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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Sandrine MAILLARD sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Sandrine MAILLARD

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Sandrine MAILLARD a accepté de répondre récemment à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Sandrine qui vous répondra plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Sandrine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Sandrine : euh...là tout de suite, je me sens comme une brochette….:D

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sandrine : tout d’abord, ce nom est mon nom administratif que facebook m’oblige à utiliser. Mon nom d’auteur est Lara Lee Lou Ka. J’écris de la fantasy jeunesse depuis quelques années déjà. Je vis avec mes trois chats dans le Sud. Sinon, rien de bien folichon dans ma vie. J’ai un boulot alimentaire et je passe mes moments de détente à lire ou écrire. Je n’ai aucune famille et peu d’amis…

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Sandrine : un moyen d’évacuer tout ce qui encombre mes pensées.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Sandrine : J’ai écrit ma première trilogie, Sheendara, d’un bloc après avoir lu les trois trilogies de Pierre Bottero. C’est une trilogie de fantasy jeunesse retraçant la quête d’un homme qui, privé de sa mémoire, fera tout son possible pour délivrer le monde de Sheendara du Mal absolu.

Une deuxième trilogie «  les enfants de Sheendara » a suivi. Elle se déroule quatre ans après la première et on retrouve les personnages de la précédente aventure.

En parallèle, j’ai écrit des histoires pour enfants regroupées dans « les aventures de la fée Paillette », petite fée espiègle qui n’aime pas l’école. Ainsi qu’un one-shot de urban fantasy «  Séléna » et un autre de fantasy médiéval «  La dernière des Liomages », ainsi qu’un recueil de nouvelles intitulé «  le goûter d’anniversaire et autres récits peu ordinaires ».

 

 

 

JM : - Tes ouvrages sont des livres fantastiques. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Sandrine : Je ne choisi pas mon genre d’écriture, j’écris ce qui me passe pas la tête. Mais une chose est certaine, je n’écrirai jamais de policier, de thriller ou de romance, car je suis nulle dans ce domaine même si j’aime en lire. Ceci dit, mon recueil de nouvelles inclut des genres que je n’aurai pas penser exploiter il y a quelques années… Alors qui sait ?

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sandrine : J’ai six manuscrits en cours. Mais je n’aime pas en parler avant que tout soit finalisé.

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Sandrine : j’écris au style sur des carnets, des feuilles volantes, des enveloppes...bref tout papier à porter de main peut être noirci par une idée. Ensuite, je recopie sur mon ordinateur.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Sandrine : Je ne participe pas à ce genre de manifestations. Pour moi, seuls les livres doivent être mis en avant. Je ne suis que celle qui tient la plume.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Sandrine : Je m’y suis faite. Et ça permet de découvrir un auteur à moindre coût.

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sandrine : Mes bêtas lecteurs sont les premiers à me lire. Quant à mon illustratrice qui réalise mes couvertures et les dessins intérieurs de mes livres se prénomme Lucie et vous pouvez découvrir son magnifique travail sur sa page facebook : le monde de Lam Illustration.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Sandrine : J’aime le monde de l’auto édition. J’ai testé le monde classique et j’ai détesté. Je suis de celles qui aime tout maîtriser. Je suis chez amazon pour l’édition numérique et chez lulu pour les versions papier ?

 

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Sandrine : Je lis beaucoup. A ce jour, j’en suis à mes 129 et 130e livres . Je lis toujours deux livres en même temps car je lis sur ma tablette l’après midi en rentrant du travail et le soir en version papier avant de dormir.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Sandrine : Celui qui m’a donné le déclic a été Pierre Bottero. Mais j’ai dévoré Tolkien, Robin Hobb et Lynn Fleweling. Depuis quelques années , je lis surtout des auteurs auto édités et je dois avouer que j’ai découvert de jolies pépites telles que Florence Jouniaux, Ludovic Metzger, Freeric Huggins, Marc Vidon, Giovanni Portelli, Aurore Aylin, Ysaline fearfaol, Sylvie Noël, Nathalie Brunal, Olivia Jones… Et la liste peut être longue.

Et je lis aussi certains auteurs de petites maisons d’édition comme Laetitia Arnoult, dont le dernier livre «  Et il a neigé sur le fjord » est un délice que je savoure actuellement sur ma tablette.

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Sandrine : peu importe, c’est ma plume et mon imaginaire qui décident.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sandrine: la lecture

 

 

JM : - Je sais que tu as un blog littéraire.. Peux-tu nous dire quand et pourquoi tu l'a créé et nous en parler afin de nous donner envie de le visiter ?

 

Sandrine : mon blog a été créé en mai 2017 ( si je ne me plante pas dans la date) suite à une énième fermeture de facebook. C’est un endroit à moi où je poste tous mes retours de lecture et, quand je le peux, j’y glisse aussi des interviews d’auteurs mais j’avoue que cette année, je n’ai pas eu le temps d’en faire.

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Sandrine : il y a un peu de moi dans chaque livre mais je ne dirai pas quoi. Ah si, je peux vous dire que Criip, mon dragon nain végétarien dans Sheendara, a hérité de mon humour.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

Sandrine : Noirmoutier et son Gois. J’aime tellement cet endroit que je l’ai pris comme modèle pour un des passages de la dernière des Liomages.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Sandrine : une couleur : le kaki, un animal : un ours, un dessert : le tiramitsu

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Sandrine : peut être le livre que je lis actuellement et que je relis chaque fin d’année : « une seconde avant noël » de Romain Sardou.

 

JM : - Aimes-tu le cinéma , quel est ton film culte ?

 

Sandrine : Le cinéma ne m’attire pas car je suis claustrophobe et les salles obscures m’étouffent. Je préfère regarder un film chez moi.

Mon film culte : j’en ai tellement … Willow, Dirty dancing, Independance day, Les Autres...bref, j’en ai pas qu’un.

 

JM : Quel mot te définit le mieux ?

 

Sandrine : solitaire

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sandrine : j’espère que mon univers attirera de nouveaux voyageurs qui testeront les balades sur les terres de mon imaginaire.

 

 

JM : - Merci Sandrine pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sandrine qui se fera un plaisir de vous répondre plus tard sous ce post.

 

Bonne soirée à tous.

 

 

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC MARYLENE HALIMI SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Marylène HALIMI

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Marylène HALIMI a gentiment accepté de répondre, récemment, à mes questions.

  • Je partage donc cet entretien et vous pourrez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Marylène qui y répondra selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonjour Marylène

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Marylène : Bonjour Joëlle, je suis ravie de répondre à ton questionnaire. Même si par ailleurs, je suis assez introvertie. Mais lorsque l’on décide d’écrire, c’est accepter de se livrer, quel qu’en soit le prix, c’est aussi, se déposséder d’une enveloppe, d’un carcan, c’est une liberté que l’on prend sur soi.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Marylène : Je suis retraitée, je vis seule, j’ai divorcé il y a quelques années. Depuis trois mois à peine, j’habite à la campagne, dans l’Ain. J’ai laissé Lyon où j’ai toujours vécu, après mon arrivée en France, en 1962, après la guerre d’Algérie. C’est étrange, je me croyais totalement citadine, de manière irréductible. Je n’aurais pu croire, que j’allais changer irrémédiablement de vie, je ne m’en croyais pas capable, et pourtant, cette nouvelle vie entre forêts et vie champêtre, me convient tout à fait ! Cette nouvelle tranche de vie m’était nécessaire.

 

 

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Marylène : Écrire, c’est pour moi, comme respirer ! C’est une bouffée d’oxygène. C’est un besoin impérieux, vital. C’est laisser errer les mots, les idées, c’est embellir la vie, la teinter de couleurs subtiles, osées, franches ou en demi-teintes.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

Marylène : La douloureuse plainte des cyprès, publié chez M+Editions, est un roman d’amour. Il est sélectionné pour le prix Méditerranée du premier roman. Un couple qui s’aime éperdument, en Toscane. Un amour violent, puissant, indéfectible. La Toscane est le lieu de leur passion, entre végétation exubérante, vignobles, oliviers, cyprès, monuments historiques d’une beauté inégalable, dans les fresques, dans la peinture, l’Art, sous toutes ses formes, dans l’architecture, berceau de la renaissance et dans cette nature généreuse et prodigue, dans la concentration d’un souffleur de verre, ou d’une brodeuse dans le lagon vénitien. Toute la magie toscane est sollicitée, dans les moindres détails, dans la lumière du matin, dans la brume qui se distille, dans les étoiles qui miroitent sur le fleuve Arno, avec félicité et incandescence. Dans la chaîne des Apennins, du Chianti, de l’île d’Elbe, à Florence, à Rome, à Pise, à San Gimignano, qui garde son passé étrusque avec authenticité, dans les couleurs, dans les parfums, ou du linge qui goutte aux fenêtres.

