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litterature americaine

Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "BELLE GREENE"

« BELLE GREENE »

Alexandra LAPIERRE

FLAMARION

20 janvier 2021

350 pages

 

Présentation

 

New York, dans les années 1900. Une jeune fille, que passionnent les livres rares, se joue du destin et gravit tous les échelons. Elle devient la directrice de la fabuleuse bibliothèque du magnat J.P. Morgan et la coqueluche de l'aristocratie internationale, sous le faux nom de Belle da Costa Greene. Belle Greene pour les intimes. En vérité, elle triche sur tout. Car la flamboyante collectionneuse qui fait tourner les têtes et règne sur le monde des bibliophiles cache un terrible secret, dans une Amérique violemment raciste. Bien qu'elle paraisse blanche, elle est en réalité afro-américaine. Et, de surcroît, fille d'un célèbre activiste noir qui voit sa volonté de cacher ses origines comme une trahison.


C'est ce drame d'un être écartelé entre son histoire et son choix d'appartenir à la société qui opprime son peuple que raconte Alexandra Lapierre. Fruit de trois années d'enquête, ce roman retrace les victoires et les déchirements d'une femme pleine de vie, aussi libre que déterminée, dont les stupéfiantes audaces font écho aux combats d'aujourd'hui.


 

Mon avis


 

J'ai lu « Belle Greene » pendant ma convalescence et vous fais part de mon ressenti. Ayant lu un grand nombre d'ouvrages d'Alexandra LAPIERRE j'ai pris grand plaisir à découvrir celui-ci qui m'attendait depuis longtemps dans ma haute PAL !


 

Comme à son habitude, Alexandra LAPIERRE nous offre une biographie de femme, passionnante et fort bien documentée. Elle nous fait découvrir le destin romanesque, hors du commun, fort mouvementé de Belle Greene, jeune femme afro-américaine, ambitieuse, belle et intelligente qui a occupé un poste important dans un milieu qui la passionnait puisqu'elle fut responsable de la bibliothèque de la Morgan Library à New-York.

J'ai beaucoup aimé ce livre très intéressant et aux nombreux rebondissements qui tiennent vraiment le lecteur en haleine.


 

Un très bon moment de lecture.


 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LE CHANT DE NOS FILLES"

« LE CHANT DE NOS FILLES »

Deb SPERA

POCKET

7 janvier 2021

464 pages

 

Présentation

 

1924, Caroline du Sud.


Alors que la région se remet encore de l'infestation de charançons qui a dévasté les plantations et l'économie, Gertrude, une mère de quatre enfants, doit prendre une décision terrible. Elle est prête à tout pour sauver ses filles de la famine et échapper à son mari violent.


Retta navigue dans un monde difficile en tant qu'esclave affranchie de première génération, toujours employée par les Coles qui ont autrefois été propriétaires de sa famille.


Annie, la matriarche de la famille Coles, doit faire face à la sinistre vérité qui a déchiré sa famille.


Ces trois femmes n'ont apparemment rien en commun ; elles sont pourtant liées par les cruelles injustices qui sévissent depuis longtemps dans leur petite ville et auxquelles elles décident de faire face.


 

Mon avis

 

J'ai lu pendant ma convalescence « Le Chant de nos filles, roman de Deb SPERA, ouvrage que j'avais depuis longtemps dans ma PAL et pour lequel j'avais vu de nombreux avis positifs.

 

J'ai pris grand plaisir à lire cet ouvrage aux côtés de Gertrude, Retta et Annie, femmes fortes et déterminées qui doivent se battre et lutter pour l'avenir de leurs filles. De bien jolis portraits de femmes nous faisant découvrir leur destin et bien des secrets....

 

Excellent moment de lecture.

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "MON ANTONIA"

« MON ANTONIA »

Willa CATHER

Editions de l'ARCHIPEL

ARCHIPOCHE

13 janvier 2022

380 pages

 

 

Présentation

 

 

Jeune immigrée venue de Bohême avec sa soeur et ses parents, Antonia a grandi à Black Hawk, dans le Nebraska. Mais, au lieu de la belle ferme blanche de leurs rêves, c’est une pauvre maison en terre, battue par les vents et cernée de terres ingrates, qui leur a tenu lieu de foyer.


