsivité

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Frédéric : Lecture faite par moi, je persiste et signe. Merci Joëlle pour tes questions et au plaisir d’échanger avec toi et tous les amis qui le souhaiteront

 

 

JM : - Merci Frédéric pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Frédéric qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

https://www.facebook.com/Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Somon-auteur-102151668398956/

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "COLLIER DE FEMMES"

« COLLIER DE FEMMES »

Martine MAGNIN

Editions ENCRE ROUGE

Février 2021

164 pages

 

Présentation

 

Lecteur, lectrice, tu t'apprêtes à pénétrer dans l'univers de Martine MAGNIN et des femmes.


Martine MAGNIN raffole des jolies choses, et pour cause c'est une orfèvre des mots. Dans chacun de ses écrits, elle nous régale en assemblant des pans de sa vie ou des productions de son imagination, qu'elle a fertile. Martine aime les colliers, ces bijoux précieux ou de pacotille, brillants ou cabossés, signes extérieurs de richesse, de mystères, ou tenues d'apparat. Chaque perle, chaque breloque, comme chaque cicatrice, a une histoire. Et à la suite des déesses Parques fabriquant le destin des hommes, Martine tisse et retisse inlassablement ses propres souvenirs pour en faire des bijoux uniques.


Et voilà qu'après s'être attaquée au « Collier de nouilles «  des mères, elle est venue glaner çà et là, pour notre plus grand plaisir, de quoi tisser un « Collier de femmes ».

 

 

L'auteure

 

Martine MAGNIN auteure de nombreux ouvrages, est une passionnée de philosophie et de psychologie. Les relations humaines sont au cœur de ses écrits.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN pour l'envoi, en service de presse, de son dernier livre « Collier de femmes » ainsi que pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup émue. Je la remercie également pour sa confiance indéfectible et l'amitié sincère et fidèle qui nous unit. Etant fan inconditionnelle de cette auteure j'ai lu tous ses ouvrages tant j'aime sa plume poétique et sensible.

 

Dans ce recueil j'ai retrouvé certains personnages découverts dans « Le Confort de l'autruche », "Qu'importe le chemin" et « Colliers de nouilles ».. C'est donc Elsa qui nous présente les rencontres qu'elle a faites au cours de sa vie, avec de nombreuses femmes qu'elle compare, avec ses si jolis mots, à des pierres précieuses.

 

 

Chaque chapitre de ce livre évoque une histoire sur  des personnes auxquelles elle donne un nom de perle. Certaines sont jolies à l'intérieur comme à l'extérieur, d'autres moins mais forment assurément un bien joli collier.

 

Elsa a beaucoup voyagé et nous la suivons de Paris, au Canada mais également en Côte d'Ivoire, Inde et en Provence. Les descriptions de l'auteure sont juste sublimes et nous en prenons, pour notre plus grand plaisir, plein les yeux.

 

Les femmes dont Martine dresse le portrait et les circonstances de leurs rencontres avec Elsa sont des amies, des personnes de sa famille. Elles sont soit précieuses, toxiques, fascinantes, manipulatrices, coquines, nuisibles mais toutes ont beaucoup appris à notre héroïne et lui ont ainsi permis de se construire, de s'épanouir, de vivre tout simplement.

 

A la lecture de ce recueil j'ai ressenti beaucoup d'émotions car ces témoignages sont autobiographiques et l'on ne peut rester insensible à ces textes criants de vérité.

La perle que je préfère est « La Gardienne » -maillon d'or- qui a joué un grand rôle dans la vie de Martine et qui à mes yeux est la plus jolie.

 

J'ai ADORE cet ouvrage très bien écrit, empli de sensibilité, d'amour et d'humilité, avec lequel j'ai vraiment passé un très bon moment de lecture.

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC GENEVIEVE SENGER SUR MON GROUPE FB

GROUPE FB

LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Geneviève SENGER

 

Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Geneviève SENGER a gentiment accepté, récemment,   de répondre à mes questions.

 

Je partage donc cet entretien. Il n'y aura pas de questions/réponses mais vous pourrez ainsi mieux connaître Geneviève SENGER, auteure dont je suis une fan inconditionnelle et ce de longue date. 

