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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC ELISABETH FABRE-GROELLY SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________


 


 

INTERVIEW AUTEURE

Elisabeth FABRE GROELLY


 


 

JM : - Bonjour à tous,


 

  • Notre amie Elisabeth FABRE GROELLY a récemment accepté de répondre à mes questions.



 

Il n'y aura pas de questions/réponses mais cet échange vous permettra de mieux connaître cet auteur. 


 


 

JM : - Bonsoir Elisabeth


 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?


 

Elisabeth : 

Bonsoir Joëlle ! Bien sûr que je suis prête à répondre à tes questions, dans la touffeur du midi !


 


 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?


 

Elisabeth :

Je suis née dans l’autre siècle ; une baby-boomer en somme ; un peu rebelle donc.

J’ai enseigné l’anglais toute une vie, et à la fin de ma carrière, je me suis tournée vers l’Italie dans des projets européens pour rencontrer un auteur de grande valeur, Mario Rigoni Stern qui a été une révélation. Je l’ai rencontré avec mes élèves puis il est devenu un ami. Aujourd’hui, depuis 2010, j’écris utilisant le matériau engrangé ; toujours sur fond de l’histoire des hommes, il y a tant à en dire…

J’élève des Hellébores, des jacinthes bleues et des petits enfants. Les langues, toutes les langues m’intéressent et ma devise est : toujours le sac au dos ! La musique et l’Histoire aussi. 


 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?


 

Elisabeth :

L’écriture n’est pas une passion, ni un métier, c’est un besoin ; j’écris partout et sur tout. Je me lève à 4 heures et demie, déjeune et me mets au travail pendant trois heures pendant que la maison est calme ; la lune est là qui me surveille … 


 


 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?


 

Elisabeth :

Il y a 3 polar - romans noirs.

Le premier, RETOUR EN TERRE SÈCHE, est un polar dont le cadre est le triangle Mane-Forcalquier-Banon en Haute Provence. Sur fond d’Histoire. (Éditions Murmure des soirs. Belgique)

Le deuxième, À GRAND RHÔNE est un roman noir qui est une balade au bord du Rhône entre Arles et la mer où tout peut arriver…et cela arrive… Allusions à l’ Histoire également et aux conséquences toujours de la deuxième guerre. (Éditions Géné Provence-JM Desbois)

Le troisième, LA MAISON DE BOUC, QUE PIERRE A BÂTIE, parle de ces familles du sud, taiseuses et refermées sur leurs secrets. Le passé n’est jamais oublié dans un village…(Signum graphic, Bouc-Bel-Air)


 

Il y a ensuite un récit bilingue sur 4 générations d’hommes italiens qui ont passé les cols en émigrant vers la France ; un récit qui va jusqu’à la perte complète de leur italianité. Sur fond de guerre, les deux, de drame, celui d’un barrage en Vénétie, celui de la folie qui n’en est pas et qui relève d’une cellule de crise. ( Éditions italiennes Conti de Morgex)

Suit un récit choral, VOUS ÊTES D’OÙ ? DE BOUC , ÇA S’ENTEND, de témoignages d’hommes et de femmes tous venus de la même école communale d’un petit village du sud, entre Aix-en-Provence et Marseille ; un récit qui se déroule sur vingt ans de vie, des années 50 aux années 70 ; émouvant… ( Signum graphic)

Deux autres romans :

  • LES ÉPUISEMENTS qui sont deux histoires où l’épuisement n’est que le passage obligé qui aide à comprendre ce qui nous conditionne, la famille. La première histoire, une quête, nous emmène dans les Hébrides extérieures ; la deuxième en Haute Provence. ( Éditions Nombre7)

  • MA GRAND’ DE NOËL, un récit magique sur la passation ; des lettres du père Noël écrites sur 23 ans par une grand-mère qui enseigne des principes de vie, qui cajole, qui fait voyager ses petits et qui distille les vraies valeurs. Une vision de la vie savoureuse, même si au bout… (Éditions Nombre7)

  • Suit un livre-coup de gueule, PAROLES DE L’ATTENTE, qui parle de cette marche limitée pendant 55 jours, de mars à mai 2020. Pensées adolescentes, vagabondages, textes de réflexion, poèmes, moments d’humeur… Jamais de désespérance et foi en l’homme, même si…( Éditions Nombre7)

Enfin, le tout dernier, ACCORDEMENTS est un récit historique ( premiers jours de la guerre de 14- 18, sur l’Ourcq) ; plusieurs générations, trois pays, une quête émouvante. Art et musique. Des voix d’hommes qui portent vers une Europe humaine… (Éditions Ex Æquo)


 


 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?


