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Résultat pour “les damoiselles de castel dark”

Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LES DAMOISELLES DE CASTEL DARK"

« LES DAMOISELLES DE CASTEL DARK »

Le destin des cœurs perdus Tome 1

J.C. STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

28 décembre 2018

329 pages

 

 

 

Présentation

 

Angleterre, 1390. Par ordre du roi, les trois filles aînées du comte Clayton de Percival se rendent à Hill House pour rencontrer le duc de Templeton. Lorsque les portes du château se referment sur Mary, Jane et Ilyana, elles ignorent que leur destinée vient de basculer.

À Castel Dark, le domaine familial, Aelis, la benjamine au caractère rebelle tente de s’imposer dans une société où les hommes dominent.


Entre l’amour, la passion et la haine, les damoiselles de Castel Dark trouveront-elles le courage d’affronter leur avenir ?

 

 

L'auteure

 

« Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière.
L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.
Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves. »
Jc Staignier


Page FB auteur :

https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/
Blog :

https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/

 

 

Mon avis

 

Je remercie J.C. STAIGNIER et Something Else Editions de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Damoiselles de Castel Dark » tome 1 et ainsi de découvrir la très belle plume de l'auteure.

 

La jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée.

 

JC STAIGNIER nous emporte en 1390 en Angleterre et nous faisons connaissance avec la famille du comte Clayton de Percival. Nous suivons avec beaucoup d'émotion les aventures des trois filles Mary, Jane et Ilyana, personnages fort attachants, au caractère différent mais bien affirmé, ainsi que Aelis, la benjamine, la rebelle de la famille...

 

L'histoire est passionnante et pleine de rebondissements tenant ainsi le lecteur en haleine. Nous partageons les joies, les peines, les espoirs et les épreuves subies par nos héroïnes et leur famille dans un monde cruel et brutal.

 

L'auteure décrit à merveille les tenues, les coiffures, les traits tant physiques que psychologiques des protagonistes de son romain ainsi que les coutumes et la condition de la femme au Moyen Age.

 

J'ai ADORE ce roman historique, romancé certes et dont la touche de sensualité apporte un peu de douceur à ce récit qui se déroule à une époque où la gent masculine était abjecte et sans pitié envers les femmes..

 

Je me suis laissé emporter par les mots de l'auteure et ainsi j'ai lu le premier opus de cette saga en deux soirées et une bonne partie de la nuit tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et ne pouvais me résoudre à le refermer.

 

Merci JC STAIGNIER pour cette pépite dont j'attends avec impatience la suite !

 

Si comme moi vous aimez les romans historiques, les belles histoires d'amour et le Moyen Age, ce récit de pourra que vous séduire et je vous le recommande vivement.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

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MON BILAN LES LECTURES DE CERISE 74 2019

Bonjour les amis,

VOICI VENU LE TEMPS DE FAIRE MON BILAN DE LECTURES DE L'ANNEE 2019

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188 LIVRES LUS (173  SERVICES DE PRESSE + 15 romans achetés ou reçus en cadeau et lus pour le plaisir sans chronique.)

 

Dont 53 COUPS DE COEUR :

L'Enfant des Soldanelles – Gérard Glatt

Pour l'amour de Lauren – Karine Lebert

Les Damoiselles de Castel Dark – Jc Staignier

Envers et contre tout t1 et t2 Quoi qu'il nous en coûte et Quoi qu'il advienne – Marjorie Levasseur

De Sang et d'encre – Jacquie Béal

L'Homme de cristal – Olivia Jones Auteure

Lord Bettany – Lhattie Haniel

Aux Douceurs du temps – Véronique Chauvy

Les Amants maudits de Spirit Lake – Claire Bergeron

Pour l'amour d'une Sassennach – Aurélie Depraz

Le Dernier chant du rossignol –Nathalie Thomas-verney

L'Héritière de la Nouvelle France – Rose Morvan

La Vallée du lotus rose – Kate McAlistair

C'était ma petite sœur – Yves Viollier

Une passion interdite t1 et t 2 – Rose Morvan

La Poupée sur l'autoroute - Annie Barbier

La Route de Savannah Winds – Tamara MCKINLEY

Une promesse si fragile – Nicole Provence Romancière

L'Hydromel Hindou – Nathalie Brunal

La Promesse de Lucile - Albert Ducloz

Le Mystérieux secret de Jane Austen – Lhattie Haniel

La Dentellière de près – Alysa Morgon

Le Bal des folles – Victoria MAS

Le Destin de cœurs brisés t2 – Jc Staignier

Les Coquelicots de sang –Rose Morvan

Dans les yeux d'Ana - Christian LABORIE

Demain peut-être – Carole Duplessy-Rousée

Le Destin de Marie – Marie de PALET

La Chanson de Julien – Catherine Boissel Auteur

Les Mariés de Rivière Jaune – Marie Laurent

Un Escalier – Elisabeth Lafont

La Fille du maître de chai – Kristen HARNISCH

Le Fiancée anglaise – Gilles Laporte

L'Echo de ta mémoire – Cristine Verlédène

Le Feu sur la peau – Olivia Jones Auteure

Le Pensionnat de Catherine – Florence Roche Romancière

Le Destin de Cassandra – Anna JACOBS

La Couleur oubliée de l'arc en ciel – Martine Pilate

Saga Chevrefeuilles t1 l'Enfant des solitudes –Nicole Provence Romancière

La Cité du lotus rose – Kate McAlistair

Un Noël saupoudré d'espoir – Nathalie Brunal

Cassandra et ses sœurs – Anna JACOBS

Le Front dans l'azur – Hélène Legrais

De Miroir et d'amour – Jc Staignier et Julie-anne Bastard

Les Vignes de Sarah – Kristen HARNISCH

Quand on ne peut oublier – Tamara MCKINLEY

Ne lui dis pas qu'il me manque – Marjorie Levasseur

L'Arbre des oublis – Corine Valade

Cueilleuse de thé – Jeanne-Marie SAUVAGE-AVIT

L'Aile des vierges – Laurence PEYRIN

L'Ange de Marchmont Hall – Lucinda RIPLEY

Mémoire du Nil - Christine MACHUREAU

 

+

45 INTERVIEWS AUTEURS

30 FICHES LECTEURS COMPULSIFS

6 BETA-LECTURES

21 CONCOURS.

 

Et un grand nombre d'échanges très intéressants et sympathiques avec vous mes amis, lecteurs, auteurs, chroniqueurs, responsables de maisons d'éditions, que je remercie du fond du coeur.