 

  

JM : - Bonsoir Geneviève

 

⁃ Comment allez-vous ? Êtes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Geneviève : bonjour, chère Joëlle, et merci de m’accueillir si gentiment dans votre vie et sur vos pages. Je suis en train d’écrire un nouveau roman, parution en 2022, pour les éditions Calmann Levy. J’écris, donc je vais bien !

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Geneviève : j’ai d’abord été infirmière dans différents services hospitaliers, dont en réanimation. Je connais la douleur, et l’espoir, le courage, de ceux qui souffrent, et j’ai considéré comme un honneur de les accompagner, les soigner, peut-être les soulager. Mais une circonstance très douloureuse de la vie a fait que je me suis mise en retrait, et que j’ai commencé à écrire, au fond de la campagne et du temps, dans le silence. Aujourd’hui, je peux vous dire que c’est l’absence qui m’a poussée à écrire, l’absence d’Annabelle, mon bébé que j’ai portée, attendue, pendant huit mois et dont le coeur a cessé de battre, alors qu’elle était encore en moi. J’écris pour elle, aussi… en quelque sorte, sa mort m’a rappelé qu’il fallait se consacrer à l’essentiel, et pour moi l’essentiel c’est d’écrire.

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans (la liste est longue, je sais car je les ai pratiquement tous lus !)  ?

 

Geneviève : j’ai d’abord écrit dans le registre de la littérature jeunesse, plus d’une trentaine de romans, pour tous âges, des plus petits, aux ados. Puis je me suis mise à écrire pour les adultes, notamment aux éditions Presses de la cité, et Calmann Levy qui me publient depuis de nombreuses années, et dont j’apprécie l’indéfectible fidélité. Mon dernier roman en date s’intitule La terre originelle, et se déroule dans le vignoble de Cahors. C’est l’histoire d’une petite fille née dans une cazelle, et abandonnée. Mais elle sera recueillie par une famille de vignerons qui vont l’aimer jusqu’à la naissance de leur fils, Adrien… la vie de Nina ne sera pas un long fleuve tranquille, mais son courage lui permettra de vivre sur ce qu’elle aime le plus : sa terre natale ! Mes lectrices me disent que c’est un livre qui fait du bien, et je veux bien les croire ! En ces temps moroses, on a tous besoin de se ressourcer dans une terre originelle !

Ce sont donc ce qu’on appelle des romans ancrés dans des terroirs, l’Alsace, et pour la terre originelle et les suivants, Cahors et le Quercy, que nous aimons tant.

  

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

Geneviève : oui, un autre roman paraîtra en avril 2021, aux Presses de la Cité. Et je vous livre, en avant première, le titre : le premier amour est-il éternel ?

C’est une question à laquelle Ariana, dite Nana blue, blogueuse de mode, devra répondre !

Il s’agit d’un roman contemporain ancré en grande partie dans une maison de famille, dans le Quercy ; Ariana vient de la recevoir en héritage d’une grande tante qui lui veut du bien….

C’est le premier roman que j’écris dans cette veine de romans qui font du bien, comme on dit. Et j’ai adoré devenir Nana blue, la blogueuse de mode, qui quitte Paris pour la province, qui va devoir se confronter à son passé. Nous sommes toutes Ariana ! Il y en a en nous toutes, tous, un premier amour… qui tremble, tressaille, nous rappelle un temps plus ou moins ancien. Nos premiers bouleversements…

Et en ce moment, j’écris une saga, j’aime alterner entre romans contemporains et sagas historiques.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Geneviève : dans la vie, dans ma mémoire, et sans doute à travers les romans que j’ai lus ! De petits détails de la vie quotidienne peuvent servir d’éléments déclencheurs… je marche beaucoup, et je dors comme un bébé qui fait ses nuits ! Ça doit m’aider. Et puis, devant l’écran, tout s’éclaire, prend forme, c’est un mystère, et une grâce que je ne m’explique pas vraiment.