 

Mais dans cet écrin paradisiaque, l’épée de Damoclès veille…

 

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Marylène : Oui. C’est un manuscrit qui me tient à cœur. J’ai écrit la biographie de mon enfant Mickaël, le plus jeune de mes enfants, qui est décédé, il y a un an, à peine. Nous étions totalement fusionnels, indissociables, soudés envers et contre tout. Sa disparition soudaine est un puits sans fond, je ne peux et ne pourrai m’habituer à cette perte cruelle. J’ai d’ailleurs, quitté Lyon, pour oublier nos souvenirs géographiques, qui me torturaient à chaque pas. Le titre sera : Ces mots éperdus, que tu ne liras plus. Il paraîtra au mois d’août.

 

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour créer les protagonistes de tes romans et connaissais-tu, lorsque tu as commencé à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu as improvisé au fil des mots ?

 

Marylène : lorsque j’écris, j’établis un plan provisoire qui évolue au fil des chapitres. Mais les personnages sont créés, dès le départ, et la fin est dessinée aussi. Les caractères, les personnalités ne sont pas totalement anticipés, ils se greffent au fil des mots.

 

 

JM : - Quand écris-tu (le jour, la nuit) ? Pendant combien d'heures ? En combien de temps écris-tu un livre ?

 


Marylène : J’écris surtout le matin, très tôt… Vers trois ou quatre heures du matin. Je dors très peu, et me couche tard. J’ai besoin de peu d’heures de sommeil. En général, j’écris deux ou trois heures, quatre heures, de temps en temps. En général, il me faut une année d’écriture, puis un ou deux mois, de relecture, de corrections.

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra aimerais-tu participer à des séances de dédicaces, rencontrer tes lecteurs et tes lectrices ?

 

 

Marylène : Oui, tout à fait ! cela est indispensable, même si, une fois de plus, je devrais me battre avec ma timidité.

 

 

JM : - A qui as-tu confié tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Marylène : Mon jeune fils était mon lecteur le plus assidu, je lui vouais une totale confiance, parce qu’il me disait en toute sincérité et objectivité, mes points faibles.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ? Qui en a réalisé les couvertures ?

 

 

Marylène : J’ai fait la connaissance de Marc Duteil, à Lyon. Je lui avais envoyé mon manuscrit, nous avons beaucoup parlé au téléphone, puis nous sommes rencontrés, à plusieurs reprises. Marc est un être bienveillant, très à l’écoute, très bavard et intelligent. De plus, il pratique un humour caustique, et grâce à lui, j’ai pu retrouver une forme de dérision, qui me manquait. Je suis depuis quelques mois dans son comité de lecture, et depuis peu, Marc m’a proposé de travailler au sein de sa maison d’édition. Je crois qu’il m’a aidée à refaire surface, à tenir, la tête hors de l’eau. Je lui en suis infiniment reconnaissante. Pour la couverture, j’ai proposé mes idées, Marc a su en tenir compte. Anthony, son illustrateur est vraiment doué.

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Marylène : Oui, je le crois. J’ai pu m’enquérir de livres que je ne soupçonnais pas. Les réseaux sociaux aident, en ce sens, à faire connaître de nouveaux auteurs.

 

 

JM : - Qu'as-tu ressenti lorsque tu as écris le mot FIN ?

 

Marylène : Un soulagement, et en même temps, une déchirure. Lorsque l’on envoie son manuscrit, il ne nous appartient plus… Il appartient aux lecteurs. J’éprouve un manque infini.

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

 

Marylène : Écrire c’est voyager, s’évader, peindre ou repeindre un paysage triste ou déserté, c’est visiter un nouveau lieu, c’est partir ailleurs, toujours plus loin, c’est échapper au quotidien, aux vicissitudes de la vie, c’est rêver, c’est un espace de liberté, sans frontière, on peut presque tout dire. Ce que je redoute le plus, c’est la page blanche, le manque de motivation, la peur d’échouer, les critiques, le manque de considération.

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

Marylène : je lis beaucoup, je dévore les livres. J’ai toujours lu, depuis toute petite. Lire, pour moi, c’est indispensable, comme manger ou boire, c’est un lieu d’évasion, de rêve, d’oubli, c’est un voyage que l’on peut faire, juste en tournant les pages, c’est apprendre ou désapprendre. Je lis des romans, historiques, également, des biographies, de la poésie, des nouvelles… je n’aime pas trop les polars ou thrillers, mais j’en lis, dans le cadre du comité de lecture.

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Marylène : La marche, la randonnée, cuisiner, la décoration, les voyages, la peinture, les musées, le cinéma, la musique classique : Chopin, Bach, Satie… mais aussi, Léonard Cohen, Jean-Jacques Goldman, que j’aime particulièrement, puis, Aznavour, Brel, Ferré, Brassens… mais avant tout, c’est lire, que j’aime en toute priorité.

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Marylène : moderne et classique, j’ai fait du piano, pendant quelques années, je savais déchiffrer, mais pas écrire…

 

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Marylène : un livre récent : Opus 77 de Alexis Ragougneau

Magnifique ode à la musique. Très bien construit, et j’ai beaucoup apprécié la façon, de questionner le lecteur potentiel.

 

 

JM : - Quel livre lu pendant ton enfance t'a le plus marquée  ?

 

Marylène : le petit chaperon rouge. La grand-mère qui se fait dévorer devant sa petite fille me terrifiait.

 

 

JM : - Quelle est ton émission TV préférée ? Ton film ou série culte ?

 

Marylène : En ce moment sur Arte, je regarde : En thérapie. C’est joué de manière magistrale les acteurs sont étonnants de vérité. Un film culte, c’est Les choses de la vie, Autant en emporte le vent, Green book.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Marylène : La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l’espérance. Marie du Deffant (1780)

 

 

JM : - Quel endroit est source d'inspiration pour toi (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

Marylène : La nature qui est un puits d’émotions vives.

 

 

 

JM : -Peux-tu nous donner une de tes qualités, un défaut ?

 

Marylène : Je suis patiente, à l’écoute, bienveillante, généreuse.

Je suis gourmande, rancunière, lorsque l’on m’a blessée.

 

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal , un dessert: tu serais ?

 

Marylène : Une pivoine, pour sa complexité, ses fragrances.

J’aime le bleu

Un colibri

Une tarte au citron

 

 

JM : - Es-tu vanille ou chocolat ? Thé ou café ? Mer, montagne ou campagne ?

 

Marylène : Plutôt chocolat noir

Thé noir ou vert

Mer

 

 

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Marylène: je te remercie Joëlle de ton investissement envers les auteurs, ta gentillesse, ta disponibilité, ton attention.

 

 

 

JM : - Merci Marylène pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Marylène qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'inerview que j'ai réalisée ce soir avec Laetitia MONTOU sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Laetitia MONTOU

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Laetitia MONTOU a gentiment accepté   de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions auxquelles Laetitia répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Laetitia

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Laetitia:

 

Bonsoir Joëlle, bonsoir à toutes et à tous.

Je vais bien. Confinée depuis 15 jours, au jour de mes réponses.

Je suis un peu impressionnée par “ton petit interrogatoire” !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Laetitia :

Avec Plaisir, Joëlle.

Je m’appelle Pascale Le Rudulier – Laetitia Montou est le nom de l’héroïne de mes romans.

Je suis née en 1961 en Charente.

Après des études de Droit Public, je suis fonctionnaire au Ministère des Finances Publiques.

Je suis une passionnée d’histoire, et notamment de la période de la Révolution française. Je suis membre, notamment, de la Société des Amis de la Révolution française-Club René Levasseur de la Sarthe, en contact avec des historiens qui me lisent et me conseillent.

En plus de la lecture et de l’écriture, j’adore coudre, tricoter, broder et effectuer des arts créatifs comme du scrapbooking,

Je suis hyper-sensible et une grande romantique.

Une petite bonne femme qui essaie de tenir la barre de sa vie malgré les tempêtes.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Bien sûr, avec beaucoup de plaisir.

Mes livres “Les Berges du marais” constituent une saga historique : c’est une série de romans se déroulant pendant la Révolution française de 1788 à 1792.

 

Le tome 1 “La Paysanne” de septembre 1788 à janvier 1790.

Le tome 2 “La Révoltée” de janvier 1790 à octobre 1791

Le tome 3 “La Révolutionnaire” d’octobre 1791 à septembre 1792

 

 

J’ai commencé à écrire ces textes à l’âge de 16 ans…

Les livres ont été publiés à partir de 2015.

Le troisième tome a été rédigé de 2016 à 2018.

 

C’est une saga en cours car je voudrais la poursuivre jusqu’à au moins la fin du premier Empire (1816)

 

N’ayez pas peur du terme “saga historique” ! Ce sont surtout des romans d’aventures et d’amour qui suivent la vie de Laetitia Montou, une jeune paysanne charentaise qui arrive à Paris en 1788 chez une tante inconnue. Elle doit apprendre à vivre dans ce nouveau milieu. Elle sera appuyée par de nouveaux amis, Yann, le cocher de sa tante, Paul Martin, un futur élu aux Etats généraux et sa compagne Rosita, une bohémienne, ainsi que Paul Mailloret et sa femme Jeanne.