Existence rude et pourtant joyeuse, grâce à l’affection fraternelle de Jim Burden, un orphelin de Virginie installé avec ses grands-parents dans la ferme voisine. C’est lui qui lui apprend l’anglais, l’aide à surmonter le suicide de son père. Lui encore qui la tirera d’un très mauvais pas lorsqu’elle trouvera en ville une place de gouvernante…


Des années plus tard, désormais avocat pour une grande compagnie ferroviaire, Jim se rappelle avec émotion leur jeunesse aventureuse et entreprend de ressusciter leur passé.


La jeune fille qu’il a connue, devenue femme, devient dans son regard une héroïne de la conquête de l’Ouest.


Le chef-d’oeuvre de Willa Cather déploie les vastes horizons du Midwest en une fresque où souffle l’esprit des pionniers.



 

L'auteure

 

Wilella (Willa) Sibert Cather (7 décembre 1873 - 24 avril 1947) est une romancière américaine.

Ses romans les plus connus sont O Pioneers !, My Ántonia, Death Comes for the Archbishop et One of ours, qui lui valu le prix Pulitzer en 1923. Nombre d'entre eux ont pour cadre les grandes plaines des Etats-Unis, pendant la conquête de l'ouest, soit le décor de l'enfance et de la jeunesse de Cather, qui s'est déroulée dans l'État du Nebraska.

Cather a été un écrivain populaire autant qu'encensé par les critiques, durant l'entre-deux guerres. William Faulkner, Sinclair Lewis et Henry Louis Mencken ont exprimé l'extrême admiration qu'ils avaient pour son oeuvre; le premier la citant parmi les quatre grands auteurs américains du siècle, le second disant qu'elle méritait plus que lui le prix nobel de littérature.

 

 

Mon avis

 

Je remercie BABELIO et les Editions de l'Archipel de m'avoir permis de lire, dans le cadre de la masse critique de janvier 2022, « Mon Antonia », ouvrage de Willa CATHER.

 

J'ai ainsi pu découvrir avec grand plaisir ce classique de la littérature Américaine paru en 1918.

 

Au fil des mots de Jim, notre héros, nous apprenons qu'il était âgé de dix ans lorsqu'il a perdu ses parents et qu'il a quitté la Virginie pour retrouver ses grands-parents dans le Nebraska. Ceux-ci possédaient une ferme près de laquelle une famille d'immigrés Tchèques venait de s'installer.

 

Jim se rappelle sa rencontre avec Antonia la fille de ces immigrés, leur amitié, leur amour. Bien qu'issus de milieux différents, les deux enfants partageaient les mêmes valeurs. Toutefois, sont-ils parvenu à unir leurs vies ? Je ne vous en dirai pas plus et vous laisserai le découvrir par vous-mêmes.

 

L'écriture est simple, naturelle, facile à lire. Les descriptions des plaines immenses du Nebraska recouvertes d'herbes rouges et jaunes sont si précises qu'il nous semble les apercevoir en lisant cet ouvrage. La vie ô combien difficile et mouvementée des fermiers est également bien racontée.

 

L'auteure rend hommage aux pionniers qui se sont installés en communauté sur des terres entièrement à défricher, à leur courage et à leur esprit de solidarité. Elle dresse également de très beaux portraits de femmes au caractère bien trempé, fortes, courageuses, vraies et déterminées.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très bien documenté sur l'implantation des pionniers au XIXème siècle en Amérique, que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il m'intéressait et je le recommande vivement aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un très bon moment de lecture.

 

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Aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "LA VIE QU'ON M'A CHOISIE"

« LA VIE QU'ON M'A CHOISIE »

Ellen Marie WISEMAN

Editions FAUBOURG MARIGNY

9 mars 2021

452 pages

 

 

Présentation

 

Un soir d'été de 1931, Lilly Blackwood remarque les lumières d'un cirque depuis la fenêtre de sa mansarde. La petite fille a interdiction d'explorer les alentours de Blackwood Manor... Elle n'est même jamais sortie de sa petite chambre. C'est pour sa sécurité, lui répète sa mère, car Lilly fait peur. Mais cette nuit-là, elle est emmenée en dehors de la propriété, pour la première fois. Et elle est vendue au cirque.