 

 

JM : Comment faites-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Geneviève : j’écris directement sur l’ordinateur. Non, pas de carnets, seulement ma mémoire, mon imaginaire… et puis la documentation, quand j’en ai besoin, et j’en ai souvent besoin. Mes romans dits du terroir sont ancrés dans l’Histoire. Et la racontent à travers des personnages.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écrivez-vous ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Geneviève : le matin, comme une prière pour commencer la journée.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (amie, membre de votre famille, bêta-lecteur) ?

 

Geneviève : parfois les premières pages à une amie auteure qui me connaît bien… pour me donner le courage d’envoyer à mes éditeurs !

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Geneviève : en les envoyant par la poste ! Je ne connaissais personne dans le milieu éditorial, j’habitais à la campagne et j’étais très isolée. Je n’étais ni journaliste ni blogueuse ! aujourd’hui internet et les réseaux sociaux permettent aux auteurs de contacter plus facilement les éditeurs… certains auteurs en ligne se font remarquer par des maisons d’édition…

 

 

JM : - Que représente pour vous l'écriture ?

 

Geneviève : une manière d’aimer, de parler aux autres, dans le silence. De participer au monde, au mouvement de la vie. Une manière de vivre. On n’est pas seulement écrivain au moment d’écrire, on l’est tout le temps ! Une manière de regarder, d’écouter, d’observer…. Et de s’emparer du vivant pour le transformer.

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisagez-vous de participer à des séances de dédicaces ?

 

 Geneviève : oui, sans doute, j’aime rencontrer mes lectrices, lecteurs, et voir les yeux qui pétillent ! Le sourire de mes lecteurs est ma plus belle récompense. Et j’aime leur fidélité !

 

 

JM : - Vous avez noué un lien très fort avec vos lecteurs et vos lectrices, pouvez-vous nous en parler ?

 

Geneviève : oui, je leur ai consacré une page auteure @genevieve senger, afin de pouvoir leur parler. Et je suis ravie lorsqu’ils me répondent ! j’écris pour eux, mais j’aime aussi avoir un retour ! Ne serait ce qu’un like, un coeur, un sourire, quelques mots !

 

 

JM : - Quel est votre plus beau souvenir d'auteure ?

 

Geneviève : la publication de mon premier roman, un mois après la naissance de mon premier fils ! Le miracle de la vie…

je l’avais envoyé, par la poste. Je me souviens que l’éditeur, au téléphone, m’a dit qu’il avait adoré ce roman, pour sa fraîcheur. Et il m’a comparée à Colette, pour mon écriture si sensible, sensuelle, aussi, pleine d’odeurs, d’images. Quand j’ai raccroché, je flottais sur un petit nuage… je n’arrivais pas à y croire. Ça a été le début d’une merveilleuse aventure qui dure toujours !

 

 

JM : Êtes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Geneviève : les réseaux sociaux favorisent l’échange, donc c’est une bonne chose. Évidemment, ils peuvent faire du mal, mais c’est à nous d’ éviter les dérives ! Il m’arrive rarement d’avoir des critiques négatives, mais je les accepte. On ne peut pas plaire à tout le monde, et certains de mes romans plaisent davantage que les autres. Pourquoi, ça reste un mystère. Je les écris tous avec la même foi !

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Geneviève : il y en a eu beaucoup puisque j’ai été une grande lectrice, dès ma plus jeune enfance ! Disons en jeunesse, les romans historiques, en général, puis à l’adolescence les auteurs comme Maupassant, Zola, Balzac… j’ai beaucoup lu Stefan Zweig, et la littérature germanique, Thomas Mann, Heinrich Böll… disons que j’ai été une assoiffée de livres, et que je le suis restée… ma bibliothèque peut en témoigner ! j’ai déjà donné, au cours des dernières années, des milliers d’ouvrages à diverses associations, et bouquinistes. Si chacun achetait autant de livres que j’en ai achetés, les auteurs seraient ravis ! Mais j’ai aussi toujours fréquenté les médiathèques…

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

Geneviève : de lire, d’abord, beaucoup. Puis de se jeter à l’eau, courageusement. Au début, on patauge, on a froid, on a envie de sortir. Puis, peu à peu, le goût des mots, les saveurs, arrivent, et le plaisir avec ! Écrire est jubilatoire, mais pas toujours. Il y a les moments de doute, de découragement, voire de désespoir. Nous sommes humains, et sensibles ! Mais je crois que si le désir est vraiment ancré en soi, rien ne peut le détruire. Seulement, il faut persévérer. Et détruire, aussi. j’ai écrit trois romans, des milliers de pages, que j’ai jetées, avant d’ envoyer un manuscrit à un éditeur. Apprendre à écrire. Pour moi, ça a été dans le silence et la solitude. D’autres passent par des ateliers d’écrire, des conseils… à chacun sa voie, et sa voix !

