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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Ninon AMEY sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Ninon AMEY Auteur

Lundi 15 avril 2019 à 18 h

différé

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu « Les Lettres à Juliette », roman de Ninon AMEY qui a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

  • Je partage avec vous cet entretien à l'issue duquel Ninon AMEY vous répondra en direct.

 

 

JM : - Bonsoir Ninon

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le grill » ?

 

Ninon : Bonsoir Joelle, bonsoir tout le monde ! Je suis prête et ravie de passer ce moment avec vous.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Ninon : avec plaisir. J’ai 34 ans, je suis mariée, maman de 2 enfants, et auteure indépendante.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Ninon : L’écriture m’a permis de trouver un équilibre dans ma vie. Depuis deux ans, elle a une place importante dans ma vie. Sans mentir, je ne pourrais plus m’en passer. Écrire me permet de m’évader, de donner libre cours à mon imagination et j’aime énormément cette facette de ma vie.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes 6 romans et en particulier de ton petit dernier : « Les lettres à Juliette » ?

 

Ninon : Bien sûr, avec plaisir.

L’empreinte du passé est une double romance, une histoire actuelle, durant laquelle un secret de famille est révélé, entrainant Camille, l’héroïne, à la découverte de l’une de ses aïeules, via le journal intime de celle-ci. J’ai volontairement voulu aborder la notion de répétitions familiales inconscientes. C’est une fiction librement inspirée d’un fait divers réel.

 

Ce lien qui nous unit est un roman qui emmène le lecteur sur les traces de quatre femmes n’ayant pas de liens entre elles, au premier abord. Il est principalement question d’un secret de famille, qui, lorsqu’il est découvert, va perturber l’équilibre de plusieurs personnes, et notamment de ces femmes.

 

Tout recommencer à zéro est une romance contemporaine qui aborde des thèmes comme le deuil, la résilience, les secondes chances, l’influence de l’entourage...

 

Tout reprendre au début est une suite un peu spéciale de ce dernier, puisque les protagonistes imaginent trois histoires alternatives (Et si… ?)

 

Dis-moi pourquoi est une romance contemporaine qui aborde certains sujets actuels (l’alcoolisme, la violence conjugale, les agressions sexuelles…).

 

Enfin, mon dernier roman Les lettres à Juliette est une romance contemporaine également. L’histoire m’est venue pendant mes vacances d’été, l’an passé, en visitant Vérone.

Le lecteur découvre Nina, une jeune fille blessée par la vie, qui n’a plus envie de vivre, mais décide tout de même de partir à Vérone, pour écrire une lettre d’adieu à Juliette, son héroïne. Elle ne sait pas encore que les rencontres qu’elle va faire durant ce voyage vont changer sa vie à jamais. Un roman qui aborde des thèmes tels que le mal être des adolescents, la maladie, le suicide, le deuil, l’espoir…

 

 

JM : - Je crois savoir que tu as reçu le 3ème prix au concours de romans sur les faits divers, organisé par Librinova en 2017, pour « L'Empreinte du passé ». Peux-tu nous raconter comment tu as vécu cette aventure ?

 

Ninon : Pour être honnête, j’ai été très surprise d’obtenir ce 3ème prix, mais ravie, bien entendu. Tout s’est enchaîné rapidement : la publication via Librinova, les premiers retours des lecteurs, plus que positifs, qui m’ont donné le courage de publier d’autres romans via Amazon les mois suivants. Je suis désormais autoentrepreneuse, je vis de ma plume. C’est la preuve qu’il suffit parfois d’un simple évènement pour bouleverser toute une vie. Et l’aventure n’est pas finie, puisque « L’empreinte du passé » fait désormais partie du programme Agent Littéraire de Librinova, ce qui signifie que le manuscrit est actuellement proposé à des maisons d’édition. À suivre, donc.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Ninon : (sourire) J’ai toujours plusieurs projets en cours. Mon cerveau n’arrête jamais ! Plusieurs sorties sont prévues cette année, notamment La liberté de nous aimer, un roman épistolaire, qui sort très prochainement.

Le tome 3 de Tout recommencer à zéro paraîtra également cette année. J’ai des idées de romans jusque fin 2020 au moins. On verra si je réussis à tout écrire…

 

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Ninon : En général, l’histoire s’impose d’elle-même dans mon esprit. Les personnages s’installent dans ma tête pour ne plus en sortir, tant que l’histoire n’est pas écrite (voire publiée). À ce moment-là, je ne connais pas encore tous les détails les concernant (prénom, personnalité, vécu…) mais ça vient progressivement. Pour la trame de l’histoire, c’est pareil, souvent je connais le début, la fin, quelques évènements qui auront lieu, mais souvent, c’est en cours d’écriture que les idées me viennent. Parfois, mon cerveau (mon inconscient ?) me surprend moi-même, il me fait écrire des choses auxquelles je n’avais même pas pensé… C’est la magie de l’écriture.

 

 

JM : - Tous tes ouvrages sont des romances contemporaines ayant pour thèmes : le deuil, la résilience, les secrets de famille, l'amour, l'amitié. Pourquoi ce choix ?

 

Ninon : Je ne sais pas vraiment... L’amour, l’amitié, la famille sont des valeurs précieuses à mes yeux. Le deuil et la résilience sont également des notions importantes pour moi. C’est une évidence d’en parler dans mes histoires, ces thèmes s’imposent d’eux-mêmes, en réalité.

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

 

Ninon : Alors, au départ, j’aurais dit non, mais attention, SCOOP pour vous ce soir, je fais un salon fin octobre. J’en parlerai un peu plus en temps et en heure. J’espère que des lecteurs viendront jusqu’à moi 

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Ninon : Une fois terminés, mes manuscrits sont confiés à ma super équipe de bêtas-lecteurs. Ils repèrent les incohérences, valident ou non l’histoire, me la font retravailler. En dernier, le manuscrit passe entre les mains de ma correctrice.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Ninon : Je suis autoéditée. Mon premier roman a été publié par Librinova, à la suite du concours. Pour les autres, j’ai choisi la plateforme KDP Amazon, donc je fais tout toute seule : la couverture, la mise en page papier et numérique, etc… J’ai tout appris sur le tas, grâce à de gentils collègues auteurs toujours disposés à répondre à mes (nombreuses) questions.

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Ninon : Je suis heureuse d’être arrivée à la fin d’une histoire. En réalité, le mot FIN ne signifie pas que le travail est fini, bien au contraire ! Je sais que je vais passer encore beaucoup de temps avec mes personnages, donc ça va, j’en profite. Je ne ressens que de la joie.

Ce n’est qu’au moment où le roman est publié que j’ai l’impression de dire au revoir à mes personnages et à mon histoire. Ils vont désormais vivre dans d’autres imaginaires que le mien, ils ne m’appartiennent plus vraiment. C’est presque ça, le plus difficile, pour moi. Mais d’un autre côté, ça libère mon esprit pour d’autres histoires !

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

Ninon : Les bons côtés, surtout en tant qu’autoédités, c’est qu’on peut écrire ce qu’on veut, et publier quand on veut. On est assez libres, le seul risque, c’est que ça ne plaise pas aux lecteurs, évidemment.

On peut également écrire où et quand on veut, personne ne nous mets la pression, c’est chouette.

Les mauvais côtés, pour moi, ce sont les commentaires négatifs. Je suis bien consciente qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est normal, mais certains retours sont vraiment très méchants. C’est dommage.

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Ninon : ma plus grande passion est la lecture. J’ai toujours un livre avec moi et il ne se passe pas un jour sans que je lise au moins quelques (centaines de) pages. J’aime également le cinéma, et, depuis peu, je m’essaie à la photographie.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Ninon : Absolument, j’écris toujours en musique. Je n’écoute pas les mêmes chansons, j’adapte selon le roman, ou l’émotion recherchée pour écrire un passage particulier.

En dehors de l’écriture, je n’ai pas de musique préférée, ça dépend vraiment de mon humeur du jour. J’ai des goûts très éclectiques.

 

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Ninon : J’aime beaucoup de livres, mais sans pour autant avoir voulu les écrire. Chacun sa plume. J’écris les miens, c’est déjà bien suffisant.

Cela dit, en février, j’ai découvert la fantasy avec la trilogie Les ailes d’émeraude d’Alexiane de Lys, et j’ai adoré. Alors, peut-être qu’un jour je me lancerai à mon tour dans ce genre, mais pour le moment, ce n’est pas gagné !

 

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Ninon : « Deviens qui tu es, quand tu l’auras appris » de Pindare.

J’aime cette citation car je trouve que d’une part parce elle nous encourage à sauter le pas, à faire des choses qui nous correspondent vraiment, à ne pas avoir peur, mais également à ne pas se comparer aux autres. Chacun est différent, c’est ce qui fait la richesse de ce monde, pas la peine d’être jaloux ou de vouloir ressembler à quelqu’un. On est déjà quelqu’un en soi. Se satisfaire de qui on est est important.

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal : tu serais ?

 

Ninon : si j’étais une fleur, je serais un œillet blanc, si j’étais une couleur, du bleu, et si j’étais un animal, je serais un chat.

 

 

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Ninon : Je voudrais remercier les chroniqueurs et les lecteurs qui lisent des autoédités, qui comprennent l’importance de laisser des avis sur les plateformes et de parler de nos romans. Sans vous, nos romans n’auraient aucune chance dans toute la masse publiée chaque année, ils ont besoin de vous pour exister. Alors merci à tous ceux qui partagent, qui en parlent autour d’eux, qui font notre promo. MERCI !

Et merci, Joelle, pour cette belle interview.

 

 

 

JM : - Merci Ninon pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Ninon qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

 

 

 

Mon site internet : www.ninonamey.com

Ma page auteur : https://www.facebook.com/ninonameyauteur/

Instagram : https://www.instagram.com/ninonamey/

Mes partages d’avis lecture : https://www.facebook.com/leslecturesdeninonetnanou/

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Yannick DUBART sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion de mots

INTERVIEW AUTEURE

Yannick DUBART
Lundi 2 décembre 2019 à 18 h

(en différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée récemment avec Yannick DUBART qui a gentiment accepté   de se soumettre à mes questions.

 

 

 

JM : - Bonsoir Yannick

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

 

Yannick : Bonjour à toi et aux membres du groupe, je vais répondre à tes questions avec joie car je suis narcissique donc j'adore quand je suis le centre d’intérêt. Je plaisante à peine !