Laetitia rencontrera aussi un prétendant gênant et une cousine bien mal intentionnée.

Mon héroïne est subjuguée par le Duc d’Oransti, un élu de la noblesse aux Etats généraux.

 

Entre secrets de famille, voyages, rencontres amoureuses et découverte des idées politiques, cette jeune femme essaye de naviguer dans les marais !

 

J’essaye de décrire la vie des français à cette époque en donnant la parole à tous les protagonistes : une vie simple, marquée par les maladies, la faim, la misère…

Entourée par la philosophie des Lumières, le développement des journaux, l’engagement dans la politique, au sens « noble du terme » c’est-à-dire la vie de la cité.

Les « grandes figures de la Révolution française » sont aussi présentes, comme Jean-Paul Marat, Camille et Lucile Desmoulins, Olympe de Gouges, Maximilien et Augustin Robespierre, Philippe Le Bas, Louis-Antoine Saint Juste, Georges Danton, Jean-Joseph Mounier, Mirabeau et tant d’autres…

Je tiens à ce que tous aient la parole des enragés aux monarchistes en passant par les Jacobins, les Montagnards et les monarchiens.

Laetitia participe également à certains évènements marquants, l’ouverture des Etats généraux en mai 1789, la marche des femmes en octobre 1789, la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, la prise des Tuileries en août 1792 et les massacres de septembre 1792…

 

On ne voit souvent dans cette période que les luttes politiques mais c’est une période où les gens vivaient et subissaient l’indigence.

 

Je précise que le titre « Les Berges du marais » s’est imposé à moi à la fin de l’écriture.

Pourquoi ce titre ?

Tout d’abord, mon héroïne Laetitia Montou (comme moi !) est née en Charente, près du Marais Poitevin.

Ensuite un quartier de Paris se nomme le « Marais » : c’est un quartier commerçant et artisanal pendant la Révolution française.

Et, puis pendant cette période, le « Marais » était la dénomination de l’ensemble des députés de la Convention oscillant entre les Montagnards et les Girondins ; des députés votant pour l’un ou l’autre des partisans en fonction des évènements.

Et pour terminer, parce que Laetitia décrit sa vie comme « des marécages maudits ».

 

Bon j’arrête car je suis intarissable et vous n’aurez plus le temps pour vos questions !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Laetitia :

 

Oui, je fourmille toujours d’idées !

Tout d’abord, j’ai terminé un roman policier contemporain se déroulant dans le Var est parti en correction. J’espère qu’il sera accepté par mon éditeur…

 

Ensuite, je poursuis les aventures de Laetitia Montou bien sûr ! Le quatrième tome (1792-1794) est déjà construit dans ma tête et les recherches presque terminées. J’ai déjà rédigé quatre chapitres.

 

J’ai aussi presque terminé un livre de psycho-généalogie : un domaine qui m’intéresse énormément. J’essaye de rassembler mes recherches généalogiques relatives à une branche de ma famille où les femmes sont durement sacrifiées et les ruptures familiales nombreuses. Je tente d’imaginer la vie de ces femmes en brodant autour des actes d’état civil.

 

Un roman de science-fiction est aussi commencé sur un cahier, mais je n’y ai pas travaillé depuis longtemps ; il touche un domaine sensible qui est l’eugénisme, la sélection des individus selon leur patrimoine génétique imposé par un état totalitaire.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Laetitia :

 

L’écriture est ma survie.

J’ai toujours écrit. Ma saga historique a été rédigée entre l’âge de 16 et 24 ans.

J’ai décidé de reprendre ses vieux écrits (!) et de les publier afin de surmonter des deuils violents (les suicides de mon frère et de mon père) ; après le départ de la maison de ma fille unique, je me suis retrouvée très seule et l’écriture m’a permis de m’échapper, d’oublier mon existence, mes chagrins et de m’investir dans la lecture et l’étude de l’histoire.

L’écriture est positive et libératrice.

 

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Oh, c’est ce que me disent mes amis, en espérant se retrouver dans mes romans… Mais non !

 

Dans mes romans historiques, à part deux personnages (Pierre Martin et Guillaume d’Oransti) inspirés par deux professeurs d’histoire qui m’ont marquée, et Laetitia qui me ressemble, tous les protagonistes sont issus de mon esprit…

 

Certains apparaissent malgré moi comme la maléfique cousine Aurore !

 

Je puise mon imagination dans l’étude des personnages historiques de la Révolution : j’y découvre chaque jour des personnes engagées ou subissant les évènements. C’est une période très riche de personnalités.

Grâce à mes recherches généalogiques, je découvre aussi des tempéraments, des réactions face aux évènements qui peuvent m’inciter à les développer peut-être.

 

Pour les autres projets en cours, la plume courre toute seule… Pour ceux-ci j’écris souvent dans des brasseries, des parcs : les regards, les attitudes des passants m’inspirent.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tes ouvrages sont des romans historiques. L'écriture de tels romans nécessite d'importantes recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Laetitia :

 

Oui, l’écriture nécessite énormément de recherches car je tiens absolument à bien connaître la période, les évènements et les personnes y ayant vécu afin de bien les décrire.

La re-contextualisation est très importante pour moi, il est toujours facile de juger mais il est nécessaire de se repositionner à l’époque pour décrire sans sentence.

 

Je lis beaucoup de biographies, de livres d’histoire.

 

Je n’utilise certains sites Internet que pour la géographie, les lieux afin de les visualiser et d’apporter à mes descriptions le plus de justesse possible.

Je suis aussi membre d’une société d’histoire (SARF) dont j’ai parlé dans ma présentation et je suis en contact avec des historiens spécialistes de la période (Jean-Clément Martin, Hervé Leuwers, Annie Jourdan, …) que j’ai la chance de rencontrer et avec qui je corresponds sur les réseaux sociaux.

 

L’important, comme me l’a dit un historien, est d’être crédible, d’imbriquer correctement mes personnages avec les véritables personnes historiques.

 

 

JM : Comment écris-tu tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Laetitia :

 

Il y deux phases dans mes écritures :

- Tout d’abord une transcription approfondie de mes recherches sur des carnets : la chronologie des évènements, la présence de certains personnages à tel moment, en tel lieu, leurs descriptions physiques, leurs idées, leurs évolutions…

- Ensuite, je passe à l’écriture proprement dite toujours sur des cahiers avec de beaux stylos ; il arrive que je revête des costumes et que j’écrive avec une plume, éclairée par une bougie pour m’imprégner de la période, des lumières et des ombres !

 

Bien sûr après, je recopie tout à l’ordinateur. Cet exercice entraine beaucoup de travail mais l’écriture “manuelle” est plus inspirante pour moi.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Laetitia :

 

J’ai envoyé, comme tous les auteurs je pense, mon premier roman à certaines maisons d’édition connues. Suite à leurs refus ou leur défaut de réponse, je me suis documentée sur l’autoédition et l’édition indépendante.

J’ai alors adressée, sous forme dématérialisée, mon manuscrit à certaines entreprises d’édition et d’impression.

 

Les Editions Publibook ont été les deuxièmes à accepter mon roman et je me suis lancée après avoir étudié minutieusement le contrat notamment sur l’aspect du numéro ISBN, la propriété des œuvres, le prix, la durée de l’engagement.

Il s’agit d’une publication à compte d’auteur mais dont le coût est raisonnable.

Le système de l’impression à la demande (c’est-à-dire lors de la commande) me semblait correspondre à mes préoccupations écologiques.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Laetitia :

 

Je fais très peu de dédicaces.

Tout d’abord parce que je ne fais pas de publicité, ni démarchage auprès des librairies…

Ensuite, parce que je suis très timide.

 

J’ai eu quelques contacts prometteurs avec Cultura.

 

Et en septembre prochain, lors d’un Congrès des Sociétés amies de la Révolution française, j’apporterai quelques exemplaires des Berges du marais pour des amis historiens et passionnés.

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Laetitia :

 

Oui, j’y suis très sensible, peut-être même trop sensible !

D’ailleurs les deux premiers retours ont été particulièrement horribles :

Non crédible – écriture non littéraire…”

Cela m’a particulièrement blessée, mais après quelques temps, cela m’a rendue plus forte, plus imperméable à certaines critiques non constructives.

Compte tenu de la période historique « sensible », certains critiquent plus l’intention que la qualité de mes romans.

 

Je pense qu’aujourd’hui les blogs et les réseaux sociaux sont indispensables pour la promotion des auteurs indépendants : ces mécanismes rendent visibles les invisibles. Quelques auteurs maintenant connus ont commencé ainsi comme Agnès Martin-Lugand.