 

 JM : - Quel est votre plus grand rêve ?

 

 

Geneviève :

de continuer à écrire, d’avoir des lecteurs et lectrices qui m’aiment et me le disent !

 

JM : Lisez-vous et quel genre ?

 

Geneviève : je chronique des romans pour un journal qui est publié en Alsace Lorraine, les affiches. j’y ai créé une rubrique que j’ai intitulé, les romans du mois. Donc, je reçois beaucoup de romans en service de presse. Et je parle de ceux qui me plaisent ! Il y en a beaucoup, car la production est importante. Je n’ai pas de genre préféré. Tout dépend de l’ambiance du roman. J’ai besoin de sentir qu’il y a un auteur derrière le roman, son âme sans doute. J’ai besoin aussi d’être surprise, étonnée, émerveillée, de me dire que j’aurais aimé écrire cette histoire !

 

 

JM : - Quels sont vos endroits préférés, source d'inspiration - pièce de votre habitation, région de France, pays - ?

 

Geneviève : Je me partage entre l’est de la France, l’Alsace, et le sud, principalement Cahors et le Quercy où je situe mon dernier et prochains romans. J’écris le matin, au réveil, comme une prière pour commencer ma journée. Dans une petite chambre qui donne sur un jardin. Les arbres font partie de ma vie. J’en ai un besoin viscéral. Le désert, ça ne m’inspire pas du tout ! À Cahors, ce sont les chênes verts, innombrables… les platanes, aussi, j’adore les platanes, les ginkgos, les érables…

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Geneviève : je suis curieuse de tout ! j’aime découvrir, de nouveaux auteurs, de nouveaux lieux, de nouvelles personnes ! Marcher, nager, déambuler dans les musées et les galeries d’art, m’émerveiller… beaucoup de bonheurs en perspective ! Et puis, les arbres, comme je vous l’ai dit. Les arbres nous donnent tout ! Les animaux, notamment les chats, pour leurs yeux insondables, et leur indépendance. Celui qui vit avec moi s’appelle Gingko, il vient de la rue, il avait peur des humains….

 

JM : - À quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

 

 

Geneviève : La nôtre ! Elle est passionnante ! Dans mes romans, je remonte souvent le temps, notamment le dix-neuvième siècle, et la première moitié du siècle dernier, qui a connu tant de bouleversements et de tragédies.

 

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte, quel objet incontournable à vos yeux emporteriez-vous ?

 

Geneviève : les Misérables, de Victor Hugo

 

 

JM : - Quel mot vous définit le mieux ?

 

Geneviève : la persévérance, je crois, et la curiosité. La curiosité est un élément fondamental si on veut survivre au désespoir. Et en ces temps moroses que nous vivons, il faut garder la curiosité comme un moteur qui ronronne en soi !

 

 

 

JM : - Êtes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, montagne ou campagne ?

 

Geneviève : plutôt café, d’ailleurs je vous écris tout en buvant mon café ! Et il est presque midi, ça doit être le troisième…. Ensuite, j’arrête !

Chocolat, plutôt. Et la campagne, de plus en plus, pour ses doux vallonnements et ses chemins creux où il fait si bon se promener, seule, ou avec les enfants, petits et grands.

 

 

JM : - Vous organisez un dîner littéraire.. quelles personnes aimeriez-vous convier à votre table ?

 

Geneviève : j’aimerais inviter des personnages de roman… Jean Valjean par exemple… ou le Grand Maulnes ! Je lui demanderais pourquoi il a quitté la femme qu’il aime le lendemain de leurs noces !