 

Elisabeth:

J’ai cherché, pour chacun, des éditeurs, en fonction des récits. Deux livres ont été publiés par mon fils qui a une agence de communication sur les lieux –mêmes que je décris : Bouc ; je souhaitais donc que ce soit lui qui les réalise.

Pour mon dernier, ACCORDEMENTS, j’ai souhaité que ce soit dans l’Est qu’on l’imprimât, au vu du propos (première guerre) et c’est la maison Ex Æquo de Plombières qui l’a publié.


 


 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?


 

Elisabeth :

Oui bien sûr ; d’autres projets et des manuscrits déjà bouclés ou presque.

  • Trois recueils de nouvelles avec, pour chacun, une thématique précise.

  • Un récit-quête : une classe de collège de Marseille et un poète dont l’établissement scolaire porte le nom. Émouvant.

  • Un récit–roman historique sur la guerre de 7 ans et un ancêtre courageux qui est parti au Québec… Une aventure humaine en somme… Il en est tant !  


 


 


 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les personnages de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

Deux questions en une…

L’inspiration, ce sont les autres qui me la communiquent… Observer un corps, un regard ; entendre un témoignage, percevoir les accents tragiques dans une autre langue que la mienne. Me frotter aux autres est ce qui fait écrire.

Un roman historique exige des recherches qui ne se livrent jamais complètes ; il faut du temps pour le puzzle, disons une bonne année, année et demie, mais si j’ai les éléments, trois mois peuvent suffire !


 

JM : - Comment écris-tu (sur cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?


 

Elisabeth :

Sur l’ordinateur, directement, mais la trame, les arbres généalogiques, toujours sur un cahier. Je ne me prive pas de l’outil moderne, même si par ailleurs, j’écris de longues lettres au crayon gras ( mine de plomb nue) ou au stylo plume duofold, qu’on m’a offert pour mon CAPES ! (concours de prof’). Je suis fidèle aux outils et au cahier aussi où je laisse des traces pour ceux qui sont nés après moi ou pour celui qui trouvera dans une décharge ou dans une brocante ces cahiers d’une fois…


 


 

JM : -Envisages-tu d'assister à des séances de dédicaces ? Et où ?


 


 

Elisabeth : 

Un peu tout l’été jusqu’en décembre, plutôt des salons car j’aime discuter avec les passants, lecteurs ou pas, leur raconter des histoires. À Banon, à Lussan(Uzès), à Fuveau, à Aix à Trets ; il y a matière. Ou me mettre dans un café ou dans la rue autant que dans une librairie… C’est mon côté « pèlerin »…


 


 


 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?


 

Elisabeth :

À 4 lecteurs ; deux hommes, deux femmes (sensibilité différente).

Deux chapitres après deux chapitres à mon mari qui est redoutable et chasse l’incohérence ou la redondance ! Puis à un ami italien avec qui passe une bonne connivence. Enfin à deux amies lectrices de bon niveau et dont le jugement est toujours très juste.


 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?


 

Elisabeth : 

Oui, je le pense ; il faut échanger ses points de vue, dire ses coups de cœur, faire des chroniques quand le livre nous touche. Avoir un blog aussi pour lancer, à la volée, de petits textes. Les réseaux sont une bonne voie pour cela.


 


 

JM : - Sauf erreur de ma part, tu as écrit des récits souvenirs d'enfance et un roman historique. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?


 

Elisabeth :

Oui, j’ai parlé aussi de trois polars, mais tout m’intéresse : la poésie, l’essai, le texte au scalpel. Le roman gothique, oui, la fantasy, boh…

Pourquoi écrire des récits d’hommes du passé ? Parce qu’on n’a pas tout écrit heureusement et qu’il me plaît, dans le souvenir, faire revivre des gens singuliers. Et puis il y a l’enfance qui doit toujours être racontée aux autres enfants. Quant à l’Histoire, elle s’offre et elle me permet de la visiter encore et encore. Il n’est que d’ouvrir un recueil de L’illustration pour avoir envie de s’atteler à une histoire à écrire !