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi je vous invite à découvrir ma chronique concernant : "DE MIROIR ET D'AMOUR"

« DE MIROIR ET D'AMOUR »

JC STAIGNIER et Julie-Anne BASTARD

GLORIANA EDITIONS

12 novembre 2019

244 pages

 

Présentation

 

Versailles, 15 mars 2010

La glace s'illumina d'une lueur jaune identique au reflet d'une chandelle. Emma inspira et posa la paume de la main sur le verre étamé. Sa vue se troubla. Un étrange picotement réchauffa l'extrémité de ses doigts et cette chaleur se diffusa dans son corps. Un vent léger souffla dans la pièce. Le miroir brilla de mille feux et l'éblouit. Elle ferma les yeux et se sentit happée par une force invisible. Puis, elle sombra dans l'inconscience...


 

Versailles, le 15 mars 1680

Quel jour sommes-nous ? demanda Emma d'une voix angoissée.

Le 15 mars.

Oui, mais de quelle année ?

Blanche lança un coup d’œil inquiet vers son frère.

1680.

1680 ? Impossible ! Et pourtant... Les jambes d'Emma tremblèrent et elle serait tombée si Tristan ne l'avait soulevée dans ses bras. Plaise à Dieu qu'elle ne meure pas..., chuchota Blanche.

Ce furent les derniers mots qu'Emma entendit avant de replonger dans l'inconscience.

 

Les auteures

JC STAIGNIER

 

Jc Staignier est auteure de romance historique.
Originaire du Pays noir, les initiales de son pseudonyme auteur sont celles de son père.
"Les Damoiselles de Castel Dark" (2018) est son premier roman.
son blog : https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/
Twitter : https://twitter.com/jcstaignier
Instagram : https://www.instagram.com/jcstaignier/?hl=fr
Pinterest : https://www.pinterest.com/jcstaignier/

 

 

Julie-Anne BASTARD

 

Originaire de Dieppe en Normandie, son enfance a été bercée par le bruit de la mer et le cri des mouettes. Ses parents l’ont nourrie aux grands auteurs classiques, et naturellement l’ont conduite à prendre la plume.

Le jour où elle a soufflé ses 35 bougies, elle a su le rêve qu'elle voulait voir se réaliser avant la fin de l’année. Résultat des courses, en moins de neuf neuf mois, elle avait accouché de son premier roman ( et de son troisième enfant). Tout comme son héroïne, Anna, que vous pourrez découvrir bientôt, elle est un brin désordonnée, et fait preuve d’une imagination débordante et d’un optimisme à toute épreuve. Désormais, elle jongle entre une vie de famille bien remplie, un boulot prenant et sa passion de l’écriture.

La littérature est son passe-temps préféré, surtout avec un bon thé et un carré de chocolat noir. 

 

 

Mon avis

 

Je remercie GLORIANA Editions et JC STAIGNIER pour l'envoi, en service de presse et en avant-première, du roman écrit à quatre mains par JC STAIGNIER et Julie-Anne BASTARD.

 

Je ne connaissais pas l'écriture de Julie-Anne BASTARD mais j'ai lu les deux premiers tomes de la magnifique saga historique «Le Destin des cœurs perdus » de JC STAIGNIER et je souhaite préciser que j'aime beaucoup la plume majestueuse et addictive de cette auteure.

 

JC STAIGNIER et Julie-Anne BASTARD nous offrent une histoire originale mêlant romance historique et romance contemporaine. Je n'avais jamais lu de roman écrit à quatre mains, peu tentée par ce style, mais je n'ai pas été déçue. Il faut dire que ces deux auteures ont vraiment une imagination débordante !

 

Ainsi elles nous transportent au Château de Versailles en 2010 où Emma, professeur de mathématiques visite avec sa classe la Galerie des Glaces. Il suffira qu'Emma s'approche un peu trop près, attirée par un miroir, qu'elle le touche et nous voilà propulsés avec elle au XVIIème siècle à la Cour du Roi Soleil...

 

Un voyage dans le temps imprévisible et des aventures au demeurant surprenantes nous attendent. J'ai beaucoup ri devant les situations burlesques dans lesquelles va se retrouver Emma, jeune femme moderne, impétueuse et indépendante : un vrai régal.

 

 

Les personnages sont très bien décrits et hauts en couleur. J'ai bien aimé Tristan qui est un jeune homme très charmant ainsi que sa sœur Blanche, une jeune fille douce et attachante. Les dialogues sont vivants et très drôles.

 

J'ai ADORE ce roman pétillant et empli d'humour, fort bien écrit et documenté sur le plan historique, que j'ai dévoré en une soirée tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

BRAVO les filles pour ce voyage au Château de Versailles à une époque lointaine certes mais tellement passionnante.

 

Un excellent moment de lecture. 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisé ce soir avec JC STAIGNIER auteure sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

JC STAIGNIER

Lundi 25 mars 2019 à 18 h

direct

 

JM: — Bonsoir à tous,

 

  • J’ai lu récemment « Les Damoiselles de Castel Dark » de notre amie JC STAIGNIER qui a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

 

JM: — Bonsoir JC

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

JC : Bonsoir, Joëlle. Bonsoir à tous les membres du groupe. Oui, je suis prête et je jure sur l’honneur de dire toute la vérité.

 

 

JM: — Peux-tu, tout d’abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

JC : Je suis Belge, cinquantenaire, lectrice compulsive et auteur d’une saga historique dont le premier tome vient de paraître chez Something Else Éditions.

 

 

JM: — L’écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

JC : Une passion avant tout et peu d’auteurs peuvent se permettre d’en vivre.

 

 

JM: — Peux-tu nous parler de ton premier roman ?

 

JC : Il fait partie d’une saga « Le Destin des cœurs perdus ». Le premier tome « Les Damoiselles de Castel Dark » est paru le 27 décembre 2018 en numérique et sortira en papier fin mars 2019. C'est une saga familiale et historique débutant au Moyen Age.

 

 

JM: — Comment as-tu procédé pour faire publier ce livre ?

 

JC : Je l’ai envoyé à plusieurs ME. J’ai subi de nombreux refus, mais trois mois plus tard j’ai signé avec une petite maison d’édition. Hélas ! à quelques mois de la date de sortie, elle a fermé ses portes. J’avais la chance de faire partie des partenaires de la Voie de Calliopé, une association bénévole pour les auteurs. Sa créatrice, Emma Freya, m’a mise en contact avec Mandy Bell, l’éditrice de SEE. Elle a apprécié l’histoire et j’ai signé un contrat avec cette Maison spécialisée dans la romance.

 

 

JM: — As-tu d’autres projets d’écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

JC : Je n’ai pas d’autres projets que cette saga, car en général, je ne sais pas m’éparpiller. Je ne pourrais pas commencer plusieurs histoires à la fois. Exception pour un roman écrit à quatre mains avec mon amie l’auteur Julie-Anne B.

