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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "L'INDOMPTEE" Le Roman de la Papesse Jeanne

« L'INDOMPTEE »

Le Roman de la Papesse Jeanne

DONNA CROSS

Editions PRESSES DE LA CITE

13 février 2020

571 pages

 

 

Présentation

 

Comment une femme est-elle devenue pape sans que personne soupçonne son véritable sexe ?


 

Née en France en 814, élevée sous la férule d'un père sévère et rigide, Jeanne se révolte très vite contre les préjugés et interdits qui pèsent sur la gent féminine. Elle apprend à lire et à écrire en cachette, et parvient à se faire admettre à l'école de la cathédrale de Dorstadt, en Basse-Saxe. Ne pouvant loger sur place avec les autres élèves masculins, la jeune fille habite chez son tuteur, Gerold, et son épouse, dame Richild. Mais Gerold et Jeanne finissent par tomber amoureux l'un de l'autre...


Ainsi commence l'étonnante histoire de celle qui parviendra à s'introduire au Vatican pour soigner le pape malade, et finira par se faire élire sur le trône de saint Pierre sans que personne la perce à jour. Jusqu'à ce qu'un événement inattendu vienne tout bouleverser...


Après plus de quatre cents ans pendant lesquels on a nié son existence, la papesse Jeanne figure aujourd'hui dans les registres du Vatican. C'est le surprenant parcours, ponctué d'aventures, d'amours, d'intrigues et de rebondissements, de cette héroïne indépendante et résolument moderne que retrace ce palpitant roman. Ou quand la réalité n'a rien à envier à la fiction !

L'auteure


Née en 1947, Donna Cross a vécu quelques années à Londres où elle a travaillé dans l'édition avant de retourner vivre aux Etats-Unis, son pays d'origine. Elle est l'auteure de plusieurs essais et d'un seul roman, aujourd'hui un best-seller, L'Indomptée, qui lui a demandé sept années de recherches et d'écriture.


 

Mon avis


 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne et Mona de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Indomptée », roman de Donna CROSS et ainsi de découvrir la plume fluide et majestueuse de cette auteure.


 

Donna CROSS nous emporte au IXème siècle et nous fait découvrir le destin de Jeanne, jeune fille qui est éprise de liberté et avide de savoir, apprenant ainsi à lire en cachette de sa famille, ce qui, à cette époque, n'était pas du goût des pères....


 

Nous suivons la vie passionnante et ô combien mouvementée de cette femme qui, en se faisant passer pour un homme, deviendra « La Papesse Jeanne », au sacrifice de sa vie amoureuse.


 

Jeanne et son tuteur Gerold sont des personnages authentiques, volontaires et fort attachants.


 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique très émouvant, ponctué d'une touche romanesque que j'ai dévoré d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et refermé à regret.

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure.


 

Un très bon moment de lecture.


 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "NOUS ONT-ILS DELAISSES POUR UN BORD PLUS FERTILE ?"

« NOUS ONT-ILS DELAISSES

POUR UN BORD PLUS FERTILE ? »

Madeleine COVAS

Editions Lucien SOUNY

Collection Le Chant des Pays

12 février 2020

160 pages

 

Présentation

 

Marie-Hélène attend le retour de son père qui, seul, la sortira de la misère et de l'enfer. Entre la faiblesse de sa mère et la brutalité de l'Etranger, elle fait face grâce à l'amour d'une voisine. Reine lui propose de menus labeurs et lui offre de petits bonheurs auprès des animaux de la ferme et dans la nature.


Huit ans déjà, et elle reste toujours sans nouvelles. La tragédie couve et un affrontement a lieu dans la montagne. Deux hommes se battent et l'un est tué. Qui est-il ? Dans ces années 1950, les sentiments demeurent exacerbés et les rancunes tenaces. Tout peut basculer au moindre souffle.
Quand la vérité éclatera, Marie-Hélène pourra-t-elle enfin vivre comme toute petite fille de son âge ? Trouvera-t-elle une seconde famille pour se reconstruire ?