 


 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?


 

Elisabeth :

Je me dis alors que j’aurais pu continuer. Toutefois, j’aime le texte court, serré dont on dit en anglais qu’il tient « dans une coquille de noix » (put it in a nutshell). J’aime ces textes courts dans un livre qui coûte seulement 10 euros, qui me tient en haleine un voyage et que je relirai plusieurs fois.


 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?


 

Elisabeth :

Il y en a des tas ! La musique, la littérature, le théâtre, les langues, l’Histoire et les sciences ; mais aussi la randonnée, les plantes et les arbres et… les Autres !


 


 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?


 

Elisabeth :

Je n’en ai pas de grands, mais de tout petits, chaque jour, à échelle humaine. Ils adviennent le jour, jamais la nuit et ils sont concrets.


 


 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?


 

Elisabeth :

Mario Rigoni Stern, je l’ai dit, mais aussi Pierre Magnan et ses histoires de crimes qui parlent d’endroits précis et qui mettent l’accent sur la psychologie fine de l’être humain. Mais aussi Molière et Zweig, Gorki et Darwich ; et encore GB Edwards avec Sarnia ou Boyden avec son Chemin des âmes et Haruf avec Nos âmes la nuit. Les femmes Erdrich, Huston, Munroe avec cette Amérique crue qui se débat. La littérature anglaise et italienne en général.

L’album ou la BD occupent aussi une place de choix ; je cite des titres et des auteurs : Davodeaux (Les ignorants / les couloirs aériens), Watterson ( Calvin et Hobbes), Mitsumasa Anno ( Ce jour-là, le jour d’après), Raymond Briggs ( Père Noël / l’homme) et le livre noir des couleurs/ l’onde/le chien/ Macaroni . Liste inépuisable de plaisirs complets !


 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?


 

Elisabeth :

Je lis beaucoup et toute sorte de livres sauf ceux qui touchent à la politique, à la vie des gens médiatiques, aux crimes. La qualité d’écriture me touche plus que l’histoire elle-même car même une petite histoire devient, sous une belle plume, presque un… morceau de bravoure !


 


 

JM : - Quel livre offrirais-tu à un proche ou un ami ?


 

Elisabeth :

Le Misanthrope de Molière, un album de Sempé ou la trilogie de l’Altopiano de Mario Rigoni Stern ou un livre d’art ( Giorgio Scalco, Andrew Wyeth, Norman Rockwell, Carl Larson…)


 


 

JM : - Si un de tes livres était adapté au cinéma quels acteurs verrais-tu pour interpréter les rôles des protagonistes de chacun de tes ouvrages ?


 

Elisabeth :

Ouh, cela va prendre du temps !

  • Retour en terre sèche : le commissaire serait Jacques Gamblin ; Clément, Jacques Weber et Clémence, Aurore Clément.

  • À Grand-Rhône, Vérane serait Sandrine Kiberlain

  • Et la Piave murmure, des acteurs inconnus- gens du quotidien (que je connais)

  • La maison de Bouc, que Pierre a bâtie, Eric Caravaca, Ronny Coutteure ou François Damien et Marina Hands

  • Les épuisements : histoire 1 : Marina Hands et Ludmila Michael + Bénabar et Jean Francois Balmer ; histoire 2 : Valeri Bruni Tedeschi et Guillaume Gouix ou Guillaume Canet

  • Ma Grand’ de Noël : Emma Thompson et Quentin Dolmaire ou Mathieu Spinosi

  • Accordements : Alexandra Chardard et Émilie Dequenne, Fanny Ardant ou Ariane Ascaride. Jacques Gamblin toujours !


 


 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, campagne ou montagne ?


 

Elisabeth :

Les deux boissons me conviennent : café et thé !

Chocolat noir, épais à toute heure de la journée !

La mer, l’hiver ; la montagne, l’été, la campagne à satiété, car le temps s’y arrête !


 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?


 

Elisabeth :

Les chemins battus n’offrent aucune richesse; les autres en sont pleins.

Jean Giono.