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Yannick : J'habite dans le Nord de la France (Haut-de-France ne me plaît pas énormément, ce changement de nom m'a donné l'impression de déménager), à une vingtaine de kilomètres de Lille, près d'Orchies. Je suis prof d'histoire-géographie en collège. Mais mes problèmes de santé ne me permettent pas pour l'instant d'enseigner. J'écris depuis une dizaine d'années.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Yannick :J'ai été publiée en 2015 pour mon premier roman « Rouge rendez-vous » chez LivrS. C'est une romance sensuelle qui montre une femme de plus de quarante ans désirant encore plaire et ne voulant pas vieillir. Le deuxième « La fille qui se faisait des films » est sorti en 2017 chez LBS Fleur sauvage. Je le qualifie de thriller psychologique. Ces deux ouvrages plantent leurs décors dans ma région.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

 

Yannick :Je suis en train de terminer mon troisième qui est cette fois plutôt noir à tendance social. Et l'action se situent encore dans le Nord de la France. Je ne peux pas en dire plus pour le moment. « La fille qui se faisait des films » sort en maxi-poche en juin 2020 chez LBS suivant les canaux de distribution des éditions Albin Michel.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou connais-tu la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Yannick : Je puise mon inspiration dans la vie quotidienne, les faits divers et surtout mes rêves. Je n'aime pas commencer un roman sans en connaître la fin. Elle n'est pas forcement définitive mais elle est un phare, une direction à suivre.

 

 

JM : Comment procédes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Yannick : J'ai des carnets pour noter des idées que je risquerais d'oublier, pour y inscrire des petites phrases qui me viennent de temps en temps. J'écris sur des cahiers et sur ordi, tout dépend des lieux et de mes envies du moment. Je ne suis pas de la génération « tout informatique » donc il me faut encore ces deux moyens en support. Pas de fiches pour l'instant mais pourquoi pas par la suite...

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ? Combien de temps faut-il pour l'écriture d'un roman ?

 

Yannick :Au début, j'écrivais la nuit car je notais mes rêves. Maintenant, cela m'arrive moins souvent. J'écris quand j'ai le silence. Il me faut un an et demi minimum pour finir un roman.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Yannick : Ma prochaine dédicace aura lieu le 12 janvier 2020 au salon de Lambersart. Et pour le moment je me consacre à l'écriture de mon troisième roman, j'en suis pratiquement au bout mais j'en rajoute toujours ! Si on me contacte pour une séance de dédicace, j'accepte avec plaisir ! C'est toujours agréable de discuter avec des lecteurs.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Yannick : Je confie mes manuscrits à quelques amies très critiques qui ne me ménagent pas. Et à ma mère qui, elle, aime tout ce que je fais ; donc là c'est pour me remonter le moral.

 

 

JM : - Y-a-t-il dans tes romans des personnages qui te touchent particulièrement et auxquels tu t'indentifies ?

 

Yannick : J'aime mes personnages masculins et les « seconds rôles » dont je souligne les manies et le ridicule.

 

JM : Je crois savoir que tu as gagné le premier prix d’un concours littéraire dans le magazine Marie France et le prix de la nouvelle au premier salon de Noeux les Mines. Comment as-tu vécu ces distinctions ?

 

 

Yannick :C'était des moments très gratifiants pour moi qui suis dans le doute perpétuel. Ces prix m'ont donnée l'envie de confier mes manuscrits aux éditeurs. Cependant, je me suis rendu compte que rien n'est gagné et qu'il faut toujours faire ses preuves. On est vite oublié. Bien sûr, les prix constituent des moyens de se faire connaître non négligeables et permettent de créer des liens utiles.

 

 

JM : - Tes deux premiers romans sont des polars. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

Yannick :  « Rouge rendez-vous » n'est pas un polar mais comprend un mystère. « La fille qui se faisait des films » est surtout psychologique. J'aime beaucoup le genre noir, le polar, le thriller. Ils constituent la majorité de mes lectures. J'aimerais écrire une biographie de Ruth Rendell (une auteure que j'adore) et pour mon quatrième, j'ai une idée de saga. Maintenant que j'ai pris goût à tuer des personnages, je vais continuer quand même le thriller psychologique.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Yannick :Ruth Rendell m'a donnée envie de lire ET d'écrire. Mais les auteurs plus récents qui m’instillent la volonté de continuer sont nombreux comme Nicolas Lebel, Sandrine Destombes, Sonja Delzongles ou Valérie Perrin.

 

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Yannick :Au départ, écrire est une passion et j'aimerais maintenant en faire mon métier. Ce serait une belle reconversion si je ne peux plus enseigner un jour, même si les élèves sont irremplaçables.

 

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

 

Yannick :J'aime les thrillers, les essais et les biographies de célébrités ( c'est mon côté « people »). parfois je tombe en admiration devant de la littérature blanche. Pour le moment, je ne suis pas du tout intéressée par la S.F. ou le fantastique.

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Yannick :Mes passions sont la lecture compulsive, le cinéma, le shopping avec les copines. Et apprendre, toujours apprendre, que ce soit en discutant ou en visitant des expositions. Si j'habitais Paris, je serais toujours dans les musées.

 

 

 

JM : - Quels conseils souhaites-tu donner aux lecteurs qui désirent devenir écrivains ?

 

 

Yannick :Il faut être persévérant et passionné.

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'écrivain ?

 

Yannick : Les prix évoqués plus haut et le salon de PolarLens.

 

 

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Yannick :Je n'aime pas les proverbes, désolée.

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit favori (pièce chez toi, une région, un pays) ?

 

Yannick :

Salle à manger, seule dans le silence.

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Yannick :Rêveuse.

 

 

 

JM : - As-tu des animaux de compagnie ?

 

 

Yannick :J'ai deux chats et un petit chien. Et dans mon cœur, j'ai tous ceux qui m'ont quittée.

 

 

JM : - Quel est ton film culte et quel genre de musique écoutes-tu ?

Ecris-tu en musique ?

 

Yannick :Mes films cultes sont « Pulp Fiction », « Usual suspect » et « Rio Bravo » . En musique, je suis surtout années 70-80. Je n'écris pas en musique mais des chansons peuvent influencer mon écriture .

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Yannick :Je suis heureuse de communiquer, merci de m'en donner l'occasion dans cette interview. J'ai envie de toucher les lecteurs et d'entendre leur retour. Un rêve : qu'un de mes romans soit adapté au cinéma ! Eh oui, je suis la fille qui se fait des films !

 

 

 

JM : - Merci Yannick DUBART pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Yannick qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

 

 

 

 

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Bonjour je partage l'interview que j'ai réalisée ce jour avec PERRINE MARCHE sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Perrine MARCHE

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Perrine MARCHE a gentiment accepté de se soumettre, récemment, à mes questions.

  • Je partage avec vous cet entretien et vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Perrine sous ce post : celle-ci y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonjour Perrine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Perrine : Oui, avec grand plaisir.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Perrine : Une personne passionnée qui ne connaît pas le juste milieu. Je suis quelqu’un d’assez têtue et de déterminée qui ne renonce jamais. J’ai besoin de défis, de buts pour me permettre d’avancer dans la vie, malgré l’adversité. En effet, je souffre d’un lourd handicap de naissance et il y a 12 ans, en une fraction de seconde, mon existence a basculé une seconde fois.

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Perrine : Un exutoire, un besoin vital. Une manière de m’inventer d’autres vies et de continuer de vibrer, de me sentir vivante. Le début de l’aventure a commencé lorsque j’ai dû renoncer à ce qui était plus qu’une passion, c’était une raison de vivre. Je veux parler de sport et de la compétition. Je me retournais sans cesse sur ce que j’avais perdu… Je pleurais souvent, puis un jour des amis m’ont dit : « Ne pleure pas, écrit ! ». Je n’ai pas réfléchi longtemps, j’ai foncé tête baissée.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

 

Perrine : « Et soudain la vie bascule ! » Mon héroïne, Maeva, est une adolescente qui ne vit que pour le sport et qui souhaite devenir professionnelle. Elle est douée, talentueuse, têtue, rebelle et travaille d’arrache-pied pour parvenir à atteindre ses objectifs. Elle n’a qu’une idée en tête GAGNER coûte que coûte. Dans ce milieu, les jeunes athlètes sont conditionnés, il n’y a pas de place pour les plus faibles. Elle sera prête à tout pour réaliser son rêve quitte à enfreindre les limites imposées par ses parents. Un jour, elle surprend une conversation entre sa mère et sa grand-mère. Bouleversée, elle s’enfuit de la maison et en une fraction de seconde, son existence et celle de sa famille va voler en éclat… Elle découvrira une autre vie, a laquelle personne n’est préparé. Elle verra son avenir s’envoler, mais son caractère bien trempé et sa détermination sans borne lui permettront de se battre pour tenter de se reconstruire et surtout de se relever…

 

« La vie, l’amour, les emmerdes » tome 2. L’histoire se déroule 11 ans plus tard. Maeva est à présent adulte, il est temps pour elle de quitter le nid familial afin d’obtenir son indépendance. Dans ce second volet, vous découvrirez le combat sans relâche qu’elle devra livrer pour vivre libre, travailler, faire du sport. Son chemin sera semé d’embûches. Vous serez immergés dans son quotidien et connaîtrez, ses joies, ses colères, ses frustrations, ses rêves, ses amours, ses emmerdes !

 

Il est bien évident que ces deux romans sont des fictions, mais les émotions, la colère, la révolte, le sentiment d’injustice résultent de mon propre ressenti. Je pense que c’est ce qui donne une force aux deux récits.

 

Mon héroïne a un caractère fort, tout comme moi, mais c’est aussi ce qui lui permet de se battre et de toujours se relever quelques soient les difficultés.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Perrine : Le tome 3 qui viendra clôturer cette trilogie. Ensuite, je ne sais pas, je ne suis plus en mesure de me projeter, mon état se dégrade et je dois apprendre à vivre au jour le jour.

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Perrine : Directement sur l’ordinateur. De plus, je ne peux pas écrire longtemps par jour à cause de douleurs chroniques intenses. J’ai la chance d’avoir l’imagination fertile et je me sers également de situations plus ou moins vécues ou rencontrées de par mon expérience.