 

J’ai d’ailleurs un blog et une page Facebook mais que je n’alimente pas beaucoup…

Mais compte tenu du temps consacré à mon activité professionnelle et à mes recherches, je considère que les réseaux sociaux sont chronophages et je n’y suis pas très présente.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Laetitia :

 

L’édition numérique peut être une solution pour certains auteurs disposant de beaucoup de temps pour la mise en page, la création des couvertures et férus d’informatique. Elle permet la véritable liberté de création.

 

Mais c’est un domaine inconnu pour moi, compte tenu de mon âge sûrement ! Il faut disposer de nombreuses applications et des connaissances en graphisme notamment.

 

Je ne dispose pas d’assez de temps pour l’édition numérique et je préfère faire travailler des professionnels : éditeur pour la mise en page et photographes ou designers pour les couvertures ; j’ai rencontré dans ce dernier domaine deux personnes absolument géniales : Stéphane Yvernogeau (photographe) qui a réalisé la photo de la couverture de mon troisième roman, et Jonathan Lhuillier (graphiste) qui travaille pour mon roman policier.

Cela permet aussi un partage car l’écriture est un exercice solitaire.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Laetitia :

 

Etant une grande romantique, j’ai été envoûtée par “Autant en emporte le vent” de Margaret Mitchell que j’ai découvert vers l’âge de 15 ans.

Tous les livres de Juliette Benzoni, et ceux d’Anne et Serge Golon (Angélique, marquise des anges) ont sûrement été une source d’inspiration et m’ont donné envie d’écrire.

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Laetitia :

Oh oui, je suis une lectrice compulsive !

Afin de promouvoir mes ouvrages, j’ai découvert le site de lecteurs Babelio et depuis je suis une membre active, très bien classée en histoire. Ce site m’a permis de découvrir de nouvelles lectures et des membres très sympathiques avec qui je corresponds.

 

Je ne sors jamais sans un livre dans mon sac !

Je ne supporte pas d’attendre : je me suis calmée avec l’âge, mais plus jeune, je lisais même dans la file d’attente à la caisse d’un magasin !

 

Je lis toute sorte de littérature.

J’ai une préférence pour les livres d’histoire, les biographies, les romans historiques et les livres politiques ou de sociologie.

 

Je lis aussi des romans avec une faveur pour les classiques (Victor Hugo, Balzac, Alexandre Dumas…)

J’aime particulièrement Daphné Du Maurier, l’autrice de Rebecca, Les Oiseaux, L’auberge de la Jamaïque…

Je lis très peu de policiers et de thrillers (Agatha Christie, ou les enquêtes d’Agatha Raisin seulement ainsi que des romans écrits par des amis comme Delphine Bruyère ou Gwenaël Le Guellec) ; j’apprécie par contre les policiers historiques notamment ceux écrits par Jean-Christophe Portes ou Éric Fouassier.

Je redécouvre les romans de science-fiction (Barjavel est un de mes auteurs préférés, et dernièrement « Colère » de Denis Marquet, un thriller catastrophe où la Terre se venge et élimine l'homme. Un roman philosophique sur l'homme, la terre, la vie et la mort. Peut-être prémonitoire)

 

Dernièrement, j’ai lu des romans autoédités où j’ai découvert des jeunes auteurs comme Virginie Lloyd.

 

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Laetitia :

 

Ha Ha ! La Révolution française c’est sûr !

C’est une période foisonnante, riche d’idées, de personnes très différentes, très intelligentes et innovantes.

C’est pourquoi, à travers mon héroïne, Laetitia Montou, je plonge dans cette époque !

 

La période du Premier Empire, de la Seconde République (1848) me tentent aussi afin de voir l’évolution d’un régime politique.

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

 

Laetitia :

 

J’adore lire ; je ne peux vivre sans livres.

 

J’aime beaucoup les arts créatifs : le scrapbooking (la mise en scène des photos), et toutes les activités telles que le collage de serviettes en papier, le déco-patch.

Je tricote, je brode aussi beaucoup.

Et dernièrement, j’ai découvert le coloriage : je réalise de beaux marque-pages pour ceux que cela intéressent !

Toutes les activités nécessitant une implication, une attention en redonnant aux mains leur place créative m’intéressent.

 

En dehors de cela, j’adore diner au restaurant : c’est un véritable luxe de se faire servir et découvrir de nouveaux plats et des saveurs originales !

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

 

Laetitia :

 

J’emporterai un briquet ou des allumettes car j’ai horreur du noir ! On peut toujours fabriquer ensuite un abri et écrire sur le sable avec un bâton !

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

 

Laetitia :

 

Ce mot est une grande angoisse.

J’ai toujours du mal à écrire le mot FIN, à lâcher mes personnages.

Et après, je ressens une très grande tristesse comme après un deuil, c’est peut être exagéré, mais franchement j’ai une boule à l’estomac, le cœur serré, je me sens perdue comme revenant d’un long voyage ou à la réalité…

C’est peut-être pourquoi j’écris une saga !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui désirent devenir écrivains ?

 

Laetitia :

 

Faites-le !

Suivez votre instinct, faites-vous plaisir !

 

Par contre, faites attention à certains organismes se présentant comme des maisons d’édition qui peuvent vous ruiner !

Renseignez-vous notamment en lisant les livres de Stéphane Ternoise qui a écrit de très bons guides sur l’autoédition.

Il faut aussi être fort pour affronter les obstacles, les critiques stériles, les jalousies.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Laetitia :

 

Un proverbe que nous répétait notre professeur de droit administratif en faculté :

Cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant !”

Le vrai proverbe est “Si cela va sans le dire, cela ira encore mieux en le disant” de Charles-Maurice de Talleyrand, encore un personnage de la Révolution française !

 

Je pense que nous ne communiquons pas assez, sous prétexte de réseaux sociaux, nous parlons de nous, de nos vies, mais nous n’échangeons pas vraiment sur l’essentiel. Les secrets et les non-dits dans une famille peuvent être très destructeurs.

Après, il est nécessaire d’acquérir la manière de dire ; on doit toujours avoir de l’empathie et de la tolérance, à l’écoute des autres.

 

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Laetitia :

 

Un fruit : un kaki ! C’est ainsi que ma fille se nommait quand elle était petite car elle n’arrivait pas à prononcer son prénom (Mathilde)

 

Une fleur : Un fuchsia rose. En hommage à ma grand-mère qui en plantait plein autour de sa maison.

 

Un animal : un chat : j’adore dormir la journée !

 

 

JM : - Peux-tu nous citer un de tes défauts ? Une qualité ?

 

 

Laetitia :

 

Mon principal défaut ! Je suis rancunière et je pardonne rarement. Peut-être parce que je m’investis trop dans les relations et attend toujours le retour.

 

Une qualité : altruiste c’est certain.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Laetitia :

Oui : je voulais te remercier pour ton accueil dans ce groupe, et pour ton engagement à le faire vivre, ainsi que pour ta lecture attentive de mes livres.

Je crois que j’ai trouvé le groupe qui me convient grâce à la bienveillance et à la gentillesse des membres.

 

JM : - Merci Laetitia pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Laetitia qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

https://laetitia-montou.com/

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "PLANTES BIENFAISANTES"

«PLANTES BIENFAISANTES »

Daniel BRUGES

Editions de BOREE

Papeterie

13 mai 2021

104 pages

12,5 X 18 cm

 

Présentation

 

 Assez grand pour pouvoir prendre des notes, pas trop grand pour tenir dans un sac et être emporté partout !

Les pages destinées à la rédaction sont accompagnées de pages de texte illustrées d'aquarelles d'exception présentant de magnifiques plantes médicinales bienfaisantes !

 

Voici un extrait du texte de Daniel BRUGES que l'on peut découvrir en ouvrant l'ouvrage :

 

« PLAISIR DES YEUX ET SOURCE DE BIENFAITS. »

 

« Quand les brumes rebelles, aux premières heures du jour, tardent à se disloquer, il est l'heure de partir à la découverte des plantes de chez nous, ces sauvageonnes que l'on qualifie volontiers de « simples » mais aussi de « bienfaisantes. »

 

 

Auteur :


L'auteur-illustrateur Daniel BRUGES s'est attaché très tôt à raconter, peindre et dépeindre les univers de la nature et du monde rural. Ses aquarelles tout en délicatesse sont autant de petites fenêtres ouvertes sur la nature qui nous entoure.


 

Mon avis


 

Je remercie Virginie, Editions de BOREE de m'avoir gentiment envoyé le carnet de notes « Plantes bienfaisantes », réalisé et illustré par Daniel BRUGES.

 

En feuilletant ce carnet élégant et très intéressant, j'ai de suite remarqué qu'il est de belle facture, pratique du fait que, n'étant pas trop grand, il tient aisément dans un sac à mains ou à dos, ce qui permet ainsi d'inscrire des notes au fil des pensées lors de promenades dans la nature.