 

 

JM: — Où as-tu trouvé l’inspiration pour créer les protagonistes de ton livre ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

JC : Je pose la question aux lecteurs : vous souvenez-vous de vos rêves ? Moi, oui et souvent. Ce roman est né pendant mon sommeil et a pris rapidement vie sur papier. Depuis mes 13 ans, je suis une adepte des romances historiques et il me paraissait logique que je publie sur ce genre. J’ai écrit le roman en quinze jours. Fière et satisfaite, du moins, je le croyais. Une chroniqueuse, Cocomilady, l’a lu et m’a redirigé rapidement sur la voie de la modestie. Elle n’a pas mâché ses mots et j’ai hésité à passer sous un train pour en finir rapidement. Deux jours m’ont été nécessaires pour me remettre du choc émotionnel. Ensuite, j’ai relu son mail et j’ai fait ce qu’elle me conseillait : tout recommencer !

 

 

JM: — Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l’ordinateur) ?

 

JC : Le premier, je l’ai écrit à la main. Les suivants sur l’ordinateur.

 

 

JM : — Le thème de ton premier roman, romance historique, nécessite de nombreuses recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

JC : J’ai fait de nombreuses recherches sur le net, des heures et des heures de travail, de pages imprimées, de livres d’histoire consultés. J’ai eu aussi la chance de connaître Rose Morvan, un auteur pointilleux sur ce qui concerne la romance historique. Je précise que parfois, j’ai un peu dérapé sur la vérité historique au profit du romanesque, mais que Rose n’est pas complice de mes débordements.

 

 

JM: — Y a-t-il dans ton roman, des personnages qui te touchent particulièrement et auxquels tu d’identifies ?

 

JC : Oui. Aelis, la benjamine de la famille. Elle a du répondant et je pense que nombreuses de ses expressions auraient pu sortir de ma bouche.

 

 

JM : — As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

JC : Je serai présente à Mon's livres en Belgique les 16 et 17 novembre 2019.  Je n'ai pas encore le planning, mais je le partagerai sur mon profil ou ma page dès que ce sera le cas.

 

 

JM: — A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

JC : Le premier à le lire a été mon mari. Puis une amie personnelle et enfin Elina Réant, une lectrice sur FB. Tout au long de ce roman, j’ai ensuite profité de nombreux conseils de lecteurs, chroniqueurs, bêta-lectrices. J’ai écouté chaque conseil avec grand intérêt.

 

 

JM: — Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

JC  : Je crois en l’entraide littéraire. Le monde des auteurs est parfois égoïste, « du chacun pour soi ». C’est une erreur. Il faut s’intéresser aux autres pour qu’ils s’intéressent à toi. Cécile Amas Courtois, l’auteur de « Nordie » a partagé son avis sur mon roman dans une quarantaine de groupes. Je lui tire mon chapeau, car elle est un bel exemple du mot partage. Tous les jours, Romane Rose, l’auteur d’« Obsessions », partage mes publications et je partage les siennes. J’approuve à 100 % cette solidarité. Pour la sensibilité à la critique, je pense qu’il faut écouter tous les avis positifs ou négatifs avec la même approche, celle d’évoluer dans l’écriture.

 

 

JM: — En dehors de l’écriture quelles sont tes passions ?

 

JC  : La lecture. Lire me permet de m’évader dans un monde meilleur.

 

 

JM: — Je sais que tu as créé un blog et un groupe FB : peux-tu nous en parler et nous communiquer leurs liens ?

 

JC : Le blog s’appelle « Le Blog d’une rousse péteuse ». Créé comme un blog auteur, je partage mes avis de lecture sur mes achats, des conseils d’orthographe, des histoires courtes, des interviews d’auteurs, chroniqueurs, etc.

 

https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/

 

Le groupe s’appelle « Romancez-moi ». Créé par 4 copines auteurs, Julie-Anne, Romane, Gaëlle et moi, nous y parlons de nos écrits, de nos blogs, de nos pages. Nous laissons des jours pour les pubs auteurs, chroniqueurs. Nous avons la chance d’avoir à nos côtés 3 modératrices exceptionnelles, Sophie, Magali et Sonia. Les membres sont géniaux et participent activement à la vie de la page. Chacun a ses propres soucis dans la vie et nous ne sommes pas là pour en ajouter. Ce groupe est surtout destiné à ceux qui veulent rire et se détendre.

 

https://www.facebook.com/groups/1914825071944699/

 

JM: — Quel est ton plus grand rêve ?

 

JC : Que mon fils réussisse dans la vie.

 

 

JM: — Quels auteurs t’ont donné l’envie d’écrire ?

 

JC : Barbara Cartland. Ado, j’avais toute la collection. Depuis mes goûts ont changé, mais elle restera le déclic à ma passion.

 

 

JM : — Lis-tu ? Quel genre ?

 

JC : Mes goûts sont assez variés. La romance, romance historique, les thrillers, les romans d’horreur, le fantastique. J’ai un peu plus de mal avec la SF, la poésie, et les nouvelles.

 

 

JM : — Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

JC : Thé. Chocolat. Mer.

 

 

JM : — Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

JC : Généreuse et colérique.

 

 

JM: — Si tu devais partir sur une île déserte quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

JC : Une tablette de chocolat indispensable à ma survie !

 

 

JM: — Quel est ton proverbe préféré ?

 

JC : « L’humour, c’est le droit d’être imprudent, d’avoir le courage de déplaire, la permission absolue d’être imprudent. » (Pierre Desproges)

 

 

JM: — As-tu quelque chose à ajouter ?

 

JC : Je suis heureuse d’avoir découvert ton groupe et ses administratrices qui partagent avec nous cette belle passion de la lecture. Merci à tous les membres qui suivent cette interview passionnante puisque c'est moi qui la donne !

 

 

JM: — Merci JC pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Merci à toi de nous donner l’occasion de nous exprimer.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d’autres questions à JC qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n’êtes pas présents ce soir.

 

 

 

https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/

 

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Voici ma seconde chronique du mardi un COUP DE COEUR : "LE DESTIN DES COEURS PERDUS - LA REBELLE DE CASTEL DARK" tome 2

LE DESTIN DES COEURS PERDUS

LA REBELLE DE CASTEL DARK tome 2

JC STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

27 juin 2019

256 pages

 

Présentation

 

Angleterre, 1396. Aelis de Percival fuit son pays natal afin de rejoindre sa sœur Jane. À bord du Goéland, elle fait la connaissance du capitaine Sadler. Néanmoins, la jeune femme poursuit un seul but : attirer Arthur de Templeton en France. Entre l’amour et la vengeance, Aelis trouvera-t-elle le courage d’affronter ses démons ?

 

 

L'auteure

 

Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière. L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.

Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves.