 

 

 

 

JM : - Tes deux livres sont des témoignages sur le combat face au handicap. Envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

 

 

Perrine :

Peut-être… Qui sait ! J’aimerais, mais j’ai encore beaucoup de choses à apprendre et c’était important pour moi d’écrire sur ce sujet précis. Mes romans sont truffés de messages forts destinés à faire découvrir « Une certaine réalité sur le monde du handicap » souvent mal connu, voire méconnu du grand public.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Perrine : « Et soudain la vie bascule ! » a été relu par des membres de la famille et amis, mais trop absorbés par l’histoire, nous avons laissé passer encore trop de coquilles et de fautes. Prenant, conscience de mon erreur, le manuscrit a été repris rapidement et entièrement revu.

En ce qui concerne « La vie, l’amour, les emmerdes ! » j’ai fait appel à une correctrice et bétas lecteurs et lectrices. Mon expérience m’a permis de ne pas reproduire les mêmes erreurs de débutants.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Perrine : J’ai souhaité opter pour l’auto-édition, car je suis une auteure qui écrit avec son cœur et ses tripes. Je désire préserver l’authenticité, le franc parlé et l’humour qui me caractérise.

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Perrine : Je pense que c’est une bonne alternative. Un progrès énorme qui permet justement aux personnes ayant des difficultés physiques de pouvoir lire.

 

 

 

JM : - Outre l'écriture, je sais que tu lis et chroniques un grand nombre de livres. Peux-tu nous dire quelques mots sur cette activité et nous donner le nom de ta page FB ? Est-ce que tu parviens à chroniquer un livre qui ne t'a pas plu ?

 

 

Perrine : Effectivement, je tiens un blog : Lectures Évasion – Lire c’est rêver les yeux ouverts.

https://lecturesevasiondotblog.wordpress.com/a-propos/

 

Ainsi qu’une page FB :

https://www.facebook.com/lecturesevasionpatriciamercier/

 

Je parviens à chroniquer des livres qui ne me plaisent pas. Je privilégie l’honnêteté, mais ne porte aucun jugement sur l’auteur. Un roman ne peut pas plaire à tout le monde et j’ai envie de dire : heureusement. Par contre, j’argumente toujours et fais preuve d’un maximum de respect. Il m’est arrivée d’abandonner un livre en cours de route, mais c’est assez exceptionnel.

 

 

JM : -Quel livre lu dans ton enfance t'as marquée ?

 

Perrine : Retourne vers la lumière mon fils de Chris Oyler. Une histoire vraie qui m’a fait pleurer. Je ne peux pas dire que ce soit dans mon enfance puisque je ne lisais pas.

 

 

JM : - Quels sont tes auteurs préférés (dans le présent, dans le passé) ?

 

Perrine : Jojo Moyes, Agnès Ledig, Colleen Hoover, Karine Giebel, Amélie Antoine…

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Perrine : Le sport, même si je ne peux plus pratiquer. La lecture, le cinéma, les balades au soleil.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Perrine : Mes goûts sont assez variés en musique. J’aime beaucoup Calogero, Grand Corps Malade, mais je peux également écouter ABBA, BEE GEES, COOL AND THE GANG (oui je sais ça ne nous rajeuni pas lol)

 

Lorsque j’écris, j’ai besoin d’être dans le silence total. Je me déconnecte de mon corps et endosse la vie de mes héros. Ce temps me permet de m’évader, d’oublier ce qui fait encore trop mal. De vivre au travers de mon héroïne tout ce que la vie m’a volée au fil des années…

 

 

JM : - As-tu un film ou une série culte ?

 

Perrine : Walking Dead, Prison Break, La planète des singes, Desperates Housewives, Nina série et bien d’autres…

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Perrine : Ne jamais s’arrêter de s’inventer de nouveaux rêves justement.

 

 

JM : - Et ton proverbe préféré ?

 

Perrine : Ce qui ne tue pas rend plus fort.

 

 

 

 

JM : - Le mot qui te définit le mieux ?

 

Perrine : Combattante.

 

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, une fleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Perrine : Une poire, une orchidée, un chien, un fondant au chocolat.

 

 

 

 

 

JM : - Dans quel lieu aimes-tu te ressourcer ?

 

Perrine : Je ne peux malheureusement plus voyager, mais j’aime me ressourcer en compagnie de mes amis. Un resto, un café, et discuter.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Perrine : Merci Joelle pour ta gentillesse et pour cette interview fort sympathique.

 

 

 

JM : - Merci Perrine pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Perrine qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Linda DASILVA sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Linda DASILVA

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Linda DA SILVA a gentiment accepté de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Linda qui vous répondra plus tard ou en direct en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Linda

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Linda : Je vais très bien merci et toi ? Avec grand plaisir Joëlle !

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Linda : Mariée, maman louve d’une princesse de onze ans et d’un serial number two de huit ans, je travaille dans le Marketing depuis plus de vingt ans. Férue de lecture, je lis depuis mon plus jeune âge. Cette passion m’a tout naturellement amenée à l’écriture depuis quelques années.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Linda. : Un moment d’évasion, de détente, qui me permet de sortir de mon quotidien.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Linda : J’ai écrit deux romans, qui ont séduit plus de 16000 lecteurs. Le Café des Délices - La Rencontre, un Feel Good, une aventure hors du commun dans un endroit magique & atypique, qui redonne confiance en l’humanité. Le Café des Délices - De respirer, j’ai arrêté, un Feel Good/Polar, une enquête à la recherche d’un tueur en série, menée par Jonathan, devenu criminologue et sa nouvelle co-équipière, l’intrigante et trépidante Lou

 

JM : - Tes deux romans sont des « feel good » qui parle d'amitié, de douceur.. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Linda : Mon premier roman est un pur Feel Good, en revanche le second est un Feel Good/Polar, vraiment différent du premier. Quand à mon troisième roman que je viens de terminer, il sera un Feel Good/Romance. L’idée du quatrième commence à germer et ce sera un Feel Good/Thriller psychologique. Je tiens à conserver cette trame Feel Good, que j’affectionne, tout en évoluant vers d’autres styles d’écriture.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Linda : Comme je le disais, j’ai terminé mon troisième roman qui devrait sortir avant l’été 2020 « Poussière d’étoile ». Le destin de trois femmes à travers trois époques différentes. Je vais bientôt commencer l’écriture du quatrième ;-)

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Linda : J’écris directement sur mon ordinateur, mais il m’arrive de prendre des notes, lorsqu’une idée me vient.

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ? Si non pourquoi ?

 

 

Linda : De Septembre à Décembre 2019, je n’ai pas arrêté tous les week-end entre salons et séance de dédicaces. Maintenant repos tout le mois de Janvier. Reprise début Février avec le Salon de Bussy St Georges le 1er février 2020.

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Linda : Je lis plus en papier, mais je commence à lire en numérique et à apprécier. Lorsque je pars en vacances, je suis bien contente de pouvoir apporter avec moi ma bibliothèque sur ma liseuse.

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Linda : Mon mari est mon premier lecteur ! Il est toujours de bons conseils et sans filtre ;-) J’ai trouvé une graphiste très professionnelle et à l’écoute de mes besoins sur Facebook : Lydie de chez 2LI, je la recommande chaudement !

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Linda : Mon premier roman a été publié dans une petite ME, j’y suis restée 1 an, puis j’en suis partie car je faisais toute la pub, alors je me suis dit autant le faire pour moi-même et je me suis lancée en AE.

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Linda : Sans les réseaux sociaux, je n’aurais jamais pu me faire connaitre et vendre autant de romans, j’en suis persuadée.

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Linda : Je suis une lectrice compulsive, je lis tous les soirs, c’est une nécessité pour moi. Je lis de tout, du feel good au thriller, par contre je n’accroche pas trop au Young Adult/Fantasy.

 

 

JM : - Quel roman, lu dans ton enfance, t'a vraiment marquée ?

 

Linda : Les Quatre filles du Dr March m’a bouleversée. La grande richesse de l'œuvre, selon moi, est de faire cohabiter dans ses pages les destins croisés de quatre jeunes femmes au tempérament et aux aspirations totalement différents !  S'intéresser aux pensées des femmes en littérature à cette époque est remarquable en soi ; J’admire les femmes qui pensent au-delà de l’époque où elles évoluent, c’est une vraie source d’inspiration pour moi.
 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Linda : J’ai deux auteurs « chouchou » dont je dévore tous les romans : Maxime Chattam et Virginie Grimaldi. Ils sont complémentaires pour moi, entre les univers glauques de Chattam et la douceur et l’émotion de Virginie.

 

 

JM : - Pour tes romans, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'en commencer l'écriture ?

 

Linda : Je connais déjà la fin, et tout le plan du squelette. En revanche, il m’arrive d’évoluer pendant l’écriture et de changer quelques scènes, mais la base reste toujours la même.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Linda : J’aime cuisiner et recevoir. J’aime la salsa, c’est d’ailleurs à une soirée salsa que j’ai rencontré mon mari. J’adore également tout ce qui touche à l’univers, les planètes et les étoiles.

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Linda : Absolument, je me suis beaucoup attachée à l’un de mes personnages, qui se nomme Jonathan, anciennement flic à la BAC, reconverti en criminologue. C’est d’ailleurs pour cela, que je lui ai consacré mon deuxième roman ;-) J’aime son professionnalisme, sa persévérance et la façon dont il perçoit la vie.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

Linda : Mon canapé, avec un plaid sur moi, et mon petit compagnon à quatre patte posé sur mes jambes…mon endroit préféré pour écrire et lire.

 

 

JM : - Pour te ressourcer, quel lieu préfères-tu : la mer ou la montagne et pourquoi ?

 

Linda : La montagne sans hésitation, seule la montagne arrive à me vider la tête et me dépayser.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Linda : Une couleur : le bleu, me fait penser au ciel lorsqu’il fait beau. Un animal : le chat, car il ne fait rien de ses journées à part manger et dormir lol. Un dessert : la tarte au citron, mon dessert préféré.

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Linda : Attentionnée.

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet incontournable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Linda : un livre pour m’occuper l’esprit.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Linda : Merci infiniment Joëlle pour cette jolie interview, à laquelle j’ai eu grand plaisir à participer. J’espère vous avoir donné l’envie de découvrir l’univers de mon Café des Délices.