Deux décennies plus tard, Julia Blackwood hérite du manoir de ses parents et de leur élevage de chevaux. Elle espère que revenir sur le lieu de son enfance pourra effacer de douloureux souvenirs. Mais elle va découvrir une mansarde jamais ouverte, et les photos d'un cirque mettant en avant une étonnante jeune femme... Au début, le cirque des Frères Barlow n'est qu'une nouvelle prison pour Lilly. Mais au sein de ce monde violent et hétéroclite, Lilly va découvrir la force, l'amitié, et un lien incroyable avec les animaux.


Rapidement, grâce aux éléphants Pepper et JoJo, et à leur dresseur, Cole, Lilly n'est plus seulement une petite attraction, mais le clou du spectacle... jusqu'à la tragédie.

Avec l'histoire de Julia et celle de Lilly, Ellen Marie Wiseman dessine le portrait de deux femmes extraordinaires, très différentes, dans un roman qui nous emporte dans un monde étonnant.

 

L'auteure

 


Ellen Marie Wiseman est une romancière d'origine allemande, est née aux Etats-Unis. Elle est l'auteure de plusieurs romans, vendus en près de vingt langues, et best-sellers du New York Times.

"La vie qu'on m'a choisie" ("The Life She Was Given", 2017) est son quatrième roman et le premier traduit en français.

Elle vit avec son mari sur les rives du lac Ontario.

son site : https://ellenmariewiseman.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/EllenMarieWisemanAuthor/
Twitter : https://twitter.com/EllenMarieWise

 

Source : www.decitre.fr

 

Mon avis

 

Je remercie BABELIO et les Editions Faubourg Marigny de m'avoir donné l'opportunité de lire, dans le cadre de la « Masse critique privilégiée », « La Vie qu'on m'a choisie », roman de Ellen Marie WISEMAN et ainsi de découvrir la très jolie plume de cette auteure.

 

Ellen Marie WISEMAN nous offre un magnifique roman choral donnant la parole à ses deux héroïnes, Lilly et Julia, qui nous content à tour de rôle, leur histoire.

 

Ainsi l'auteure nous emporte tout d'abord en 1931 dans un Etat de New-York où Lilly âgée de 9 ans vit à Blackwood Manor, seule, enfermée par ses parents dans un grenier et ce depuis sa naissance. Sa mère ne cesse de lui répéter qu'elle est « monstrueuse et ferait peur aux autres si elle sortait".. Jusqu'au jour où, cette mère indigne et cruelle la traîne en pleine nuit et la vend aux propriétaires d'un cirque ambulant installé sur les terres de leur domaine...

 

Exhibée comme une bête de foire, maltraitée, Lilly parviendra-t-elle à survivre dans ce milieu dont rêvent tous les enfants ?

 

Ensuite, Ellen Marie WISEMAN nous emmène en 1956 dans une île située dans l'Etat de New York où Julia, âgée de 18 ans, vit pauvrement depuis qu'elle a quitté sa famille en conflit permanent avec sa mère dépourvue de fibre maternelle. Suite au décès de ses parents, Julia hérite de Blackwood Manor et retourne dans la propriété familiale.

 

Réussira-t-elle à découvrir les lourds secrets du passé bien cachés en cette demeure ? Quels liens l'unissent-ils à Lilly ?

 

 

L'auteure décrit à merveille le monde du cirque Américain dans les années 30 : les patrons, les animaux, les artistes et les bêtes de cirque comme on appelait à l'époque les humains qui étaient quelque peu différents, tout du moins en apparence..

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture de cet ouvrage addictif et l'on ne peut rester insensible face à la souffrance, la tristesse, la colère de Lilly, une enfant tellement attachante. J'ai vraiment détesté sa mère et me suis posée maintes questions : comment une maman peut-elle ne pas aimer, séquestrer, vendre son enfant sans ressentir aucune culpabilité ? Comment un père parvient-il à se voiler la face et à garder le silence ?

