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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir aujourd'hui vendredi je vous propose ma chronique concernant "LYS EN VAL DE LOIRE"

« LYS EN VAL DE LOIRE »

Les Millefleurs de l'Apocalypse

L'intégrale 6 tomes

e-book

Jocelyne GODARD

Editions du 38

mars 2017

1433 pages

Présentation

 

L'Intégrale de Lys en Val de Loire regroupe les 6 tomes de la saga médiévale de Jocelyne Godard. L’époque est celle d’un moyen-âge où les enluminures et les millefleurs des tapisseries médiévales mêlées aux licornes, aux vierges, aux anges et aux démons, sont à leur apogée. C’est aussi l’époque où les Bourguignons et les Armagnacs s’entre-tuent sous les yeux ravis des Anglais tandis que les riches et puissantes maisons d’Anjou et de Bourgogne rivalisent de luxe et d’opulence dans une France affamée et dévastée par les Anglais. Les personnages historiques s’articulent tout au long de la saga en alimentant la fiction comme tout roman historique peut le faire en utilisant les grands événements de l’Histoire. La reine Isabeau de Bavière a fait signer le traité de Troyes qui laisse la France aux Anglais. Mais Yolande d’Aragon, duchesse d’Anjou, s’attache à sauver le royaume en mariant sa fille Marie au Dauphin Charles, le fils d’Isabeau. Jeanne, qu’on appelle la pucelle, se bat farouchement à la tête de son armée pour délivrer la ville d’Orléans et conduire le petit roi de Bourges à Reims pour y être sacré roi de France. Après l’interminable guerre de Cent Ans, la paix revenue, la belle Agnès Sorel, qui fut la première favorite officielle d’un roi de France, étale à la Cour son charme insolent, effaçant ainsi Marie, la pudique reine de France. Puis, la très célèbre Christine de Pisan fait publier ses livres. Et les dames érudites qui lisent ses œuvres reconnaissent en elle une grande féministe qui ose être la première femme jusqu’alors à vivre de sa plume. Plus tard, après le règne de Louis XI, sa fille Anne de Beaujeu qui élève son jeune frère, le futur Charles VIII, mettra tout en œuvre pour le marier avec la petite duchesse Anne de Bretagne dans le but d’annexer son duché à la France. Enfin, quand le roi Charles VIII entamera les guerres italiennes suite à des conflits menés par les souverains français en Italie pour faire valoir ce qu’ils estimaient être leurs droits héréditaires, le royaume de Naples est aux mains de la maison d’Anjou. La sulfureuse Lucrèce Borgia fera une entrée très remarquée avec un personnage non moins important, le sombre Ludovic le More. Quant à l’histoire fictive, Clarisse, fille de lissiers, cherche à sauvegarder les acquis de ses aïeuls ayant autrefois travaillé à la confection de l’éblouissante tapisserie L’Apocalypse de Saint-Jean, une œuvre spectaculaire exposée au château d’Angers comprenant plus de 80 grands panneaux.

 

 

L'auteur

 

Jocelyne Godard est née au Mans et vit à Paris et dans le Val de Loire. Elle a été journaliste d’entreprise et photographe, puis a créé et dirigé Sépia, une revue d’art et de poésie. Ses romans mettent toujours en lumière les femmes célèbres du passé, peu connues, oubliées ou dont on a insuffisamment parlé.

 

 

Mon avis

 

MERCI aux Editions du 38 et en particulier à Anita de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Lys en Val de Loire – Les Millefleurs de l'Apocalypse », saga de Jocelyne GODARD et de découvrir ainsi la plume élégante et alerte de cet auteur.

 

La lecture du résumé et la très belle couverture de ce roman m'ont de suite séduite. Il faut dire que je suis férue d'histoire et que j'ai eu la chance de visiter les très beaux châteaux du Val de Loire et, bien que très jeune à l'époque, la sublime tapisserie du Château d'Angers m'avait interpellée par sa beauté.

 

Dans cette saga se déroulant du Moyen Age à la Renaissance, l'auteur nous conte, en mêlant les grands moments de l'Histoire, la vie de trois générations de femmes. Tout d'abord Clarisse, jeune fille déterminée et courageuse qui possède des dons artistiques lui permettant d'exercer le métier de son père : lissier, puis Léonore, sa petite fille et enfin Isabelle, son arrière petite-fille...

 

Ainsi nos héroïnes vont rencontrer, tout au long de leur vie,  de nombreux personnages historiques féminins qui vont jouer un grand rôle dans leur destin... 

 

Les descriptions précises apportées par Jocelyne GODARD nous permettent d'imaginer aisément « l’Apocalypse de St-Jean », magnifique tapisserie exposée au Château d'Angers.

Nous découvrons également les horreurs de la guerre, la famine, la peste, la pauvreté qui accablent le peuple de France face au luxe et aux plaisirs des maisons d'Anjou et de Bourgogne.

 

L'écriture est belle et très agréable. Les traits physiques et de caractère des personnages sont extrêmement bien décrits.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique fort bien documenté, très instructif qui m'a beaucoup appris sur le monde des tisserands mais également sur la condition féminine de l'époque et sur la vie de la Cour.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC ANITA BERCHENKO, Directrice Générale - Editrice " Les Editions du 38 "sur mon groupe FB

INTERVIEW Anita BERCHENKO

Directrice Générale - Éditrice « Les Éditions du 38 »

 

Anita BERCHENKO a gentiment accepté, récemment, de se soumettre à mes questions et je partage donc cet entretien sous ce post.

 

 

 

Bonjour Anita,

 

JM : - Comment allez-vous ?

 

Anita : Bonjour Joëlle, je vais très bien, merci.

 

 

JM : - Tout d'abord, pouvez-vous vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Anita : Je suis donc éditrice, j’ai fondé en 2015 la maison d’édition Les Éditions du 38. Je suis une grande lectrice, et j’ai toujours évolué au milieu des livres t de l’écriture.

 

JM  : - Et si vous nous présentiez également votre maison d'édition ?

 

Anita : Les Éditions du 38, c’est un maison d’édition de Fiction francophone et généraliste, avec des collections tournées vers la littérature de genre, les romans policiers, les thrillers, les littératures de l’imaginaire (Science-Fiction, Fantasy, Fantastique), les romans historiques, et la fiction contemporaine (littérature blanche). Nous publions tous nos titres en numérique, et les lecteurs peuvent télécharger nos titres sur toutes les librairies en ligne, et nous publions aussi en version papier, en impression à la demande, ce qui veut dire que nos titres peuvent être commandés dans les librairies physiques (mais aussi en ligne ou sur notre site internet).

 

 

 

 

JM : - Quelles sont les missions d'un éditeur et comment se déroule une journée type aux Éditions du 38 ?