 

Fermant à l'aide d'un élastique, il est composé de pages de couleur ivoire avec un lignage fin et d'autres sur lesquelles Daniel BRUGES nous présente des textes et de magnifiques aquarelles reproduisant diverses espèces de plantes bienfaisantes.

 

BRAVO à Daniel BRUGES pour cette réalisation très originale et agréable pour les yeux.

 


 

Je vous recommande ce très bel article de papeterie pour faire un cadeau ou tout simplement pour votre plaisir !

 

Dans la même collection, par le même éditeur et auteur-illustrateur :
 

  • Tout naturellement

  • Promenade en Auvergne

  • Délices d'Auvergne

  • Au fil des chemins

  • Dans un battement d'ailes.

 


 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/


 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com



 

 

Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "PLANTES BIENFAISANTES"

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC SYLVIANE BLIN A SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Sylviane BLIN Auteure

 

 

JM : - Bonjour à tous,

 

Notre amie Sylviane BLIN a accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

A l'issue vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Sylviane qui y répondra en direct ou plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

JM : - Bonsoir Sylviane

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur mon gentil gril » ?

 

Sylviane :

Bonsoir Joëlle, je vais très bien et je suis prête à passer sur ton gentil gril avec un immense plaisir !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sylviane :

Parler de moi est toujours un exercice difficile, c’est pourquoi je vais aller à l’essentiel. Je vis dans les hauts de France (dans l’Oise normande plus précisément). Dans la vie, j’exerce la profession de comptable, mais de façon sporadique.

Courant 2018, lorsque j’ai appris que la société dans laquelle je travaillais depuis plusieurs années allait fermer, j’ai pris la décision de ne plus me lier définitivement à une entreprise. Une décision mûrement réfléchie car je souhaitais disposer de plus de temps pour écrire d’une part et je sentais que la stabilité en entreprise n’était plus vraiment faite pour moi (au bout d’un moment j’ai les pieds qui s’engourdissent 😊).

La crise sanitaire qui a débuté en mars 2020 et qui perdure, n’a fait que me conforter dans mes choix. Je regarde la vie sous un autre angle à présent et préfère me consacrer à ce qui est le plus important à mes yeux : l’écriture.

 

Toutefois, j’ai besoin de temps à autre de rompre la solitude de l’auteur et retrouver une vie sociale, voir des visages, m’imprégner de nouveaux environnements, c’est important pour moi et… Mon inspiration.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Sylviane :

Pour reprendre mes propres termes : Elle m’inspire une forme de paix que rien ne peut égaler. Toutes les étapes de la construction d’un roman sont des moments passionnants faits d’instants de doute et d’émerveillement. J’ai parfois la sensation que mon stylo (ou bien mon clavier) est une sorte de baguette magique. Dans notre vie, si nous commettons des erreurs, si nous faisons de mauvais choix, nous ne pouvons plus revenir en arrière. Ce qui est fait est fait. Avec l’écriture nous avons cette faculté de jouer avec le temps, de gommer les ratures, effacer les erreurs et par conséquent, changer le passé de nos protagonistes. Notre plume possède même le pouvoir de chasser la brume. C’est une sorte de toute puissance. Mieux encore, donner vie à des personnages tout droit sortis de notre imagination, raconter leurs histoires et rendre heureux les lecteurs parce qu’ils ont passé un bon moment de lecture est l’ultime récompense.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Sylviane :

Je pense que pour ce genre de chose, un auteur ne peut être objectif ! C’est avant tout le lecteur qui en parle le mieux. Si tu me le permets je vais donc leur laisser la parole avec ces quelques retours de lecture :

 

Les couleurs de la nuit :

« Énorme coup de cœur pour cette lecture, même le mot coup de cœur n'est pas assez fort pour représenter mon ressenti sur cette lecture. Ce que je peux vous dire, c'est que j'ai pleuré ma vie, avec cette lecture, oui des moments tristes, mais surtout la beauté pure de cet amour. Une histoire pleinement à la hauteur de Love Story, une histoire qui m'a littéralement gardé captive jusqu'à la fin. L'auteure nous enveloppe dans un nuage de mystères, elle nous offre des personnages hors de l'ordinaire, attachants surtout. Elle nous entraîne dans un suspense assez incroyable et termine le tout avec une fin qui nous jette par terre et en larmes. »

 

Léa et Paterson – Cornwand

« Depuis la saga Harry Potter, je ne m'étais jamais replongée dans une lecture côtoyant l'univers de la magie au sens propre du terme : magie blanche et noire, créatures fantastiques (fées, farfadets…. J'ai renoué avec plaisir avec ce genre grâce à Cornwand. J'ai apprécié chaque description de ce monde inconnu qu'est Cornwand et les mystères entourant Léa et Paterson. La plume est fluide, élégante et très agréable, un vrai bonheur que de la lire. J'attends la suite avec impatience ! »

 

Léa et Paterson – Le jeteur de sorts

« Quel grand bonheur de retrouver ces personnages, que j’ai adoré dans le premier tome, et bien ce deuxième tome, encore plus, ce qui fait que je peux dire que c’est un coup de cœur pour moi. Que dire, Sylviane Blin dose bien le mélange de fantaisie, de drame et y incorpore même un brin d’humour, ce qui est excellent. Une écriture rythmée et fluide, à tel point que l’on arrive à la fin sans vraiment s’en rendre compte. J’adore les personnages qui sont colorés, distrayants et très attachants. Pour les amateurs de fantaisie, vous serez comblés, pour ceux qui le sont moins, une excellente lecture pour vous initier au genre fantaisie. Une merveille de roman qui ne demande qu’à se laisser lire, et vous embarquer dans cette histoire ou Léa et Paterson, accompagnés de leurs amis, sauront vous faire vivre de belles heures de lecture. N’hésitez pas, quand je vous dis que c’est un coup de cœur, et bien, je ne me trompe pas sur celui-là... Une histoire que je vais me rappeler, ça, c’est certain. »

 

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tes deux premiers romans sont de la « fantasy » et ton dernier une « romance à suspense ». Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Sylviane :

Effectivement, concernant mes deux premiers romans, mon choix s’est porté sur la Fantasy. Dans ce genre de littérature, on peut tout se permettre et laisser libre cours à notre imagination, sans restriction. C’est un peu ce côté fun qui m’a séduit. Mais plus que cela, le fait de devoir créer un univers était pour moi exaltant. Je dois avouer que j’ai gardé une âme d’enfant et que je n’ai eu aucun mal à écrire ces deux premiers opus.

 

Quant à mon dernier roman, c’est un défi que je me suis lancé. Je voulais, au travers de mes mots, faire vibrer les lecteurs avec les émotions. C’est visiblement un pari gagné car j’ai réussi à en faire pleurer quelques-unes et quelques-uns (c’est un point positif en littérature). Je souhaitais également m’adresser à un lectorat beaucoup plus large et construire une histoire plus profonde, empreinte de tragédie.

 

J’aimerais un jour me lancer dans le feel-good. J’ai déjà quelques idées en tête pour l’histoire et surtout beaucoup de notes pour les dialogues. Affaire à suivre !!!

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sylviane :

Oui, je dois écrire le tome 3 de ma trilogie Fantasy. J’ai également d’autres projets, mais tout est encore flou dans ma tête et à l’heure actuelle, il m’est difficile d’en parler. Je fonctionne avec des flashs pour savoir de quel côté me diriger. À titre d’exemple, lorsque j’ai commencé à écrire « les couleurs de la nuit » je m’orientais vers un thriller psychologique et tout s’est métamorphosé au fil de l’écriture. Au final, ce roman est devenu une romance à suspens avec une petite pointe de fantastique.

 

 

JM : - Comment écris-tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Sylviane :

J’écris dans un premier temps sur un cahier avant de saisir les mots sur mon ordinateur. J’aime le contact du stylo sur le papier.

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu d'assister à des séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et lectrices ?

 

Sylviane :

J’aimerais énormément. Malheureusement, financièrement c’est impossible pour moi à l’heure actuelle. Généralement les stands sont payants et d’après ce que j’ai pu comprendre assez onéreux. C’est aussi le revers de la médaille de l’indépendance, contrairement aux auteurs édités qui eux, n’ont aucun frais à leur charge.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Sylviane :

En tant que lectrice, c’est ce qui me convient le mieux.

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sylviane :

Mis à part mon conjoint et mon fils, je n’ai plus de famille. Malheureusement pour moi, ils ne sont pas du tout addicts à la lecture. C’est donc à une amie que je confie la première lecture. Pour mon dernier roman, j’ai également fait appel à deux bêta lecteurs renommés sur FB et j’ai souhaité avoir également une bêta pro.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Sylviane :

J’ai fait le choix de l’autoédition. À aucun moment je n’ai envisagé d’envoyer mes manuscrits chez un éditeur, sans doute parce qu’une fois le roman écrit, j’avais hâte de le publier d’une part et d’autre part, je souhaitais garder mon indépendance.