 

J'ai ADORE ce roman bouleversant, tragique, triste, au suspense très bien mené et aux multiples rebondissements, qui aborde divers thèmes tels que : La différence, la maltraitance, l'abandon, le manque d'amour, l'amitié, les secrets de famille, les relations tumultueuses mère/fille et celles entre les humains et les animaux.

 

Un COUP de COEUR pour moi et un excellent moment de lecture qui restera, j'en suis certaine, longtemps gravée dans ma mémoire et je comprends pourquoi ce livre a été « Best-Seller du New York Times » . Je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.faubourg-marigny.fr%2F%3Ffbclid%3DIwAR17ruBFOwXTSo07Uo1AIllTzbVERpbIYB7MNjDk3e82mGmmWSzEnbKiysA&h=AT3UFNK-h-lHQcfJRtnWaM23oovsom_j5RsripwP19-GQL6Wi8lPo08D48qFycxVKQY5pPwkMQ67i8LUbSjWPDACAVbN16cEn_ocPLzaqZiQdZTm856nj9-Gu63jwPwp1R9ZICD-oz5KUAawu3I

 

https://www.babelio.com/groupes/27/Masse-Critique/forums/27/Discussion-generale

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LES FEMMES D'HERESY RANCH"

« LES FEMMES D'HERESY RANCH »

Mélissa LENHARDT

LE CHERCHE MIDI

11 février 2021

544 pages

 

 

Présentation

 

Elles étaient seules, elles étaient vraies, elles étaient magnifiques.

Colorado, 1873. Après la mort de son mari, Margaret Parker décide de continuer à s'occuper de son ranch. À ses côtés, celles qu'elle considère comme sa famille : deux soeurs, Joan et Stella, une cuisinière, Julie, et Hattie, une ancienne esclave au passé aventureux. Mais des femmes seules sur un ranch ont vite fait d'exciter toutes les convoitises, et bientôt elles sont dépossédées de leurs biens. Elles n'ont plus, chacune, qu'un cheval, et le choix qui reste dans l'Ouest américain à celles qui ont tout perdu : se marier ou se prostituer. Ces femmes-là vont néanmoins trouver une option inédite pour survivre : tourner le dos à la loi dont elles ont été les victimes et prendre les armes pour se faire justice. Le gang Parker est né. Bien vite, les exploits de cette mystérieuse bande de femmes défraient la chronique et les Pinkerton se mettent sur leur piste.

Les Femmes d'Heresy Ranch est un formidable récit d'aventures tiré de faits réels. Historienne et romancière au talent fou, Melissa Lenhardt y crée des personnages inoubliables, au caractère bien trempé, et nous livre des informations inestimables sur la vie méconnue des femmes dans l'Ouest américain.


L'auteure

 

Nationalité : États-Unis


Melissa Lenhardt est une autrice américaine de fiction. Elle vit au Texas
 

Source : https://www.melissalenhardt.com

Mon avis

 

Je remercie les Editions LE CHERCHE MIDI (Benoît ANDRE) et BABELIO MASSE CRITIQUE de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Femmes d'Heresy Ranch », roman de Mélissa LENHARDT.

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et la férue d'histoires se déroulant au XIXème siècle dans le Far West n'a pu qu'être séduite par ce livre.

 

L'auteure nous relate le destin ô combien mouvementé d'un groupe de femmes hors la loi, au Colorado entre 1873 et 1877. Margaret, Hallie, Claire, Stella et Joan, membres du « gang Parker » qui ont vraiment existé, ont commis plusieurs hold-up, cambriolage, meurtre sans toutefois se faire arrêter, faute de preuves..

 

L'intrigue est bien menée et l'on découvre, lors de la lecture des journaux intimes de Margaret -Garet - et de Claire, des récits d'entretiens réalisés entre Hallie -Henrietta Lee- et Grace Williams mais aussi des coupures de presse de l'époque, les aventures que ces femmes hors du commun, courageuses et déterminées, ont réellement vécues.

 

J'aurais toutefois, pour ma part, préféré lire ce récit passionnant sous forme de « roman » car je me suis sentie un peu perdue avec ces divers témoignages ce qui toutefois n'enlève rien à la qualité de cet ouvrage qui est magnifique.