 

Anita : Les missions d’un éditeur, outre le fait de construire un catalogue en lien avec la ligne éditoriale de la maison (pour le 38 la littérature de genre et grand public), sont multiples. Accompagner les auteurs dans la correction et l’optimisation de leurs manuscrits, concevoir la couverture, les maquettes. Et ensuite rendre disponible à l’achat le roman publié, en faire la promotion, le présenter sur le site internet et sur les réseaux sociaux, le proposer à des prix littéraires, etc.

 

 

JM : - Combien avez-vous de collaborateurs et quelles sont les tâches qui leur sont confiées ?

 

Anita : Nous sommes actuellement 4 au 38. Je suis en charge de la sélection des manuscrits, du travail avec les auteurs, et des liens avec les différents prestataires et intervenants. Nous avons un correcteur, qui donc prend en charge la phase de correction des manuscrits, une graphiste qui réalise les couvertures et la plupart des maquettes, et une assistante de direction en charge de l’administratif et d’une partie de la communication. À cela s’ajoutent à l’équipe deux directeurs de collection, spécifiquement pour la SF et la Fantasy.

 

 

 

JM : - Sur quels critères retenez-vous les manuscrits à publier et combien de textes lisez-vous par mois ?

 

Anita : Je lis 2 à 3 textes par semaine, en fonction de leur taille. Pour la sélection des manuscrits, les critères essentiels sont la qualité de l’écriture (style, construction des phrases, orthographe) et la qualité de l’intrigue.

 

 

JM : - Comment choisissez-vous vos auteurs et quelles relations entretenez-vous avec eux ?

 

Anita : On choisit en général d’abord un texte avant de choisir un auteur 😉 mais quand un auteur a su me séduire avec son texte, généralement la collaboration se poursuit, et chacun de ses nouveaux projets a toute sa place au 38. Les relations que j’entretiens avec mes auteurs sont bonnes, et avec certains.nes elles sont même excellentes, nous avons noué une véritable amitié. C’est important pour un auteur de se savoir entouré, reconnu, respecté et encouragé par son éditeur, et j’essaie de jouer tous ces rôles du mieux que je le peux. J’ai beaucoup d’admiration pour mes auteurs.

 

 

JM : - Comment avez-vous constitué votre comité de lecture ?

 

Anita : Le comité de lecture est réduit aux collaborateurs de la maison, il ne me paraît pas forcément opportun de constituer un comité avec de trop nombreux lecteurs. Nous avons l’habitude, en quelques pages lues, de nous rendre compte du potentiel ou non d’un texte, et de prendre une décision en fonction.

 

 

 

JM : - Dans le cas où des chroniqueurs, blogueurs seraient intéressés par les ouvrages de votre maison d'édition, comment doivent-ils procéder pour présenter leur candidature ?

 

Anita : Nous sommes justement en train de réorganiser nos services de presse, et il va y avoir un onglet spécial sur le site internet. Nous ne proposons que des services de presse numériques, cela ne changera pas, mais il y aura quelques conditions à respecter pour pouvoir obtenir des SP. Je vous engage à aller voir d’ici quelques jours sur le site pour en savoir plus.

 

 

 

 

JM : - Lisez-vous et quel genre ?

 

Anita : Je suis en effet une grande lectrice, avec des goûts très éclectiques. En ce moment je lis beaucoup de romans policiers (j’adore les nordiques) et de Science-Fiction, mais j’aime aussi les romans historiques, la Fantasy, et je lis aussi beaucoup d’auteurs classiques.

 

 

JM : - Quel a été votre dernier coup de cœur littéraire ?

 

 

Anita : Grossir le ciel, de Franck Bouisse. J’ai trouvé ce roman absolument sublime, et l’écriture de Franck Bouisse magnifique, poétique et dure en même temps, sans concession, avec beaucoup de tendresse pour ses personnages.

 

JM : - Quel est votre plus beau souvenir de rencontres lors d'un salon du livre ?

 

Anita : Nous faisons peu de salons du livre, et à chaque fois, les meilleurs souvenirs sont dans les moments partagés avec les auteurs et les lecteurs qui viennent à notre rencontre.

 

JM : - Pensez-vous que le livre papier a encore de l'avenir ou que l'édition numérique va bientôt le détrôner ?

 

Anita : Je ne suis pas du tout dans ce schéma où les livres, papier et numériques, seraient en concurrence, et l’un devant forcément anéantir l’autre pour continuer d’exister.

Pour moi, papier et numérique, ce sont deux formats différents, on n’a pas forcément à choisir l’un au détriment de l’autre, on peut tout à fait lire en papier, puis en vacances emporter une liseuse pour lire en numérique, ou lire sur son smartphone ou sa tablette, voire son ordinateur, sans pour autant renoncer à lire en papier. C’est comme le poche et le grand format, on achète parfois l’un, parfois l’autre.

Les deux formats, papier et numérique, vont continuer à coexister tant que les lecteurs continueront à lire.

 

 

JM : - En dehors de la littérature quelles sont vos passions ?

 

Anita : J’aime beaucoup les randonnées en montagne, et d’une manière générale j’aime beaucoup marcher dans la nature. J’aime aussi les vieilles pierres, visiter des châteaux, abbayes, villes médiévales, jardins anciens.

 

JM : - Quel est votre proverbe préféré ?

 

Anita : « Il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais »

 

 

JM : - Si vous étiez une fleur, un fruit, une couleur, un animal : vous seriez ?

 

Anita :

une fleur : orchidée

Un fruit : cerise

Une couleur : bleu

Un animal : chat

 

 

JM : - Êtes-vous mer ou montagne ?

 

Anita : j’aime autant les deux, la mer hors saison, et la montagne l’été

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Anita : Je vous remercie pour cette interview qui était très plaisante.

 

 

JM : - Anita, je vous remercie vivement d'avoir bien voulu m'accorder cette interview ainsi que pour votre extrême gentillesse et votre disponibilité.

https://www.facebook.com/editionsdu38/

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "L"OR ET LE FER"

« L'OR ET LE FER »

NathalieTHOMAS-VERNEY

LIVIO EDITIONS

12 octobre 2020

352 pages

 

 

Présentation

 

  • Ferronnier ! Ouvre ta maudite grille !


Dorian de Grare ne se doutait pas de l’importance de ses paroles lorsque, le 1er thermidor de l’an II, il quitte son château du Pré pour Paris dans le but de sauver son cousin Enguerrand de l’échafaud.


Nous sommes en 1794, au cœur de la Révolution française. La Terreur est à son apogée et, après l’exécution de Danton, Robespierre règne en maître sur le Comité de Salut Public.


Aël de Kergoët, jeune ferronnier, se voit proposer un travail exceptionnel en cette époque : la conception et la réalisation d’un portail en fer forgé d’une splendeur inégalée qui devra durer éternellement et marquer la puissance et la richesse du propriétaire du château du Pré, « château blanc flottant sur un lac ». Le jeune homme y fera une rencontre qui bouleversera sa vie : Dorian de Grare.


