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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Louise MORENS sur mon groupe FB

INTERVIEW AUTRICE

Louise MORENS

 

JM : – Bonsoir à tous,

 

    • Notre amie Louise MORENS a accepté, récemment, de répondre à mes questions.
       

    • Je partage donc l’entretien que nous avons réalisé et à l’issue, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Louise qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilitiés.

 

 

JM : – Bonsoir Louise

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Louise : On respire, on respire, c’est bon, ça va aller ;-) Je suis très heureuse de répondre à tes questions. Merci d’avoir pensé à moi pour une interview.

 

JM : – Peux-tu, tout d’abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Louise : Bientôt 42 ans, informaticienne de métier, antispéciste, non binaire… En cours de reconversion pour m’orienter à la fois vers la création d’une forêt nourricière et continuer à développer mes activités artistiques, écriture, illustrations, nouvelles visuelles et jeux vidéos simples liés à mes écrits et si possible les développer pour aider les enfants pour qui le système scolaire n’est pas adapté. J’écris depuis que j’ai 15 ans, mais je me suis toujours inventé des mondes et des histoires. J’ai abandonné l’écriture longtemps avant de reprendre, il y a 6 ans suite à un problème de santé.

 

JM : – Que représente pour toi l’écriture ?

 

Louise : C’est devenu vital, je vis en partie dans le monde que j’ai créé pour échapper à ce qui ne me convient pas dans celui-ci. Ça me permet de m’échapper, que ce soit par l’écriture, la création des illustrations ou des nouvelles visuelles. Publier mes écrits me permet aussi d’aborder des sujets qui sont importants pour moi. Les préceptes des Veilleurs sont ceux que j’essaye d’appliquer dans ma vie de tous les jours. J’aimerais, par l’écriture, pouvoir rendre les lecteurs plus tolérants envers les autres, les obliger à avoir l’esprit ouvert. Certains reportages m’ont choquée lorsque j’étais enfant et ado et j’essaye de sensibiliser aussi à certains sujets qui restent tabous. Par exemple, tous les personnages sont pansexuels, plusieurs sont non binaires et certains transgenres. J’aborde aussi des sujets délicats comme l’esclavage sous toutes ses formes, l’intolérance, etc. L’écriture est non seulement un exutoire, mais aussi un vecteur d’instruction et d’éducation.

 

JM : – Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Louise : À ce jour, les trois premiers tomes du cycle sont publiés.

Pour le contexte : La Terre est une terre d’asile pour beaucoup de peuples qui n’ont plus de planète aujourd’hui. Les Veilleurs les ont déposés ici à différentes époques et les humains ne savent pas encore qu’ils ne sont pas seuls sur la planète.

 

L’Année perdue se déroule sur la Terre uniquement, le Veilleur est condamné à rester sur la Terre et n’a plus de contact avec la base stellaire. Il va devoir rallier tous ses compagnons pour éviter la destruction de la plupart des peuples qui y vivent.

 

Trahisons se déroule en partie sur la Terre et dans l’espace. On découvre la vie des Veilleurs. Cette fois, ils vont devoir compter sur leurs enfants pour les aider et pour accepter les traîtrises qu’ils vont découvrir.

 

Métanélie se passe plus de deux siècles après les deux premiers tomes. Les descendants des premiers protagonistes sont aussi devenus Veilleurs. Dans cette histoire, ils vont devoir sauver un peuple réduit en esclavage et livrer une bataille spatiale qui mobilisera toute la flotte des Veilleurs.

 

Dans chaque Tome, on découvre des révélations sur ce qui s’est passé à travers les siècles et des réponses aux questions laissées en suspens par les vieux Veilleurs.

 

Plusieurs nouvelles qui se passent pour la plupart avant le premier tome sont aussi disponibles en lecture libre et bientôt en nouvelles visuelles. Elles donnent des indications sur les rencontres entre les personnages et expliquent certaines de leurs réactions.

 

Deux spin-off sont en cours de publication :

 

Vacances macabres est la première nouvelle de la mini série dédiée à deux personnages du cycle, Inès et Anselm.

 

Les autres sont en cours de corrections pour publication. L’autre spin-off est cours d’écriture.

 

JM : – Tes ouvrages sont des romans de « Science Fiction, fantasy » me semble-t-il. Pourquoi ce choix et envisages-tu d’écrire dans un genre différent ?

 

Louise : J’avais découvert l’univers de Doctor Who, il y a quelques années et j’ai adoré. Lorsque j’ai repris l’écriture de l’Année perdue je me suis naturellement tournée vers la Science-Fiction, alors qu’il était orienté Fantasy. J’aime m’inspirer des légendes terriennes pour les intégrer dans mes histoires. Je m’arrange pour que les peuples réfugiés inspirent en partie ces légendes.