 

Ce western féminin et ses personnages authentiques et attachants nous fait voyager dans une autre époque et l'on imagine aisément les protagonistes sur leurs chevaux, évoluant dans des paysages sublimes et grandioses.

J'ai beaucoup aimé cet ouvrage original, très intéressant, dépaysant et émouvant dont les nombreux rebondissements m'ont tenue en haleine et que j'ai dévoré en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Voici un premier roman très prometteur que je verrais bien adapté au cinéma ou à la télévision. Je lirai assurément les prochains ouvrages de Mélissa LENHARDT.

 

Un très bon moment de lecture.

 

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En savoir plus : https://bit.ly/2YUHduP
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Et voici ma quatrième chronique concernant : "LES AMAZONES"

« LES AMAZONES »

Jim FERGUS

POCKET

3 septembre 2020

472 pages

 

Présentation

 

Mille femmes blanches : L'héritage


 

1875. Un chef Cheyenne propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers. Celles-ci, " recrutées " de force dans les pénitenciers et les asiles du pays, intègrent peu à peu le mode de vie des Indiens, au moment où commencent les grands massacres des tribus.


1876. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre cette prétendue " civilisation " qui vole aux Indiens leurs terres, leur mode de vie, leur culture et leur histoire. Cette tribu fantôme de femmes rebelles va bientôt passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération.


Dans cet ultime volume de la trilogie Mille femmes blanches, Jim Fergus mêle avec une rare maestria la lutte des femmes et des Indiens face à l'oppression, depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à aujourd'hui. Avec un sens toujours aussi fabuleux de l'épopée romanesque, il dresse des portraits de femmes aussi fortes qu'inoubliables.


 

L'auteur

 

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Chicago, Illinois , le 23/03/1950

Jim Fergus est un écrivain américain.

Né d'une mère française et d'un père américain, il se passionne dès l'enfance pour la culture Cheyenne alors qu'il visite l'ouest du pays en voiture avec son père pendant l'été. Ses parents décèdent alors qu'il a 16 ans et il part vivre dans le Colorado où il poursuit ses études.

Il vivra ensuite en Floride où il est professeur de tennis avant de revenir dans le Colorado en 1980. Il s'installe dans la petite ville de Rand, qui compte treize habitants, pour se consacrer exclusivement à l'écriture.

 


Il publie en tant que journaliste de nombreux articles, essais ou interviews dans la presse magazine et collabore à des journaux.

Son premier livre, "Espaces sauvages" ("A Hunter's Road"), mémoire de voyage et de sport, paraît en 1992.

Son premier roman, "Mille femmes blanches" ("One Thousand White Women"), l'histoire de femmes blanches livrées aux Indiens par le gouvernement américain pour partager leur vie, est publié aux États-Unis en 1998 et rencontre le succès.

Il a sillonné seul avec ses chiens le Middle West, pendant plusieurs mois, sur les pistes des Cheyennes, afin d'écrire ce livre.

En 1999, il publie "Mon Amérique" ("The Sporting Road"), où il raconte six années de "pérégrinations par monts et par vaux" à travers les États-Unis.

Son second roman "La fille sauvage" ("The Wild Girl", 2005) raconte cette fois l'histoire d'une Apache enlevée à sa tribu en 1932.

Avec son roman "Marie-Blanche" (2011), Jim Fergus dévoile l'histoire de sa propre famille à travers celles de sa mère et de sa grand-mère et son ascendance française par les femmes issues de la famille Trumet de Fontarce.

Il a ensuite publié "Chrysis" ("The Memory of love", 2013), l'histoire (authentique) d'une jeune peintre Gabrielle Jungbluth dans le Montparnasse des années vingt.

En 2016, il publie "La vengeance des mères" ("The Vengeance of Mothers"), qui fait suite au premier ouvrage de l'auteur, "Mille femmes blanches", paru dix-huit ans plus tôt. Avec "Les Amazones" (2019), Jim Fergus achève la trilogie.

site officiel : http://www.jimfergus.com/

 

 

 

 

Mon avis

 

Je viens de lire « LES AMAZONES », roman de Jim FERGUS auteur dont j'ai lu tous les romans tant j'aime sa plume fluide et majestueuse. Il s'agit du dernier volet de la trilogie de « Mille Femmes Blanches »et « La Vengeance des Mères » ouvrages que j'ai vraiment beaucoup aimés.