Mon avis

 

Je remercie JC STAIGNIER de m'avoir envoyé, en service de presse, le tome 2 de sa saga « Le Destin des cœurs perdus » La Rebelle de Castel Dark.

 

Il faut dire que j'avais quitté à regret les personnages du premier tome et c'est donc avec grand plaisir que j'ai retrouvé Aelis de Percival. La jeune fille, après le massacre de sa famille, s'enfuit de Castel Dark avec les enfants et, sur le navire qui les conduits en France chez Jane sa sœur, elle rencontre Brett le séduisant capitaine du bateau..

 

Notre héroïne est partagée entre son amour fou pour Brett et son désir de vengeance envers Arthur, l'homme qui a tué sa famille et auquel elle voue une haine extrême, étant prête à tout pour parvenir à ses fins.

 

J'ai beaucoup aimé Aelis qui est une jeune femme intrépide, têtue, au caractère bien affirmé et fort en avance pour l'époque ainsi que Brett, l'amoureux idéal, charmant et honnête. Par contre j'ai moins apprécié Eryne, le fantôme de Castel Dark, qui à mon avis influence trop Aelis à assouvir sa vengeance au détriment de son bonheur et j'ai vraiment détesté, comme dans le premier tome, Arthur cet homme cruel et machiavélique.

 

Jc STAIGNIER décrit avec grand talent les émotions, les combats, les lieux, les ruses, les sentiments de ses personnages et l'on se sent littéralement happés par son récit très addictif, tournant les pages sans même s'en rendre compte tant l'histoire est belle : un vrai régal.

 

L'auteure nous offre un second opus tout aussi passionnant et vivant que le premier de cette sublime saga historique et les nombreux rebondissements nous tiennent en haleine jusqu'aux dernières lignes. Par contre, nous sommes frustrés de devoir attendre de longs mois pour pouvoir découvrir la suite du destin des protagonistes de ce roman !

 

J'ai ADORE cette romance historique ponctuée d'une touche très érotique qui fut pour moi un gros COUP DE COEUR.

 

Petite anecdote tout de même : j'ai été contrainte d'interrompre ma lecture ô combien passionnante du fait que ma tablette a explosé.. Jc STAIGNIER je me pose une question : serait-ce à cause des scènes d'amour torrides, de la canicule ou un coup d'Eryne ?

 

Si comme moi vous êtes férus d'Histoire et aimez les belles histoires d'amour et familiales, ce roman ne pourra que vous séduire.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique COUP DE COEUR concernant : "LE DESTIN DES COEURS PERDUS - LES HERITIERS DE CASTEL DARK Tome 3"

« LE DESTIN DES COEURS PERDUS »

LES HERITIERS DE CASTEL DARK T 3

JC STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

24 décembre 2019

264 pages

 

Présentation

 

Quatre enfants, trois destinées. Colin, William, Clayton et Eulalie, unis par les liens du sang et du cœur, mènent une existence paisible auprès de leurs parents d’adoption.

Dans l’ombre, la reine de France n’hésite pas à compromettre leur bonheur au profit de ses propres ambitions.

Entre trahisons, tragédies et amours contrariés, parviendront-ils à réécrire leur histoire ?

 

L'auteure

 

Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière.

L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.

Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves.


Page FB auteur :
https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/
Blog :
https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/

 

 

Mon avis

 

Je remercie JC STAIGNIER et les Editions SOMETHING ELSE de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Héritiers de Castel Dark » le troisième tome de la saga « Le Destin des cœurs perdus ». Etant férue d'Histoire et fan inconditionnelle de Jc STAIGNIER, j'avais hâte de connaître la suite de cette magnifique romance historique et de retrouver les membres de la famille Percival.

 

Il faut dire que la très jolie couverture et le résumé toujours aussi alléchant m'ont de suite interpellée et j'ai donc commencé avec un réel plaisir la lecture de ce nouvel opus qui, je dois le dire, est vraiment addictif : ainsi je l'ai lu en une soirée et une grande partie de la nuit !

 

Je me suis sentie happée par les mots de l'auteure dont je suis devenue fan... et passionnée par le destin des héritiers de Castel Dark. JC nous transporte au Moyen Age et nos héros Clayton et William, de retour en France après un séjour en Italie, retrouvent Lali, qui entre temps, est devenue veuve. William décide alors de lui déclarer ses sentiments.

 

Comme à son habitude, l'auteure décrit à merveille les lieux, les caractères des protagonistes de son roman qui sont hauts en couleur , leurs sentiments, leurs espoirs, les rendant attachants pour certains, détestables pour d'autres mais je ne vous en dirai pas plus et vous laisserai le découvrir par vous-mêmes....


Les dialogues sont excellents, le rythme soutenu et les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine. On se surprend à tourner les pages à une vitesse vertigineuse sans même s'en apercevoir !

 

 

 J'ai ADORE ce troisième opus très bien écrit et documenté, ponctué d'une touche d'érotisme, mêlant l'Histoire à celle d'une famille qui, malgré les trahisons, les manipulations et les complots, reste soudée et va toujours vers l'avant.

 

JC STAIGNIER est-il utile de te dire que j'attends avec impatience le tome 4  et merci pour cet excellent moment de lecture !!

 

Je vous invite à découvrir sans hésitation cette sublime saga historique qui fut pour moi un COUP DE COEUR.

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LES HERITIERS DE CASTEL DARK- La Soeur maudite T 4"

« LES HERITIERS DE CASTEL DARK »

La Sœur maudite – tome 4

JC STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

17 juin 2020

269 pages

 

Présentation

 

 

De la France à l’Angleterre, découvrez le destin entremêlé des familles Kane et Percival. Dans cette épopée médiévale, trois sœurs que tout oppose en apparence prouveront que l’amour filial peut vaincre toutes les épreuves.

« Quel est l’idiot qui lui avait raconté que seuls l’argent et le pouvoir dominaient le monde ? L’amour dominait le monde. »

 

L'auteure

 

« Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière.
L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.
Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves. »
Jc Staignier

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie JC STAIGNIER de m'avoir permis de découvrir, en service de presse, le tome 4 de sa saga historique « Les Héritiers de Castel Dark – La Sœur maudite ».

 

La fan inconditionnelle de cette auteure et la férue d'Histoire que je suis, avait hâte de connaître la suite de cette magnifique romance historique et de retrouver les membres de la famille Percival.

 

La très jolie couverture m'a de suite interpellée et je me suis donc plongée dans cette histoire.

Dans cette saga, Jc nous conte la vie ô combien tumultueuse, d'une famille au Moyen-Age et ce sur plusieurs générations. Nous ne pouvons que nous attacher aux personnages qui sont hauts en couleurs et tellement authentiques.