 

J’écris aussi du policier, même si tous mes écrits s’inscrivent dans le cycle, certaines nouvelles sont de pures enquêtes policières avec ou non une dimension fantastique.

 

 

JM : – As-tu d’autres projets d’écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Louise : J’écris en ce moment une petite série policière inspirée de mes premiers écrits. J’avais une tendresse particulière pour eux et pour le monde que j’avais créé à l’époque. Je l’ai retravaillé pour l’intégrer à mon univers et j’ai modifié certaines choses pour qu’il corresponde plus à la personne que je suis aujourd’hui. L’un des personnages principaux est un homme transgenre, il n’est pas humain, mais personne ne le sait dans sa nouvelle vie. Il connaît le Veilleur et les membres de son équipe, ce qui me permet d’ajouter quelques anecdotes et situations cocasses, puisque sa compagne et équipière ne sait pas d’où il vient réellement. Elle sait seulement qu’il est né dans un corps de femme et qu’il est non binaire.

 

 

JM : – Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l’ordinateur) ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Louise : J’écris en grande partie directement à l’ordinateur. Mais en vieillissant, j’en viens à imprimer pour les phases de corrections et j’écris aussi un peu plus sur un carnet lorsque j’ai des idées (je les oublie sinon…) ou des scènes à ajouter pendant la correction.

Pour le temps, ça dépend. Je n’ai pas de règle définie. J’essaye maintenant d’écrire le premier jet des tomes pendant le mois de novembre pour profiter du Nanowrimo. Ça m’oblige à rassembler mes idées, ça me facilite la tâche de réécriture. Le Tome 2 et le 4 ont été écrits sur plusieurs années pour diverses raisons et j’ai eu beaucoup plus de mal à les remettre en ordre pour les rendre publiables. Surtout pour le tome 2, ma façon d’écrire avait beaucoup changé.

 

JM : – As-tu déjà ressenti la peur de la « page blanche » ?

 

Louise : Non, j’ai une imagination bien trop débordante ;-) J’ai plus peur de ne pas avoir le temps de tout écrire.

 

JM : – As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

Louise : Non, je n’en ai jamais fait. Je ne pouvais pas vendre mes livres moi-même jusqu’à lors. J’espère que je vais pouvoir le faire maintenant. Il faut aussi que j’arrive à passer au-dessus de ma peur des gens, mais ce sera un très bon exercice.

 

JM : – Que penses-tu de l’édition numérique ?

 

Louise : J’aime beaucoup pour plusieurs raisons, le prix qui m’a permis de reprendre plaisir à lire. Perdre un ou deux euros n’est pas très grave si je n’aime pas le livre. J’ai dévoré un grand nombre de livres depuis que j’ai découvert les ebooks. Ça m’a aussi permis de découvrir les auteurs autoédités et les petites maisons d’éditions avec les pépites qu’ils écrivent et publient, les mondes qu’ils créent loin des standards de l’édition française qui m’ont fait détester la lecture pendant très longtemps.

 

JM : – A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Louise : Mon mari a la primeur ;-) Je n’ai pas de bêta lecteur attitré. Je demande parfois une aide si quelque chose me gêne et que je ne parviens pas à trouver ce que c’est. Pour les couvertures, les deux premières ont été réalisées par une amie graphiste. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais et elle a fait un travail formidable (Christelle Ponche si vous voulez découvrir ses œuvres). J’ai appris à dessiner entre-temps et à utiliser des ateliers numériques et des logiciels de 3D (tous en logiciels libres et open source) et je crée aujourd’hui mes couvertures et les illustrations des histoires.

 

JM : – Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Louise : Je suis passée par du compte d’auteur avec une maison d’édition qui partage ma vision de la lecture. Tous mes écrits sont en lecture libre pour pouvoir les partager avec le plus grand nombre, certains sont publiés via cette maison en papier et ebook. Comme ça commence quand même à me revenir cher, j’ai trouvé une solution pour m’autoéditer. On verra ce que ça donne.

 

 

JM : – Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Louise : Je ne sais pas trop. Peut-être si on fait de la publicité régulièrement, mais j’ai quelquefois l’impression que certains vendent un produit quelconque et non du rêve, un univers, une histoire. Je me suis éloignée des réseaux depuis quelque temps. J’y reviendrai peut-être, mais pour l’heure je me concentre plus sur le site web et le blog où je peux partager plus d’informations. J’aime beaucoup le système mis en place par un auteur de BD que je suis régulièrement et j’essaye de tendre vers ce modèle, même si contrairement à lui, je mets certains livres en vente. Pour le papier je n’ai pas le choix et pour les ebook parce que c’est le seul moyen d’avoir une visibilité sur les librairies en ligne.