 

L'auteur présente donc le destin de May Dodd et Dolly McGill raconté par Molly Standing Bear selon les journaux perdus de ces femmes blanches qui en 1875 ont été échangées contre mille chevaux par le Président Grant et mariées à des guerriers Cheyenne...

 

Nous découvrons la vie dans la tribu, les mœurs des indiens le tout se déroulant dans des contrées grandioses et superbes et l'on se sent transporté en visionnant, au fil des mots de l'auteur, des images telles que l'on pourrait les voir dans un western.. un vrai régal.


Jim FERGUS a un talent fou pour raconter ces aventures quelque peu romancées certes dans un contexte historique très bien relaté et il dresse ainsi des portraits de femmes fortes, déterminées, insoumises : de vraies guerrières.

 

J'ai ADORE ce dernier opus que j'ai lu pratiquement d'une traite et refermé à regret.

 

Un excellent moment de lecture que je recommande aux amateurs du genre.

 

 

 

 

 

 

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⭐️⭐️

 

 

 

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Et voici ma troisième chronique concernant : "L'ENVOL DU MOINEAU"

« L'ENVOL DU MOINEAU »

Amy Belding BROWN

Editions 10-18

poche

19 mars 2020

452 pages

 

 

Présentation

 

Dans la veine de Jim Fergus, le superbe portrait d'une femme blanche découvrant la liberté au milieu des Indiens. Inspiré de faits réel, un récit, poignant, vibrant, grandiose.


 

Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces " sauvages " qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les mœurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour " à la normale ", dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?


Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la " civilisation " s'est efforcée d'anéantir.


 


 


 

L'auteure :

Nationalité : États-Unis



Amy Belding Brown est poétesse, nouvelliste et romancière.

Diplômée du Bates College à Lewiston, Maine, elle est titulaire d'un MFA du Vermont College de l'Université de Norwich à Montpelier, Vermont, en 2002.

En 2005, elle publie son premier roman, "Mr. Emerson's Wife".

"L'Envol du moineau" (Flight of the Sparrow, 2014) est son premier roman publié en France.

Mariée et mère de quatre enfants, elle vit avec son mari à Thetford, dans le Vermont, depuis 2011.

son site : https://www.amybeldingbrown.org/
Twitter : https://twitter.com/amybeldingbrown

 


 


 

Mon avis


 

J'ai lu récemment « L'Envol du moineau », roman de Amy Belding BROWN. Etant passionnée par l'époque coloniale de la Nouvelle-Angleterre, j'ai dévoré cet ouvrage très fort et émouvant, ne pouvant me résoudre à le refermer, tant il me passionnait.


 

Il faut dire que l'auteure décrit merveilleusement bien cette épopée romanesque inspirée d'une histoire vraie que fut celle de Mary Rowlandson, épouse de pasteur, qui séparée de sa famille a vécu dans une tribu, esclave des indiens.... Un roman historique vraiment addictif, décoiffant et bouleversant !


 

Un excellent moment de lecture que je recommande vivement aux amateurs du genre.


 


 

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Bonjour aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "LES DERNIERS ROMANTIQUES"

« LES DERNIERS ROMANTIQUES »

Tara CONKLIN

Editions de L'ARCHIPEL

22 octobre 2020

338 pages

 

Présentation

 

 

Dans un monde en proie au dérèglement climatique, Fiona Skinner, 102 ans, poétesse de renom, vient de donner sa première lecture publique depuis vingt-cinq ans quand une jeune femme se lève dans l’auditorium. Elle lui dit s’appeler Luna.

Luna. Une apparition fantomatique… Un prénom surgi du passé… Alors Fiona se souvient.

 

Au cours de l’été 1981, Reine, Caroline, Joe et Fiona Skinner perdent leur père. Puis assistent, impuissants, à la dérive de leur mère. Âgés de 12 à 4 ans et livrés à eux-mêmes, ils ne sortiront pas indemnes, mais soudés à jamais, de cet été-là – qu’ils appelleront par la suite La Grande Parenthèse.