 

Une histoire poignante portée par une héroïne lumineuse et une Reine qu'on aimerait tous avoir rencontrée. Madeleine COVAS sait mieux que personne qu'à force de volonté et d'amour, on peut devenir quelqu'un, même en partant de rien. Et elle nous offre ici une formidable leçon de vie et d'espoir.

 

 

L'auteure

 

Bretonne de naissance, enseignante à la retraite, Madeleine COVAS vit aujourd'hui en Haute-Savoie, mais elle a longtemps résidé en Ardèche pour laquelle elle a gardé une infinie tendresse et un pied-à-terre.
L'héroïne de cette histoire n'est autre que l'alter ego de l'auteure. Orpheline de guerre, son père a disparu quelque part et on ne l'a jamais retrouvé. Mais les enfants espèrent toujours ou alors ils ont besoin de savoir. Toujours

 

Précédentes publications aux Editions Lucien SOUNY : « Seules les pierres le savaient » (2018).

 

 

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions Lucien SOUNY et en particulier Véronique THABUIS de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Ne nous ont-ils pas délaissés pour un bord plus fertile ? », roman de Madeleine COVAS, auteure dont j'ai découvert la plume fluide et sensible.

 

La très jolie couverture emplie de douceur et le titre m'ont de suite interpellée.

 

L'auteure nous conte l'histoire d'une petite fille très attachante, forte et déterminée qui espère plus que tout le retour de son père pour la sauver de tous les malheurs qu'elle connaîtra tout au long de son enfance.

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture des mots de Madeleine COVAS et tout ce qui touche à l'enfant provoque inévitablement des réactions d'empathie et de révolte. Ainsi, comment rester insensible face aux drames et aux souffrances de Marie-Hélène ?

 

Reine est une personne exceptionnelle que j'ai bien aimée toutefois, j'ai détesté la mère de notre héroïne ainsi que l'Etranger, mais je vous laisse en découvrir les raisons..

 

J'ai beaucoup aimé ce magnifique roman très bien écrit avec les jolis mots de l'auteure mais également avec le coeur, passionnant et que j'ai lu d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Un très bon moment de lecture.

 

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ANNONCE INTERVIEW AUTEURE MARIE FRANCE DESMARAY LUNDI 6 JUILLET 18 H SUR MON GROUPE FB

💜MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS💜

Bonsoir les amis,💁‍♀️🙋‍♂️

Ce soir vendredi 3 juillet 2020 j'ai réalisé ma 135ème interview 💻 avec un auteur du groupe qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne rendez-vous le lundi 6 juillet 2020 à 18 H pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Marie-France Bertaud (Desmaray). A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Marie-France qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

A lundi.

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC GE GROIDEVAL SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

GE FROIDEVAL

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie GE FROIDEVAL a , récemment, accepté gentiment de répondre à mes questions.

 

  • Je partage donc l'interview que j'ai réalisée à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à GE qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir GE

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

GE : Oui !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

GE : Je m’appelle Gisela, Gigi pour les amis. Je suis née au Mexique il y a quelques dizaines d’années et depuis 20 ans je vis en France. J’aime mes deux pays de cœur. J’ai toujours aimé les livres. J’ai commencé à inventer des petites histoires depuis toute petite, mais seulement une m’a obsédée jusqu’à l’âge adulte. C’est celle de mon premier roman « Le violoniste – Coup d’archet »

 

JM : - GE FROIDEVAL est-il ton nom de plume ?

 

GE : Oui. Au départ je voulais rester un peu en retrait, donc je ne voulais laisser que mes initiales. Finalement j’affiche ma tête aussi, mais le G. E. contient le nom avec lequel je suis née, donc c’est spécial.

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

GE : C’est une passion. Mais j’aimerais bien que mon métier puisse être ma passion ! Pour l’instant ce n’est pas le cas, alors je jongle entre ma vie professionnelle, ma vie familiale et mes passions, comme l’écriture, la lecture et l’apprentissage musical.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman « Le Violoniste » ?