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Louise : Un peu de tout selon mon humeur. J’évite l’horreur le soir, sinon j’ai du mal à dormir ;-) Je passe aussi bien de la piraterie à la SciFi, du policier à l’érotique. J’aime qu’on me fasse rêver et je ne comprends pas vraiment qu’on classe les livres, pour moi on me raconte une histoire. Un policier peut avoir des enquêtes classiques et basculer dans le fantastique, ou avoir des enquêtes qui se déroulent dans un univers de SciFi ou de Fantasy, ce qui ne l’empêche pas d’avoir des sentiments, des rapports intimes, etc.

 

 

JM : – Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent) ?

 

Louise : Je n’ai pas d’auteur préféré, j’aime des livres, ds histoires. J’ai adoré la trilogie des trois mousquetaires, les liaisons dangereuses, le seigneur des anneaux et l’univers associé que j’ai découvert lors de la sortie des films (je préfère le livre), j’aime assez l’univers d’Harry Potter parce qu’il regroupe aussi beaucoup de légendes et utilise une partie de l’univers de Doctor Who. Sinon, j’aime beaucoup de livre/univers des auteurs que j’ai découverts avec l’autoédition et les petites maisons d’éditions. Mais de ce côté la liste est très longue ;-)

 

JM : – Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d’heures ?

 

Louise : Le jour lorsque je suis en congé ou en repos. Le soir en rentrant du boulot et jusque 22h max après le repas. Lorsque je suis en repos, je peux écrire 10-12 heures sans soucis. Le reste du temps, j’écris, corrige, illustre ou programme (pour les nouvelles visuelles et les jeux) entre 4 et 5 heures par jour les meilleurs jours.

 

 

 

 

JM : – Quel genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Louise : J’écoute un peu de tout aussi. J’ai souvent besoin de musique pour plonger totalement dans mon imaginaire. J’écoute des compositions musicales que je trouve sur le net ainsi que celles que Serge compose rien que pour moi ;-) non je rigole, elles sont aussi disponibles pour tout à chacun, mais pour une partie inspirée par mon univers. Sinon, j’écoute du classique et du métal. J’évite les morceaux qu’on jouait sur scène, sinon je me concentre sur les notes et non plus sur la scène à écrire ;-)

 

JM : – Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t’identifies ?

 

Louise : Il y en a quelques-un, Solène bien sûr, Anselm, Alex par certains côtés, James… Solène est ma force lorsque je n’en ai plus. Elle m’aide depuis des années à affronter les moments difficiles. Jack et Alex sont mes mentors, ils sont aussi toujours là quand j’ai besoin. Aujourd’hui, James est aussi une partie de moi, mais Solène reste mon roc.

 

JM : – En dehors de l’écriture quelles sont tes passions ?

 

Louise : La musique, le dessin, le développement de jeux/nouvelles visuelles, la botanique, les math et la physique, la linguistique et la sauvegarde de la planète.

 

 

JM : – Quel est ton endroit préféré et source d’inspiration (pièce de ta maison, région, pays)

 

Louise : Mon bureau et mon jardin-forêt.

 

JM : – Quel est ton plus grand rêve ?

 

Louise : Vivre simplement dans un endroit calme au milieu d’une forêt nourricière. Ce qui ne m’empêcherait pas de continuer mes activités artistiques ;-) Ne plus vivre dans un monde qui devient fou.

 

JM : – Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Louise : Le gris-bleu, une belette, une salade de fruits.

 

JM : – Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Louise : Mon livre de botanique pour être certaine de manger des végétaux comestibles.

 

JM : – Quelle est ton proverbe préféré ?

 

Louise : La vie est trop courte, ne passez pas à côté de vos rêves. (Angeline Monceaux)

 

JM : – Peux-tu nous citer une de tes qualités – un défaut ?

 

Louise : La psy du travail m’a dit que je l’apaisais avec ma voix douce et mon sourire quoi qu’il se passe, si ça peut passer pour une qualité…

J’hésite pour mon plus gros défaut entre ne plus avoir beaucoup patience et ne plus accorder de pardon facilement voire plus du tout pour certaines attaques ou comportements.

 

JM : – As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Louise : Merci pour ton interview et surtout pour le travail que tu fournis pour donner de la visibilité à chacun de nous.

 

JM : – Merci Louise pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d’autres questions à Louise qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

https://louisemorens.com/

https://www.facebook.com/louise.morens.58/

https://www.facebook.com/louisemorensautrice/

https://sergelongoulet.bandcamp.com/

 

 

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Je partage l'interview que j'ai réalisée ce jour avec Gérald VAUSORT, Responsable Projet Editions 7e CIEL, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW Gérald VAUSORT

Responsable projet Editions 7e Ciel

___________

 

Notre ami Gérald VAUSORT a gentiment accepté, récemment, de se soumettre à mes questions et je partage donc cet entretien sous ce post.

 

 

Bonjour Gérald,

 

JM : - Comment vas-tu ?