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Sylviane :

En ce qui me concerne, oui, car la plupart de mes lecteurs se trouvent sur Facebook. Cependant, il faut bien se l’avouer la promotion ne dépasse pas les frontières des réseaux. Pour pouvoir atteindre un lectorat plus large, il faut que le roman soit inclus dans une campagne de promotion Amazon. Or, seuls les romans ayant atteint les 50 commentaires avec une bonne moyenne ont une chance d’être proposés en « offre éclair » ou bien « offre du mois » et là, c’est l’envolée assurée. Force est de constater que long est le chemin pour y parvenir, hélas !

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Sylviane :

Je ne suis absolument pas sélective et j’aime tous les genres. Il faut simplement que la 4e de couverture m’appelle.

 

JM : - Quel ouvrage lu dans ton enfance t'a particulièrement touchée ?

 

Sylviane :

La poupée sanglante de Gaston Leroux (mais je devais avoir 12 ou 13 ans, peut-être même plus)

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent)?

 

Sylviane : Guy des Cars, Stefen Sweig et encore bien d’autres.

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Sylviane :

J’écris davantage le soir, avec une lumière tamisée. Il m’arrive également, lorsque le temps s’y prête, de m’installer sur ma terrasse dans la soirée. J’aime cette ambiance, lorsque le soleil se couche et que l’obscurité envahit peu à peu le paysage. C’est une source d’inspiration pour moi. Je suis un oiseau de nuit et par conséquent, il m’arrive d’écrire jusqu’au petit matin.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sylviane:

La lecture, observer la nature (principalement les oiseaux), visiter des châteaux, écouter le vent, la mer, observer la Voie lactée les soirs d’été dans un transat.

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Sylviane :

Je me suis facilement identifiée à Emily, le personnage de mon dernier roman « Les couleurs de la nuit » surtout lorsque j’ai écrit le premier chapitre. J’avoue que ce sont mes propres ressentiments que j’ai couchés sur mon carnet. Sans avoir été malheureuse durant mon enfance j’étais malgré tout l’enfant non désirée, l’accident. Ce fardeau on le porte en soi et sur son dos tout au long de sa vie. Cela a fait naître en moi une sorte de timidité existentielle, un sentiment de ne jamais être à ma place et un manque de confiance en moi persistant. J’ai longtemps lutté contre ça et puis un jour j’ai décidé de jeter la clé.

 

JM : - Quel est ton endroit préféré, source d'inspiration (pièce de ta maison, région, pays)

 

Sylviane :

L’hiver, je m’installe devant la cheminée et l’été sur ma terrasse.

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Sylviane :

Un animal : Le chat

J’ai son côté sauvage, méfiant, observateur et une tendance à l’isolement quelquefois. Il me faut un certain temps avant de m’adapter à un nouvel environnement. Une fois rassurée, j’accorde facilement ma confiance, mais jamais deux fois aux personnes qui me déçoivent de quelque manière que ce soit (chat échaudé craint l’eau froide !!!)

 

Une couleur : Le violet

Comme l’améthyste, ma pierre précieuse fétiche.

 

Un dessert :

La charlotte aux fraises, tout simplement parce que j’en raffole !

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Sylviane :

Voilà la question piège, Joëlle !!!! Mes lunettes (plutôt mes lentilles) sans elles, je ne vois rien 😊

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Sylviane :

discrète et mystérieuse (c’est souvent ainsi que les gens me perçoivent)

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Sylviane :

« L’imagination est plus importante que la connaissance. L’imagination est le langage de l’âme. Faites attention à votre imagination et vous découvrirez tout ce dont vous avez besoin pour être épanoui » - A. Einsten

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

Sylviane :

J’aimerais dans un premier temps te remercier pour ce moment passé sur ton gentil gril. Je souhaiterais également remercier tous les membres de ce groupe, certains me connaissent d’autres pas. Toujours est-il que nous avons toutes et tous une passion en commun, celles des mots. Nous écrivons, vous nous lisez, c’est merveilleux. Votre soutien est plus qu’important !! En ce qui me concerne, il m’aide à raconter de nouvelles histoires, me donne la force de combattre cette peur irrationnelle que je ressens à chaque publication et me permet de continuer d’être portée par ce rêve qu’est l’écriture. Un grand merci à vous toutes et tous, d’être là, à nos côtés –

Je vous embrasse et prenez soin de vous !

 

JM : - Merci Sylviane pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Merci à toi Joëlle, infiniment !

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sylviane qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

(7) Sylviane BLIN - Auteur | Facebook

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vais vous parler de ce roman : "PASCALOU"

« PASCALOU »

Albert DUCLOZ

EDITIONS DE BOREE

18 janvier 2018

328 pages

 

Présentation

 

A la suite d'un accident de voiture, Pascalou et sa jeune sœur se retrouvent orphelins et placés en foyer. Beaudoin, l'oncle de Pascalou, devient son tuteur. Il en profite pour utiliser pour son propre compte la maison de son frère défunt. Lors d'une dispute entre Pascalou et son oncle, ce dernier bascule par la fenêtre et accuse son neveu de l'avoir poussé pour tenter de le tuer. C'est le début des ennuis judiciaires pour le jeune garçon. A sa majorité, l'horizon s'éclaire. Il est enfin libre, retrouve Charlotte, son amour de jeunesse et ouvre une librairie, mais son oncle continue de remuer le passé : Pascalou arrivera-t-il à prouver que son oncle l'accuse à tort ?

 

L'auteur

 

Pour son propre plaisir, Albert DUCLOZ écrit depuis l'enfance romans, poésies, contes et nouvelles. Pourtant, après une carrière de directeur d'établissement de soins, ce n'est qu'en 2002 qu'il publie son premier roman, Citadelles d'orgueil. En 2015, Les trois promesses a obtenu le prix du Cercle littéraire Médicis et Le chant d'Aurore le prix La Plume et la Lettre. Pascalou est son dixième roman aux éditions De Borée.

 

Mon avis

 

Merci aux Editions DE BOREE et en particulier à Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Pascalou », roman d'Albert DUCLOZ que je remercie également pour la dédicace qui m'a beaucoup touchée. J'ai ainsi pu découvrir avec grand plaisir la plume fluide et précise de cet auteur.

 

C'est en août 1968 que la vie de Pascalou et de sa sœur cadette Virginie va basculer lorsque leurs parents perdent la vie lors d'un accident de voiture. Les orphelins se retrouvent donc placés dans un foyer et confrontés aux querelles familiales entre leur tante Edwige et leur oncle Baudoin.

 

 

Accusé à tort par ce dernier, Pascalou n'aura de cesse de se venger. Toutefois parviendra-t-il à prouver son innocence ?

 

Dans ce très beau roman tiré d'un fait réel, Albert DUCLOZ nous conte dès le prologue, la rivalité depuis leur prime enfance entre les deux frères : Baudoin et Bertrand, le père de Pascalou et le destin du jeune garçon.

 

Pascalou est un personnage très attachant, volontaire et très mûr pour son âge que l'on aimerait protéger et défendre face aux rencoeurs des adultes et à l'institution judiciaire...

 

J'ai ressenti une multitude d'émotions à la lecture de ce roman où les sentiments sont palpables, tels que l'amour, l'amitié, la haine, la rancune.

 

L'auteur décrit à merveille la vie des orphelins placés en foyer d'accueil ainsi que celle des jeunes en maison d'arrêt qui ne rêvent que d'évasion.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre très émouvant, aux nombreux rebondissements, qui m'a tenue en haleine jusqu'aux dernières lignes et fait un bien fou.

 

Pour ma part, je lirai assurément d'autres romans de cet auteur et vous souhaite une bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LES SOEURS DE BISCAROSSE"

« LES SOEURS DE BISCARROSSE »

Corinne JAVELAUD

TERRE D'HISTOIRES

CITY EDITIONS

23 janvier 2019

320 pages

 

Présentation

 

A Biscarrosse, au début des années 30, la famille Gelinmacq fait partie de ces propriétaires terriens enrichis grâce au reboisement de la forêt landaise. La fille aînée, Vinciane, a repris la gestion de la propriété familiale qu'elle dirige avec passion. Pourtant, sa rencontre avec un séduisant médecin d'Arcachon qu'elle envisage d'épouser remet en jeu l'avenir de la pinède. Mahaut Gelinmacq, la cadette, n'a quant à elle qu'un seul rêve : apprendre à voler. Piloter un avion, faire partie de ce cercle restreint de femmes aventurières à la conquête du ciel... Les sœurs veulent que la Claire Pinède soit préservée sans pour autant sacrifier leur liberté. Mais de douloureux secrets menacent de faire voler en éclats la famille. Les deux sœurs vont devoir choisir entre leur héritage familial et leurs rêves, quel qu'en soit le prix.

 

Secrets, passions et trahisons au cœur de la forêt landaise.