 


 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?


 

Elisabeth :

A-VAN-CER !


 


 

JM : - Si tu étais une couleur, un animal, une chanson, un dessert : tu serais ?

Elisabeth :


 

Une couleur ? Le gris déchiré ou gris aixois.

Un animal ? Une chèvre, elle fait ce qu’elle veut !

Une chanson ? Le cancre de Lény Escudéro

Un dessert ? Un scone à la clotted cream et à la confiture d’orange


 


 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?


 

Elisabeth :

Partir en écriture, c’est voyager, immobile, avec une pensée qui, dans le silence, ne se disperse pas…


 


 

JM : - Merci Elisabeth pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

Elisabeth : Grand merci, Joëlle pour ton écoute constructive !


 


 


 

 

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Bonsoir voici ma chronique concernant : "COMME UN ENFANT QUI JOUE TOUT SEUL"

« COMME UN ENFANT QUI JOUE TOUT SEUL »

Alain CADEO

EDITIONS LA TRACE

15 mars 2019

192 pages

 

Présentation

 

Il faut peut-être des millénaires de gestation pour fabriquer une Rencontre..


Un sacré coup de pouce du destin pour la favoriser..

Un seul instant pour s'en saisir...

Une seule seconde pour passer simplement à côté...

 

Raphaël, Eléna.. ou le destin croisé de deux âmes errantes. Il y a ainsi, toujours, si vous cherchez, aussi minime, aussi lointaine soit-elle, une histoire en commun entre deux êtres qui finissent par se trouver...

 

L'auteur

 

Après « Des Mots de contrebande », son dernier recueil de textes, Alain CADEO retrouve dans « Comme un enfant qui joue tout seul » une écriture romanesque initiatique.

Cherchant avec exigence et rigueur des chemins de traverse, des sentiers non convenus, il est un perpétuel voyageur de l'âme, seule voie possible pour rencontrer l'autre, le vrai, le juste.
Cet homme est singulier, sincère et généreux tout comme son écriture.

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions LA TRACE ainsi que Martine et Alain CADEO pour l'envoi, en service de presse, de «Comme un enfant qui joue tout seul ». La très gentille dédicace d'Alain m'a beaucoup touchée. J'ai découvert récemment la plume élégante et poétique de cet auteur lors de la lecture de son recueil de textes « Des Mots de contrebande ».

 

Alain CADEO présente Barnabé-Raphaël, trentenaire solitaire qui occupe des hautes fonctions et vit seul à Paris. Tout pourrait laisser à penser que celui-ci a réussi sa vie mais il suffira d'une simple phrase sortie de la bouche d'un SDF pour le faire réfléchir. Il décidera donc de tout quitter et de partir sur les petites routes de France en direction de l'océan de son enfance...

 

 

Et puis il y a Eléna, jeune maman qui n'a pas eu une vie facile et qui élève seule son fils et travaille dans un hôtel situé au bord de l'Océan Atlantique. Une heureuse rencontre sera-t-elle possible entre ces deux êtres que tout semble opposer ?

 

 

Avec son habituel talent de conteur, l'auteur nous offre un magnifique roman initiatique empli de philosophie et de douceur. Ses mots si poétiques nous bercent et nous apaisent comme le clapotis des vagues de l'océan...

 

Il nous invite, aux côtés des protagonistes de son livre, à réfléchir aux vraies valeurs de la vie et au sens de l'existence.

 

J'ai beaucoup aimé cet ouvrage qui véhicule tant d'émotions, aborde les thèmes des non-dits et des secrets de famille ainsi que leurs conséquences sur l'être humain et qui se lit tout doucement afin de faire durer le plaisir plus longtemps et que l'on referme à regret.

 

Je lirai assurément d'autres romans de cet auteur.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

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Bonjour à tous aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant un COUP DE COEUR : "LA DAME D'AQUITAINE"

LA DAME D'AQUITAINE

Jacquie BEAL

TERRE D'HISTOIRES

9 novembre 2016

348 pages

 

Présentation

 

« Le destin d'une femme de caractère

dans un siècle d'hommes »

 

Périgord, 1637. Altaïre de Claviérac est élevée dans une grande liberté, bien loin des règles de bienséance de la noblesse. Indépendante et farouche, elle monte à cheval comme un garçon, jure comme un homme d'armes, chante comme un troubadour et rêve d'épopées comme un chevalier..