 

C'est donc dans un rythme effréné que l'auteure nous entraîne et dans cet opus nous suivons le destin de Liseron , d'Ysolde et de Anne, trois sœurs aux caractères différents certes mais les drames, les joies, les histoires d'amour qu'elles connaîtront ne peuvent nous laisser insensibles et j'avoue avoir eu, lors de certains passages, les yeux humides...

 

L'auteure a vraiment une imagination débordante et le don de captiver le lecteur.. Ainsi, j'ai espéré, tremblé, souri, pleuré avec les protagonistes de son livre....

 

J'ai ADORE cette sublime romance historique, très bien écrite et documentée, forte émouvante, palpitante et ponctuée d'une touche d'érotisme, de paranormal également avec le fantôme d'Eryne toujours omniprésent... Frissons garantis à la lecture de certains passages !

 

J'ai lu cet ouvrage pratiquement d'une traite, tant l'histoire me passionnait et refermé à regret.. Et oui JC, comme tous tes fans, j'attends avec impatience le tome 5 !

 

Un gros COUP DE COEUR que je recommande aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un excellent moment de lecture et d'évasion.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

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MON BILAN ANNEE 2020

VOICI VENU LE TEMPS DE FAIRE
MON BILAN DE LECTURES DE L'ANNEE 2020
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194 LIVRES LUS (156 SERVICES DE PRESSE + 4 romans lus avis négatif donc pas de chronique + 34 romans achetés ou reçus en cadeau et lus pour le plaisir avec ou sans chronique..)
 
Dont 35 COUPS DE COEUR :
Un Matin ordinaire –
Les Héritiers de Castel Dark T 3 – JC
Les Stanton 2 –
Le Vélo rouge –
Poldark (trilogie) - Winston Graham ( )
L'Ombre de Rose May –
La Femme d'un Dieu –
Le Ciel de Darjeeling – Nicole Vosseler ( )
Les Berges du Marais T1-2-3 –
La Lettre d'amour interdite – Lucinda RILEY
Le Dernier salut de l'Amazone –
La Cuisinière – Mary Beth KEANE
Le Pacte de sel –
L'Appel du loup –
Le Baiser de Gustav –
Le Confort de l'autruche –
L'Ile de la Mangrove – Sarah LARK (
L'Envol du papillon –
Sucre Amer –
Le Roi d'angoisse –
Dies Irae –
Déviation Nord –
Un été d'espérances –
Tête de paille – Gérard
L'Héritière du Lotus rose – Kate McALISTAIR ( )
Nous étions trois –
L'Orpheline des sœurs de la Charité –
Le sourire d'un ange –
Coeurs en miettes –
D'Une pierre deux coups –
Qu'Importe le chemin –
Les Amours tourmentées d'Hortense –
Le Noël explosif d'Hortense -
Le Défi d'Apolline –
AU-Dela des collines –

.

 

84 INTERVIEWS Auteurs et Responsables de ME
6 BETA-LECTURES
21 CONCOURS.
 
Et un grand nombre d'échanges très intéressants et sympathiques avec vous mes amis, lecteurs, auteurs, chroniqueurs, responsables de maisons d'éditions, que je remercie du fond du coeur.
Bonne fin d'année à tous et toutes.

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique COUP DE COEUR concernant : COMBAT D'AMOUR De la haine au désir T1

« COMBAT D'AMOUR »

De la haine au désir T 1

Loraline BRADERN

ADA Editions

22 août 2018

452 pages

 

 

Présentation

 

Alinor est une damoiselle saxonne formée à toutes les tâches domestiques habituellement dévolues aux dames nobles mais elle est également dotée d'un fort caractère et rompue au maniement des armes, qualités bien peu féminines... Lors de l'invasion normande, elle prend en charge le fief familial pendant que son père et son frère partent au combat pour tenter de repousser les troupes de l'envahisseur.

Gauthier de Fougères, fidèle chevalier de Guillaume de Normandie, a pour tâche de prendre le fief de Thurston au nom de son sire. Il se heurte violemment à Alinor qui ne veut pas baisser les bras devant l'ennemi.

Prise entre sa fierté et ses sentiments comment Alinor parviendra-t-elle a se sortir de ce piège tout en sauvant ses gens et son cœur ?


 

L'auteure

Originaire du Sud de la France, Loraline Bradern vit en Provence avec son mari et ses trois enfants.

Enseignante depuis plus de 20 ans, elle partage son temps libre entre sa famille et ses passions : la lecture, l'écriture et les arts créatifs.

Suite à la perte d'une grande partie de sa famille dans un accident au début 2016, elle a trouvé refuge dans l'écriture. Écrire des romances lui a permis de s'évader, d'oublier sa douleur et d'évacuer certaines émotions.

C'est ainsi qu'en quelques mois sont nés les différents tomes de "Combat d'amour" (romance historique) et d'Unité d'élite (romance militaire). Source/Babelio


 

Mon avis


 

Je remercie Loraline BRADERN de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman «Combat d'amour -  De la haine au désir» tome 1 et ainsi de découvrir sa plume légère et majestueuse.


 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et la férue de romances historiques que je suis n'a pu qu'être séduite par les jolis mots de l'auteure.


 

Loraline BRADERN nous transporte au XIème siècle. L'Angleterre et la France sont en guerre. Guillaume de Normandie missionne un de ses meilleurs chevaliers, le Baron Gautier de Fougères de prendre possession et de diriger le fief de Thurston.


 

Alinor la fille du seigneur défend le fief familial en l'absence de son père et son frère, tous deux partis à la guerre. La jeune femme courageuse, têtue, intrépide qu'elle est, manie habillement les armes et n'apprécie pas du tout l'occupation des Normands sur ses terres....


 

L'auteure décrit avec moult détails les scènes de duels, les vêtements, les lieux, les us et coutumes du Moyen-Age et ainsi des images défilent aisément sous nos yeux.

Elle n'hésite pas à usiter également des expressions de l'époque rendant ainsi le récit plus authentique. Les personnages sont hauts en couleur, attachants pour certains, détestables pour d'autres mais je vous laisserai le découvrir par vous-même.


 

L'écriture est fluide et très addictive tant l'intrigue est bien menée et les rebondissements tiennent le lecteur en haleine.


 

J'ai ADORE cette romance historique très bien écrite et documentée que j'ai lue pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

Je vais donc découvrir la suite des aventures d'Alinor et de Gautier et vous en parlerai très vite.


 

Un COUP de COEUR pour moi que je recommande vivement aux amateurs du genre.


 

MERCI Loraline pour cet excellent moment de lecture.


 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Hélène LEGRAIS sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Hélène LEGRAIS

Lundi 4 novembre 2019 à 18 h

en direct

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

⁃ Je vous ai parlé sur ces pages d'Hélène LEGRAIS que je compte depuis plusieurs années parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu un grand nombre d'ouvrages. Hélène a gentiment accepté de se soumettre ce soir en direct à mes questions. A l'issue de cet entretien, Hélène répondra à vos questions.