Une saga familiale qui saura passionner les lecteurs.


 

L'auteure

 

Après des études de lettres et d’histoire de l’art, Corinne Javelaud se consacre à l’écriture. Elle a publié plusieurs romans, notamment La demoiselle du mas du RouleLa dame de la Villa SaphirL’oubliée de la Ferme des brumesL’insoumise de Carennac et Un été d’orage (Terre d’Histoires). Elle a par ailleurs reçu le prix de l’Académie des Belles Lettres et Beaux-Arts.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires City Editions et Corinne JAVELAUD de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Soeurs de Biscarrosse ». Etant une fan inconditionnelle de cette auteure, dont j'ai lu la plupart des ouvrages, j'ai retrouvé avec grand plaisir sa plume fluide et précise.

 

La très jolie couverture et le résumé très alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Corinne JAVELAUD nous transporte en 1930, à Biscarrosse où nous faisons connaissance avec la famille Gelinmacq. Au décès du père, la sœur aînée, Vinciane gère le domaine familial « La Claire Pinède » et sa cadette, Mahaut a pour sa part d'autres ambitions : devenir pilote d'avion.

 

Dans cette saga familiale très intéressante, l'auteure conte le destin de ces femmes fortes, courageuses et déterminées, leur lutte pour l'émancipation, chacune dans un domaine bien différent, à une époque où les femmes étaient soumises à la gent masculine...

 

En mêlant l'Histoire à celle de cette famille, Corinne JAVELAUD nous fait découvrir le travail des exploitations forestières de pin et le monde naissant des hydravions et des premières femmes pilotes telles que Hélène Boucher et Adrienne Bolland.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très bien écrit et documenté où secrets de famille, trahisons, jalousies et passions tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dénouement au demeurant fort émouvant..

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour à tous nous sommes lundi et je vais vous parler de ce roman : « LE FANTOME DE LA MARY CELESTE »

« LE FANTOME DE LA MARY CELESTE »

Valerie MARTIN

ALBIN MICHEL

MARS 2016

386 pages

 

RESUME :

 

Entre mythe et réalité, la grande romancière Valerie Martin, prix Orange pour Maîtresse, revisite l'histoire d'une des plus célèbres énigmes maritimes : le 4 décembre 1872, la Mary Celeste, un brigantin américain en route vers Gênes, est retrouvé dérivant au large des Açores. A son bord, aucune trace de l'équipage, de son capitaine, Benjamin Briggs, de son épouse et de sa fille qui l'accompagnaient. Pour le jeune écrivain Arthur Conan Doyle, cette disparition est une source d'inspiration inespérée. Pour Violet Petra, médium réputée dans les cercles huppés de Philadelphie, un cauchemar. Et pour le public de l'époque victorienne, obsédé par la mort, un fascinant mystère... Un navire surgi d'une brume semblable aux ténèbres, un écrivain naissant à la veille de la gloire, l'émergence d'une ferveur spirituelle troublante et inédite : trois trames qui convergent tout au long d'un récit aussi tumultueux que les océans menaçant d'engouffrer la Mary Celeste. Un roman ambitieux sur l'amour, la perte, et les légendes parfois plus fortes que la vérité. 


L'AUTEUR :

 

Née dans le Missouri, Valerie Martin suit des études à La Nouvelle-Orléans puis à Amherst College, dans le Massachusetts. Elle publie son premier roman en 1978. Après une carrière d’enseignante à l’université, elle écrit plusieurs autres romans ainsi que des recueils de nouvelles. Tandis que Mary Reilly, traduit en seize langues et adapté à l’écran par Stephen Frears, est récompensé par le prix Kafka, Maîtresse lui vaut le prix Orange. Installée en Italie entre 1994 et 1997, Valerie Martin vit à présent dans l’État de New York.
 

AVIS :

 

J'ai récemment emprunté ce roman à la médiathèque de mon village ayant lu de bonnes critiques sur ce livre et j'ai découvert Valerie Martin, auteur que je ne connaissais pas.

 

L'auteur revisite avec humour et poésie une énigme de l'histoire maritime : le mystère jamais résolu de la disparition de la Marie Céleste en 1872.

 

Nous faisons la connaissance de Sarah Cobb, l'épouse du Capitaine, de sa sœur la mystérieuse Hannah qui croit posséder un don médiumnique... , Arthur Conan Doyle, spécialiste des phénomènes paranormaux, Joseph Conrad, Violet Petra, la journaliste Phoebe Grant...

 

Au fil des lignes nous percevons la présence des défunts, le poids de l'absence, les messages d'espoir provenant de l'au-delà. Nous prenons connaissance, de 1859 à 1898, des Etats-Unis à Londres, de morceaux de journaux intimes, d'extraits de livres, d'articles de presse, de télégrammes officiels relatifs à la disparition de ce brigantin Américain. L'atmosphère est trouble et le ton gothique. L'écriture est fine. Le suspense est bien mené.

 

Roman captivant, nébuleux à souhait et triste, sur la vie à bord d'un navire à cette époque, les destins contrariés, les passions familiales, le choc ressenti par les familles ne pouvant faire le deuil des disparus qui devrait plaire aux lecteurs passionnés de voyages maritimes et d'aventure mais que j'ai eu un peu de mal à lire....

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "UN ETE D'ORAGE"

« UN ETE D'ORAGE »

Corinne JAVELAUD

CITY EDITIONS

TERRE D'HISTOIRES

27 février 2018

272 pages

 

Présentation

 

« La mère et l'enfant formaient un seul corps,

prêtes à affronter l'indicible. »

 

Paris, mars 1942. Dans la capitale occupée, Eulalie Fontanel tente de survivre. En acceptant de devenir danseuse aux Folies Bergères pour nourrir sa fille Beata, elle a l'impression de trahir son mari qui a été envoyé au front. La jeune femme se sent prisonnière de ce Paris occupé où elle côtoie les lieux les plus huppés et les bureaux clandestins qui organisent le marché noir.


Le pire, c'est d'avoir attiré l'attention de Lubin Von Baden, un mystérieux officier de l'armée allemande qui la poursuit de ses assiduités. Alors, pour son bien et celui de sa fille, elle décide de fuir et se réfugie chez des cousins en Charente. Mais cela ne suffit pas à éloigner l'officier allemand qui s'est transformé en dangereux prédateur.

 

Des décennies plus tard, Beata tente de découvrir les secrets de cette époque troublée où sa mère tentait d'échapper aux orages de la guerre...

 

 

L'auteure

 

Après des études de lettres et d'histoire de l'art, Corinne JAVELAUD se consacre à l'écriture. Elle a publié notamment « La demoiselle du mas du Roule », « la dame de la Villa Saphir », « L'oubliée de la ferme des brumes » et « L'insoumise de Carennac » (Terre d'Histoires). Elle a reçu le prix de l'Académie des Belles Lettres et Beaux Arts.

 

Mon avis

 

Je remercie Terre d'Histoires et en particulier Slavka et Elise de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Un été d'orage », roman de Corinne JAVELAUD, auteure que je connais de longue date et dont j'ai lu avec grand plaisir pratiquement tous les romans tant j'apprécie sa plume envoûtante et fluide.

 

Corinne JAVELAUD nous emmène à Paris en mars 1942 et nous faisons la connaissance d'Eulalie Fontanel, jeune femme très belle qui élève seule sa fille Beata depuis que son mari est parti au front. Elle se réfugie chez Berthe la nourrice de sa fille et, afin de survivre, trouve un emploi de danseuse aux Folies Bergères.

 

La rencontre avec Lubin Von Baden, un colonel Allemand permettra-t-elle à Eulalie et à sa fille de sortir indemnes et de retrouver une vie heureuse dans un Paris occupé par l'ennemi ?

 

 

L'auteure nous conte donc le destin de cette jeune femme courageuse, mère aimante et nous emporte dans le tourbillon de la guerre où collaboration, marché noir, réseaux de résistance, trahisons et vengeances sont omniprésents.

 

Le personnage d'Eulalie est très attachant et l'on ne peut que s'émouvoir et trembler à la découverte des situations dans lesquelles notre héroïne se retrouvera tout au long de sa vie. J'ai également bien aimé celui de Béata qui, à l'adolescence, n'aura de cesse d'éclaircir les zones d'ombre persistantes sur la vie de sa mère....

 

J'ai vraiment ADORE ce roman émouvant, captivant, extrêmement bien écrit et documenté sur le plan historique, que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il me tardait d'en connaître le dénouement.

 

Un excellent moment de lecture !

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC AURELIE SWAN AUTEURE ET CHRONIQUEUSE SUR MON GROUPE FB

GROUPE

LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

__________

 

INTERVIEW AUTEURE

et CHRONIQUEUSE

Aurélie SWAN

 

 

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Aurélie SWAN a, récemment, accepté de répondre à mes questions.