Libertin et débauché, Dorian fréquente les maisons closes parisiennes et sa beauté n’a d’égale que sa cruauté. Fils d’un aristocrate décédé avant la Révolution, Dorian n’a jamais accepté le remariage de sa mère avec le républicain Jean Beaujouan, à qui il doit cependant d’avoir pu conserver ses terres et son château. Un jour cependant, son chemin croise celui d’Alwena, jeune fille pauvre qui fuit la misère de sa Bretagne natale et la guerre entre chouans et armée Républicaine.


Jour après jour, tandis que la splendide grille s’élève dans des conditions tragiques et inexplicables, à une époque troublée, Aël et Dorian, aux origines pourtant si discordantes, parviendront à construire une amitié indestructible comme l’Or et le Fer.

 

 

L'auteure

 

 

Chef d’entreprise depuis bientôt dix ans, Nathalie Thomas-Verney est aussi une passionnée de littérature et voue une grande admiration à Guy de Maupassant.

Son premier roman, « L’Exil », premier tome d’une saga intitulée « Chroniques Adaniennes », sort en 2016. La même année, au mois de novembre, elle remporte le concours d’écriture du château de La Motte Tilly avec sa nouvelle intitulée « Le Dernier Chant du Rossignol ». Encouragée par les membres du jury, elle décide de se consacrer à l’écriture du roman. Celui-ci, sorti en avril 2018, sera primé au concours international des Arts Littéraires en 2019.

En mai 2019, un second roman voit le jour : “Destins Interdits”. Ce roman s’inspire d’une citation de William Shakespear : “il n’y a pas de mal qui ne passe pas au bien”. “Destins Interdits” recevra la mention d’honneur du jury au Golden Aster Book 2019 à Rome.

En 2020, Nathalie décide de clore ses Chroniques Adaniennes avec le Livre 2 “Le Retour du Roi-Dragon”, tout en travaillant sur son roman historique “L’Or et le Fer”.

 

 

 

Mon avis

 

 

Je remercie NathalieTHOMAS-VERNEY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son dernier roman « L'Or et le fer ». J'ai découvert la plume légère et majestueuse de cette auteure lors de la lecture de ses deux précédents ouvrages « Le Dernier chant du rossignol » et « Destins Interdits » que j'ai beaucoup aimés. Je remercie également Nathalie pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

 

L'auteure nous transporte en 1794 à Paris et donne la parole à Aël un jeune ferronnier Breton. Celui-ci nous conte son arrivée dans la capitale en compagnie de son père. Tous deux travaillent le fer pour survivre en cette période ô combien tourmentée qu'est la Révolution Française..

 

Nous faisons ensuite connaissance avec Jean Beaujouan, Républicain qui, en épousant la veuve du Comte de Grare, jouit du Château du Pré où il vit avec Pétronille de Grare et Dorian, le fils de cette dernière. Le jeune homme, hautain, cruel et libertin, profite de son pouvoir de séduction et de la belle vie.

 

Dans le même temps, Alwena une jeune Bretonne se trouve dans une forêt lorsqu'elle entend une mystérieuse chanson parlant de château, de chevalier, de lac, d'or et de fer...

 

Aël et son père parviendront-ils à réaliser le portail en fer forgé destiné à traverser les temps que le beau-père de Dorian leur a commandé ?

 

 

NathalieTHOMAS-VERNEY nous offre un très beau roman qui mêle l'Histoire à celle d'hommes et de femmes, riches ou pauvres, ayant vécu à Paris pendant la Révolution. Ainsi, nous découvrons certains pans de la vie privée de Danton et de Robespierre que le jeune Dorian fréquente lors de soirées parisiennes..

 

J'ai bien aimé cet ouvrage, empli de poésie, très bien écrit et documenté sur le plan historique qui fait référence au précédent roman de l'auteure « Destins Interdits ».

 

Je l'ai lu d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement fort surprenant et vous laisserai découvrir par vous-mêmes cette jolie histoire d'amour et d'amitié !

 

Bonne lecture.

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC ANNA KHAZAN SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Anna KHAZAN

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Anna KHAZAN a accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

Je partage l'interview que nous avons réalisée et à l'issue vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Anna qui y répondra plus tard.

 

 

 

JM : - Bonsoir Anna

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire  » ?

 

Anna : — Bonsoir Joelle. Je me prête au jeu. Je répondrai à tes questions avec grand plaisir !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Anna : — 41 ans, psychologue de formation, j’habite à Courbevoie.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Anna : — J’aime raconter des histoires, créer des personnages, des ambiances, imaginer des intrigues… C’est à la fois un plaisir intellectuel et émotionnel. Intellectuel dans la création de la trame de l’histoire. Émotionnel parce qu’avec les personnages on pleure, on rit, on déteste, on s’attache... Pour moi, l’écriture est une histoire dans l’histoire : d’une part, c’est l’histoire personnelle de l’auteur racontée dans le cadre d’une histoire fictive. D’autre part, c’est une histoire fictive qui enrichit l’histoire personnelle de l’auteur.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Anna : — Je ne sais pas si le terme est approprié, mais j’ai envie de dire que je « m’amuse » en écrivant. Avec les personnages de ma série « Nostradamus », je vis les joies et les déceptions d’un jeune homme, Michel de Nostredame, sensible et imaginatif, qui possède un don bien particulier… ; les amours d’Antoine et Gabrielle ; la perfidie de Barthélemy de Séguiran ; la gourmandise de Nicolas de Cabassole, et tant d’autres choses. Michel, serait-il la clé de l’énigme qui anime les pages de la saga ? Les deux premiers tomes sont sur Amazon. Je travaille actuellement sur le troisième. Il devrait paraître à la rentrée 2020.

 

 

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tes deux romans sont des « fantasy historique » Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

 

Anna : — Le genre littéraire Fantasy historique me permet d’allier mes deux passions : l’imaginaire et l’histoire. Dans le cadre du projet « Nostradamus », j’ai effectué beaucoup de recherches sur le début de la Renaissance et plus particulièrement le XVIème siècle. C’est fascinant d’imaginer, en s’appuyant sur la documentation historique, comment les gens vivaient à cette époque, ce qu’ils mangeaient, ce qu’ils portaient comme vêtements, quels étaient leurs usages et coutumes, à quoi ressemblaient leurs rues et l’intérieur de leurs foyers… La Fantasy permet d’entrouvrir la porte à l’imaginaire. Ces ingrédients pour moi sont délectables.

Écrire dans un genre différent, certainement un jour.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Anna : — À l’heure d’aujourd’hui je poursuis le travail sur la série « Nostradamus ».