 

GE : C’est l’histoire d’un virtuose, bel homme, mais pourri et immature à l’intérieur. Il aime jouer avec les femmes à sa façon, jusqu’à ce qu’une pulsion le pousse au meurtre. Dès lors, sa vie bascule. Son crime le fascine et hésite à recommencer. D’un autre côté, en voulant détruire les preuves, il croise le chemin d’un tueur à gages qui va chercher lui proposer un sombre marché.

 

JM : - Ce roman est un thriller pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un tout autre registre ?

 

GE : J’aime beaucoup les histoires de suspense avec des meurtres. Mais dans mon roman il y a un peu plus : un véritable développement du personnage principal, il a une personnalité complexe et son évolution est intéressante. De ce point de vue, je dirais qu’il s’agit d’un thriller psychologique.

J’aime beaucoup les thrillers, mais comme j’aime aborder la vie et la psychologie de mes personnages et concevoir des histoires complexes, je ne saurais pas te dire. C’est dommage de réduire tout dans une case, parfois on a un peu de plusieurs registres. Comme j’aime l’humour, je me suis essayée à la comédie. J’écris un thriller, mais « à ma manière », donc il pourrait rentrer aussi tout simplement dans le roman général.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour le faire publier ?

 

GE: Au départ, en phase d’écriture, je publiais un chapitre par semaine sur la plateforme Scribay. C’est un site excellent pour avoir des avis constructifs et s’améliorer. Le roman a eu son petit succès. Je voulais tenter l’auto-édition et offrir un produit selon mes goûts. Au départ je comptais imprimer quelques-uns, pour les lecteurs intéressés, puis j’ai monté une cagnotte et elle a bien réussi.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

GE :Je suis très lente pour écrire, car j’ai besoin du temps, des idées. Tricoter dans ma tête des histoires à tiroirs ou comme des poupées russes. Du coup cela prend du temps. J’écris en ce moment, mais je pense que ce sera prêt pour l’année prochaine. Peut-être qu’avant je sortirai un recueil d’histoires humoristiques avec des dessins, mais il faut voir.

 

 

 

JM : - Où as-tu trouvé l'inspiration pour créer les protagonistes de ton livre ? En combien de temps as-tu écris ce roman ?

 

 

GE : J’ai une fascination pour les violonistes ! Ils ont une classe énorme quand ils jouent. La musique du violon m’inspire. La musique classique aussi, mais le violon est juste fascinant. J’aime aussi les personnages torturés, qui ne sont pas ni tout noirs, ni tout blancs, et j’aime les tueurs à gages taciturnes. J’ai mis tout dans un milkshake et cela m’a donné les protagonistes de mon roman.

Pour le temps, il m’a pris énormément de temps ! J’avais la première idée dans mon adolescence, un violoniste charmant et tueur. Puis l’idée a mûri avec moi et c’est le fruit de 20 ans. J’avais rédigé quelques chapitres en espagnol, puis, après quelques blocages et des années d’apprentissage, j’ai tout réécrit en français directement.

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

 

GE :Je préfère direct sur l’ordinateur, par confort et rapidité. Mais le cahier me sert de défouloir, me permet de sortir mes idées, des réflexions, me poser des questions, etc. Avant j’écrivais au cahier et après je tapais à l’ordinateur. Depuis l’année dernière, j’ai écrit quelques chapitres à la main et je n’ai pas réussi à me relire… j’ai dû tout recommencer !

 

 

JM : - Ton roman a pour principal thème la musique : quel genre de musique aimes-tu et écris-tu en musique ?

 

GE : J’écoute essentiellement de la musique qui me plaît. La musique classique généralement. Je mets Radio Classique et je suis aux anges, sinon j’écoute des enregistrements divers. Mais cela m’arrive aussi d’écouter des musiques récentes qui m’ont plu, la musique des films, la musique pop des années 80 et 90, les grands noms de la musique française (Brel, Gainsbourg, Aznavour).

J’écris toujours en musique, surtout parce que cela masque les bruits parasites (je n’ai pas de pièce fermée pour écrire seule).