 

  • Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel vous pourrez poser vos questions à Aurélie qui y répondra selon ses disponibilités.

 

 

 

 

 

JM : - Bonsoir Aurélie

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur mon gentil gril » ?

 

Aurélie :  Bonjour, je vais bien je te remercie et j’espère que tu vas bien également. Je suis prête à me prêter au jeu !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Aurélie : Bien sur, en quelques mots j'ai 29 ans et je suis chroniqueuse sur mon blog Les Chroniques de Cendrillon depuis 5 ans et autrice depuis 4 ans.

 

 

 

JM : Tu es également chroniqueuse littéraire et tu partages tes avis de lectures sur les réseaux sociaux.

 

Peux-tu, tout d'abord nous parler de ton activité en tant que chroniqueuse, nous dire depuis combien de temps tu partages tes retours de lectures mais également comment t'est venue cette passion ?

 

Aurélie : Cela fait maintenant 5 ans que je partage mes lectures à des rythmes plus ou moins soutenus en fonction des périodes et du temps que je peux accorder à mes lectures. Je lis aussi bien des auteurs auto édités que en maison d'édition . Cette passion me vient de ma mère pour qui la lecture était très importante, venant d'une famille modeste, elle souhaitait que le lecture me permette de m'en sortir et elle eut raison que ce soit sur ma vie personnelle que professionnelle.

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour rédiger tes chroniques ? Est-ce que tu prends des notes ou le fais-tu dès que tu as terminé ta lecture ?

 


Aurélie : J'ai essayé plusieurs organisations, actuellement celle qui me convient est de lire un maximum la semaine puis de rédiger mes chroniques le weekend. Je prépare mes posts instagram une fois dans la semaine également et je prends des notes sur mon journal de chronique.

 

JM : - Lorsque tu n'as pas adhéré à un ouvrage, écris-tu une critique négative ou nuances-tu tes avis ?

 

Aurélie : Je pars du principe que chaque livre a son lecteur, si un ouvrage ne me plaît pas je n'oublie pas qu'il est le fruit d'un dur labeur de l'auteur donc je veille à ne jamais descendre son travail. Je garde à l'esprit qu'un avis est avant tout subjectif.

 

 

 JM : - Es-tu en partenariat avec des maisons d'éditions ? Si oui lesquelles ?

 

Aurélie : Oui actuellement je suis partenaire de Explora Editions, Plumes de Mimiéditions et je fais partie du jury des lecteurs de Librinova.

 

JM : - Combien as-tu de livres dans ta PAL ?

 

Aurélie : Dans ma Pal numérique, il m'en reste un et dans ma Pal papier une vingtaine !

 

 

 

JM : Maintenant, si tu le veux bien, discutons un peu de ton activité d'auteure : peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

Aurélie : Avec plaisir. Tout d'abord, je peux vous parler de ma première trilogie Orami, qui s'inscrit dans la fantasy. J'ai commencé à écrire le tome 1 à 15 ans pour le publier à 25 ans après la naissance de ma fille. Orami est un continent peuplé de toutes les créatures fantastiques que l'on connaît des dragons aux phénix en passant par les elfes, les fées, les trolls, les centaures, les vampires…

L'héroïne, Lia doit mener une double quête : celle de ses origines et celle de la libération d'Orami du joug de la prêtresse maléfique Oraya.

 

Cette trilogie a vu le jour en autoédition avant d'être éditée chez Evidence Éditions. Le premier tome a d'ailleurs reçu le premier prix du Salon l'Encre et les mots pour la catégorie Young Adult.

 

J'ai également publié une duologie bit-lit via Bod, le premier tome s'intitule Le médaillon de Sélène et le deuxième La prophétie de la lune. Cette duologie m'a permis de m'affirmer en tant qu'autrice, j'y suis très attachée.

 

En parallèle, j'ai réalisé deux carnets de chroniques disponibles via Amazon Kdp pour aider les chroniqueurs et chroniqueuses à organiser leurs chroniques.

 

 

 

JM : Les couvertures de tes livres sont très jolies. Qui les a créées ?

 

Aurélie : Pour Orami, c'est la graphiste de la maison d'édition qui a fait un travail magnifique.

 

Pour la duologie de Sélène, il s'agit de Caroline Mertz, une graphiste indépendante de talent.

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Aurélie : Un exutoire, une façon de m'évader de la réalité et également un moyen de partager une autre partie de ma personnalité avec mes enfants. J'écris sur des mondes imaginaires pour offrir des portes à mes lecteurs et leur permettre de s'évader à leur tour.

 

 

  

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Aurélie : Je travaille actuellement sur une nouvelle trilogie plus ancrée dans le fantastique que la fantasy et qui se situera à Salem.

 

 

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tous tes romans ont pour thème la « science fiction ». Pourquoi ce chois et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Aurélie : Mes romans s'inscrivent dans la fantasy et le fantastique, je n'arrive pas à écrire sur du réel pur, j'aimerai beaucoup écrire des romances historiques par exemple mais cela ne me vient pas dans l'immédiat. L'imaginaire est mon univers aussi je l'explore tant que ma plume s'y sent bien.

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Aurélie : Je tiens un carnet pour chaque nouveau projet où je note mes idées, les descriptions des personnages puis je passe à la rédaction sur ordinateur.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour créer les protagonistes de tes livres et connaissais-tu, lorsque tu as commencé à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu as improvisé au fil des mots ?

 

Aurélie : Les personnages viennent à ma rencontre, je me contente d'écrire ce qu'ils me dictent et j'y ajoute probablement inconsciemment un peu de mes propres expériences et rencontres. En général je connais la fin de mes histoires en revanche ce qu'il me manque c'est ce qu'il se passe entre le début et la fin ^^

 

 

JM : -Envisages-tu d'assister prochainement à des  séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et lectrices ?

 

 

Aurélie : J'aimerai beaucoup en effet mais la situation sanitaire complique les choses , j'espère pouvoir avoir l'occasion d'aller à la rencontre de mes lecteurs un jour.

 

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Aurélie : à ma famille et à certaines amies.

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Aurélie : Pour Orami, d'abord en autoédition via Amazon, à présent elle est éditée chez Evidence Editions.

 

Concernant la duologie de Sélène, je suis passée par BOD qui est un intermédiaire entre l'autoédition et la maison d'édition. Ils aident l'auteur en se chargeant de la diffusion sur tous les catalogues des librairies en ligne et la mise à disposition des titres chez les libraires, ils se chargent également de la mise en page de la version numérique et propose des services presse papiers aux chroniqueurs.

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages et inconvénients)

 

Aurélie : L'avantage principal est de toucher plus de monde, les tarifs sont plus abordables également mais rien ne vaut un vrai livre papier ^^

 

JM : - Quel livre découvert dans l'enfance, t'a le plus marquée et pourquoi ?

 

Aurélie : La louve et l'enfant de Henri Loevenbruck, je l'ai lu à 11 ans et je me suis facilement identifiée à l'héroïne qui n'en avait que 12. L'auteur a une plume immersive et mixe légende et histoire, magie et réalité.

 

JM : - Quels sont tes auteurs préférés (disparus et contemporains) ?

 

Aurélie : Il y en a beaucoup ! Je dirais Tolkien, CS Lewis, Barjavel, Laclos, Molière, Racine, Baudelaire, SP Decroix, Aurore Aylin, Ysaline Fearfaol, Nathalie Brunal, Céline Theeuws,...

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Aurélie : la lecture et mes enfants ^^

 

 JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Aurélie : résiliente

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Aurélie : J'aime beaucoup Imagine Dragon mais je n'écris pas en musique

 

JM : - Quel est ton film ou ta série culte ?

 

Aurélie : Charmed et Coeur de dragon

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Aurélie : De pouvoir continuer à lire, écrire et être lue.

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Aurélie : ma liseuse ^^

 

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, un dessert, une fleur, un animal : tu serais ?

 

Aurélie : une fraise, une religieuse au chocolat, un camélia, un chat.

 

 

JM : - Imaginons que tu doives organiser un dîner littéraire.. A part moi bien sûr qui convierais-tu à ta table ?

 

Aurélie : Nathalie Brunal, Florence Barnaud, Cléo Blackwood, Ysaline Fearfaol, Aurore Aylin, Céline Theuuws, SP Decroix

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Aurélie : Je te remercie pour ce temps accordé et cet échange =)

 

 

JM : - Merci Aurélie pour ce sympathique moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Aurélie qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

Tu peux insérer ici les liens de tes pages FB etc...

 

 

Mon blog : https://leschroniquesdecendrillon.wordpress.com/

Ma page auteur : https://www.facebook.com/AurelieMLSwan

Ma page de chroniques : https://www.facebook.com/CendrillonChronique/

Page Amazon : https://www.amazon.fr/Aur%C3%A9lie-Swan/e/B07BHKWT8X/ref=dp_byline_cont_pop_ebooks_1

 

 

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