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Anna : — Je trouve que l’écriture dans les carnets/cahiers a beaucoup de charme. Mais j’ai pris l’habitude de travailler sur l’ordinateur. C’est extrêmement pratique. On déplace, efface, modifie les mots en appuyant sur quelques touches et cela évite d’avoir des ratures et des ajouts à n’en plus finir. Chacun a son approche.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

 

Anna : — Prochainement, non.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Anna : — J’ai été une amoureuse fidèle de l’édition papier, jusqu’au jour où j’ai essayé la liseuse. Maintenant mon cœur balance entre le papier et le numérique. Je pourrais faire l’éloge du numérique sur plusieurs pages ! (avec un éclairage intégré dans une liseuse on peut lire dans le noir, on a la possibilité de stocker un nombre incalculable de livres, on dispose de dictionnaires, l’appareil est léger, ergonomique, etc. etc. etc.)

Concernant l’édition numérique de son livre, c’est facile, pratique et rapide.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Anna : — Jusqu’à présent, je confiais la première lecture de mes manuscrits à une correctrice professionnelle. Mais avec le nombre croissant des lecteurs de la série « Nostradamus », j’ai déjà plusieurs volontaires pour la relecture du troisième tome.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Anna : — Je les édite sur Amazon. Je n’ai pas encore tenté l’aventure éditoriale classique. Les lecteurs de « Nostradamus » suivent la série sur Amazon. Je ne pense pas changer le mode d’édition très prochainement.

 

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Anna : — Oui, absolument ! Aujourd’hui les réseaux sociaux est un monde parallèle. Un livre aimé par les blogueurs devient beaucoup plus visible aux lecteurs. Je profite d’ailleurs de l’occasion pour remercier tous les blogueurs qui ont lu et ont écrit des chroniques sur mes livres !

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Anna : — Je lis beaucoup, mais ma préférence va vers : les classiques, la littérature médiévale et de la Renaissance, les romans historiques, la Fantasy et la Fantasy historique, et Stephen King qui est pour moi le vrai roi du suspense.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Anna : — Oh, je pourrais en citer beaucoup. Je vais me contenter de cinq :

Ken Follett

Maurice Druon

Stephen King

Alexandre Dumas

Georges R.R. Martin

 

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Anna : — C’est variable, mais une chose est sûre, je ne suis pas très inspirée le matin. Je retrouve le souffle plus tard dans la journée. Écrire la nuit, c’est magique.

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Anna: — La salsa. J’aime beaucoup danser.

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Anna : — Avec du recul et en « oubliant » que le texte a été écrit par moi, je dirais que le personnage de Michel de Nostredame me touche.

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

Anna : — J’aime écrire devant une fenêtre.

 

 

 

JM : - Quel genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Anna : — J’écoute de la salsa. Non, je n’écris pas en musique.

 

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Anna : — Bleu

Panthère

Îles flottantes

 

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Anna : — Idées

 

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux et quel livre emporterais-tu ?

 

Anna : — Ma liseuse

« Les rois maudits » de Maurice Druon

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Anna : Merci beaucoup Joelle pour ton intérêt et ton formidable groupe de lecture !

 

 

JM : - Merci Anna pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Anna qui, étant indisponible maintenant se fera un plaisir de vous répondre plus tard sous ce post.

 

 

  • Page Facebook :

https://www.facebook.com/anna.khazan/?eid=ARDdAdVPZPfeMEtY_BV4BD3mWzJAYBlnQxTz4Lxsuzdk4sNJ4ruSTFPba4obV-LEzD8XXhz92TH6z3pz

 

 

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Bonsoir aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "L'ILE DE LA LIBERTE"

« L'ILE DE LA LIBERTE »

Jean-François ZIMMERMANN

EDITIONS DE BOREE

18 juin 2020

486 pages

 

Présentation

 

Le Fortune est un navire de la Compagnie maritime hollandaise commandé par un pirate français humaniste, Olivier de L'Aubertière. Il rêve de fonder une république libre et égalitaire. Pour parvenir à ses fins, il lui faut des hommes, qu'il recrutera par un discours convaincant, et de l'argent, qu'il obtiendra en rançonnant des navires marchands. Dans le même temps, Paul, sous couvert de sa soutane, intègre une expédition dans le but inavoué de s'approprier les richesses des mines d'or du sud de l'Afrique.

Les deux frères tracent chacun leur route sans se douter que cela va les amener à se rejoindre en plein océan Indien...


 

L'auteur

Jean-François Zimmermann, né à Paris le 8 août 1946.

Après des études secondaires écourtées en 1963 par la brutale disparition de son père, il travaille en tant que pigiste dans une agence parisienne de documentation de presse. Ses obligations militaires accomplies, il se marie à Rennes et intègre l'équipe commerciale d'une entreprise de vins et spiritueux.
Beaucoup plus attiré par les lettres que par le commercial, il mène en parallèle une seconde activité plus conforme à ses espérances en collaborant avec plusieurs revues ainsi qu'avec le quotidien Ouest-France dont il devient correspondant de presse.
Il voyage beaucoup, Amérique latine et Afrique, et nourrit ainsi son imaginaire.
Nouvelliste, il participe à différents concours dont il est souvent l'heureux lauréat.
En 2007, il décide de consacrer l'essentiel de son temps à l'écriture et passe alors du texte court au roman.
Passionné d'Histoire, son univers de fiction rejoint celle-ci pour tricoter des intrigues dont la première se situe au Moyen-âge et les suivantes sous l'Ancien Régime.
Il vit désormais dans le Nord de la France et participe à la vie littéraire et culturelle de la région Bretagne par le biais de l'Association des Écrivains Bretons et de la région Nord-Pas de Calais par celui de l'Association des Auteurs du Nord-Pas de Calais.
Outre ses activités d'écriture, il donne des conférences et anime des débats traitant du rapport étroit existant entre le roman historique et l'Histoire, défendant ainsi sa vision du roman historique dans sa pure tradition.
Il a obtenu de nombreux prix :
Prix du manuscrit des Arts et Lettres de France
Prix du roman des écrivains bretons
Prix du roman de la ville de Moret-sur-Loing
Prix du roman des Ateliers d'Arts de Servon
Prix spécial du jury du salon de Bapaume

Membre de l'Association des Ecrivains Bretons
Président des écrivains des Hauts-de-France
http://www.jfzimmermann.com/
https://www.facebook.com/jeanfrancois.zimmermann.7

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de BOREE et en particulier Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Ile de la liberté », roman de Jean-François ZIMMERMANN, auteur dont j'ai découvert la plume fluide et majestueuse lors de la lecture de « Le Roi des Halles », roman historique que j'ai beaucoup aimé.

 

Nous sommes en 1685 à Amsterdam où nous faisons connaissance avec notre héros Martin Lasalle. Après la révocation de l'Edit de Nantes et le décès de son père, Martin qui a été dénoncé par son frère Paul du fait de sa religion, trouve refuge chez Moyse un médecin-apothicaire ami de son défunt père.