 

Gérald : Bien ! Très bien, même. Beaucoup d’événements importants depuis début 2019.

 

 

JM : - Certains amis du groupe te connaissent et tu as bien voulu m'accorder une interview en ta qualité d'auteur il y a déjà un certain temps mais peux-tu tout de même te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Gérald : Bon, vous l’aurez voulu. Je vous préviens c’est un court résumé, qui est un peu long…

Gérald Vausort – alias G.F. Spencer - Né en Belgique en 1964, mon enfance et mes études se déroulent normalement, avec des orientations plutôt scientifiques et sportives que j’approfondirai pour deux années à l’issue de mes études secondaires pour obtenir un diplôme de régent en biologie et éducation physique. De niveau Bac+2 à 19 ans, et un peu poussé par mes parents, j’ai poursuivi et terminé des études d’ingénieur en Biochimie en 1989.

 

Ensuite, un an de service militaire me pousse vers le nord (Anvers) où je m’installe pour dix ans pour y exercer le métier d’inspecteur maritime rattaché au transport chimique, et ensuite de technico-commercial dans la vente de câbles électriques.

L’environnement de ce grand port international qu’est Anvers m’a beaucoup apporté tant au niveau de la pratique des langues que de la vie. Je suis au cours de cette période 6 jours sur 7 en « vadrouille » de par mes activités musicales.

 

C’est en 2000 que tout bascule puisque je rencontre celle qui deviendra mon épouse (Olya) et que je déménage dans le Loiret, attiré par la beauté de la région mais aussi par une certaine envie de retour au calme.

Pour être le plus franc possible, je n’ai pu tenir plus d’une année… Chassez le naturel… Ce vieil adage se vérifia encore une fois, et je n’ai pu m’empêcher de reprendre mes activités musicales.

Ainsi est né Hobo, un groupe composé de 5 musiciens qui a eu ses heures de « gloire » entre 2001 et 2015. Entre temps, je me suis marié, et nous avons eu deux garçons, Sébastien et Sacha, aujourd’hui âgés de 17 et 15 ans.

Pour ce qui est de l’écriture, c’est simple, j’ai toujours écrit. Quand j’avais 12 ans, je remplissais des pages de carnets de poésies. Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. C’était comme une musique pour moi. Tant que ça sonnait, ça me plaisait.

Vers 14 ans, j’ai découvert la « vraie » musique. La période était franchement punk, mais j’étais plutôt attiré par les groupes psyché tels que Pink Floyd, Deep Purple, Led Zeppelin etc. Et c’est là que tout a commencé.

Je vous parle plus de musique que de lettres, je sais, mais l’écriture est vraiment venue de cette façon, quand je me suis mis, à 16 ans, à composer des chansons.

Pendant 34 ans, je n’ai plus écrit un mot en français. L’anglais était devenu ma langue d’écriture. J’avoue même ne pas avoir aimé ma propre langue pendant plusieurs années, la trouvant rébarbative musicalement. C’était une erreur, je ne l’ai compris que bien plus tard.

Et puis, il y a eu cette séparation du groupe, forcée par le départ de l’un de nos musiciens. Ce jour-là, je me suis senti perdu. Cette impression d’avoir fait « tout ça pour rien ». J’ai donc lancé un projet : une comédie musicale à partir de notre cd « Bamboo Town » dont j’avais écrit les paroles, toujours en anglais.

Malheureusement, sans sponsor, ce projet n’a pas pu voir le jour. Je me suis donc retrouvé avec un script inutilisable de 80 pages, que j’ai décidé de transformer en un roman : « Hobo Johnson » dont l’écriture fut achevée en juin 2016.

Le Monde selon Marie, tout en étant chronologiquement antérieur, découle de ce premier roman. Dans « Hobo Johnson », le héros est un orphelin qui a vécu en Californie durant la première moitié du XXe siècle. À la recherche de ses origines, il prend un train pour Mexico City. À peine a-t-il passé la frontière qu’il rencontre Jane, une jeune dame dont les parents, Marie Laveau et Louis Cypher sont des adeptes du culte vaudou. Je n’en dirai pas plus sur ce roman, car il est aujourd’hui devenu le tome 3 de la tétralogie. En effet, au terme de l’écriture d’Hobo Johnson, la nécessité de faire connaitre l’origine de mes personnages (Marie, Hobo, Swann, Louis Cypher…) s’est déclarée. J’ai reconstitué la vie de Marie à travers les siècles, mais en filigrane. Ce livre n’est pas l’histoire complète du personnage, mais une période importante au cours de laquelle elle joua un rôle décisif dans l’histoire américaine : l’abolition de l’esclavage en 1865.