 

Mais l'Histoire est en marche. Les violences de la Fronde vont tout bouleverser et, à la mort de ses parents, Altaïre est forcée de quitter le monde de l'enfance pour se soumettre aux règles strictes qui régissent l'éducation des jeunes filles.

 

Sous la tutelle d'un oncle auquel elle ne veut pas se soumettre, elle est envoyée au couvent. Mais bien vite, on nourrit d'autres projets pour elle et un mariage lui est imposé. Son destin paraît scellé, mais Altaïre ne renonce jamais : la liberté et le bonheur doivent se conquérir.

 

L'auteure

 

Agrégée de Lettres et enseignante, Jacquie BEAL se consacre désormais à l'écriture. Elle vit en Périgord où se situe l’action de ce roman, La dame d'Aquitaine. Amoureuse du langage et de l'Histoire, grande et petite, elle fait vivre ses personnages dans l'atmosphère des siècles passés.

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires-City Editions et en particulier Marilyne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Dame d'Aquitaine », roman de Jacquie BEAL.

J'ai découvert il y a quelques mois la plume fluide et élégante de cette auteure en lisant « Le temps de l'insoumise », roman que j'ai adoré.

 

Jacquie BEAL nous transporte en 1635 dans le Périgord et nous conte le destin d'Altaïre, petite fille issue de la noblesse, sauvage et rebelle, dont les parents ne se préoccupent pas et qui cherche à tout prix l'affection de sa nourrice et de ses animaux. Nous suivons le parcours de notre héroïne, éprise de liberté, têtue mais fort attachante, devenue adolescente au 17ème siècle durant la Fronde et ses conflits, puis sa vie d'épouse à une époque redoutable pour les femmes qui se devaient soumises à leurs familles et à leurs époux.

 

L'histoire est passionnante et comme tous les livres de l'auteure, très bien écrite : l'écriture est tellement fluide que l'on se laisse emporter par les mots de l'auteure, n'ayant de cesse de tourner les pages afin de connaître le dénouement mais lorsque le mot fin apparait, c'est à regret que nous quittons les protagonistes de ce livre...

 

J'ai ADORE cette romance historique, palpitante, prenante et extrêmement bien documentée que j'ai lue d'une traite et qui fut un véritable COUP DE COEUR.

 

Si, comme moi, vous êtes férus d'Histoire et de belles histoires, ce magnifique roman ne pourra que vous séduire.

 

Excellent moment de lecture !

 

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« EN ATTENDANT BOJANGLES »

« EN ATTENDANT BOJANGLES »

OLIVIER BOURDEAUT

EDITIONS FINITUDE

157 pages

 

 

RESUME :

 

L'auteur nous relate la vie d'un enfant sous forme de souvenirs de l'enfant et de carnets intimes du père. L'histoire est comme la famille : loufoque, extravagante ! Ses parents Louise et Georges sont dans un autre monde. Ils ont une grue comme animal de compagnie. Ils dansent, rient, boivent et reçoivent beaucoup sans se préoccuper de leurs problèmes financiers. L'enfant ne va pas à l'école. Le père donne un prénom différent à son épouse selon les jours. Quelle est la raison de cette vie déjantée ?

 

AVIS :

J'ai lu ce livre dans le cadre du Festival du Premier Roman de Chambéry en 2016 et je souhaite vous faire part de mon avis :

 

J'ai adoré ce livre émouvant, que j'ai lu d'une traite, sur un amour fou, gai et triste à la fois. L'écriture est fluide, le style poétique, on entend la chanson de Nina Simone par les mots de l'auteur. Il y a beaucoup d'humour dans ce récit.

 

EXCELLENT ROMAN !

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ANNONCE INTERVIEW MAISON D'EDITIONS VERONIQUE CENTREFRANCE VENDREDI 1er MAI sur mon groupe FB : lecteurus-auteurs : la passion des mots

💙MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS💙

Bonsoir les amis,🙋‍♀️🙋‍♂️

Je vous donne rendez-vous demain vendredi 1er mai 2020 (dans la journée) pour suivre l'interview 💻 que j'ai réalisée, récemment, avec Virginie Centrefrance, Attachée de presse CENTRE FRANCE LIVRES – DE BOREE.