 

 

JM : - Merci Linda pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Linda qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

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Instagram : https://www.instagram.com/ma_nouvelle_plume/

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Thierry BERLANDA sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Thierry BERLANDA

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre ami Thierry BERLANDA a gentiment accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

  • A l'issue de cet entretien vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Thierry qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Thierry

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Thierry : Avec plaisir, mais évite quand même de me planter le spot dans les yeux stp !

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Thierry : La présentation est simple : je suis un type qui écrit des romans (et aussi des articles, des conférences, et autres). J’en écris depuis toujours, et même de plus en plus. Depuis quelques temps, il en paraît 2 par an, chez des éditeurs différents (mais non pas indifférents, ce que j’apprécie beaucoup). Ces romans sont soit des thrillers, soit des policiers historiques, soit des romans noirs à suspense, soit des techno-thrillers (c’est-à-dire des thrillers à contenu technoscientifique et/ou politique, qui nous rapproche du roman d’espionnage et/ou d’anticipation. On songe à Tom Clancy ou à Robert Ludlum, par exemple)

 

 

 

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Thierry : C’est à la fois une passion et un métier. Une passion parce qu’elle s’impose à moi sans que je puisse (ni d’ailleurs ne veuille) lui résister, et un métier parce que la passion seule ne suffit pas à écrire de bons livres : il y faut aussi un art, un tour de main, l’obéissance à certaines règles (y compris qu’on a soi-même inventées). Bref, du métier !

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Thierry : Dans tous mes romans, je cherche à montrer ce qui nous est le plus intime, aussi bien l’aspect lumineux que l’aspect sombre de notre humanité. Je ne vais pas parler de tous mes romans, ce serait trop long, mais je peux dire un mot des derniers parus :

  • L’Orme aux loups est un roman policier historique, qui nous embarque dans le Berry, au XVIe siècle, au temps des guerres de religions et au tournant de deux époques. Nous y suivons l’enquête qu’un bailli assez déconcertant mène parmi des personnages à la fois truculents… et inquiétants.

  • L’Affaire Creutzwald est un suspense qui nous fait voyager en Moselle, dans l’ex-bassin minier, où deux femmes vont rouvrir une enquête, classée cinq ans plus tôt par les autorités, et qui portait sur des disparitions soi-disant inexpliquées. Mais rouvrir ce dossier va libérer des forces qu’elles ne soupçonnaient pas…

  • L’Insigne du Boiteux est un thriller que je qualifie de « pur jus » : la brigade criminelle, secondée par un criminologue imbu de soi et une jeune historienne, traque un assassin si extravagant qu’il perturbe les codes habituels des enquêteurs.

  • Enfin, ma trilogie de techno-thrillers (Naija, Jurong Island et Cerro Rico) nous confronte aux évolutions possibles de la technologie (informatique, biologie, chimie, etc.), dans le cadre de romans d’aventure et d’action qui ne vous laissent pas tellement le temps de respirer… Donc, prévoir d’avaler une grande bouffée d’air avant de plonger !

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Thierry: C’est un éditeur qui est venu vers moi, après avoir remarqué certaines de mes parutions sur un site qu’un ami avait réalisé pour moi, à l’époque. Le reste c’est fait de fil en aiguille. Le plus difficile, dans ce monde de l’édition, c’est d’y entrer : une fois que vous êtes, vous pouvez bien sûr vous en faire sortir, mais disons que si vous travaillez correctement (écriture, régularité des parutions et engagement dans la promotion des livres), vous vous y sentez peu à peu chez vous.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Thierry : Je publierai deux nouveaux romans en 2020 : un chez De Borée (un thriller) et un chez Christine Bonneton, groupe Losange (un nouveau roman policier historique). Au moins un nouveau Poche est aussi programmé. J’ai d’autres projets pour 2021, chez d’autres éditeurs, mais il est un peu tôt pour en parler. Peut-être ferai-je paraître un nouveau roman aux Editions du Rocher, chez qui ma trilogie de techno-thrillers est sortie récemment.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Thierry : Pour moi, c’est un pis-aller, relativement commode dans le métro. Le numérique, c’est actuellement 4% du marché du livre en France. Je ne pense pas que ce sera jamais davantage, et d’ailleurs je ne l’espère pas. Cela dit, mes romans sont aussi disponibles en numérique, pour les amateurs.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Thierry : Je pense qu’il faut vraiment toute une vie pour écrire un roman… et quelques mois pour le rédiger. Selon les cas, c’est entre 6 mois et 6 ans. Par exemple, il m’a fallu 6 ans pour écrire Naija, et 6 mois pour écrire Jurong Island, parce que le cadre, les personnages et le ton avaient été installés dans Naija.

 

 

JM : - Est-ce que parfois tu t'identifies à certains de tes personnages ?

 

Thierry : Je m’identifie à tous (même aux pires). Non pas que je leur ressemble, mais je cherche toujours à les comprendre, et même à les défendre…

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

Thierry : Directement sur l’ordinateur, mais il m’arrive de prendre des notes sur des calepins quand je suis en balade, ou parfois la nuit, quand une idée ou une tournure me passe par l’esprit.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Thierry : Je ne les confie qu’à moi. Je les lis et relis vingt fois, cinquante fois, jusqu’à ce que j’obtienne ce que je peux faire de mieux, comme ferait un ébéniste, un souffleur de verre ou un tailleur de pierres. Ensuite, c’est l’éditeur qui y met son nez (les éditrices, en l’occurrence), et en général, leur appréciation est plutôt bonne…

 

JM : - Tes romans sont, si ma mémoire est bonne, assez noirs… Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Thierry : J’ai déjà écrit dans d’autres genres. Je ne me limite pas au noir. Mais j’aime bien le noir, car c’est la couleur sur laquelle toutes autres ressortent le mieux, y compris les plus agréables à l’œil.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Thierry : Je ne suis pas persuadé que les réseaux ou les blogs aident beaucoup à la promotion des livres, mais en revanche ils suscitent des communautés de lecteurs, qui aiment un ou des auteurs (c’est très agréable pour moi de me sentir conforté par des amis, même souvent invisibles), et qui finissent par contribuer à construire la réputation de leur(s) écrivain(s) préféré(s).

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Thierry : J’en ai tellement ! Hier, par exemple, une jeune femme est venue me voir au salon du Livre de Nemours, en me disant qu’elle avait été retournée par Naija et Jurong Island. Ce qui s’allume dans les yeux des gens, dans ces moments-là, est inoubliable !

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Thierry : J’aime bien jouer aux Echecs, et je m’intéresse beaucoup à la philosophie (qui est ma formation initiale). En revanche, je ne pratique aucun sport.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Thierry : Ecrire le roman dont je ne voudrais pas changer une seule virgule en le relisant dans vingt ans.

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Thierry : Un pommier fait des pommes, un écrivain fait des livres. Ce n’est pas par imitation ou par admiration qu’on écrit, mais par nature. Il n’empêche que de grands auteurs m’ont bien sûr impressionné et passionné : Dostoïevski avant tout, mais aussi Hugo, Dumas, Flaubert, et de nombreux philosophes, au premier rang desquels Michel Henry.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre ?

 

Thierry : Je ne vais pas me faire des amis en t’avouant que je ne lis plus guère de romans. Je privilégie la philosophie. Mais je fais quand même parfois de belles rencontres littéraires parmi les auteurs contemporains, dont beaucoup sont d’ailleurs des amis.

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, campagne ou montagne ?

 

Thierry : Ni thé ni café, ce qui est assez rare chez un écrivain. En revanche, vanille et chocolat. Et de la mer, la campagne et la montagne, d’une courte tête c’est la campagne qui l’emporte.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Thierry : Ma qualité serait que je ne m’attribue pas à moi-même le mérite d’avoir écrit un bon livre : je crois que l’essentiel nous est donné, sans qu’on n’y soit vraiment pour grand-chose. Et mon défaut, c’est que je suis incapable de dresser la liste complète de mes défauts…

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Thierry : J’ai toujours quelque chose à ajouter. Mon prochain ajout, à paraître en mai ou juin prochain, devrait avoisiner les 400 pages…

 

 

JM : - Merci Thierry pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Thierry qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

https://www.thierry-berlanda.com

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC CLAIRE BERTIN SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Claire BERTIN

 

JM : - Bonsoir à tous

 

    ⁃    Notre amie Claire BERTIN a gentiment accepté, de se soumettre, récemment,   à mes questions.


 

JM : - Bonsoir  Claire

 

    ⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit           interrogatoire » ?

 

Claire : Coucou Joëlle! Avec grand plaisir, merci pour ton invitation ! 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Claire : Je suis une Auteure bretonne de 3 romans : Une duologie, 20 ans… Tomes 1 et 2, ainsi que Du soleil sur ma vie, mon petit dernier, sorti le 1er juillet. Sinon, en dehors de la sphère littéraire, j'ai un merveilleux mari, Aurélien, et trois enfants, Arthur, Alexandre et Rose. J'adore le soleil, le thé, les livres, les animaux et passer des moments entre amis. 

 

 

JM : - Tu as une vie de famille et professionnelle bien remplies.. comment fais-tu pour concilier tout cela ?

 

Claire : Honnêtement, je ne sais pas !! ? Il doit y avoir un espace temps particulier chez moi car ça le fait ! Je n'écris pas de façon régulière, par contre une fois lancée dans l'écriture d'un roman, ce sont des mois passés dans ma bulle dès que j'ai du temps. 




 

 

 


 

JM : - Et si tu nous parlais de tes  romans ?

 

Claire : Comme je le disais plus haut, il y a trois romans, mais deux histoires. Je vais commencer par 20 ans… la première histoire en deux tomes que j'ai écrite. Une histoire inspirée de personnages réels et de faits fictifs. Trois étudiantes bretonnes en tourisme nous livrent leurs aventures. Un roman frais et léger qui plaît autant aux adultes un peu nostalgiques qu'aux ados qui s'y projettent. Mon deuxième roman, Du soleil sur ma vie est également une belle histoire d'amitié née de ma participation aux prix télé loisirs du roman de l'été 2020, sur la plateforme Fyctia. J'ai la fierté d'être arrivée en finale. Cette fois, mes héroïnes sont des trentenaires qui ont des vies professionnelles très remplies. Un soir, sur un coup de tête, elles prennent une décision qui va changer leur vie. C'est un roman qui touche et fait rire mes lecteurs, ça tombe bien, c'est le but !! 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Claire : Oui, j'ai mon quatrième roman en tête. Il ne me reste plus qu'à l'écrire !! ? Sortie prévue au printemps 2021!