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Geneviève : merci de m’avoir donné la parole et permis cet échange. J’invite tous ceux qui liront ces mots de continuer cette conversation, sur facebook, instagram. Et de me découvrir, au travers de mes livres !

 

 

JM : - Merci Geneviève pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre gentillesse et votre disponibilité.

 

 

 

 

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sur les sites internets de mes éditeurs, Calmann Levy, Presses de la cité, J’ai lu éditions, France Loisirs

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "SOEURS D'ARMES"

« SOEURS D'ARMES »

Chérif ZANANIRI

Editions RAMSAY

17 janvier 2021

304 pages

 

 

 

Présentation

 

Les peintres savent que par moment, un pinceau léger suffit pour suggérer des sentiments diffus, des tranches de vie dont ne restent que les instants singuliers. L'auteur a voulu, à la manière des peintres, narrer un moment difficile de la ville de Saint-Quentin : la période d'occupation dès 1914, puis l'évacuation de la ville, enfin sa destruction. Il faut imaginer que cette ville de 40 000 âmes, était considérée comme germanisée dès 1914. Les conditions de vie étaient très difficiles, avec près de 8 000 soldats et officiers installés chez l'habitant, terrorisant, affamant, emprisonnant, séquestrant, prenant des otages et mettant la ville à feu et à sang. Dans ce roman, des personnages attachants, en majorité des femmes, s'aperçoivent qu'il faut prendre en charge les affaires de la cité, organiser la résistance, faire le possible pour bouter les envahisseurs allemands hors de France. Puis, comme c'est souvent le cas, les femmes lorsqu'elles accomplissent des actes héroïques, préfèrent reprendre discrètement leur place dans la cité, sans chercher ni la reconnaissance, ni les honneurs officiels. Ce roman raconte leur histoire.

 

L'auteur

 

Chérif Zananiri est un auteur passionné par les grandes guerres et en particulier le rôle complexe des femmes. Il a écrit plusieurs romans, parmi lesquels Marie et le marchand de temps chez de Borée, 2020, Perlou, Marivole-Ramsay. 2019, La seconde chance de Lili, de Borée, 2018, Mado, retour de l'enfer, Marivole, 2017, etc.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Chérif ZANANIRI de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son dernier roman « Soeurs d'armes ».

 

Chérif ZANANIRI nous emporte en 1914 à St-Quentin dans l'Aisne, occupée par l'armée allemande et nous présente Léonie, Alice et Mathilde nos héroïnes puis nous conte l'histoire et le rôle de ces femmes pendant la Première Guerre Mondiale.

 

La ville de St-Quentin est envahie par l'ennemi qui réquisitionne les logements, chasse les habitants, les emprisonne, les torture, détruit la ville..

 

L'auteur décrit à merveille les protagonistes de son roman les rendant ainsi vrais et attachants mais également les faits qui se sont déroulés dans la région.

 

Certains passages sont difficiles à lire mais témoignent des horreurs de la guerre et reflètent la triste réalité.

Chérif ZANANIRI rend hommage aux femmes fortes, courageuses, déterminées, volontaires – les sœurs d'armes- qui, puisque les hommes étaient partis au front, ont oeuvré, dans l'ombre, à leur manière avec dévouement et abnégation, pour la libération de la France.

 

J'ai bien aimé ce roman historique romancé très bien documenté nous rappelant combien cette période de l'Histoire de notre pays, fut sombre, difficile et douloureuse.

 

Un bon moment de lecture que je recommande aux amateurs du genre.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "DES CENDRES SUR NOS COEURS"

« DES CENDRES SUR NOS COEURS »

Annie DEGROOTE

PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

8 avril 2021

506 pages

 

Présentation

 

La destinée romanesque d'un jeune catholique flamand prêt à tout pour sauver les siens au cœur d'une magnifique fresque historique au XVIe siècle

et sur fond de guerre de religions.


 

Flandres, Pays-Bas espagnols, 1563.