 

L'héritage laissé par Alexandre Lasalle permet au jeune homme de poursuivre ses études de médecine. Il entretient une relation amoureuse secrète avec Madeleine, la fille de son protecteur et bien que celle-ci attende un enfant, Martin, avide de liberté et d'aventures maritimes, quitte sa bien-aimée et s'engage en qualité de chirurgien sur le navire d'Olivier de L'Aubertière.

 

Parviendront-ils à trouver « L'Ile de la liberté » ? Martin reverra-t-il un jour Madeleine ?

 

 

Avec son talent habituel d'historien, Jean-François ZIMMERMANN nous emporte par ses mots pour un tour du globe en voilier et nous fait découvrir la vie des marins enrôlés sur ces bateaux en ce XVIIème siècle.

L'auteur décrit à merveille les multiples aventures vécues par les protagonistes de son roman, les mentalités, les tempêtes, la pratique de la médecine à l'époque et la longue route vers la liberté.

Grâce à ces descriptions précises, le lecteur peut visionner des images identiques à celles d'un film de pirates : on s'y croirait vraiment ! Ce livre m'a fait également penser aux ouvrages de Stevenson, lus dans ma jeunesse.

 

J'ai beaucoup aimé ce très bon roman historique d'aventures, aux dialogues vivants extrêmement bien écrit et documenté.

 

Je le recommande aux férus d'Histoire et d'aventures maritimes qui, comme moi, passeront un bon moment de lecture.

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC LAURE MANEL SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Laure MANEL

 

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Laure MANEL a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

Je partage donc cette interview toutefois il n'y aura pas de questions/réponses mais cet échange vous permettra de mieux connaître cette auteure.

 

 

 

JM : - Bonjour Laure

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur mon gentil gril » ?

 

Laure : Bonjour Joëlle. Je vais très bien. Je suis prête !

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Laure : J’ai 42 ans, je vis dans le Maine-et-Loire (à la campagne), j’ai un fils de 16 ans. J’ai été enseignante et directrice d’école dans le premier degré jusqu’en août 2018. Depuis j’ai la chance de me consacrer à l’écriture.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Laure. : L’écriture fait partie de ma vie depuis que je sais tenir un stylo. Il me semble que j’ai toujours su m’exprimer mieux à l’écrit qu’à l’oral. C’est un besoin, une façon de penser la vie, de réfléchir. Et c’est le meilleur vecteur, quand on aime raconter des histoires…

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Laure : Ils sont au nombre de sept pour l’instant. J’en ai d’abord publié trois en autoédition entre 2015 et fin 2016 (« Histoire d’@ », « L’embarras du choix » puis « La délicatesse du homard »). C’est le troisième qui m’a ouvert les portes de l’édition traditionnel, fort de son succès en numérique. Depuis, les deux premiers ont aussi été publiés en librairie. Et j’en ai écrit quatre nouveaux : « La mélancolie du kangourou » et sa suite (« Le sourire des fées »), « L’ivresse des libellules » et « Le craquant de la nougatine », mon dernier paru le 22 avril dernier.

 

 

JM : -Sauf erreur de ma part, tu as écrit un roman « jeunesse » et tous tes autres livres sont des romans d'amour « feel good » . Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Laure : En effet, même si je ne trouve pas que tous mes romans soient « feel-good » (ex : « L’embarras du choix). Ce terme est d’ailleurs très « fourre-tout ». Certes mes romans sont optimistes (je crois moi-même très fort en la résilience) et se terminent le plus souvent « bien ». L’amour y a une vraie place (comme dans nos vies). Néanmoins, j’aborde aussi des thèmes difficiles qui me tiennent à cœur (maladie, deuil, sujets « éthiques »…).

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Laure : Oui. Je travaille actuellement sur mon recueil de textes « La (toute) dernière fois » que j’avais autoédité en novembre 2017 et qui sortira en janvier 2022 en format poche. Je suis en phase de maturation sur mon roman qui sortira en avril 2022. Et il devrait y avoir une petite surprise qui se glissera d’ici la fin de l’année.

 

 

JM : - Comment écris tu (sur carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ? A quel moment le fais-tu (le jour, la nuit ) ?

 

Laure : J’écris sur mon clavier d’ordinateur, avec mes notes à côté (documents imprimés tels que fiches personnages, trame, etc). Je travaille pendant la journée.

 

 

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu d'assister à des séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et lectrices ?
 

 

 

Laure : Oui, bien sûr. J’ai d’ailleurs pas mal de dates de posées, malgré l’annulation de la plupart des salons (n’hésitez pas à consulter mon site internet pour les connaître : www.laure-manel.com)

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Laure : C’est elle qui m’a permis de me faire connaître, je n’en pense donc que du bien. Plus sérieusement, elle a des avantages pour les lecteurs (faible encombrement, coût moindre, possibilité d’agrandir la police…). Cela dit, personnellement, je préfère lire en papier ou en audio.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Laure : Je la confie à mon éditrice. C’est mon éditeur qui s’occupe des couvertures, en faisant appel à des graphistes.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Laure : Je suis passée par l’autoédition numérique sur Kindle.

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Laure : Oui, bien sûr. C’est important et nécessaire pour se faire connaître. Néanmoins ce n’est pas facile (on est une goutte d’eau dans l’océan, au début)… et il faut veiller à ne pas trop envahir les groupes de lecteurs avec des posts (c’est inutile voire contre-productif, selon moi)

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Laure : Bien sûr. Un peu de tout, sauf la SF et la fantasy.

 

 

JM : - Quel roman, lu dans ton enfance, t'a particulièrement marquée ?

 

Laure : La série des « Etalon noir » : j’ai lu chaque tome plusieurs fois. C’est ce qui m’a donné le goût de la lecture.

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Laure : J’aime les classiques (notamment les auteurs français du XIXe) et les auteurs contemporains. J’ai des goûts assez éclectiques et mes études de lettres m’ont obligée à lire des auteurs que je n’aurais pas lus par moi-même. Dans les auteurs actuels, je peux citer David Foenkinos, Tatiana de Rosnay, E-E Schmitt, Valérie Perrin…

 

 

JM : - Pour tes romans, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'en commencer l'écriture ?

 

Laure : En général, j’en connais la trame de façon assez précise (ordre des scènes, etc). Pour le dernier, je n’avais que les nœuds dramatiques, et je ne savais pas comment il allait se terminer alors que j’en étais aux trois quarts de l’écriture : j’ai choisi de me laisser porter par mes personnages et par l’histoire qu’ils voulaient pour eux.

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Laure : Oui, bien sûr. Parfois ils sont une voix pour exprimer ce en quoi je crois ou un écho de ce qui peut m’interroger… Parfois, pendant l’écriture, je suis tellement « eux » que j’éprouve tout ce qu’ils éprouvent.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Laure : J’aime beaucoup la nature, la marche à pied, la Bretagne, la photo, la gastronomie, les chevaux… (liste non exhaustive)

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Laure : Une maison face à la mer (j’ai accompli tous les autres)

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, ville, région, pays)

 

 

Laure : La Bretagne !