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

 

GE : Oui, si tout va bien je serai en octobre au Salon l’arrêt création des Scribouillards à Saint Illide et en décembre au Salon du pays noir à Charleroi. Je croise les doigts pour qu’ils soient maintenus et que je puisse participer à d’autres.

 

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

GE : A des inconnus sur Scribay. Je préfère un avis externe. Dans ma famille et amis personne ne lit vraiment, ou ça les saoulait un peu.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

GE : Je pense qu’on est tous sensibles à la critique littéraire, mais c’est tout naturel d’avoir des retours négatifs ou positifs, on ne peut pas plaire à tout le monde. Après les goûts sont tous différents et chaque lecteur a ses propres attentes et ses goûts.

Pour les blogs et les RS c’est bien évidemment le seul média gratuit dont nous disposons, les auteurs indépendants. Le reste c’est la chance, le bouche à oreille, les dédicaces.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

GE : La musique ! Bien que j’aie commencé sur le tard, je veux apprendre à jouer du violon. J’avais commencé le piano il y a 3 ans.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

GE : J’en ai plein. Gagner au loto et ne plus travailler. Plus sérieusement, j’aimerais ouvrir ma propre maison d’édition.

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

GE : Milan Kundera, Mary Shelley, Franz Kafka, Marcel Proust, les classiques essentiellement.

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 

GE : Oui je lis beaucoup. J’aime les thrillers surtout, mais j’aime quand l’histoire et les personnages sont originaux. Dès que je trouve des clichés, mes dents grincent et le livre peut me tomber des mains. J’aime la littérature générale aussi. En fait, dès qu’il y a un musicien ou un tueur à gages, je suis comblée. Mais bien sûr je lis de tout.

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

GE : Thé, noir et fort ou rouge hibiscus. Chocolat toujours et mer ET montagne, je ne pourrais pas choisir.

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

GE : Mes qualités ? Aucune !  On dit que je suis souriante et toujours de bonne humeur. Mes défauts ? Je me coupe les cheveux en quatre, je me pose trop de questions.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

GE : Un grand merci pour cet échange !

 

 

JM : - Merci GIGI pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Gigi qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

https://gefroideval.wordpress.com/

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LA SALINE"

« LA SALINE »

L'intégrale

Louise LACOURSIERE

FRANCE LOISIRS

2017

1120 pages

 

 

 

Présentation

 

Saint-Léon-le-Grand, 1890. À la fin de ses études en médecine, Antoine revient dans son village natal. Son mentor, le vieux Dr Lebel, lui confie certains de ses patients et la clientèle de La Saline, un hôtel renommé internationalement pour ses cures d’eaux thermales. Antoine y fait la rencontre de Judy, une séduisante et énigmatique bostonnaise, veuve depuis peu. C’est le coup de foudre.
Anticonformiste, Antoine affronte les préjugés et certaines traditions rurales pour le bien-être de ses malades. Il n’hésite pas à remettre en question les méthodes de son mentor.
En dépit de ses dix-huit ans, Mathilde lui apporte une aide précieuse. Il admire son empathie envers ses malades et son étonnante maîtrise d’elle lors des urgences. Un dilemme déchirant s’imposera. Qui choisira-t-il : Judy, le feu du volcan, ou Mathilde, l’eau calme ?

 

 

L'auteure

Louise Lacoursière s’est fait connaître d’un vaste lectorat avec sa trilogie dédiée à la philanthrope américaine Anne Stillman McCormick, qui lui a valu plusieurs honneurs et prix littéraires. Depuis 2002, elle se consacre à sa carrière de romancière et à l’animation culturelle. La saga historique La Saline évolue dans le Québec rural de la fin du XIXe siècle.


 

Mon avis


 

J'ai lu récemment un roman que j'avais acheté il y a quelques années chez FRANCE LOISIRS et j'ai ainsi, en lisant « La Saline » découvert la plume fluide et précise de Louise LACOURSIERE.


 


 

Louise LACOURSIERE nous embarque au Québec et nous découvrons la vie dans une maison thermale au XIXème siècle. Nous faisons connaissance avec Antoine qui deviendra un brillant médecin. Nous partageons ses sentiments, ses joies, ses peines et ses histoires d'amour.