Vous l’aurez compris, c’est avant tout un roman historique, mêlé d’ésotérisme, de romance, d’humour et d’idées résolument utopiques de paix, d’amour et de beauté. Ce Monde auquel j’aspire, en somme. C’est donc aussi un « feel good », dans lequel les frissons, les sourires et les larmes se mélangent.

 

 

 

JM  : - Et si tu nous présentais également la maison d'édition que tu as créée ?

 

Gérald : Les Éditions 7e Ciel est un projet qui me trottait dans la tête depuis un certain temps. Quelque peu impressionné par les commentaires d’auteurs sur les réseaux sociaux à propos de la difficulté d’accès à l’édition classique, j’avais pensé à cette solution déjà en 2015 (oui, j’ai l’esprit d’entreprise et de plus, vouloir me sentir libre est un de mes fondamentaux). Devant l’imbroglio administratif que cela représentait, j’y avais renoncé, préférant me consacrer complètement à l’écriture. Puis vint cette chance, en avril 2018, qui me fut donnée par Alain Anceschi et Anne Seliverstoff des Éditions ROD, que je ne remercierai jamais assez. En découlèrent une année euphorique au cours de laquelle je me suis remis sur mon ouvrage (Le Monde selon Marie) afin de l’améliorer, avec l’aide d’Alain, et puis, la parution, le 15 décembre 2018, de ce premier opus. La suite, beaucoup la connaissent, la maladie d’Alain qui se déclara en janvier 2019, les petits soucis de la maison ROD etc. Dans l’attente de la récupération de mes droits, j’ai envisagé plusieurs axes de progression : retrouver une autre ME, m’autoéditer, reprendre ROD, ou créer une nouvelle ME. Je vous avoue avoir exploré ces quatre possibilités pendant 6 mois et c’est finalement une lecture associée à une rencontre qui m’ont décidé à créer du neuf. Quatre personnes sont donc partiellement responsables ;-) de l’existence de 7e Ciel : 1. L’auteur(e) Isabelle Malowé, avec son roman « Les rumeurs de la terre », qui réussit à me communiquer sa passion pour les romans historiques ethniques. 2. L’auteur de contes dogons Amassolou Guindo, qui, en recherche d’éditeur, fit naître en moi l’idée que la conjonction de ces deux lectures n’était peut-être pas que le fruit du hasard. 3. Moi-même, qui croit encore et toujours au père Noël, résolument, et ce jusqu’à la fin de mon adolescence, au siècle prochain ;-). Et finalement, mon épouse, Olya, qui prit le parti de m’accompagner dans cette aventure (mes enfants aussi, qui à 15 et 17 ans se sont mis à écrire…).

7e Ciel est donc née le 4 février 2020. En voici la très succincte ligne éditoriale :

 

Née de la volonté de créer une structure offrant aux lecteurs la possibilité de découvrir de nouveaux auteurs, 7e Ciel a pour objectif de faire naître, par la lecture, du rêve et de la bienveillance au sein des esprits. Ésotérisme, fantastique, mystique, fantasy, poésie, histoire, contes, fables, tous les genres sont acceptés, à condition qu'ils respectent ce précepte.

Fondée le 4 février 2020, cette très jeune maison, distribuée par Sodis Distribution, ne publiera qu'une quantité limitée d'ouvrages. Mettre en avant la qualité plutôt que le nombre étant notre ligne de conduite. 

 

 

 

JM : - Pourquoi avoir choisis d'appeler ta maison d'édition 7e Ciel ?

 

Gérald : Tout le monde a entendu cette expression populaire : « envoyé au 7e Ciel ». On se trouve au "septième ciel" lorsqu'on est au comble du bonheur. La formule s'utilise aussi pour décrire le plus haut point du plaisir sexuel. Mais d'où vient en réalité cette expression ?

Je vous mets en copie ci-dessous un article du Figaro, qui éclaire la question. (de Joanne Girardo)

Le ciel... D'où vient-il ? De quoi est-il fait et qu'y a-t-il «au bout» du ciel ? Depuis toujours, les humains sont fascinés par cette toile bleu marine constellée qui s'exhibe au-dessus de leur tête. Et depuis l'Antiquité, ils tentent de l'expliquer. C'est à cette période qu'est née cette locution exprimant la félicité. À l'époque, n'en déplaise au pauvre Galilée, on pensait que la Terre était à l'univers ce qu'une reine est à son royaume. En clair, on imaginait que tous les objets stellaires tournaient autour de notre planète. Ces objets, pensait-on, étaient englobés dans des sphères transparentes, car ils présentaient chacun des mouvements et trajectoires singuliers. Chaque sphère correspondait à un ciel distinct. Il y avait le ciel de la Lune, puis celui de Mercure, de Vénus, du Soleil, de Mars, de Jupiter et de Saturne !