 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou connais-tu la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Claire : Alors, pour 20 ans… LeLes trois héroïnes étaient inspirées de personnes réelles, donc imaginer leurs personnalités n'a pas été un problème. Et les personnages secondaires, imaginés de toutes pièces, sont arrivés tout naturellement. Lors de l'écriture, je savais où j'allais, par contre, mes personnages m'ont réservé plein de surprises et m'ont forcée à modifier pas mal de choses initialement prévues. 

Pour Du soleil sur ma vie, je me suis laissée porter, j'ai découvert mes personnages au fur et à mesure que j'écrivais leur histoire. C'était une écriture très spontanée, je n'ai fait que suivre Anne et Gaby. Et j'avoue qu'étant moi-même une personne spontanée et impulsive, ce type d'écriture me correspond très bien !! 

 

 

 

JM : - T'arrrive-t-il de t'attacher à tes personnages et certains te ressemblent-ils ?

 

Claire : oui, totalement ! Je rêve d'eux la nuit, je ris et pleure avec eux, je culpabilise dès que je leur fais vivre une épreuve… C

C'est une relation presque fusionnelle. 

Dans 20 ans…, l'un des personnages était inspiré de ma propre personnalité, celle que j'avais au même âge. Une jeune fille pleine de rêves mais peu sûre d'elle. 

Certains lecteurs pensent m'avoir reconnue sous les traits d'Anne, dans Du soleil sur ma vie. Effectivement, il y a beaucoup de ressemblances, pour être vraiment dans l'empathie avec nos personnages, il me semble inévitable de leur donner un petit peu de nous-même 

 

M : Comment procédes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Claire : J'écris directement sur ordinateur, mais j'ai toujours des carnets à proximité pour noter mes idées quand elles viennent. Des bouts de dialogues, des anecdotes, des impressions… 



 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour)  pendant combien d'heures ? Est-ce que parfois tu passes des nuits blanches ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Claire : C'est variable! Je ne suis pas une grosse dormeuse donc beaucoup de passages sont écrits de nuit. Mais il m'arrive d'écrire aussi en journée dès que je suis seule. Je mets la musique et c'est parti ! Et en voiture, sur les longs trajets, quand mon mari est au volant, j'écris ! Le trajet passe plus vite et la route m'inspire grâce aux paysages traversés ! 


 

JM : - Sauf erreur de ma part, tous tes romans sont des “feel-good”. Pourquoi ce choix ?

 

Claire : Je ne les écris pas en me disant que ce seront des feel good. C'est une fois de plus quelque chose qui vient naturellement car mon objectif, dans la vie et aussi dans l'écriture, est de rendre les gens heureux, de leur faire du bien. Si on me met dans cette catégorie, c'est que je fais le job alors ça me va !! 

 

JM :- Envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Claire : Je ne sais pas, on verra où le vent porte ma plume !! 


 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Claire : Mon mari, et un petit groupe d'amis lisent au fur et à mesure que les chapitres sortent. Une fois que l'histoire est bouclée, elle part chez des bêta lecteurs et enfin, elle passe à la correction avant d'être lancée. 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Claire : J'ai tout auto édité grâce à la plateforme Amazon. J'aime cette liberté totale de l'auto édition et ça fonctionne très bien pour moi ? même si c'est un boulot énorme de tout gérer. C'est vraiment un deuxième métier. 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Claire : Je suis une fervente lectrice de Virginie Grimaldi. Elle sait toujours comment nous toucher et faire passer des messages très forts avec douceur et humour. J'aime beaucoup Joël Dicker, Dan Brown, Karine Giebel, Bernard Werber, J. K Rowling… J'ai des goûts très éclectiques ! 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

Claire : J'aime les histoires qui touchent, qui ont un vrai message. Mais je lis aussi beaucoup de thrillers, de policiers… Et puis les Harry Potter, lus et relus, mais dont on ne se lasse pas. Mes enfants sont tombés dans le chaudron et ont cette même passion pour les aventures de cet apprenti sorcier ?

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Claire : j'adore lire et créer. Que ça soit par le dessin, par des loisirs créatifs, la photo, la fabrication de bijoux… J

J'ai besoin de créer pour m'épanouir et être bien. Sinon, j'adore les séries, Netflix est mon meilleur ami. Je chante beaucoup, surtout dans ma voiture, fenêtres fermées, j'adore m'egosiller sur mes play-lists ! 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

 

Claire :Aide-toi et le Ciel t'aidera. 

 

 

JM : - Quel est ton  endroit favori (pièce de ta maison, une région, un pays) ?

 

Claire : Mon jardin, je m'y sens super bien. Et sinon, les endroits où la nature envoie de fortes vibrations. Mer, montagne… J'aime les paysages grandioses où les éléments peuvent se déchaîner ! 

 

 

JM : - Quel est ton péché mignon ?

 

Claire : Je ne mange plus de viande depuis 3 ans… Mais en bonne bretonne, je ne peux pas résister à une galette saucisse deux ou trois fois dans l'année ! 

 

JM : - Quel est ton film culte et quel genre de musique écoutes-tu ?

 

Claire :Amelie Poulain, un film unique qui me rend heureuse et qui me touche en plein cœur. Pour la musique, j'adore Lynda Lemay, Clarika, John Butler, mais j'adore également écouter du classique. Je peux écouter le Lac des cygnes en boucle ! 

 

JM : - Si tu étais une fleur, une odeur, une couleur, un animal........ tu serais ?

 

Claire : Une fleur : un iris, une odeur : la terre mouillée après la pluie en été, une couleur : le doré, un animal : Ficelle, mon chat ?

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet, indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Claire : Mon téléphone (oui, je suis légèrement addict!) 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Claire : merci Joëlle et bisous à tous ceux qui m'ont lue?￰゚リリ

 

JM : - Merci Claire pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole :  vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Claire qui vous répondra avec plaisir, sous ce post.

 

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC BERNIE FERE SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Bernie FERE

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

- Notre amie Bernie FERE a gentiment accepté de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

- A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Bernie qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Bernie

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Bernie : Bonsoir, Joëlle, c’est avec un réel plaisir que je vais répondre à tes questions.

 

 

JM : - Tout d'abord, question basique mais incontournable : qui es-tu ? Que faisais-tu avant de te lancer dans l'écriture ?

 

 

Bernie : Je suis une passionnée, dotée d’une imagination sans borne. Dès que j’ai su écrire, mes doigts se sont mis à noircir des cahiers. Mes premiers danseurs furent des marionnettes que j’avais grossièrement confectionnées.

Voilà comment mes premiers pas dans les univers de l’écriture et de la danse ont bousculé ma jeune existence.

 

J’ai consacré ma vie professionnelle à la danse moderne et modern’jazz.

 

Directrice artistique d’une école de danse près d’Orléans, j’ai exercé mon métier durant près de 30 ans. Professeur de danse et chorégraphe, j’ai créé bon nombre de spectacles, organisé des tournées en France avec toute mon équipe.

 

Puis j’ai ressenti le besoin de monter ma compagnie professionnelle “À tire d’aile”. Grâce à elle, j’ai pu allier la danse et les animaux dans mes créations. Une expérience artistique très enrichissante.

 

J’ai également exercé ma profession auprès de Jean-Philippe Varin, professionnel animalier pour le cinéma. Avec lui, j’ai pu participer à beaucoup d’évènementiels.

 

Durant mon parcours, j’ai pu mener mes deux passions.

 

Écrivant des pièces de théâtre, peu à peu, mes spectacles se sont transformés en du théâtre dansé. Activité que je poursuis.

 

Aujourd’hui, j’écris et mets en scène des spectacles pour la compagnie “Pérégrin’”.

Le dernier spectacle en date se nomme: “Touche pas à mes regards”.

 

 

JM : - En quelques mots, peux-tu nous présenter tes ouvrages ?

 

Bernie : Sur les conseils et encouragements d’un ami, qui avait travaillé dans le monde de l’édition, je me suis lancée dans l’écriture d’un roman.

 

En 2017, “Un chemin nommé Bertille tome 1 mon a été publié et en août 2019, le tome 2 a suivi.

 

Mes deux romans ont la particularité de se lire dans l’ordre que l’on souhaite.

Dans le premier tome, l’éducation que reçoit mon héroïne, Bertille, a son importance; c’est elle qui la guidera, la portera, l’aidera à traverser les drames et les joies de son enfance.

 

Dans ce livre, on découvre Bertille, mois après mois, durant l’année de ses 7 ans; cette période, que l’on appelle âge de raison, me semblait importante pour vivre en compagnie de cette enfant ses premiers doutes, réflexions et interrogations. Mais toujours dans le souci de la porter vers des émotions authentiques.

 

Puis arrive le second tome, un grand bond dans le temps, où l’on retrouve Bertille à l’âge adulte. Dans ce livre, cette femme âgée de 36 ans y vivra les tumultes de la vie de tout un chacun.

 

Entre jalousie, amour, accomplissement de soi, peur et rire, elle se dévoilera, tour à tour déconcertante, passionnée, désabusée par les meurtrissures d’un passé difficile à oublier.

Mais au final, pour Bertille, son éducation si souvent chérie, l’aidera-t-elle à dépasser les affres de son existence ? Voilà la question en suspend…

 

Mes deux romans ouvrent les portes d’une campagne des années 1960 à nos jours, où la logique de ses habitants, souvent pleine de bon sens, n’a d’égale que leur vie rude et laborieuse.

 

Les autres personnages qui entourent Bertille, je les ai voulus au plus près de la réalité pour mieux les comprendre, les ressentir, les aimer.

 

 

JM : - Tu as écrit des romans, des nouvelles et des pièces de théâtre. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Bernie : Je n’ai jamais choisi ce que je voulais écrire. Je me suis laissée porter au gré de mon inspiration.

Peu importe le style d’écriture, tout me plait. Cette diversité dans l’écriture me pousse à m’inventer, à mieux comprendre ce qui m’anime. J’ai également en attente des livres pour enfants.

 

 

JM : - Tu es auteure mais également chorégraphe. Peux-tu nous parler des fonctions que tu as occupées et occupes actuellement dans ce domaine ?

 

 

Bernie : Oupss…. Je crois y avoir répondu à ta pemière question.

 

Mais pour compléter mes propos, je peux dire que mettre en scène un spectacle me fait vibrer. Les pas de danse deviennent l’alphabet, les ballets des phrases qui formeront des chapitres.