  

JM : - Bonsoir Hélène

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Hélène : Houla, j’ai peur ! 😉 Bonsoir Joelle, bonsoir à toutes et tous … bien sûr je suis prête. Allez, feu !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Hélène : Je suis catalane, mais avec un peu de sang breton aussi … vous imaginez le mélange 😉 Je suis née en 1961 dans le vieux Perpignan que j’ai quitté après une licence d’Histoire pour faire mes études à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille. Je suis sortie major de ma promotion ce qui m’a permis ensuite de travailler à France Inter puis Europe 1. J’ai commencé à écrire quand je me suis retrouvée seule avec mon fils. Il avait deux mois et demi. C’était ou la dépression ou trouver un moyen de m’évader … j’écrivais depuis l’enfance, des poèmes, des chansons pour les fêtes en colonie de vacances, des petites histoires que lisaient mes petites sœurs, des pièces de théâtre que je faisais jouer aux copains du quartier (ils s’en souviennent encore !) et plus tard bien sûr des articles ; je me suis tout naturellement tournée vers l’écriture. Au début j’écrivais juste pour moi, pour être « ailleurs » dans ma tête et m’extirper de ce quotidien difficile, mais Jacques Duquesne que je croisais à Europe 1 m’a encouragée à présenter mon manuscrit à un éditeur et c’est ainsi qu’est né « La Damoiselle d’Aguilar », mon premier roman paru en 1996 chez Pygmalion. Ça a été une révélation pour moi. J’ai continué et en 2000 j’ai quitté Paris revenir écrire au pays, au pied du Canigou. Aujourd’hui mon fils a 25 ans et mon 19ème roman vient de sortir 😊è

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans (la liste est longue, je sais !) et en particulier de ton petit dernier : «Le Front dans l'azur »

 

Hélène : J’ai toujours adoré l’Histoire, je suis d’ailleurs historienne de formation, et je me suis tout naturellement tournée vers le roman historique. Il permet d’apporter un autre regard sur les problématiques actuelles par le biais du décalage dans le temps. Je choisis un thème et des événements peu ou pas connus que j’ai envie de faire connaître, je l es reconstitue à l’identique et je glisse dedans une intrigue romanesque qui touche à l’universel. Ainsi « La transbordeuse d’oranges » retrace la première grève 100% féminine en France mais dit aussi qu’on ne se sait qui on est vraiment que dans l’adversité. « Les herbes de la St Jean » sur l’arrivée des travailleurs chinois dans les mines de fer du Canigou traite de la différence, « Les enfants d’Elisabeth » sur la Maternité d’Elne qu’on peut se battre autrement qu’avec un fusil, etc … Et mon nouveau roman (le 19ème déjà !) sorti chez Calmann-Levy le 23 octobre, « Le front dans l’Azur », raconte l’engagement des femmes dans la guerre civile espagnole (au front, comme reporters, infirmières ou volontaires de l’étranger) autour d’une question « qu’est-ce qu’une héroïne ? ». Pour cela, je vous raconte l’histoire de Madeleine, athlète et élève infirmière lyonnaise de 18 ans, qui se retrouve prise dans la tourmente.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Hélène : C’est un peu trop tôt, je n’en ai même pas encore parlé à mon éditeur … mais oui bien sûr, j’ai déjà une autre histoire en tête. Dès que je termine un manuscrit, et parfois même avant, mon imagination se remet en route !

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes écrits ? Improvises-tu ou connais-tu la fin avant de commencer l'écriture ?

 

Hélène : En fait, j’écris seulement les quatre derniers mois, les six ou sept précédents je prépare … Il y a l’idée de départ qui fait naître des personnages, encore vagues. J’entame alors ma documentation, très fouillée, et pendant ce temps les personnages s’affinent, se précisent, « vivent » dans ma tête … quand vous rencontrez quelqu’un dans la « vraie vie », il n’est pas né la veille et même si vous ne savez rien de son passé, il est le résultat de tout ce qu’il a vécu avant. Un personnage de fiction, c’est pareil : quand je commence à écrire, il « existe » déjà, il a de la « chair », de l’épaisseur. Le lecteur sent qu’il a vécu des chose « avant » le livre … c’est important pour moi. Je mêle mes personnages de fiction aux personnes qui ont réellement vécu les événements que je raconte, il faut qu’ils soient aussi crédibles. Tout dépend d’eux. Je sais d’où part l’intrigue et comment elle se termine, les principales péripéties, mais pour le reste je les laisse faire. C’est pour cela que les premiers chapitres sont cruciaux : c’est comme une partie d’échec, si on place bien les pions, la partie est déjà jouée !

 

JM : Dans un grand nombre de tes romans, si ma mémoire est bonne, tu mets très souvent à l'honneur les femmes et beaucoup d'entre eux se déroulent dans ta belle région. Peux-tu nous donner la raison de ces choix ?

 

Hélène : J’ai fait parfois des incursions ailleurs (la Bretagne pour « Les ombres du Pays de la Mée », Genève pour « Les anges de Beau-Rivage » et à présent l’Espagne), mais c’est vrai que la plupart de mes livres se passent en Pays catalan. J’y suis née, je le connais sur le bout des doigts, et au début c’est venu naturellement. On parle bien de ce qu’on connaît bien. Et puis je me suis rendu compte que les événements qui s’y étaient déroulés (je parle d’événements de portée nationale voire internationale) n’avaient jamais été racontés. Un vrai « trou noir ». Vu de Paris, qui impose sa vision à toute la France, les Pyrénées sont une barrière et nous sommes dans un cul de sac (le terme généralement utilisé est moins poli !). C’est une grossière erreur de perspective : la frontière, qui en plus a changé de place en 1659, est une porte et c’est à la porte que passent le plus de gens, qu’il se déroule le plus de choses. Ce sont ces gens, ces choses dont personne n’avait jamais parlés que j’ai entrepris de raconter … et parmi ces gens qui n’intéressaient pas les auteurs il y a beaucoup de femmes ! Je ne supporte pas cette injustice alors je mets en lumière celles qui étaient tombées dans les oubliettes de l’Histoire.