Dieu, le maître de l'univers, trônait quant à lui dans une sphère surplombant toutes les autres et portant les étoiles, nommée le firmament. À cette époque, lorsqu'on était dans un état de bonheur total, on disait « être ravi au ciel» ou bien «être au troisième ciel». Car c'est dans ce dernier que se trouvait Vénus, la déesse de l'Amour.

Être ravi au ciel signifiait donc au sens propre être arraché du sol et emmené vers les cieux!
Chaque ciel représentait un degré de plaisir. Au fur et à mesure, le bonheur s'est élevé encore plus haut, pour se nicher dans le ciel de Saturne. L'expression «être au septième ciel» était née. De l'autre côté de l'Atlantique, les Québécois disent, quant à eux, «être aux oiseaux».

Finalement, qu'importe le lieu, s'élever au septième ciel ou au milieu des oiseaux est toujours un ravissement exquis. Vous êtes prévenu(e)s ;-) .

 

 

JM : - Quelles sont les missions d'un éditeur et comment se déroule une journée type aux Editions 7e Ciel ?

 

Gérald : Mon avis : l’éditeur a pour rôle essentiel de magnifier l’œuvre qu’il choisit d’éditer, non seulement en participant par ses corrections et conseils à son élaboration, mais aussi en mettant à la disposition des auteurs tous les moyens nécessaires à la mise en avant de leur travail. Je pense notamment aux supports publicitaires imprimés, mais aussi à un blog internet, une vidéo de présentation, des interviews radio ou de presse écrite, les salons, etc.

La plupart des autoédités se disent sans doute « tout ça, je le fais déjà, je n’ai dons pas besoin d’un éditeur ». C’est effectivement un choix qui peut se justifier. Et c’est sur ce point que je désire insister : 7e Ciel fera (et fait déjà) tout pour offrir à ses auteur(e)s le temps libre nécessaire à la pratique sereine de l’écriture. Et finalement, se doter de moyens de distribution efficaces, raison pour laquelle nous avons fait le choix de travailler en collaboration avec la SODIS, faisant partie du top 5 de la distribution en France et permettant également une distribution active au niveau international.

La journée type correspond à celle d’une entreprise « normale », avec ceci de particulier que les tâches nécessitant le plus de concentration (corrections, relectures etc.) sont groupées le matin.

 

 

JM : - Combien as-tu de collaborateurs et quelles sont les tâches qui leur sont confiées ?

 

Gérald : Trois personnes, pour l’instant (et ce jusqu’à fin 2021, période test que nous nous sommes imposée) : Une correctrice, amie, qui souhaite garder l’anonymat. Mon épouse, qui effectue toutes les tâches administratives, contrats, comptabilité, envois etc. et moi-même, qui gère la partie commerciale et les pré-corrections.

 

JM : - Comment as-tu fait pour constituer les membres de ton comité de lecture ?

 

Gérald : J’ai envoyé des demandes par mp sur Facebook. Six personnes constituent en ce moment le comité de lecture, chaque livre étant lu par tous les membres, les 6 publications par an des deux prochaines années permettant cela. (un rythme d’un livre tous les deux mois environ).

 

 

JM : - Dans le cas où des chroniqueurs, blogueurs seraient intéressés par les ouvrages de ta maison d'édition, comment doivent-ils procéder pour présenter leur candidature ?

 

Gérald : Soit par mp sur Facebook, ou par email (info@e7ciel.com), ou par message sur le site (https://www.e7ciel.com)

 

 

JM : - Sur quels critères retiens-tu les manuscrits à publier et combien de textes lis-tu par mois ?

 

Gérald : Depuis février, j’ai dû recevoir une vingtaine de manuscrits. Je n’accepte que les versions électroniques en pdf. Le format A4 me convient, l’A5 aussi. Je fais une première sélection à la suite de deux tests : 1. La correspondance entre le résumé et notre ligne éditoriale. 2. La lecture du premier chapitre et de quelques passages pris au hasard dans l’œuvre. Si le manuscrit passe cette sélection, je le lis dans son entièreté, ce qui constitue un troisième test. Je l’envoie ensuite en comité de lecture. J’ai donc besoin de 4 à 6 semaines pour me prononcer. Les réponses parviennent aux auteurs sous 2 mois maxi.

 

 

JM : - Comment choisis-tu tes auteurs et quelles relations entretiens-tu avec eux ?

 

Gérald : La question est cruciale et je vais expliquer pourquoi. J’ai appris au cours de ces dernières années que la relation, autant que la qualité de l’écriture, est un aspect important au sein de la vie d’une maison d’édition. Donc, oui, je vous avoue tester les auteurs sur leur manière d’être et leurs réactions aux demandes d’amélioration(s) de leur manuscrit. Je regarde aussi leur page et la manière avec laquelle ils abordent les réseaux sociaux et plus particulièrement les groupes. J’avoue être très pointilleux sur ces aspects. Il est donc possible que je ne désire pas éditer l’un ou l’une auteure si celle-ci a un caractère de cochon ;-)

 

JM : - Lis-tu et quel genre ?