Comme il a belle allure, Loup Daredeville, sur son cheval ! Il ignore encore les bouleversements qui l'attendent. Le brillant étudiant de l'école latine d'Armentières est un coeur pur, proche
des humbles. Il entre dans l'intimité des grands d'Espagne, en secourant l'épouse du Comte d'Egmont, gouverneur de Flandre et d'Artois. Dans les campagnes, les prêches calvinistes séduisent, loin des messes en latin et des indulgences. La foi catholique de Loup est ébranlée par le courage de ceux qui défient l'Inquisition, telles sa soeur ou Ysabel, filleule d'un célèbre imprimeur anversois. Et en ces jours de plus en plus tourmentés, Loup a une promesse à accomplir : réunir les siens qu'un secret a divisés depuis trop d'années...


Une magnifique fresque historique, avec, en lumière, la liberté qui souffla sur ces terres du Nord au XVIe siècle.


 

L'auteure

Originaire des Flandres, Annie DEGROOTE a publié une vingtaine d'ouvrages, la plupart aux Presses de la Cité, tels La Splendeur des Vaneyck, La Kermesse du diable et Le Coeur en Flandre, où elle conjugue avec talent Histoire et grandes intrigues romanesques. Plusieurs de ses romans ont été couronnés par des prix littéraires.


 

Mon avis

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Des Cendres sur nos coeurs », roman de Annie DEGROOTE auteure dont j'ai lu un grand nombre d'ouvrages tant j'aime sa plume fluide, précise et élégante.


 


 

Annie DEGROOTE nous transporte en 1563 en Flandres, Pays-Bas espagnols tourmentés par la Réforme. Elle nous conte le destin de Loup Daredeville, étudiant catholique à Armentières qui, après avoir secouru l'épouse du Gouverneur de Flandres et d'Artois est entraîné dans la tourmente de l'époque où les guerres de religions éclatent et où l'inquisition fait rage..

Notre jeune héros réussira-t-il à conserver sa foi et à sauver ses proches ?


 

C'est avec son don habituel de conteuse que l'auteure nous entraîne par ses mots aux côtés de Loup et nous découvrons les rencontres qu'il fera avec le Comte d'Egmont, le peintre Bruegel, l'imprimeur Platin, personnages ayant réellement existé.

Les aventures des protagonistes de ce roman et les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine. Des images défilent sous nos yeux grâce aux descriptions précises de l'auteure.

Annie DEGROOTE nous offre un magnifique roman historique, quelque peu romancé, se déroulant à une période de l'Histoire ô combien mouvementée et toutefois peu connue. Elle aborde divers thèmes tels que : l'amour, les religions, les secrets de famille, les manipulations, la condition féminine au XVIème siècle…


 

J'ai ADORE cet ouvrage passionnant, extrêmement bien écrit et documenté, qui à mon avis ferait un très bon scénario de film et que je recommande aux férus d'Histoire qui, comme moi, passeront un excellent moment de lecture.


 

Un COUP de COEUR.


 

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Bonsoir aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LE SECRET DES JEANNE"

« LE SECRET DES JEANNE »

Michelle MAZOUE

CITY EDITIONS

TERRE D'HISTOIRES

24 MARS 2021

288 pages

 

 

Présentation

 

PASSIONS ET SECRETS DE FAMILLE

DANS LES TERRES DE VENDEE

 

 

Dans le village de Vendée où elle a grandi, Jeanne s’est toujours sentie différente. Un jour, elle comprend pourquoi  : son passé n’est qu’un tissu de mensonges, l’homme qui l’a élevée n’est pas son véritable père. Alors, quelles sont ses origines  ?


Elle découvre que sa mère, morte lors de l’accouchement, était une femme à l’esprit frondeur, maltraitée par son père et qui a trouvé une épaule compatissante auprès de Jean-Sébastien, le prêtre du village. Au fil du temps, leur amitié s’est transformée, jusqu’à franchir les limites de l’interdit.

Éclaboussé par un scandale, Jean-Sébastien a dû quitter la femme qu’il aimait et s’exiler à l’autre bout du monde. Une décision qui a enclenché la mécanique d’un drame et qui, des décennies plus tard, va bouleverser toute une famille…

 

L'auteure

 

Michelle Mazoué a travaillé dans la finance. Aujourd’hui retraitée, elle consacre son temps à ses deux passions, le sport et la littérature. Elle vit à la Tranche-sur-Mer et c’est dans les magnifiques paysages vendéens, entre terre et océan, qu’elle puise l’inspiration de ses romans.