Cet échange ne sera pas suivi de questions/réponses comme pour les interviews auteurs, mais vous permettra de connaître Virginie et le monde de l'édition.

A vendredi.

 

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Bonsoir aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "MESSAGER DE L'AU-DELA"

« MESSAGER DE L'AU-DELA »

Ethan MAURE

CITY EDITIONS

City Editorial 2

21 août 2019

224 pages

 

Présentation

 

Signes, messages, apparitions, voix venues d’ailleurs… depuis l’enfance, Ethan Maure communique avec les morts. Il a développé sa capacité de médium au fil des années et s’en sert désormais pour aider les vivants à faire leur deuil. Dans ce témoignage, cet ancien infirmier apporte des réponses aux questions les plus fondamentales et les plus mystérieuses sur l’au-delà. Où se situent les défunts après la mort ? Que se passe t-il quand on quitte le monde des vivants ? Et comment peut-on communiquer avec les disparus ? À travers ses expériences et le récit de ses consultations et entretiens, il démontre que la mort n’est pas une fin mais le commencement d’autre chose. Empreints d’espoir et d’amour, les messages qu’il reçoit témoignent avec force de l’existence d’un ailleurs.

Quand l’au-delà nous fait signe : les révélations d’un médium.

 

L'auteur

 

Après des études d’infirmier, Ethan Maure a abandonné sa carrière médicale pour se consacrer à la voyance. En 2012, il a ouvert son propre cabinet et a, depuis, été distingué par la profession comme étant l’un des dix meilleurs médiums français. Il est l’auteur de Ce que les défunts me disent (Ideo, 2018).

 

Mon avis

Je remercie Ethan MAURE et CITY EDITIONS de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, ce second livre de l'auteur dont j'ai découvert la plume fluide et précise à la lecture de « Ce que les défunts me disent ».

 

Ethan MAURE écrit, comme il le précise dans son livre, pour lui certes afin de conserver ses souvenirs en mémoire mais aussi pour nous, lecteurs, en partageant les expériences qu' il vit en communiquant avec l'au-delà.

 

Il se présente simplement et nous dévoile certains pans de sa vie privée et familiale puis nous parle de son activité de médium et de conférencier. Il nous relate les signes qu’il reçoit de l'Invisible et nous conte les histoires de personnes rencontrées lors de ses conférences ou en consultation.

 

Il aborde divers thèmes tels que : la voyance, la mort, le deuil, la vie après la mort, le spiritisme, les anges..

 

J'ai ADORE cet ouvrage qui, comme le premier tome, m'a beaucoup intéressée et émue. Les mots d'Ethan MAURE font un bien fou et nous donnent l'espoir d'une existence après la mort auprès et dans le cœur de ceux qui nous sont chers.

 

Si, comme moi, vous êtes férus d'ésotérisme et de paranormal, ce livre ne pourra que vous séduire.
 

Très bon moment de lecture.

 

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ANNONCE INTERVIEW RESPONSABLE PROJET EDITIONS 7E CIEL - GERALD VAUSORT DIMANCHE17 MAI (dans la journée) SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

 

Bonjour les amis,

 

 

Je vous donne rendez-vous demain dimanche 17 mai 2020 (dans la journée) pour suivre l'interview que j'ai réalisée, récemment, avec Gérald VAUSORT, Responsable Projet Editions 7e CIEL.

 

Cet échange ne sera pas suivi de questions/réponses comme pour les interviews auteurs, mais vous permettra de connaître Gérald et le monde de l'édition.

 

A dimanche.

 

 

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ANNONCE INTERVIEW ANITA BERCHENKO Directrice Générale - Editrice LES EDITIONS DU 38

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

 

Bonsoir les amis,

 

 

Je vous donne rendez-vous le dimanche 14 juin 2020 (dans la journée) pour suivre l'interview que j'ai réalisée, récemment, avec Anita BERCHENKO, Directrice Générale, Editrice « Les Editions du 38 ».

 

 

Cet échange ne sera pas suivi de questions/réponses comme pour les interviews auteurs, mais vous permettra de connaître Anita et le monde de l'édition.