 

Les personnages de ce roman sont attachants et authentiques.

L'auteure nous offre une très belle saga historique canadienne, très bien documentée sur les plans historique et régional, vraiment captivante et que, malgré son grand nombre de pages, j'ai dévorée en quelques jours seulement !


 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure.


 

Un excellent moment de lecture.


 


 

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Bonsoir aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "LE BAISER DE GUSTAV"

« LE BAISER DE GUSTAV »

Martine MAGNIN

Editions Pierre PHILIPPE

15 avril 2019

210 pages

 

 

Présentation

 

Lucie, qui voue une grande admiration à Gustav Klimt, sort, accompagnée de son père, d'une exposition de ses œuvres au Grand Palais à Paris.

 

Son regard est encore émerveillé par les couleurs et le symbolisme des tableaux quand un souffle puis un bruit la bousculent dans le néant. Un attentat vient de se produire. Son père meurt en la protégeant.

 

Lucie va mettre du temps à réaliser qu'elle n'est plus qu'un esprit qui navigue entre la douloureuse réalité de sa chambre et les portes de l'au-delà où elle trouve du réconfort, de l'espoir et la force de revenir.

 

Le drame, la filiation, la résilience, l'érotisme et la renaissance sont les thèmes abordés par l'auteure.

 

 

L'auteure

 

« Quelques mots sur ma personne : Passionnée de philosophie, de psychologie et de sémantique. Après une carrière dans la Communication et les Relations Presse, puis le commerce des Antiquités, je laisse s’exprimer mon goût pour l’écriture. L'humain est au cœur de mes écrits.

Petite fille, fille, nièce, et sœur d’écrivains édités et reconnus chacun dans un secteur d’écriture très différent. Mariée, mère, grand-mère, je partage ma vie entre Paris et la Provence, avec une nette préférence pour cette dernière ».  

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN pour sa confiance et de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman « Le Baiser de Gustav ». J'ai découvert la plume fluide et précise de cette auteure récemment lors de la lecture de « Colliers de nouilles » et de « A l'ombre des saules en pleurs », ouvrages différents mais que j'ai beaucoup aimés.

 

La très jolie couverture représentant le célèbre tableau de Gustav Klimt et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Martine MAGNIN nous présente les pensées de Lucie, victime d'un attentat dans le métro, après avoir visité l'exposition de Gustave Klimt à Paris, accompagnée de son père. Elle nous fait découvrir également les conversations que les personnes de l'entourage proche de Lucie, ont avec elle, lors de leurs visites à l'hôpital (les autres comme les nomme Martine), alors qu'elle se trouve dans le coma.

 

Lucie parviendra-t-elle à sortir de cet état qui la plonge entre la vie et la mort ?? Comme la « Belle au bois dormant », un baiser du prince charmant lui permettra-t-il de sortir de son sommeil ?

 

 

L'auteure nous conte avec une précision incroyable l'expérience vécue par les personnes qui se trouvent en situation de mort imminente et dont l'esprit flotte entre les deux mondes. Elle nous fait vivre la bataille, la douleur, la fatigue ressentie par ces humains qui luttent pour une éventuelle résurrection..

 

Au fil des mots de l'auteure on se croirait vraiment dans la tête de notre héroïne mais également dans les services de soins intensifs d'un hôpital..

 

Martine MAGNIN décrit avec précision les traits de caractères, les sentiments, les émotions des protagonistes de son ouvrage les rendant ainsi vrais et proches du lecteur.

 

L'auteure aborde divers thèmes dans cet ouvrage tels que l'amour, la sexualité, le milieu hospitalier, la peinture... et beaucoup d'émotions ressurgissent lors de la lecture.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman empli de poésie, très bien écrit, triste certes mais très intéressant et ponctué d'une touche de surnaturel. Je l'ai lu d'une traite tant il me passionnait et j'ai été fort surprise par le dénouement que je vous laisse découvrir par vous-mêmes !

 

Très bon moment de lecture.

 

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