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Laure : Je serai le bleu, un oiseau de mer, une brioche perdue au caramel au beurre salé

 

JM : - Si tu étais le personnage d'un roman qui serais-tu ?

 

Laure : Madame de Mortsauf

 

JM : - Si tu écrivais tes mémoires quel en serait le titre ?

 

Laure : « Ma résilience »

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Laure : « Vie »

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Laure : Merci beaucoup pour cette itw ! A bientôt dans la vraie vie, peut-être ?

 

 

JM : - Merci Laure pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC LUDI DELAUNE SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Ludivine DELAUNE

 

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Ludivine DELAUNE a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

  • Je partage donc avec vous cet entretien à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Ludivine qui vous répondra selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonjour Ludivine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir » mon petit interrogatoire ?

 

Ludivine : Bonjour Joëlle, bonjour à tous ! Je suis prête !

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable, peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Ludivine : J’ai 34 ans, je suis mamans de jumelles, mariée, enceinte, gourmande, curieuse, hypersensible, petite, bavarde, grande dormeuse, lectrice.

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Ludivine : un besoin quasi-vital d’extérioriser mon trop plein d’émotions.

 

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Ludivine :

Il y a Et puis un jour, mon premier qui est une romance contemporaine où l’on suite l’histoire de Sarah pendant des années.

Mais aussi Instant, Amazing Christmas, Now well et Ce coin de paradis qui sont des romans feel-good, sur les liens entre les gens, l’amitié, les petits bonheurs et les épreuves.

Pas un mot est un young adult avec des personnages forts et une histoire plus sombre.

Il y a également mes romans en duo avec Delinda Dane, Love never dies, Hope never dies, Home coming et Just a dream. Ce dernier est un mélange de romance et de fantastique. Et les trois premiers sont plus de la new romance avec des thèmes très forts.

Puis trois livres illustrés pour enfants, Jumelles mais pas que, Jumelles en balade et Jumelles avec des rêves, qui traitent de la gémellité et de l’histoire de mes filles.

 

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Ludivine : J’ai terminé un manuscrit qui sera publié chez Black Ink éditions cet été, c’est une histoire de sœurs, de rencontres, de liens et de tranches de vie.

Je suis en cours d’écriture d’un manuscrit feel-good qui se déroule sur en Normandie avec toute une famille.

J’ai repris également un manuscrit sur le thème de l’amour-amitié avec un sujet assez délicat.

 

 

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Ludivine : Je ne connais jamais la fin de mon manuscrit, à vrai dire j’écris sans plan, je me laisse porter par mes personnages. Ils sont un mélange de plusieurs personnes.

 

 

 

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tous tes ouvrages sont des « romances contemporaines ».Pourquoi ce choix ?

 

Ludivine : J’aime ce genre, les liens, la progression des personnages

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Ludivine : J’ai une amie bêta qui lit tous mes manuscrits. Puis quelques personnes de confiance si j’ai besoin d’avoir un avis, comme c’est le cas pour mon manuscrit en cours ;-)

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Ludivine : Au début je n’envisage jamais la publication d’un manuscrit, il me faut plusieurs mois pour me décider à l’envoyer. Puis j’ose tenter soit les maisons d’édition soir l’auto-édition.

 

 

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Ludivine : Beaucoup d’émotions, un mélange assez désarmant de plénitude et de nostalgie.

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

 

Ludivine : les bons côtés sont le partage, les rencontres, les avis des lecteurs, l’échange autour des thèmes abordés. Les mauvais côtés sont l’isolement et les heures passées hors du monde réel.

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Ludivine : ma famille, la lecture, les activités manuelles.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Ludivine : Yiruma, un compositeur de musique classique. Rarement, je ne parviens pas à me concentrer sinon ;-)

 

 

JM : Quel est ton film ou ta série culte ?

 

Ludivine : The Holiday.

 

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Ludivine : Franchement, je ne sais pas du tout.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Ludivine : « il faut toujours viser la lune, car en même en cas d’échecs, on atterrit dans les nuages » Oscar Wilde

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Ludivine : Une rose blanche, le blanc, un éléphant, un cookie

 

 

 

JM : Es-tu mer, montagne ou campagne ? Eté, printemps ou hiver ?

 

Ludivine : Mer ! Automne

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Ludivine : Un grand remerciement pour tout ce que vous me faites vivre depuis des années !

 

 

 

JM : - Merci Ludivine pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Ludivine qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC ALINE PEUGEOT SUR MON GROUPE FB

GROUPE FB

LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

__________________________________

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Aline PEUGEOT

 

 

 

 

JM : - Bonjour à tous

 

Notre amie Aline PEUGEOT a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé, toutefois il n'y aura pas de questions-réponses mais cette interview vous permettra de mieux connaître Aline PEUGEOT.

 

 

 

JM : - Bonjour Aline

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Aline :Bonjour Joelle je vais toujours très bien et oui avec grand plaisir en te remerciant de ton intérêt

 

  

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Aline :

Je suis auteure,conférencière,speaker TEDx formatrice en développement personnel et chroniqueuse

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Aline :

Oui j’ai terminé un second livre qui paraitra fin de cette année Il parle du profil et parcours d’un cancre qui est passé du fond de la classe au devant de la scène par ses propres moyens Ceci afin d’inspirer tous ceux qui n’ont pas réussi leur scolarité …

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Aline :Un moyen de partager mes expériences

 

  

JM : - Sauf erreur de ma part, tu as écrit des ouvrages autobiographiques. Pourquoi ce choix ? Envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

 

Aline :Pour expliquer par quoi je suis passée et démontrer qu’il est toujours possible de s’en sortir

 

 

JM : Comment écris-tu (sur carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Aline : direct sur ordinateur

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Aline : en auto édition et puis j’ai été repérée par des maisons d’éditions ensuite

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu de participer à des séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et lectrices ? Que ressens-tu à ces occasions ?

 

Aline :Oui j’aime beaucoup cette proximité avec le public J’ai fais pas mal de dédicaces dans toute la France et au Quebec et c’est pour moi l’occasion de créer des liens ,d’etre accessible à ceux qui le désirent

 

 

  

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Aline :Personne j’ai toujours fait comme je l’entend

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Aline :Non pour la critique littéraire car ça reste un avis arbitraire qui ne reflète pas toujours l’intention de l’auteur Le mieux c’est de lire et de se faire un avis soi même Les réseaux sociaux permettent l’échange et le lien ,des éléments essentiels pour ceux qui incarnent ces valeurs mais ce n’est pas le cas pour toute les personnes publique et c’est bien dommage Il y en a qui prennent vite la grosse tête ..

 

 

JM : - A quel moment écris-tu (le jour, la nuit...) ? Et pendant combien d'heures ? En combien de temps écris-tu un ouvrage ?