 

Vingt ans plus tard, surviendra une nouvelle tragédie familiale…

 

Émouvant et ambitieux, Les Derniers Romantiques interroge nos choix de vie, les conséquences qu’ils ont sur notre avenir, et les liens qui nous unissent à ceux que nous aimons.

 

L'auteure

 

Utilisant l’art du flash-back, Tara Conklin nous livre avec une grande finesse psychologique le portrait d’une famille américaine, dans la veine des romans de Meg Wolitzer, Ann Patchett ou Elizabeth Strout. Les Portraits de Joséphine, son premier roman, a été traduit dans huit pays. Elle vit à Seattle, où elle se consacre à l’écriture.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de l'ARCHIPEL et en particulier Mylène de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Les Derniers romantiques », roman de Tara CONKLIN.

 

L'auteure nous transporte en 2079 où nous faisons connaissance avec Fiona Skinner, poétesse âgée de 102 ans. Celle-ci donne une conférence sur ses écrits lorsqu'elle est interpellée par une jeune fille, prénommée Luna. A l'annonce de ce prénom, Fiona se souvient de sa vie....

 

C'est à l'aide de nombreux « flash-back » que Tara CONKLIN nous conte l'histoire d'une famille américaine dans les années 80. Nous partageons leurs joies, leurs peines, les drames qu'ils ont vécus et les liens solides qui unissaient les enfants de cette famille.

 

Ce roman empli d'amour est bien écrit et émouvant. Toutefois j'ai rencontré quelques difficultés à adhérer à l'histoire et j'ai donc du reprendre ma lecture plusieurs fois au début afin de la comprendre.

 

Malgré tout, je suis certaine que cet ouvrage séduira les amateurs du genre.

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "UN GOUT DE CANNELLE ET D'ESPOIR"

« UN GOUT DE CANNELLE ET D'ESPOIR »

Sarah MAcCCOY

POCKET

avril 2015

511 pages

 

Présentation

 

Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l'armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d'insouciance. Jusqu'à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps....

 

Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d'une pâtisserie allemande, celle d'Elsie.. Et le reportage qu'elle prépare n'est rien en comparaison de la leçon de vie qu'elle s'apprête à recevoir.

 

 

 

« Un dilemme passionnant, un roman déchirant

à dévorer d'une traite » (ELLE)

 

« Un bijou de roman, aussi beau que déchirant, écrit juste comme je les aime : le passé qui revient hanter le présent, des héroïnes attachantes, une fin lumineuse pleine d'espoir ».

(Tatiana de ROSNAY)

 

L'auteure

 

Nationalité : États-Unis  Né(e) à : Fort Knox, Kentucky , le 14/04/1980


Sarah McCoy est écrivain. Fille de militaire, elle a déménagé toute son enfance au gré des affectations de son père. Elle a ainsi vécu en Allemagne, où elle a souvent séjourné. Elle vit à El Paso, au Texas, avec son mari.
 

Mon avis

 

J'ai gagné ce livre, il y a quelques mois, lors d'un concours organisé par mon amie Sandrine Lit que je remercie vivement pour l'envoi de « Un goût de cannelle et d'espoir », roman de Sarah McCOY.

 

Sarah McCOY nous conte la vie d'Elsie, jeune fille Allemande vivant à Garmisch en 1945 et également celui de Reba, journaliste à El Paso, au Texas, près de la frontière Mexicaine en 2007.

 

Le style est fluide et très agréable.

 

J'ai beaucoup aimé cette belle saga touchante et captivante qui au fil des mots de l'auteur, traverse les années de la seconde guerre mondiale jusqu'à nos jours, avec des retours en arrière, mettant ainsi en parallèle le destin de deux femmes attachantes.

 

De nombreuses émotions sont palpables et les mouchoirs en papier de rigueur... Les odeurs alléchantes de cannelle, de bon pain et de pâtisseries viennent indéniablement titiller nos papilles !

J'ai ainsi dévoré ce roman pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et je lirai assurément d'autres romans de Sarah McCOY.

 

Excellent moment de lecture !