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Hélène : Je prends énormément de notes pendant ma documentation et comme j’ai la chance d’avoir une mémoire d’éléphant je garde tout en tête. Je ne me réfère à mes papiers que pour les détails mais je sais où ils sont et je vais droit dessus. De même pour les fiches sur les personnages, au début je les écrivais afin de ne pas me tromper sur la couleur des yeux, l’âge, le nom du père … Maintenant je les ai dans la tête. Je suis du genre bordélique avec des notes, des photocopies, des livres tout autour de moi quand j’écris, ça vous ferait peur, mais mon cerveau est très bien organisé en fait, j’ai appris à lui faire confiance 😉 Avant de me lancer dans l’écriture, je rédige un synopsis comportant d’un côté le contexte historique, de l’autre l’intrigue romanesque que je vais mettre dedans. C’est pour mon éditeur, pour qu’il sache sur quoi je travaille et prépare des projets de couvertures, mais aussi pour moi, pour fixer mes idées. Sinon, j’inventerais une intrigue différente tous les deux jours ! Et tout ça directement sur ordinateur. C’est pratique, on ne perd rien. J’ai toujours une page « chutes » où je mets ce qui, après réflexion, ne me convient pas à tel endroit … je peux éventuellement le replacer ailleurs. Et surtout ça m’enlève tout scrupule. C’est dur de tailler dans son texte parce qu’il est trop long, parce que le rythme s’essouffle, qu’on dévie de sa trajectoire … quand on sait qu’on peut éventuellement récupérer le morceau, on a moins de réticences. Et la plupart du temps, la page « chutes » finit à la poubelle ! Je passe beaucoup de temps à fluidifier mon écriture, je veux qu’elle coule naturellement …

 

 JM : - À quel moment de la journée écris-tu ? ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Hélène : Comme je n’écris pas effectivement toute l’année mais seulement les derniers mois, je ne peux pas me contenter d’écrire deux heures par jour. Je sais que pendant quatre mois ça va être à haute dose, que je vais me retrouver « menottée » à mon ordinateur. C’est un peu comme s’attaquer à une montagne : d’en bas, on regarde le sommet et on se sent écrasé. On a peur de ne pas y arriver, de se perdre, de tomber dans une crevasse … Il faut se donner un grand coup de pied dans le derrière (moralement parlant bien sûr) pour se lancer dans l’ascension ! J’écris le soir et jusqu’à tard dans la nuit. Quand le monde réel est endormi (qu’il n’y a plus de bruit de voiture, de sonnerie de téléphone …), je peux mettre le mien à la place. Certains auteurs préfèrent très tôt le matin, j’en suis incapable ; mon cerveau est engourdi et je ne suis bonne à rien ! Au fur et à mesure que la date de remise de manuscrit approche, le temps journalier d’écriture s’allonge et je peux travailler jusqu’à 12 heures par séquences d’une heure et demie environ.

 

JM : - Tu as noué un lien très fort avec tes lecteurs et lectrices, peux-tu nous en parler ?

 

Hélène : J’adore les rencontrer et discuter avec eux. Quand j’écris je suis seule. Je crée un monde dans lequel je suis aussi la seule à me promener au milieu de mes personnages. Lorsque le roman sort, j’en ouvre les portes et je les invite à y entrer. Quand les lectrices et les lecteurs viennent me voir dans les salons, les dédicaces, ils me parlent de ce qu’ils y ont vu, ressenti … et je le redécouvre autrement ! En fait, ils viennent me parler de LEUR livre et c’est passionnant ! C’est instructif aussi, ça peut me permettre de corriger le tir pour un prochain ouvrage. Et puis ils me racontent leurs histoires, me parlent de leur famille, on finit par se connaître … j’adore ces échanges. Encore une fois, on est seul pour écrire, or je ne suis pas une solitaire, ce n’est pas du tout mon tempérament ; j’ai besoin de ce contact, ces discussions, pour contrebalancer. Merci, merci et encore merci à ceux qui viennent me voir, m’écrivent ou suivent ma page Facebook !

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Hélène : Comme mon nouveau roman vient de sortir, j’en ai beaucoup, plusieurs fois par semaine même. Mais le grand rendez-vous c’est la Foire du livre de Brive qui va avoir lieu le week-end prochain. C’est la 14ème année que j’y serai. Non seulement, j’y retrouve mes camarades auteurs mais aussi des lecteurs qui viennent de la France entière. Ce sont de vrais passionnés : ils réservent leur hôtel d’une année sur l’autre et s’offrent un « week-end livres » comme d’autres un week-end thalasso ! Ce sont trois jours intenses avec de belles retrouvailles et aussi des découvertes, des personnes qui ne m’ont jamais lue mais se laissent tenter par mon univers … je finis toujours épuisée mais regonflée à bloc !

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?


Hélène : La première fois, pour « La Damoiselle d’Aguilar », j’ai envoyé le manuscrit par la Poste. Je ne connaissais personne dans ce milieu. J’habitais Paris, j’ai fait la liste des éditeurs nationaux susceptibles d’être intéressés par un roman historique et j’ai tenté. J’ai essuyé plusieurs refus mais j’ai eu la chance de ne jamais recevoir la lettre type : « Votre manuscrit n’entre pas dans notre ligne éditoriale, et blablabla ». Chez Plon, j’ai raté de peu l’unanimité du comité de lecture. Une de ses membres à qui il plaisait beaucoup m’a fait venir et m’a transmis les critiques de ses collègues. Ils avaient raison, c’était la première fois que j’écrivais un roman et j’avais fait des erreurs. J’ai retravaillé mon manuscrit et il est repassé en comité. Cette fois pas une voix n’a manqué et je ne me tenais plus de joie … sauf que le directeur de la collection l’a refusé : mon intrigue se passait au Moyen Age et lui voulait l’Egypte antique. C’était la grande époque Christian Jacq et chaque maison d’édition voulait le sien ! J’étais très déçue mais après avoir « digéré » j’ai repris mes envois postaux en me disant qu’au moins je n’aurais pas de regret. Et là, miracle : j’ai reçu un coup de téléphone de Gérard Watelet, des éditions Pygmalion … à qui je n’avais pas envoyé mon manuscrit ! Il m’a expliqué que Jeannine Balland qui l’avait adoré mais ne pouvait le sortir car il n’entrait pas dans sa collection aux Presses de la Cité, le lui avait apporté en lui disant « Tu devrais le lire, c’est pour toi ! » Il m’a demandé de lui réserver l’exclusivité pendant 15 jours, vous pensez que j’ai accepté ! Quatre jours après, il m’a rappelé : il était conquis. C’est ainsi que mon premier roman est sorti 😊 Ensuite j’ai enchaîné ; mon style plaisait, j’avais de l’imagination et des sujets à revendre. A chaque fois que je rends un manuscrit, on me demande si j’ai une idée pour le prochain … et j’en ai toujours 😉