 

J’aime écouter les émotions des danseuses et des danseurs, leur souffler une envie de se dépasser pour que moi-même je puisse m’améliorer dans la mise en scène.

 

JM : - As-tu des idées concernant un prochain livre ? Quels thèmes te tiennent à coeur et d'où part l'idée d'un roman ?

 

 

Bernie : Étant gourmande, j’ai toujours plusieurs ouvrages en route…

 

Et puis, vient un temps où je laisse certains se reposer pour effectuer mon grand plongeon d’auteure avec un seul.

 

Pour 2020, j’aurai écrit un recueil de contes et de nouvelles. Ainsi que le tome 3 de Bertille.

 

Actuellement, je termine un roman qui parle de l’égo d’un l’artiste. Le tout y est entremêlé d’intrigues aux reflets policiers. Je dis bien : reflets. Je ne me considère pas auteure de roman policier.

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour publier tes livres ?

 

Bernie : Comme tout écrivain, j’ai envoyé mon roman à des maisons d’édition. Après plusieurs réponses positives, je suis allée rencontrer ceux qui m’avaient lue.

 

Au final, mon choix s’est porté sur les éditions Amalthée en raison de sa directrice; une personne humaine, abordable, mais surtout, sensible aux mots.

De plus, étant diffusée par Hachette, je n’ai pas hésité.

 

 

 

 

JM : - Écrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Bernie : Je suis certaine que sans passion, il n’y a pas de métier. On ne se décrète pas artiste. Seuls le public et les lecteurs décident ou non de vous porter vers un metier artistique.

 

J’ai eu la chance de pouvoir vivre de mes passions. C’est un luxe qui a ses exigences et ses bienfaits. Mais c’est un régal de chaque jour.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Bernie :Je renouvelle mon oupss … (sourire)

 

Eh oui… Enfant, j’étais mordue de lecture. Les premières histoires qui se sont envolées de ma tête, je ne les imaginais pas un jour les voir se transformer au-delà mon petit monde.

 

Je peux dire, qu’enfant, mon métier me souriait déjà. Mais je ne l’ai compris que plus tard.

 

 

JM : - Quel livre lu dans ton enfance ou ton adolescence t'a particulièrement émue ?

 

Bernie : J’étais une visiteuse assidue de la bibliothèque paroissiale. Seul lieu de lecture que possédait ma petite ville.

 

Là-bas, j’y ai emprunté les livres de Pearl Buck. Je les ai lus et relus. Avec cette auteure, j’ai fait mes premiers voyages de par le monde, découvert la culture chinoise et réalisé combien j’avais soif d’apprendre.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Bernie : Ma rencontre avec Zola fut une vraie révélation.

 

J’ai ressenti cet auteur avec une telle force que j’en ai écrit un spectacle qui a été applaudi par les membres de l’association des amis de Zola; association que je ne connaissais pas. Cela m’a énormément touchée.

 

 

 

 

 

JM : - Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?

 

Bernie : Cette question est compliquée. Il y a tant de livres qui me charment. Je pense que je prendrai le livre du moment. Actuellement, je me promène avec Flaubert. Alors, cela serait un conte de cet auteur, “Un coeur simple”.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Bernie : “ Rien ne sert de courir, il faut partir à point” Jean de la Fontaine… Il me représente bien.

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Bernie : Bonheur, Ivresse et Accomplissement…. Ces émotions et ressentis m’envahissent à chaque fois.

 

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Bernie : Joie de vivre et obstination sont à égalité.

 

 

JM : - Quel endroit est pour toi source d'inspiration (pièce de ta maison, région, pays..) ?

 

Bernie : J’aime ces instants, juste avant de m’installer derrière mon bureau. Ils sont une source de joie infinie.

 

Je n’ai pas de lieu en particulier; ce qui m’importe est de ressentir cette émotion, celle qui va me transporter.

 

 

JM : - Quelle genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Bernie : J’écoute en général de la musique douce , relaxante...Pour m'évader ; cela m'aide à rejoindre mes personnages. 

 

 

JM : - Peux-tu nous dire quel est ton film ou ta série culte ?

 

Bernie : J’apprécie les films où la mise en scène m’impressionne, où les paysages me font voyager… La dernière série que j’ai aimé est “ Vikings”.

 

 

JM : - Es-tu thé, café ? Mer ou montagne ? Quel est ton péché mignon ?

 

Bernie : Je suis plus mer et thé… Mon péché mignon est de laisser mes passions me surprendre.

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire, quelles personnes aimerais-tu convier à ta table ?

 

Bernie : Superbe moment à imaginer!

 

Eh bien! Je t’inviterai, Joëlle, et si je le pouvais, je redonnerai vie à Émile Zola. J’ai tant de questions à lui poser.

 

JM : - C'est très gentil de ta part Bernie cela me touche beaucoup !

 

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Bernie : Avant tout, je tenais à te remercier pour cet interview. J’espère ne pas avoir été trop bavarde.

 

Je serai enchantée de répondre à celles et ceux qui le désireront.

Je terminerai par cette petite phrase de ma composition:

 

Il n’y a pas de sot plaisir lorsque la sincérité l’accompagne”.

 

Merci encore pour cet échange, Joëlle.

 

 

 

JM : - Merci Bernie pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Bernie qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

 

 

Mon site: bernie-fere-auteure.com

 

Ma page Facebook: Bernie Féré (auteure)

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC ALAIN MAUFINET SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEUR

Alain MAUFINET

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre ami Alain MAUFINET a récemment accepté de répondre à mes questions.


Je partage donc avec vous l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Alain qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Alain

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Alain : Aucun problème, je tenais surtout à te remercier pour ton invitation. J’ai souvent lu tes entretiens avec beaucoup de plaisir. Il me vient subitement l’idée d’offrir une très petite histoire en fin d’entretien, pour distraire lecteurs et lectrices.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Alain : Plus jeune, solitaire, je voyageais guidé par mes lectures, en particulier nos grands romantiques. Je pense surtout à Chateaubriand. À l’étroit entre la Garonne et les Pyrénées, je rêvais d’équipées lointaines.

En 1969, j’ai choisi l’uniforme, le danger soviétique se profilait. J’ai sillonné vingt ans les terres de l’Est de la France. Ce fut mon « désert des tartares ». Les années suivantes, chargé de missions sur d’autres continents, en particulier l’Afrique francophone, je découvrais des cultures et des mondes différents.

Puis, à l’aube de l’an 2000, je change de vie pour diriger une agence immobilière. J’ai d’abord pris un nom de plume : Alain Badirac, pour éditer chez Libre Label trois romans et un recueil de nouvelles.

Depuis j’écris avec mon nom : Alain Maufinet.

J’ai eu la chance d’être accepté par JDH EDITIONS, pour mes derniers écrits, et en particulier mon dernier roman : Le chant des Brisants.

 

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Alain : Une passion. Elle m’a toujours habitée. Depuis jeune, je lisais et j’écrivais. J’ai d’abord écrit deux thèses pour mes mémoires du troisième cycle, puis pour des publications militaires.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Alain :

2010, j’avais pris un nom de plume, à mes débuts : Alain Badirac, pour éditer chez Libre Label trois romans : Passion clair-obscur, La Pluie soleil, les Griffes de la vie, et un recueil de nouvelles : Souffles de vies.

 

2018, je propose : Les larmes du désert avec mon nom chez le Livre Actualité. Il est distribué dans le réseau Hachette.

 

2020, je rejoins JDH EDITIONS. Je signe avec mon nom.

J’inaugure une nouvelle collection littéraire avec mon roman, paru mi janvier 2020, Le Chant des Brisants  : Collection Magnitudes.

Puis, j’ai participé à un ouvrage à 8 mains : « Coronavirus, la dictature sanitaire » Collection Uppercut.

J’ai collaboré avec plusieurs auteurs à un livre sur le confinement : « Stupeur et Confinements » Collection Les collectifs.

J’ai rejoint d’autres auteurs pour évoquer la violence, sous toutes ses formes, entre homme et femme : « Nos violences conjuguées ». A paraitre : Les collectifs.

Je propose également des préfaces de romans de grands auteurs : Le colonel Chabert de Balzac et Aziyadé de Pierre Loti qui va paraitre (Collection Atemporels).

 

 

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tes romans sont des thriller, polar mêlant amour et suspense. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

Alain : J’ai toujours du mal à définir un registre. Je vais simplement laisser s’exprimer trois lectrices, très présentes sur les réseaux.

Nadine Doyelle écrit, en parlant des larmes du désert : « Un roman inclassable, tant il traite de style ! Aventure, thriller psychologique, thriller à suspens etc. »

Corinne Falbet-Desmoulin (auteure) évoque, après avoir lu : le chant des Brisants : « Action et poésies entremêlées. » 

Patricia Mercier indique : « Alain a une plume qui chante, empreinte de douceur, de légèreté et de poésie. »

 

J’explore actuellement d’autres registres en écrivant sur des thèmes différents avec d’autres auteurs.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes romans ?

 

Alain: J’ai d’abord contacté des maisons d’éditions, en proposant des écrits. J’ai rencontré des éditeurs. Ce ne fut pas toujours très simple : refus et déceptions. J’ai persévéré.

Puis j’ai échangé (écrits, idées) régulièrement avec quelques auteures.

Dernièrement ma rencontre avec JDH éditions a été déterminante.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Alain : J’ai effectivement un projet d’écriture avec une « artiste culinaire » de l’Île Maurice. On affine l’aventure.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Alain : Une idée me vient, je la développe. Parfois j’abandonne si le résultat ne me convient plus. D’autre fois, l’idée se développe comme une plante qui pousse régulièrement et donne des fruits. Alors petit à petit, je la développe, la nourris.

L’idée de départ peut avoir plusieurs origines. Un lecteur m’a indiqué dernièrement que le chant des brisants donne l’impression d’être un récit autobiographique. J’ai beaucoup aimé cette observation, mais ce n’est pas vraiment le cas, même si les interprétations des chants des récifs (brisants) sont les miennes.

Je fais souvent l’éloge de la nature car (à mon sens) son influence est déterminante sur l’humain, ses choix et son devenir.

 

Quelquefois, je reprends un projet abandonné et l’inspiration pour la faire vivre et grandir est cette fois au rendez-vous.