 

 

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Aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant "LES REGLES D'USAGE"

« LES REGLES D'USAGE »

Joyce MAYNARD

Editions Philippe REY

septembre 2016

472 pages

 

 

Présentation

 

Wendy, treize ans, vit à Brooklyn. Le 11 septembre 2001, son monde est complètement chamboulé : sa mère part travailler et ne revient pas. L’espoir s’amenuise jour après jour et, à mesure que les affichettes DISPARUE se décollent, fait place à la sidération. Le lecteur suit la lente et terrible prise de conscience de Wendy et de sa famille, ainsi que leurs tentatives pour continuer à vivre.


Le chemin de la jeune fille la mène bientôt en Californie chez son père biologique qu’elle connaît à peine – et idéalise. Son beau-père et son petit frère la laissent partir le cœur lourd, mais avec l’espoir que cette expérience lui sera salutaire. Assaillie par les souvenirs, Wendy est tiraillée entre cette vie inédite et son foyer new-yorkais qui lui manque. Elle délaisse les bancs de son nouveau collège et, chaque matin, part à la découverte de ce qui l’entoure, faisant d’étonnantes rencontres : une adolescente tout juste devenue mère, un libraire clairvoyant et son fils autiste, un jeune à la marge qui recherche son grand frère à travers tout le pays. Wendy lit beaucoup, découvre Le Journal d’Anne Frank et Frankie Addams, apprend à connaître son père, se lie d’amitié avec sa belle-mère éleveuse de cactus, comprend peu à peu le couple que formaient ses parents – et les raisons de leur séparation. 


Ces semaines californiennes la prépareront-elles à aborder la nouvelle étape de sa vie ? Retournera-t-elle à Brooklyn auprès de ceux qui l’ont vue grandir ? 


Émouvante histoire de reconstruction, Les règles d’usage évoquent avec brio la perte d’un être cher, l’adolescence et la complexité des rapports familiaux. Un roman lumineux.
 

 

 

L'auteur

 

Nationalité : États-Unis - Né(e) à : Durham, New Hampshire , le 05/11/1953

Connue pour avoir fréquenté, à l'âge de dix huit, le mystérieux et mythique J. D. Salinger, Joyce Maynard est également écrivain.

Si son portrait réaliste de Salinger n'avait pas bien été reçu par la critique, ses romans, en revanche ont connu un meilleur succès. En France, sont notamment parus "Prête à tout" (Pocket, 1995), adapté au cinéma par Gus Van Sant, et "Baby Love" (Denoël, 1983).
En 2010, les éditions Philippe Rey publie "Long week-end" (Labor Day), comédie douce-amère sur un jeune homme et sa mère qui voient leur existence bouleversé le jour où ils sont abordés par un évadé...

Son roman "To Die For" ("Prête à tout") est adapté au cinéma par Gus Van Sant en 1995 dans le film du même nom. Elle y raconte en la romançant l'affaire Pamela Smart (en), jeune femme qui avait séduit un adolescent de 15 ans afin qu'il assassine son mari. Il s'agit d'une affaire largement médiatisée aux États-Unis où c'est le premier procès entièrement diffusé à la télévision.
En 2014, elle publie "L’homme de la montagne" qui obtient un beau succès, il sera finaliste du grand prix des lectrices Elle 2015, puis en 2016, "Les Règles d'usage". 

 

 

Mon avis

 

J'ai emprunté récemment ce roman à la médiathèque de mon village, ayant été interpellée par le résumé qui m'a paru fort intéressant.

 

Il s'agit d'un roman qui a été publié en 2003 aux Etats-Unis mais paru en France seulement en 2016.

 

Wendy vit à New-York avec sa mère, Janet, son beau-père Josh et son demi-frère, Louie. La famille est bien unie mais Wendy reproche à sa mère de ne plus voir son père, Garret qui vit dans le Maine.

 

Le 11 septembre 2001 va marquer son empreinte sur la vie des New-Yorkais mais également sur celle de notre jeune héroïne et de ses proches.

 

J'ai lu ce beau roman sur la perte, l'absence d'un être cher et également sur la perte de l'innocence. Ce livre est bouleversant et l'on ne peut que s'attacher à Wendy.

 

Bonne lecture !

 

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