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Hélène : On voudrait se blinder et faire abstraction de la critique mais c’est impossible … je suis hypersensible et la moindre réserve me touche. Mais j’essaie toujours d’en tirer quelque chose de positif qui me permet de progresser. Quand je commence un nouveau manuscrit, je me dis qu’un jour, je raterai mon roman … non pas qu’il sera mal écrit mais je ne parviendrai pas à transmettre ce que j’ai voulu y mettre. Je suis d’autant plus vigilante ! Les blogs littéraires sont un des (très) bons côtés des réseaux sociaux … là où les journaux, trop souvent, se contentent de reproduire la 4ème de couverture, ce qui est très frustrant, les blogueurs/ses entrent vraiment dans le vif du roman, analysent, expriment leur ressenti, bref font par passion le travail que les journalistes n’ont plus le temps de faire. C’est très précieux. D’abord parce que leurs avis sont pertinents et ensuite parce qu’ils donnent véritablement envie de lire et d’en découvrir plus. Je leur dois un grand merci ! D’ailleurs si certain/es blogueur/euses que je n’ai pas encore dans ma liste souhaitent chroniquer « le front dans l’azur », qu’ils/elles se signalent et je leur ferai parvenir un service de presse 😊.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Hélène : Presque tous ceux que j’ai lus ! Le premier je crois c’était Pagnol, pour ses souvenirs d’enfance qui me semblaient si réels, moi qui voyais la garrigue de la fenêtre de ma chambre. Je les connais encore par cœur. Et puis pêle-mêle, Zola, Balzac, Camus, Ecco, Irving … Robert Merle a une place toute particulière dans mon cœur pour sa saga « Fortune de France » et son « vieux français réinventé ». Je vous la recommande. Il y est question d’un gentilhomme protestant, Pierre de Siorac, qui devient médecin à la cour du roi de France pendant les guerres de religion. J’adore mais il y avait une chose qui m’énervait : c’était une histoire d’hommes, les femmes n’y avait qu’un rôle « horizontal » … mon premier roman met en scène Agnès de Montclar qui a appris la médecine arabe au XIVème siècle, c’est une sorte de réponse à Robert Merle : je voulais une héroïne qui aurait pu tenir la dragée haute à Siorac ! 

 

JM : - Quels conseils peux-tu donner aux lecteurs qui veulent devenir écrivains ?

 

Hélène : D’abord d’écrire pour soi. Ne pas essayer de faire joli ou de traiter le sujet à la mode mais vraiment d’aller chercher au fond de ses tripes cette vérité qui a besoin de sortir, soit directement soit pour nourrir un récit. Ensuite, de commencer par les personnages ; une fois qu’ils « existent » vraiment, avec leur personnalité, le reste suit. Croire en ce qu’on écrit : on est convaincant si on est convaincu ! Se faire confiance : quand on sent qu’on est dans le vrai, il faut y aller 😊 Si vous essuyez des refus de la part d’éditeurs, ne vous découragez pas ; ce n’est pas forcément parce que ce n’est pas au niveau mais il faut tomber au bon moment au bon endroit et donc la chance joue un rôle important. Ah, encore une chose : ne laissez pas tomber votre travail. Il faut vendre beaucoup de livres pour en vivre. Le prix de mes romans tourne autour de 20 euros, je touche 1,10 euros net par livre un an après … c’est important de le savoir 😉

 

JM : Lis-tu et quel genre de lecture ?

 

Hélène : Avant, je lisais tout ce qui me tombait sous la main, une vraie boulimie ! A présent, je n’ai plus le temps. C’est triste de le dire mais quand on écrit et qu’on se documente beaucoup, on lit « utile » … quand j’arrive à avoir un créneau, je me plonge dans des livres qui sont à l’opposé des miens, pour ne pas risquer d’être influencée et, sans le vouloir, de m’en inspirer : des thrillers, des polars, et des OLNI (Objets de Lecture Non Identifiés) comme « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » d’Annie Barrows (un pseudo qui cache en fait deux autrices) qui m’a incité à utiliser encore d’avantage les traces d’écrits pour mes romans.

 

JM : - Quels sont tes endroits préférés ( pièce de ta maison, région de France, pays) ?

 

Hélène : J’ai un bureau mais il est au second, sous les combles et l’été c’est un four. J’écris plutôt au salon, avec ma documentation étalée sur la table basse et le banc en pierre qui court contre le mur. Et mes chats autour. Ils m’apportent leur présence sans être intrusifs, m’inspirent souvent, me réconfortent parfois. J’adore mon pays catalan que je parcours dans tous les sens mais je suis ravie quand je découvre d’autres régions, d’autres paysages … il y a de magnifiques surprises partout pour qui sait regarder, des endroits qui nous raconte des histoires ! Par ailleurs en tant que journaliste, j’ai beaucoup voyagé … je suis même allée au Pôle Nord 😉 Ce que je préfère ce sont les déserts, les steppes ; ce sont des contrées où souffle l’Esprit. Je rêve d’aller en Mongolie et de parcourir la route de la Soie de bout en bout !

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Hélène : la musique, le théâtre (j’en fais à l’occasion), l’Histoire, les voyages, le sport (indispensable à mon équilibre, d’autant que je suis beaucoup assise pour écrire) … et rencontrer des gens intéressants qui ont d’autres passions que moi et les font partager !

 

JM : - À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Hélène : Toutes ! J’aimerais tant voyager dans le temps pour me plonger dans ces vies que je ne peux que reconstituer de mon mieux dans mes livres … j’en rêve !

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Hélène : « Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur » Winston Churchill

 

JM : Quel mot te définit le mieux ?

 

Hélène : Passion !

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Hélène : Si je suis pragmatique je dirais un couteau suisse, ce serait très utile, mais je suppose que ce n’est pas le sens de cette question … Donc d’instinct je répondrais un livre mais en fait je préfèrerais de quoi écrire pour imaginer des tas d’histoires et de personnages … et ne jamais me sentir seule !

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ?

 

Hélène : Sans hésiter thé (pour une raison mystérieuse j’adore le parfum du café mais je n’aime pas le goût) et chocolat (mon péché mignon, mes formes en témoignent 😉)

 

 

JM : - Si tu étais une odeur, une couleur, un animal : tu serais...

 

Hélène : le parfum de la garrigue (thym, romarin, ciste …) grillée par le soleil, le bleu du ciel catalan … et mes yeux, un chat (j’en ai sept, ce sont mes compagnons d’écriture) ou un oiseau car mon rêve a toujours été de voler !

 

 JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Hélène : Il ne vaut mieux pas !!! 😉 Je plaisante mais c’est vrai que je suis intarissable quand quelque chose me tient à cœur. Et je te remercie, Joëlle, de m’avoir donné l’occasion de parler de ce qui est l’essence de ma vie jour après jour …

 

JM : - Merci Hélène LEGRAIS pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta gentillesse et ta disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Hélène qui va vous répondra avec plaisir.

 

www.facebook.com/Helene-Legrais-Officiel-1409979299272935/

 

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