 

Aline :

 En trois mois car si je ne me mets par une date butoir et la pression je flemmarde J’écris du matin au soir quand je m’y mets réellement

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Aline :

 C’est un incontournable avec les progrès technologiques mais je préfère toujours le livre matérialisé

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Aline :Aucun c’est un souhait personnel

 

 

JM : - Quel conseil souhaiterais-tu donner à un lecteur qui désire devenir écrivain ?

 

Aline : Qu’il écrive tout simplement et sans se poser de questions Toute expression individuelle est légitime et riche d’intérêt

 

 

JM : - Si mes sources sont bonnes, tu es auteure, speaker TEDx, conférencier, formatrice certifiée en entreprise développement personnel et chroniqueuse. Que de casquettes à porter ! Peux tu nous parler de toutes ces activités ?

 

Aline : Tout est imbriqué J’écris,je parle je transmets sous toutes les formes

 

 JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Aline :Je n’ai pas le temps mais je lis les ouvrages qu’on m’envoie car on me demande d’en parler ensuite ou d’en écrire la préface J’aime les histoires réelles pas de romans ni de fictions

 

 

 

JM : - Que préfères-tu : écrire ou lire ?

 

Aline : Ecrire J’ai toujours quelque chose à dire Peut être est ce d’avoir été interdite d’expression étant enfant

 

JM : - Quelle genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Aline :Hans Zimmer et toutes les musiques épiques Oui j’ai une intelligence musicale j’écris toujours avec les écouteurs dans les oreilles

 

JM : - Quel est ton film, ta série culte ?

 

Aline : Ca change souvent mais en ce moment c’est Viking car je suis admirative de leur courage La nature de l’homme n’a pas changé d’un iota à travers les siècles seule son expression diffère et je préfère les époques ou l’etre humain avait encore les valeurs de courage et de loyauté plutôt que la soumission et l’hypocrisie de notre siècle

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Aline :Je ne me pose pas cette question car les « si » m’indiffèrent puisqu’ils sont inutiles J’aime ce qui EST c’est tout

 

 JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet incontournable à tes yeux emporterais-tu ?

 

 Aline : Une pince à épiler j’aime beaucoup avoir des sourcils impeccables et c’est en m’occupant d’eux que je reçois des idées de génie C’est un état de conscience modifié que je retrouve quand je me sèche les cheveux mais sur une ile il n’y a pas de prise électrique 😉

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Aline : observer la vie ,voyager

 

 JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Aline : ce qui est valable aujourd’hui ne le sera pas forcément demain

 

 JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Aline :

Authenticité je ne sais rien faire d’autre

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Aline : La rose ,le bleu,le lion,l’orange

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Aline : N’ayez pas peur d’etre vous-même Le monde a besoin de diversité pour parer au formatage industriel des conditionnements . Sortez des sentiers battus ,la ou il n’y a pas d’embouteillages

 

  

JM : - Merci Aline pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Alinepeugeot.com chaine youtube : https://www.youtube.com/channel/UCStKOl9Y4-fqNvDBj8HcI3A

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LA MONTAGNE DES AUTRES"

« LA MONTAGNE DES AUTRES »

Georges-Patrick GLEIZE

Editions CALMANN-LEVY

15 septembre 2021

336 pages

 

 

 

Présentation

 

De terrifiants secrets dorment sur les pentes des estives…

C’est au fond d’une vallée de la Haute-Ariège, dans la vieille maison d’une tante éloignée, que Laura Farges vient s’isoler pour terminer enfin sa thèse. La jeune professeure espère bien que personne ne viendra perturber son travail dans ce coin reculé, entouré de magnifiques montagnes. Mais les familles du hameau qui se partagent les terres environnantes depuis toujours la voient arriver d’un oeil méfiant, sinon hostile. Toutefois, Laura peut compter sur son étrange voisine, Elena, une Hollandaise, que les gens du pays appellent « la Louve ».
La paix que Laura venait chercher cède pourtant très vite la place à un climat menaçant : victime d’actes de malveillance, elle découvre bientôt qu’une omerta pèse dans la vallée sur plusieurs disparitions.


La curiosité de Laura n’est pas du goût de tout le monde et ce qui se voulait une studieuse retraite vire peu à peu au cauchemar. Quels redoutables secrets cachent les habitants de ce hameau perdu ?



Sur ces terres pyrénéennes dont il célèbre mieux que personne la beauté, Georges-Patrick Gleize construit avec La Montagne des autres un roman au suspense haletant, riche en émotions et en rebondissements.

 

L'auteur

 

Georges-Patrick Gleize est un écrivain français né à Paris le 20 février 1952.

Originaire d’une vieille famille ariégeoise, Georges-Patrick Gleize suit des études secondaires au lycée Pierre de Fermat à Toulouse et poursuit des études supérieures d’histoire qui le conduisent à un DEA d'histoire méridionale. Professeur d'histoire, spécialiste des sociétés rurales du sud de la France, sa carrière le conduit à enseigner successivement en lycée à Aiguillon en Lot et Garonne, à Dunkerque puis à Guéret où il anime un B.T.S tourisme avant de revenir vivre en Ariège en 1991.
Après des publications professionnelles sur le tourisme vert et une biographie sur Charles De Gaulle, il se tourne vers la littérature et publie un premier roman, Le Temps en héritage, paru chez Albin Michel en 2002 et édité en livre de poche en 2005. En s'appuyant sur sa connaissance des sociétés rurales, il publie à partir de cette date aux Éditions Albin Michel un roman d'histoire chaque année en prenant pour cadre les Pyrénées : Le Chemin de Peyreblanque en 2003 (Livre de poche, décembre 2006), La Vie en plus en 2005 (Éditions De Borée, Terre de poche 2007). Après un triptyque consacré à la mémoire des hommes, il commence en 2006 une nouvelle thématique consacrée aux luttes d’espérance avec Le Forgeron de la liberté (Éditions De Borée, Terre de poche 2008), un roman d'histoire sur la Commune de Paris et le vignoble d'Ariège Albin Michel puis Un brin d'espérance en 2007, une œuvre consacrée à l'épopée des paysans ouvriers du textile puis en 2008 " Le sentier des Pastelliers " sur la réintroduction du pastel, cette plante magique dont l'or couvrait jadis les collines du Lauragais assurant la prospérité du « Pays de Cocagne ». En 2009, il débute avec Le destin de Marthe Rivière, un roman du grand sud plein de couleurs et de passions, une autre thématique, celle des vies marquées par le souffle de l'histoire qui bouleverse les destins tracés. Fidèle à cette thématique, en 2010, Georges-Patrick Gleize fait paraitre " L'Auberge des Myrtilles ", une œuvre qui plonge les lecteurs à l'époque de l'occupation, au cœur des mystères de la Résistance. Tout en continuant d’exercer son métier d’enseignant, à se passionner pour la géopolitique, Georges-Patrick Gleize consacre l’essentiel de son temps libre à sa passion de l’écriture.