 

Gérald : Mon activité induit naturellement un nombre important de manuscrits à lire ;-). Mes genres de prédilection sont ceux qui me procurent des émotions positives, tous genres confondus. Je lis très peu de thrillers ou de SF.

 

JM : - Quel a été ton dernier coup de cœur littéraire ?

 

 

Gérald : Sans hésitation, un roman qui est en ce moment en cours de production… mais ça, c’est encore un secret ;-)

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir de rencontres lors d'un salon du livre ?

 

Gérald : Quand vous lisez une œuvre telle que « Les Rumeurs de la Terre » et que par le plus grand des bonheurs vous faites partie de la même maison d’édition, rencontrer Isabelle Malowé fut sans nul doute mon plus grand plaisir littéraire, au SLP 2019. J’aimerais toutefois citer Bernard Werber, que j’ai eu le bonheur de rencontrer à Orléans, à la librairie Passion Culture, un jour où, avec le groupe Hobo, nous faisions une animation musicale sous la direction de France Bleu. J’aime raconter cette anecdote, car, tandis que nous présentions notre nouveau CD, Bernard Werber s’est renseigné auprès des organisateurs du nom de notre groupe, qu’il avait beaucoup aimé. Je n’ai malheureusement pas pu lui signer d’autographe, étant à ce moment-là en train de jouer . Je peux cependant vous assurer que j’ai lu tous ses livres depuis lors ;-)

 

 

 

JM : - Penses-tu que le livre papier a encore de l'avenir ou que l'édition numérique va bientôt le détrôner ?

 

Gérald : Je pense que le livre papier vivra tant que des idéalistes se mettront à créer des maisons d’édition. Par contre, que le volume des ventes baisse est plus que probable, même si une grande proportion de sorties se font en papier certifié, garantissant ainsi le maintien des surfaces boisées. Je m’attends aussi à l’arrivée sur le marché de « livres blancs » d’ici quelques années. Alternative aux tablettes, et constitué comme un livre, de plusieurs pages, chaque page montrera un contenu électronique tel que sur les liseuses, avec un toucher semblable au papier. Une sorte de livre au contenu variable, dans lequel on chargerait les fichiers epub. La boucle serait ainsi bouclée… j’en ai entendu parler, mais la technologie des écrans souples n’est pas encore suffisamment avancée pour permettre une fabrication en série de ce produit. Pour en revenir à la question posée, je pense que le livre deviendra au final un produit « de luxe » que les lecteurs s’achèterons si ce qu’ils ont lu électroniquement leur a vraiment plu. (Ce qui se passe encore un peu avec les CD’s ou les LP’s en ce moment). L’envie de détenir « l’objet » existera toujours.

 

 

JM : - En dehors de la littérature quelles sont tes passions ?

 

Gérald : Houlà… vaste programme… je resterai concis : Ma famille, la musique (guitare et chant), l’aquariophilie (eh oui !), la cuisine, la peinture (les regarder et les acheter, pas dessiner, bientôt, peut-être, dans une autre vie…), la photographie, les concerts…

 

 

JM : - Quelle est ton proverbe préféré ?

 

Gérald : Le succès est d'obtenir ce que l'on veut, le bonheur est d’apprécier ce que l'on a obtenu. (Dale Carnegie)

 

 

 

JM : - Si tu étais une fleur, un fruit, une couleur, un animal : tu serais ?

 

Gérald : l’orchidée, la cerise, le turquoise, le goéland

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Gérald : Oui, bien sûr, j’invite les auteur(e)s à nous présenter leur(s) manuscrit(s). Nous entrerons le 1er juillet en période de sélection des œuvres pour 2021. Nous allons bientôt créer une page dédiée sur le site e7ciel.com Six manuscrits seront choisis d’ici septembre.

Joëlle, mille MERCIS pour cette opportunité, je te souhaite une très bonne santé et tout le bonheur pour la suite, ainsi qu’à ce groupe très sympathique que je visite régulièrement depuis bientôt deux ans, environ.

 

 

JM : - Gérald, je te remercie vivement d'avoir bien voulu m'accorder cette interview.

 

Le site de 7e Ciel : https://www.e7ciel.com

Mon site d’auteur : https://www.gfspencer.fr

Facebook 7e Ciel : https://www.facebook.com/e7ciel/

Facebook G.F. Spencer : https://www.facebook.com/gfgspencer/

Facebook Gérald Vausort : https://www.facebook.com/gerald.vausort

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'inteview que j'ai réalisée ce soir avec Marie F-AUTEURE sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Marie FUKUMI

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Marie FUKUMI a gentiment accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

  • Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Marie qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Marie

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Marie :

Je vais bien 😊 Oui vas-y !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Marie :

Je suis une lectrice passionnée et écrivaine, je me fixe toujours un objectif que j’essaye d’atteindre quelques soit le moyen pour y parvenir. Quand j’ai une chose en tête, je ne l’ai pas ailleurs !