 

Mon avis

 

Je remercie Michelle MAZOUE de m'avoir envoyé, en service de presse, son roman « Le Secret des Jeanne ». Je la remercie également pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée. J'ai ainsi découvert la plume fluide et précise de cette auteure.

 

Michelle MAZOUE nous emporte dans un village de Vendée en 1986 où nous faisons connaissance avec Jeanne. Nous découvrons son enfance malheureuse. Elle n'a pas connu Carole sa mère, morte en couches et vit seule avec son père, un homme méchant et incestueux.

Malgré les drames qu'elle a vécus, Jeanne reste forte, courageuse et déterminée et décide de vivre sa vie comme elle en a envie malgré les affronts subis, les commérages et préjugés des villageois qui la considèrent comme « la petite-fille de la sorcière ».. Jeanne parviendra-t-elle toutefois à être heureuse en vivant dans le péché ?

 

Dans la seconde partie de l'ouvrage, l'auteure nous emmène en 2019 et nous présente une autre jeune femme également prénommée Jeanne. L'histoire s'étant répétée, Jeanne n'a pas connu sa mère décédée en la mettant au monde et semble avoir hérité de son de voyance et de guérisseuse. Elle a vécu avec Claude son père et une nourrice. Suite à une vision lors d'une séance d'hypnose, Jeanne n'aura de cesse de connaître les secrets liés à sa naissance.

 

L'auteure décrit à merveille les traits des protagonistes de son roman les rendant attachants et authentiques. Il en est de même pour les paysages vendéens, la vie et les mentalités à l'époque dans ces petits villages qu'elle connaît fort bien.

 

Michelle MAZOUE nous offre une belle histoire de femmes et un voyage en Vendée mais aussi au Sénégal. Elle aborde avec brio divers thèmes tels que : l'amour, l'amitié, l'inceste, la différence, la vie des prêtres, les secrets de famille, les mensonges, la quête d'identité....

 

J'ai beaucoup aimé ce roman régional émouvant, poignant, dur et tendre à la fois, très bien écrit et documenté que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il me passionnait.

 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure.

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "LIANN, L'ENFANT FAUNE"

« LIANN, L'ENFANT FAUNE »

Suzanne MAX et Alain BENOIST

Editions EX AEQUO

Collection Saute-mouton

10 septembre 2018

53 pages

 

Présentation

 

Tout au fond de la forêt, à l'abri du regard des humains, vit le mystérieux peuple des faunes. Et parmi eux, Liann, l'enfant faune.


Curieux et épris de liberté, Liann décide un jour de quitter sa forêt pour explorer le monde et découvrir la civilisation des hommes. Dans cette première aventure de la série (qui comporte deux autres tomes) il connaîtra l'amitié mais devra aussi surmonter bien des dangers: capturé, mis en cage et emmené à la ville, pourra-t-il un jour revoir sa famille?


A travers ce petit personnage, les auteurs abordent en douceur des questions comme le respect de tous les êtres vivants et l'acceptation des différences.

 

Avec les deux tomes suivants, Liann et la forêt menacée, et Liann et le bâton de pluie, parus aux éditons Ex AEQUO, ils délivrent également un message en faveur de la nature et de la biodiversité.

 

 

L'auteure

 

D'abord enseignante, Suzanne MAX se tourne désormais vers l'écriture avec la série des aventures de Liann, riche en péripéties et en émotions. Provençale d'origine, elle vit depuis quelques années dans le sud-ouest.

 

Originaire des Ardennes, Alain BENOIST partage son temps entre Paris et la Nièvre. Il travaille dans le dessin animé depuis plusieurs années. Le personnage de Liann est pour lui l'occasion d'évoquer des sujets qui le touchent : l'environnement ou le respect des différences.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Suzanne MAX de m'avoir envoyé, en service de presse, « Liann, l'enfant Faune », roman jeunesse que j'ai lu ce week-end à ma petite-fille Sarah âgée de 6 ans.