Source : Wikipedia

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions CALMANN-LEVY et en particulier Mélanie pour l'envoi, en service de presse, du dernier ouvrage de Georges-Patrick GLEIZE : « La Montagne des autres ». Je remercie également Georges-Patrick pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

 

J'ai retrouvé avec grand plaisir la très belle plume de cet auteur dont j'ai lu pratiquement tous les romans.

 

Georges-Patrick GLEIZE nous emmène en Haute-Ariège où Laura, professeure en région parisienne, passionné de haute montagne, se réfugie dans une maison de famille afin d'y écrire tranquillement sa thèse.

 

Bien que notre héroïne se lie d'amitié avec Elena, dite « la louve », elle n'est pas la bienvenue sur ces terres où les voisins voient son arrivée d'un mauvais œil.
La montagne semble leur appartenir et tout étranger à la région doit la quitter. Ils vont donc tenter de la faire fuir, mais y parviendront-ils ?

 

 

Comme à son habitude, l'auteur décrit à merveille la beauté des paysages et nous offre un très joli voyage en Occitanie. Il nous transporte au fil de ses mots en pleine montagne, à une époque où les mentalités et les mœurs sont encore fort arriérées.. L'intrigue se déroule en milieu rural, elle est bien ficelée et les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine jusqu'au dénouement.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman mystérieux, au suspense constant, très bien écrit et avec lequel j'ai passé un excellent moment de lecture.

Je le recommande vivement aux amateurs du genre.

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC SYLVIE GRIGNON SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

INTERVIEW AUTEURE

Sylvie GRIGNON

-Réalisée en 2020 -

 

 

JM : - Bonjour à tous

 

Notre amie Sylvie GRIGNON a accepté, récemment, de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cet entretien à l'issue duquel vous pourrez si vous le souhaitez, poser vos questions à Sylvie qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Sylvie

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sylvie :Avec un immense plaisir J

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sylvie : Je suis une plume qui écrit pour le plaisir. Enseignante en retraite anticipée, maman de 5 enfants dont un décédé d’un cancer, j’ai passé ma vie à remplir des pages sans oser les montrer. Et puis un jour ...

 

JM : - Et si tu nous parlais de tes ouvrages ?

 

Sylvie : J’en ai écrit beaucoup.

J’ai débuté avec un premier polar en décembre 2013, écrit sur mes heures de pause récréation en compagnie de deux collègues, ROUGE. Je m’attendais à n’avoir qu’une poignée de lecteurs. Je n’ose dire à quel point je fus surprise du succès. S’en sont suivis la série « des couleurs », BLANC, BLEU, NOIR, POURPRE, et AMBRE. Cette série est close, pour ne pas lasser les lecteurs.

J’ai publié un recueil Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie, un livre pour enfant : H et la plume de l’espoir, un recueil de pensées positives : Chaque jour une pensée.

Un roma feel good : Juste une seconde.

Un livre mémoire qui me tenait à coeur, promis à ma maman :

Elle s’appelait Simonne. Elle s’appelle la DCL.

Et un roman qui est sorti le 27 Octobre

Appelez- moi Camille.

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

 

Sylvie : Toujours mille projets. Je suis en cours d’écriture d’un nouveau polar, nouvelle série.

Plusieurs albums jeunesse que j’illustre ( pour mes petits- enfants)

Un roman historique ( mais le travail est titanesque)

 

JM : - Certains de tes ouvrages sont des policiers d'autres évoquent des maladies auto-immunes de la thyroïde.. Tu as également écrit des romances et une autobiographie pour ta maman récemment décédée je crois. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un tout autre registre ?

 

Sylvie : Les choix se sont imposés à moi sans que je les cherche. Souvent une simple demande. Ce fut le cas pour H et la plume de l’espoir, pour Maladies Thyroïdiennes ( précedemment sorti sous le nom de Hashimoto mon amour)

Oui je me lance dans l’album avec illustrations ( demande de mes p’tits loups)

Et je ne renonce pas à un défi : la dystopie, que je n’ai toujours pas réussi à faire !

 

 

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Sylvie : J’écris sur des carnets les idées, puis sur mon Ipad, puis sur ordinateur.

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ? Est-ce que parfois tu passes des nuits blanches ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Sylvie : La nuit je dors J je ne fais jamais empiéter sur ma vie familiale donc j’écrivais le mercredi, aux récréations lorsque je travaillais. Maintenant, étant retraitée, quand l’envie me prend. Ce peut- être 5 heures d’affilés durant quinze jours comme rien durant une semaine ;

 

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  -après le confinement bien évidemment - et où ?

 

Sylvie : Tout fut annulé sauf Sang pour Sang je crois fin septembre 2021

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Sylvie : Un grand bonheur, car je pense déjà au prochain !

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sylvie : Mon mari puis des bétas lecteurs

En autoédition c’est ma fille MangueFraize, de son nom d’artiste.

Sinon ce sont les éditeurs

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Sylvie : d’abord au hasard puisque le premier fut publié chez Edilivre puis par l’envoi à des éditions ;

Je publie autant en autoédition qu’en édition standard

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sylvie : Une auteure jeunesse venue dans ma classe.

 

 

JM : - Peux-tu nous dire quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

Sylvie : Les bons côtés : on prend du plaisir, on donne du plaisir, bref on se réalise, c’est du pur bonheur

Les mauvais côtés : être assimilée à mes personnages alors que c’est de l’imagination pure !

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

 

Sylvie : Principalement des polars

Dernier coup de coeur hors polar : Changer l’eau des fleurs

 

 

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

Sylvie : La peinture tout autant importe que l’écriture ! Je peins et dessine chaque jour !

La marche et la nature

 

 

JM : - Quel est ta citation préférée ?

 

Sylvie : Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrira toujours dans les nuages.

 

JM : - Quel est ton endroit favori, source d'inspiration (pièce de ta maison, une région, un pays) ?

 

Sylvie : La nature et la mer

 

 

 

JM : - Quel est ton péché mignon ?

 

Sylvie : la gourmandise

 

 

JM : - Un de tes défauts ? Une qualité ?

 

Sylvie : trop naïve

 

 

JM : - Peux-tu nous donner le titre de ton film ou ta série culte et le genre de musique que tu écoutes ? Ecris-tu en musique ?

 

Sylvie : GHOST

 

Jean-Jacques Goldman

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel livre emporterais-tu ?

 

Sylvie : Le petit prince

 

JM : - Si tu étais une fleur, un animal, une couleur, un fruit : tu serais ?

Sylvie :

 

Sylvie : Une rose

Un chat

Jaune

La mangue

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sylvie : Merci pour cet accueil si chaleureux.

 

JM : - Merci Sylvie pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Sylvie qui vous répondra avec plaisir sous ce post.

 

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( blog quotidien, un écrit chaque jour depuis 2013 sans aucune interruption)

 

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