Pour mes premiers romans, j’ai mis 3 à 4 ans. Désormais, il me faut environ une année.

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

Alain : J’écris lentement. Je lance plusieurs jets, soit à la main sur des cahiers, soit sur l’ordinateur. Puis je travaille, reprends, réécris chaque paragraphe, chaque page. J’ajoute, je supprime des passages, je tente de présenter le meilleur roman, celui qui transportera, fera rêver.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Alain : Oui, je vais reprendre les séances, si la covid nous le permet. Je démarre doucement, j’avoue faire peu de dédicaces.

Pour l’instant j’ai prévu :

  • Celle de la médiathèque de Fameck 57 290 (complétée par une foire aux livres) le dimanche 27 septembre.

  • Celui organisé par Marie-Jo-Dumas Suter à Jouy-en-Josas (Yvelines) Le salon du livre et des Art, le 18 octobre, salle du Vieux Marché.

  • Le salon du livre de Beaumont-sur–Oise le 1 décembre à l’Hôtel du Croissant.

 

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Alain : Je ne commence que depuis peu à confier mes manuscrits à très peu de monde : Corinne Falbet-Desmoulin, Isabelle Bruffaert, (deux auteures que je vous encourage à découvrir), mon épouse…

 

 

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Alain : Oui bien sûr, toute critique est bonne à lire et à comprendre. Les réseaux sociaux sont très utiles de nos jours. C’est un moyen de bousculer le règne de certains éditeurs qui décident de tout. Aujourd’hui, les éditeurs s’appuient sur les réseaux et les suivent. Les plus habiles recrutent.

 

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Alain : J’aime : la lecture, le cinéma, le théâtre, l’opéra, le sport…

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Alain : Le sourire heureux d’une de mes lectrices.

 

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Alain : J’ai toujours beaucoup lu : Chateaubriand, Victor Hugo, Balzac, Alexandre Dumas, James Fenimore Cooper, Pierre Loti…

 

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 

Alain : Franchement, je lis sans rechercher de genre précis.

 

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Alain : Plutôt café, vanille et chocolat, un peu plus mer que montagne.

 

 

 

 

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Alain : Je m’attache assez peu aux proverbes.

Jeune, je répétais parfois : « Il est dur d’échouer, mais il est pire de n’avoir jamais essayé de réussir. »

 

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Alain : Je suis mauvais juge. Je dois avoir la qualité de mes défauts et le défaut de mes qualités.

Je l’avoue, je pense être assez persévérant.

 

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Alain : Oui beaucoup, mais je ne vais pas trop m’imposer en ne parlant que de moi. Je plaisante… Je propose juste la petite histoire promise quand nous avons commencé l’entretien.

Il était une fois…

 

Sur le quai de la gare, les bourrasques de vent chassaient les rares voyageurs Je n’étais pas mécontent de me réfugier dans le train, à l’abri. Les wagons étaient presque vides. Une journée de nuages gris et de pluies violentes ne pouvaient que décourager ceux qui n’étaient pas obligé de sortir.

Sur ma droite, la vitre reflétait les éclairs qui accompagnaient notre route. Sur ma gauche, je découvrais une passagère aux vêtements soignés, et sa petite fille. N’osant pas l’observer, je compris qu’elle avait choisi de voyager avec un livre qui l’absorbait. Un éclair plus puissant fit vaciller notre éclairage.

Le long trajet commençait, je m’assoupis. J’étais ce trappeur, d’une bande dessiné de mon enfance, qui affrontait des bêtes sauvages, et souvent des indiens. Je devais lutter contre une nature hostile, quand une petite voix m’obligea à quitter mon aventure, et mon rêve.

« Maman, le monsieur ressemble à celui de la couverture ! »

Je me retournais pour faire face aux yeux bleus de ma petite voisine qui me montrait du doigt. Sa mère captivée par sa lecture, ne fit qu’un signe de la tête sans m’accorder un regard. Elle lisait un de mes romans.

 

 

JM : - Merci Alain pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Alain qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

Mon dernier roman, sur le site de mon éditeur. On peut y lire de nombreux ressentis de lectrices.

https://jdheditions.fr/produit/le-chant-des-brisants/

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC PATRICIA RAPPENEAU SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Patricia RAPPENEAU

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Patricia RAPPENEAU a récemment accepté de répondre à mes questions.


Je partage donc avec vous l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Patricia qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Patricia

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Patricia : Je vais très bien. Je suis très heureuse de subir cet interrogatoire, à condition que tu ne me soumettes pas au supplice de la chèvre.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Patricia : Je m’appelle Patricia Rappeneau. Je suis auteure de romans policiers… hi hi…

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Patricia : une passion devenue métier voire davantage : une double passion !

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

Patricia :

D’abord, voici la liste des romans dont je suis l’auteure :

 

Polars et thrillers pour adultes

 

La série des Nathan Malocène (du nom de son héros détective privé dijonnais)

  • Requiem (mars 2020, éditions La Bouinotte)

  • Mission Malona

  • Coups de Lune

 

Autres

  • Mortelle guérison

  • Tout ce qu’ils méritent

 

Polar pour adultes et jeunes (12 ans et +)

 

  • Le Parvis des Assassins (mars 2020, éditions La Bouinotte)

 

 

Dans la série des Nathan Malocène, avec Requiem, son triple meurtre et le passé trouble de Grégoire Fine, l’associé de Malocène, j’aborde les notions de l’honneur, du devoir, de l’amitié, de l’amour et de la justice, en proposant une histoire que j’espère toujours riche en rebondissements et sensations fortes.

 

L’intrigue de Mission Malona, le second opus, propose, elle, une réflexion née des difficultés que peuvent rencontrer nos soldats et leur famille à leur retour à la vie civile. Nathan Malocène et Grégoire Fine, sont deux anciens des forces armées, devenus détectives privés. L’enlèvement de Noé, le neveu de Nathan Malocène, les force à plonger dans la plus douloureuse des enquêtes personnelles et ses surprises qui, d’une certaine manière, perdureront dans Coups de Lune.

 

Ce roman sonde l’origine de la conquête de la Lune où le magnétisme occupe vite une place prépondérante…

 

La grippe et les menaces virales sont les sujets principaux que j’évoque dans Mortelle guérison. L’anthropologue Léopoldine Lagrange doit exhumer les ossements d’une jeune religieuse morte de la grippe espagnole en 1919, c’est alors qu’elle se retrouve confrontée à une de ses anciennes relations, aux virus souche et aux manipulations en tous genres…

 

Cette diablerie, nous la retrouvons dans Tout ce qu’ils méritent. Dans cette fiction, l’intrigue située en 1908, oppose une femme inflexible, intègre, fin limier et travestie en gendarme à un bourreau, une gourgandine aux gestes aussi sanglants que les épines d’une rose, derrière laquelle se cache une victime d’inceste et d’abus sexuels qui use de ses charmes pour tuer aux heures sombres de la nuit et redevenir bonne du curé le jour…

 

 

Le Parvis des Assassins est un roman policier historique.

 

L'intrigue se déroule en 1306, sous le règne de Philippe le Bel, à une période qui marque le début de la fin de l'Ordre des Templiers.

 

L'enquête est menée par Erlend, un jeune adolescent originaire des Flandres.

Mon héros ne se privera d'aucun coup pour sauver son père, (proviseur de Notre-Dame) accusé de meurtre, et rétablir la vérité.

Il embarquera avec lui toute une petite bande d'amis qui n'ont pas froid aux yeux, eux non plus. Filatures, actions, rebondissements et suspense jalonnent le récit ponctué de trahisons.

 

Puis que dire des amitiés que l'aventure renforcera (ou pas...🧐)

 

A l'exemple, peut-être, de celle qu'Erlend développe avec Poppa, une jeune troubadour, ou avec Yselda une belle jeune femme noire dont on dit que le père a été coupeur de têtes...

 

Puis il y a aussi Garin-des-eaux, son meilleur ami. Lui, il a été abandonné à la naissance par sa mère une folle-de-son-corps et recueilli par Etienne Barbette, le chef de la Hanse, la corporation des marchands d'eau.

 

Et la belle Aude, aux yeux d'un bleu presque violet, une couleur à l'origine de toutes les aventures...

 

Stop!

 

Je m'arrête ici pour ce qui est la présentation des personnages… Maïeul, Modo, Ancelin le verrier, Oreille-fine le cul-de-jatte, l'abbé Grognard, Lombard le changeur, Mornay le prévôt et tous les autres, je vous laisse les découvrir.

 

La concrétisation de ce roman m'a demandé deux ans : une année de recherche historique, terreau omniprésent du récit, et une année d'écriture. Cela, pour que mes personnages de fiction croisent parfaitement la route de sommités ayant réellement existé. Et elles ne manquent pas, elles non plus...

Le théâtre de l'histoire est l'Ile de la cité et le parvis de Notre-Dame dont la construction bien qu'avancée et encore non terminée, nécessitait déjà des travaux de réfection.

 

La clé du roman, quant à elle, repose sur un secret d'histoire datant du temps des bâtisseurs de cathédrales, je ne vous en dis pas plus, mais le détail est intéressant...

 

J'ai terminé l'écriture du manuscrit quelques semaines seulement avant l'incendie qui a ravagé Notre-Dame.

 

En toute fin de texte, j'ai ajouté un "glossaire et notes" afin que chacun puisse prolonger l'aventure et la (re)découverte de la période et des événements historiques qui s'y prêtent, mais pas seulement. C'est aussi un outil de travail pour nos jeunes intéressés par la lecture du "Parvis", déjà gentiment baptisé ainsi.

 

Ce roman s'adresse donc à la fois aux adultes et aux lecteurs âgés de 11-12 ans et plus.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes romans ? Qui réalise la couverture de tes livres ?

 

Patricia:

 

En proposant mes textes…

 

Pour les couvertures, avant la publication du Parvis des Assassins et de Requiem ce n’était pas moi.

 

Depuis, le Parvis des Assassins et Requiem, je travaille main dans la main avec mon nouvel éditeur Gilles Boizeau (Editions La Bouinotte) et Nathalie Glévarec. Elle est illustrateur, a un talent fou. Elle est également l’animateur d’un blog de lecture. Elle y donne ses avis et retouche les couvertures afin qu’elles collent à son ressenti. Je vous invite vivement à aller découvrir sa passion, si vous ne la connaissez pas déjà.