 

Voici ses impressions : « Il est trop bien ce livre mamie ! J'aime bien Liann ! ».

 

Pour ma part, je dirai que ce petit ouvrage destiné aux enfants entre 7 et 11 ans est plein de rebondissements et que de nombreuses émotions sont palpables au cours de la lecture.

Effectivement Liann est un petit personnage curieux, surprenant et fort attachant. Toutefois il n'écoute pas les recommandations de son papa et sort de la forêt où il vit pour découvrir le monde. Nous découvrons ses aventures, ses rencontres au fil des mots de Suzanne MAX et des très jolies illustrations en couleur et en noir et blanc d'Alain BENOIST qui permettent aux jeunes enfants d'imaginer et mieux comprendre l'histoire.

 

Ce joli conte aborde divers thèmes tels que l'amitié, le respect des autres, des animaux et de la nature, les différences.

 

Je suis certaine que ma petite fille lira elle-même cet ouvrage très intéressant, dès l'année prochaine lorsqu'elle sera au CP. Elle l'a d'ailleurs laissé dans sa bibliothèque chez mamie !

 

Voici un très beau récit, ponctué d'une touche de magie, que je vous recommande d'offrir à vos enfants ou petits-enfants et avec lequel ils passeront, comme Sarah, un très beau moment de lecture.

 

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Bonsoir aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "FLEUR DE LUNE"

« FLEUR DE LUNE « 

Annick AMELINE-LE BOURLOT

M+EDITIONS

25 novembre 2021

380 pages

 

 

Présentation

 

Écrivant l'histoire de sa mère Jade, surnommée "Fleur de lune", l'auteur nous fait découvrir une vie singulière prise dans le vent de l'histoire coloniale. Avec Jade, nous traversons un XXème siècle tourmenté. Par ses yeux, nous découvrons le Tonkin et ses coutumes ancestrales, la présence coloniale et l'influence croissante de l'organisation du Viet Minh prélude aux bouleversements politiques qui la pousseront à choisir l'exil. Suivant son mari militaire, elle vient en Algérie avant un nouvel exode forcé vers la France du fait de la guerre d'indépendance.


 

"Fleur de lune" est une biographie romancée particulièrement bien écrite et extrêmement documentée, à destination des épris de l'orient ou de l'histoire des colonies. Cette épopée singulière ouvre également à la réflexion sur l'articulation des idéaux politiques et des désirs de liberté individuelle. Ou comment les aspirations à une vie familiale simple peuvent être balayées par les mouvements de libération sociale.


 

 

L'auteure

 

Fille aînée de l'héroïne, issue des deux cultures vietnamienne et française, Annick Ameline-Le Bourlot connaît son sujet. Elle-même est née dans la forêt au nord de Hanoï, lors de l'acheminement contraint de sa mère vers un camp de rééducation Viet Minh.


Non francophone jusqu'à dix ans, âge auquel elle a quitté le Vietnam, elle a pu assouvir sa passion de la langue française par l'enseignement de lettres comme professeur agrégé et par l'écriture de sept romans et récits.
Elle s'est insérée avec bonheur dans sa terre d'adoption, la Bretagne, par ses missions à la Croix rouge de Saint-Malo et à l'Association des écrivains de Bretagne.

 

 

Mon avis

 

Je remercie M+ EDITIONS pour l'envoi, en service de presse, de « Fleur de lune » roman d'Annick AMELINE-LE BOURLOT.

 

L'auteure nous présente la biographie romancée de la vie de sa maman Jade, surnommée « Fleur de lune ».

 

 

Annick AMELINE-LE-BOURLOT narre son récit à la première personne du singulier et nous nous sentons de suite emportés dans un tourbillon vertigineux face à l'histoire de Jade.

 

Nous voyageons du Vietnam à la Bretagne mais également en Algérie et nous découvrons que notre héroïne est une personne forte, charismatique, courageuse et fort attachante.

 

La passionnée d'Histoire et de culture asiatique que je suis n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage que j'ai lu pratiquement d'une traite.

 

J'ai beaucoup aimé cette biographie, bien écrite et documentée que je recommande aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un très bon moment de lecture.

 

 

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