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interview auteur martial maury

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Martial MAURY sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

  Martial MAURY

Vendredi 26 juillet 2019

à 18 h (en différé)

JM : - Bonsoir à tous

Je vous ai parlé sur ces pages de Martial MAURY que je compte parmi mes fidèles amis et dont j'ai lu une grande partie des ouvrages. Martial a gentiment accepté, de se soumettre, ce soir, à mes questions.

 

JM : - Bonsoir Martial

Comment allez-vous ? Etes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Martial : Oui, avec plaisir.

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Martial :Je suis PAF, Père Au Foyer et “artisan en écritures”. Co-auteur de 3 garçons pour ma première activité et lorsque ces derniers m’en laissent le temps, auteur d'articles comme correspondant de presse pour le quotidien Sud Ouest depuis 2007, de romans depuis 2006, d'essais et d'album jeunesse pour la seconde. Je suis également animateur d’ateliers d’écriture, et fais régulièrement des séances de rencontres-dédicaces en librairies, médiathèques, bibliothèques.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

 

Martial : Si tous mes romans ont un “héros” récurrent, Antonin Berson, correspondant de presse en Dordogne, à l’Hebdo du Périgord Pourpre, chaque livre est une histoire indépendante. Elle est strusturée de manière identique une partie se déroule à l’époque contemporaine dont Antonin est généralement le narrateur, et une période plus ancienne; Seconde guerre mondiale et après guerre (Le secret des Restiac”, “L’héritage des Restiac” et “ L’île aux orages”) ou Entre deux guerres (“Les amants maudits de Dorliac”, “Le fils perdu”) où se développe les racines de l’intrigue contemporaine. Cette partie est rédigée d’un point de vue externe classique et se matérialise dans le roman en étant écrite en italique.

Dans le dernier roman, “L’île aux orages”, qui se déroule sur une île de l’estuaire de la Gironde, Antonin va être cnfronté aux fantômes qui hantent sa famille. Des romans avec du drame, de l’amour, de la haine, du sexe et parfois même des recettes de cuisine.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Martial : J’ai un roman “Ma vie de PAF”, qui va sortir en fin d’année, octobre-novembre aux éditions du Loir, une sorte de “spin off”, d’intrigue dérivée de ma série d’Antonin, où le héros, Marius Mestiac, se retrouve Père Au Foyer, PAF donc, dans le petit village de Dorliac, sans l’avoi voulu. Je travaille aussi sur un roman jeunesse, un roman historique à l’époquie des Carolingiens avec mon fils Mayeul, étudiant en histoire  comme “conseiller technique, co-auteur”.

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Martial : Je crois qu’un auteur est comme un vigneron. Il puise en lui, comme la vigne puise en son terroir et avec son savoir-faire, sa technique, il s’efforce de faire le meilleur vin, le meilleur roman possible. Tout peut m’inspirer, j’accumule, inconsciemment parfois, et cela ressort dans l’écriture. Pablo Picasso, je crois,  a dit qu’il faut tout une vie pour un tableau. Sans vouloir, ni oser me comparer à lui, pour écrire, c’est pareil.

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Martial : A l’ordinateur, classiquement. J’ai une graphie pas très lisible, même pour moi, alors c’est préférable. J’essaie de faire un plan et de m’y tenir.

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

 

Martial :J’ai pris l’habitude d’écrire un début d’après midi. Le premier roman je l’ai écrit pendant les siestes de Victor, note 3° fils, et j’ai gardé le rythme.

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Martial : Oui, j’ai des salons en Dordogne cet été  le 21 juillet à Montpazier, le 11 août à Verdoyer dans le Nontronnais, nord de la Dordogne,  le 18 à Domme, sur la vallée de la Dordogne et les 24 et 25 au salon du livre de Lalinde.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Martial : Mon premier roman, j’ai envoyé les chapitres à des amis, à ma femme. Puis j’ai arrêté. Je les fais lire à Diane, mais j’avoue que ce n’est pas un cadeau que je fais à mon épouse, car si elle aime, je ne la crois pas et si elle me fait des critiques, je boude...alors je les envoie directement à l’éditeur et c’est lui qui décide des couvertures.

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Martial :Pour le 1° “Le secret des Restiac”, j’ai gagné un prix créé par la Fédération des Aînés Ruraux (Génération mouvement maintenant) et les écrivains paysans. Le 1° prix était d’être édité. Mais je l’avais envoyé avant à des éditeurs et collectionné comme tout le monde les lettres de refus. Pour les romans suivants, j’ai eu la chance d’être approché par des éditeurs.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Martial : San Antonio principalement pour la liberté de son style. Et Pierre Magnan (L’inspecteur Laviolette, Laure du bout du monde, la maison assassinée) m’a donné l’idée, l’envie de créer un univers dans lequel évoluerait mes personnages où ils auraient plus ou moins d’importance selon l’histoire.

 

JM : - Ecrire est-ce pour vous une passion ou un métier ?

 

Martial : C’est une passion et une source de, petits, revenus, principalement avec les articles pour le quotidien Sud Ouest et les droits d’auteur et avaloirs.

 

JM : Lisez-vous et quel genre ?

 

Martial : Je lis. J’ai adoré la série du Trône de fer de G.R.R Martin, le roman “le parrain” de Mario Puzo est fabuleux. J’aime beaucoup les livres de Philpp Kerr, John Irving m’a marqué aussi. Chez les Français, je suis admiratif d’Eric Holder, hélas décédé que j’ai eu la chance de connaître, Mireille Calmel est une amie qui est aussi talentueuse qu’agréable et généreuse. Je suis un inconditionnel de René Goscinny, un génie, les Arsène Lupin ont fait partie de mes lectures de jeunesse.

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Martial : Je joue au golf, mal, j’ai adore y jouer. Cela me détend, me fait marcher et comme je suis diabétique c’est une excellente thérapie. Et en plus à mon âge, 53 ans, c’est le seul sport ou je peux envisager de concurrencer mes fils.

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Martial : De se fixer des heures de travail, de ne pas attendre l’inspiration  “sans la travail, le talent n’est qu’une sale manie” a chanté Georges Brassens.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (chez vous, une région, un pays) ?

 

Martial : J’aime beaucoup mon Périgord et j’habite maintenant en Haute Gironde, prés de Blaye et les balades en bateau sur l’estuaire sont toujours magiques.

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

Martial : Une chatte, Astrophe, trois poules et Michel le coq.

 

JM : - Quel est votre film culte ? quel genre de musique écoutez-vous ? Ecrivez-vous en musique ?

 

Martial : j’ai une tendresse pour “Les aventuriers de l’arche perdue”, les 1° Star wars, la série du Parrain, les Tontons flingueurs, un singe en hiver et j’en oublie certainement.  J’écris en musique, le secret des Restiac, c’était sur Georges Brassens, “l’héritage des Restiac” sur le 2° album du groupe Louise Attaque, les amants maudits de Dorliac sur un album d’Hubert Félix Thiéfaine, “La ruelle des morts” et maintenant sur ma play list “pop rock” de Spotify

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Martial : J’aime bien le bleu, l’odeur du bonheur.

 

JM : - Si vous écriviez vos mémoires quel en serait le titre ?

 

Martial : “Mémoires d’un âne” est déjà pris je crois ? Je ne sais pas, je ne sais pas si elles seraient très intéressantes.

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Martial : Que je vous remercie pour le travail de promotion que vous faites pour les auteurs. C’est admirable et important.

 

JM : - Merci Martial MAURY pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Martial qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

• https://www.facebook.com/MartialMauryAuteur/

 



 

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