Son blog est au lien suivant : imagesderomans.blogspot.fr/
 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Patricia :

Un auteur a toujours des projets d’écriture… Mystère, mystère…

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Patricia :

 

Dans l’observation. J’adore observer.

 

Tout dépend du roman et de la « tête » que je veux lui donner. S’il s’appuie sur des références historiques ou scientifiques c’est plus long, c’est normal. La crédibilité reste au cœur de mes préoccupations autant que la fiction par elle-même.

 

Jamais moins de dix-huit mois.

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

Patricia :

 

Direct sur l’ordi. Au clavier, je me prends pour une pianiste. J’accorde les personnages aux histoires, l’histoire à la fiction, la fiction aux trames…

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

 

Patricia :

 

En septembre, tous les salons où je devais me rendre ont été annulés.

 

A partir d’octobre, certains demeurent au programme comme :

 

Samedi 10 et dimanche 11 octobre, à Châteauroux et à Blois.

A Châteauroux, au festival Nuit Polar de la Bouinotte

A Blois, au festival Noir Historique

 

Samedi 17 octobre, à Aubigny-sur-Nère

Au salon Polar aux châteaux

 

Samedi 14 novembre, à Vierzon pour son salon du livre

 

Samedi 21 novembre à Saint-Cernin pour son salon Du sang sur les Volcans

 

Je ne cite que ces manifestations pour le moment, les agendas restant en perpétuel remaniement ces deniers temps…

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Patricia :

Jocker. L’Homme de l’ombre se reconnaitra ou pas…

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Patricia : Je suis surtout sensible aux contacts que le livre m’apportent. C’est un bel et merveilleux objet qui permet de s’ouvrir au monde. Alors quand, en plus, les critiques positives sont là, inutile de te dire que je suis aux anges. En tout cas, je ne connais personne qui ne le serait pas.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu as écrit plusieurs ouvrages sur « les loisirs créatifs » puis un « thriller » et un « polar historique ».. . Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Patricia :

Tout simplement parce que ce sont les genres qui m’inspirent…

Si je devais en choisir d’autres, ce serait le western ou le roman d’aventure. Le pur et dur.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Patricia :

C’est déjà pas mal.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Patricia :

Je n’en ai pas. J’ai tout ce qu’il faut.

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Patricia :

Le Détectionnaire de Norbert Spehner. Rien qu’à découvrir tous les personnages qui s’y trouvent, chacun pourrait repeupler une île. Et rien qu’avec du beau monde, en plus…

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Patricia :

Henri Troyat.

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 

Patricia :

Thrillers et polars, désolée. On ne se refait pas !

 

 

JM : - Quel livre lu dans ta prime enfance t'a le plus marquée ?

 

Patricia :

Jeune ? Les aventures de ZOZO la Tornade…

Mon signe astrologique est le Bélier !

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

Si je suis nuancée ?! Ben je ne sais pas ! Hi hi…

Pour ce qui est du chocolat, j’aime que le noir.

Et pour ceux qui veulent venir me voir avec des bonbons : des nougats.

 

 

Patricia :

 

JM : - Si tu étais une couleur, une fleur, un animal.. tu serais ?

 

Patricia :

 

Lire Requiem. Vous aurez la réponse…

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Patricia :

 

Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Patricia :

Il y en a trop…

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Patricia :

Merci à vous tous, et à bientôt puisque l’aventure continue. Prochainement, la reprise de tous mes titres, enfin tous disponibles ! Progressivement…

 

Pour l’heure, je vous laisse en compagnie de Requiem et du Parvis des Assassins.

 

JM : - Merci Patricia pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Patricia qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

Je n’ai pas de site.

Chacun peut me joindre sur FB

 

En revanche, je joins le lien du site de La Bouinotte ma maison d’éditions :

https://www.la-bouinotte.org/

 

 

Bonne fin de journée à tous.

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC MELANIE LEBAS SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Mélanie LEBAS

 

 

 

JM : - Bonjour à tous

 

 

Notre amie Mélanie LEBAS a accepté, récemment,   de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Mélanie répondra selon ses disponibilités.

 

 

 

 

JM : - Bonjour Mélanie

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Mélanie :

Bonjour Joelle, oui je suis vraiment très heureuse de participer à cette interview, merci à toi de me l’avoir proposé.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Mélanie : Alors je m’appelle Mélanie, j’ai 28 ans, je suis ingénieure dans le spatial à Toulouse.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler en quelques phrases de ton premier roman ?

 

Mélanie : Dans le Paris de 1940, Clair de Lune raconte l’histoire de Juliette, une talentueuse pianiste. L’hôtel dont sa famille est propriétaire est réquisitionné par la Wehrmacht, et son frère Etienne s’engage dans la Résistance. Il lui demande alors d’espionner un des officiers de l’hôtel, le capitaine Wilhelm von Stein, violoniste émérite. Juliette accepte de partager la scène avec lui et découvre, derrière l’uniforme de l’ennemi, un homme sensible qui n’est pas dénué de charme. Déterminée à aider son frère elle se retrouve déchirée entre sa mission et ses sentiments naissants.

 

 

JM : - Si mes sources sont bonnes ce roman est lauréat du Prix de la Romance 2021 Nouvelles-Plumes/France Loisirs. Comment as-tu réagi lorsque tu as appris cette excellente nouvelle ?

 

Mélanie :D’abord, j’ai ressenti de la surprise, je n’osais pas y croire, ça me tombait dessus d’un coup, puis j’ai vite été submergée par la joie. Voir mon premier roman lauréat du prix de la Romance, je n’aurais jamais pu espérer une si belle récompense, je suis vraiment très heureuse.

 

JM : - Ce premier roman est une “romance historique”. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un tout autre registre ?

 

Mélanie : Je suis vraiment passionnée par la période de la 2eme guerre mondiale. Un jour, j’ai eu l’idée de ce roman. Ca me paraissait évident que je voulais raconter cette romance et pas une autre. Ce sont vraiment les personnages qui me sont apparus d’abord, et ensuite j’ai construit l’histoire dans le contexte fascinant du Paris occupé.

J’envisage tout à fait d’écrire dans un autre registre, on verra ce qui me tente !

 

JM : - Comment as-tu procédé pour effectuer tes recherches sur le plan historique ?

 

Mélanie : J’avais de bonnes connaissances de base, et ensuite j’ai fait mes recherches au fil de l’eau. J’ai lu des témoignages, des récits historiques, j’ai regardé des documentaires, et même visité des musées !

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur ) ?

 

Mélanie : D’abord à des amis, ensuite à de la famille et enfin à des bêta-lecteur volontaires

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Mélanie : Oui, je suis actuellement sur l’écriture de mon second roman. Egalement une romance historique qui raconte l’histoire d’un fils d’ouvrier et d’une fille de riche patron qui ont des rêves plein la tête et qui tentent de trouver leur place dans la France des années 30.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Mélanie : Je dirais une parenthèse, une bulle créative. Quand j’écris, je me plonge dans mon histoire, je suis habitée par mes personnages et plus d’autre n’existe, c’est une sensation que j’adore, je m’évade en quelque sorte.

 

 

 

JM : Comment écris-tu (sur des carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Mélanie : Directement sur l’ordinateur pour beaucoup. Et ça m’arrive de poser des idées à la main sur un carnet.

 

 

 

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu de participer à des séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et lectrices ?

 

Mélanie : Oh oui, j’aimerais beaucoup rencontrer des lecteurs. J’adore échanger avec les gens !

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Mélanie : Je trouve que c’est génial, ça créé des échanges entre auteurs, lecteurs, blogeurs. Pour les auteurs, ça leur offre une visibilité vraiment bonne à prendre et c’est aussi un moyen de créer des communautés.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Mélanie : Pour partir en vacances c’est vraiment le top, et je n’y suis pas opposée. Je pense qu’il y a peu de chance que ça tue le livre papier, parce que encore beaucoup de lecteurs y sont attachés et c’est tant mieux !

 

 

 

JM : - Quels sont tes auteurs préférés ? Et quel est ton dernier coup de coeur ?

 

Mélanie : C’est difficile comme question, je n’ai pas un auteur en particulier en fait. Mon dernier coup de cœur c’est La Horde du Contrevent de AlainDamasio, ce livre m’a vraiment mis une claque !

 

 

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Mélanie : Oui, je lis. Je n’appartiens pas à la famille des dévoreurs de livres, mais je lis pas mal. Pour le coup, je lis de tout : romance, fantasy, SF, polars, je n’ai pas un genre fétiche.

 

 

JM : - Quel livre découvert dans ton enfance t'a donné l'envie d'écrire ?

 

Mélanie : Je ne lisais pas beaucoup enfant, c’est venu plus tard chez moi. Par contre, j’ai toujours adoré me raconter des histoires, je jouais à la poupée, aux playmobils pendant des heures ! Plus tard, je me suis mise à écrire des nouvelles, et l’envie d’écrire un roman est partie de là.

 

 

JM : - Quel livre aimerais-tu offrir à un de tes amis ?

 

Mélanie : Mmh, je dirais la Passe-mirroir de Christelle Dabos

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Mélanie : A une époque où l’homme n’avait encore que très peu d’impact sur la biodiversité de notre magnifique planète ! Et pour le savoir et l’architecture, je dirais du coup : l’Antiquité

 

 

JM : - Quel est ton film, ta série culte ?

 

Mélanie : Titanic, sans hésitation.

En série : Friends

 

 

JM : - Quel genre de musique écoutes-tu et écris-tu en musique ?

 

Mélanie : J’aime la musique acoustique triste. Une voix avec un piano ou une guitare. J’écoute ça pour écrire. Et pour Clair de Lune, j’ai écouté beaucoup de musique classique, car c’est dans l’ambiance du roman.

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Mélanie : La plongée, le sport, la batterie, les voyages, passer du temps avec mes amis

 

 

 

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Mélanie : « Ne remets jamais à demain ce que tu peux faire dès aujourd’hui »

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal, un dessert ? Tu serais :

 

Mélanie :

Fruit : la framboise

Couleur : le rouge

Fleur : une tulipe

Animal : une otarie

Dessert : une tarte à la framboise

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet incontournable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Mélanie :une masque de plongée !

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Mélanie : Un grand merci à toi Joelle !

 

 

JM : - Merci Mélanie pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Mélanie qui y répondra sous ce post.

 

 

 

https://www.facebook.com/melanielebas.auteure

 

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