 

A dimanche.

 

 

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Bonjour aujourd'hui dimanche voici ma chronique COUP DE COEUR concernant "LA CUISINIERE"

« LA CUISINIERE »

Mary Beth KEANE

PRESSES DE LA CITE

17 mars 2016

452 pages

 

 

Présentation

 


Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s'intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu'on l'observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu'elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l'envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté...

 

 

L'auteure

 

Originaire de New York, Mary Beth Keane vit actuellement à Philadelphie avec sa famille. La cuisinière est son deuxième roman, le premier publié en France.
 

 

 

Mon avis

 

J'ai lu récemment « La Cuisinière », roman de Mary Beth KEANE et j'ai ainsi pu découvrir la plume fluide et addictive de cette auteure.

 

Mary Beth KEANE nous conte le destin bouleversant de Mary Mallon, jeune migrante Irlandaise surnommée « la femme la plus dangereuse d'Amérique ». A son arrivée à New-York notre héroïne exerce les fonctions de lingère puis de cuisinière dans des grandes familles jusqu'au jour où elle est accusée d'être porteuse de la typhoïde....

 

 

J'ai ADORE cette biographie romancée fort émouvante, très bien écrite et documentée qui, en cette période de confinement lié au coronavirus, m'a beaucoup intéressée et que j'ai lue avec grand plaisir. Un vrai COUP DE COEUR pour moi et donc un excellent moment de lecture.

 

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 


 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "CES MOTS EPERDUS QUE TU NE LIRAS PLUS"

« CES MOTS EPERDUS QUE TU NE LIRAS PLUS »

Marylène HALIMI

Témoignage

Editions Claire Lorrain

28 juillet 2021

442 pages

 

 

Présentation

 

Dans ce témoignage bouleversant et soutenu, empreint de gravité et de désespoir, l’auteure raconte la sidération, l’ahurissement, l’indicible, l’inacceptable après le décès de son enfant. Mère et enfant sont totalement fusionnels, comme aimantés, indissociables, forts dune même résilience. Le récit est écrit sous forme épistolaire, la mère raconte à son enfant tout ce qu’elle ressent dans ce quotidien désormais impavide, sans son enfant adoré. L’envie de disparaître, de se dissoudre. Puis, peu à peu, le goût de l’écriture à nouveau, et l’appel de cette nature si belle et généreuse, comme une résurrection. Roman puissant, violent, acerbe, sans concession, sans filtre. Au sein de ces pages émouvantes, c’est un hommage vibrant d’émotion, la sanctification d’un amour filial infini, que le temps ne saurait épuiser.

L'auteure

 

Marylène HALIMI, de formation littéraire, manie les mots depuis toujours. En eux, elle trouve une trame puissante, un chemin essentiel, un art de vivre avec justesse et poésie. La nature joue un rôle enchanteur et prépondérant.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Marylène HALIMI de m'avoir envoyé, en service de presse, son ouvrage « Ces Mots éperdus que tu ne liras plus ». Lorsque Marylène m'a proposé de lire ce témoignage je savais que ses mots allaient me toucher, me bouleverser comme ce fût le cas le jour où j'ai vu sur sa page facebook qu'elle avait perdu son fils...

 

Je remercie également Marylène pour le marque-page qui était joint à l'envoi du livre et qui outre la photo de Mickaël reprend le texte suivant : « Mon enfant merveilleux, qui a guidé ma vie d'un éclat lumineux, d'un feu inassouvi, je t'aime pour l'Eternité Ta maman ».

 

Que dire de plus le ton est tout de suite donné et le lecteur sait qu'il va découvrir le merveilleux hommage d'une mère à son enfant trop tôt disparu. Je dois avouer que j'ai eu maintes fois les larmes aux yeux en lisant les si jolis mots de Marylène et que j'ai refermé ce livre le cœur chaviré.

J'ai vraiment ADORE ce témoignage poignant, fort, doux et tendre à la fois sur l'amour filial que je vous recommande vivement et je suis certaine que, comme moi, vous quitterez cette lecture bouleversés, émus, touchés...

 

Marylène tu as un courage incroyable et je suis sûre que, là où il se trouve, Mickaël est très fier de sa maman.

 

Un excellent ouvrage.

 

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