 

JM : - Marie FUKUMI est-ce ton nom de plume ?

 

Marie :

Non, c’est mon pseudo de Facebook, mon nom de plume est Marie F. C’est mon vrai prénom et le F de mon nom de famille.

 

 

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes ouvrages ?

 

Marie :

Mes livres publiés, j’en ai quelques-uns, tout d’abord des recueils de poésies :

Les mots du cœur partie 1 (illustré) où j’expose mes maux.

Lueurs sensuelles (poésies érotique)

Ensuite j’ai une série Elsa (conte jeunesse illustré)

La série fera 8 tomes, j’ai déjà les titres ! Enfin normalement…

Elsa (tome 1)

Elsa est jeune fille de 17 ans qui va tout faire pour sauver sa mère quitte à se mettre en danger, pour chercher les ingrédients dans la forêt interdite. Elsa est une gentille sorcière, elle devra fabriquée une potion.

Elsa et le médaillon disparu (tome 2)

Elsa a trouvé une jeune fille dans le tome 1 qui par la suite vont devenir inséparable. Iris la jeune fille découvre qu’elle n’a plus son médaillon autour du cou. Les deux sorcières vont se mettre à la recherche.

(Le tome 3 est également clos mais pas publié)

Et pour finir Victoire-la bataille de ma vie (romance thriller psychologique)

Victoire est une mère qui a fui la violence conjugale, elle cherche le bonheur. Sa fille Lindsay est en pleine de crise d’adolescence. Une mère et sa fille dont leur vie est loin d’être calme.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Marie:

 

J’ai choisi l’auto-édition pour être autonome sur mes choix de ma sortie livresque, la couverture par une illustratrice au top (PRZ Drawing).

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Marie :

C’est un bon moyen de lire sans prendre trop place et où on peut trouver des pépites à moindre prix.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Marie :

 

Bien sûr, j’ai pas mal de projet, même trop, j’ai au moins une dizaine de manuscrit, certain commencer, d’autres seulement le titre.

Alors, j’ai plusieurs genres : Romances, albums jeunesses à partir de 4 ans, des contes pour les plus grands et d’autres dans les tiroirs.

Je vais également sortir un livre de coloriage prochainement, je vends des mp qui vont à cette même association et pour m’aider à payer le livre de coloriage qui ne sera pas publier sur amazon.

Une partie des bénéfices seront reversé dans l’association « Dans les pas de Léonie » une jeune fille de 9 ans atteintes d’une maladie rare et dont elle y restera y vie :/ Alors je souhaite aider sa famille et dont le premier livre sera offert à Léonie.

 

JM : - Où as-tu trouvé l'inspiration pour créer les protagonistes de tes ouvrages ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Marie :

L’inspiration est aléatoire, elle peut venir durant mon sommeil (mon cerveau est rarement en pause !), devant un film, une scène dans la rue, lorsque je me promène où même les saisons, ça peut aussi venir de l’actualité comme Victoire… Pour écrire mon roman, ça dépend d’énormément de chose du genre que c’est. De l’inspiration si elle est présente où en veille, ça arrive. En général, c’est entre 1 mois et 3 mois mais ça peut prendre plus lorsque je suis bloquée.

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

 

Marie :

Cahier, plein de cahier où je note le déroulement des chapitres puis je recopie en développant à l’ordi, je ne vais rarement direct à l’ordinateur.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu as écrit des romances, de la poésie et des histoires pour enfants. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un tout autre registre ?

 

Marie :

Parce que ça me vient, je suis ouverte pour un autre registre et sortir de ma zone de confort, je voudrais aussi tenter un policier, peut-être un jour.

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent particulièrement et auxquels tu t’identifies ?

 

Marie :

 

Oui victoire, cette femme battante malgré les bâtons dans les roues, elle fera tout pour trouver son équilibre.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Marie :

Non

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Marie :

En première lecture aux béta-lecteur et après à un correcteur.

 

JM : - Je crois savoir que tu lis et chroniques un grand nombre de livres. Peux-tu nous dire quelques mots sur cette activité et nous donner le nom de ta page et/ou groupe FB ? Est-ce que tu parviens à chroniquer un livre qui ne t'a pas plu ?

 

Marie :

J’adore lire et mettre en avant les auto-édités qui sont parfois rejeté par des chroniqueurs-euses malgré ça, j’ai pu dénicher de jolies pépites ! Je lis aussi les livres édités. Je n’ai pas de page dédier au chronique, j’en avais une mais il n’y avait pas de vues et c’était difficile à gérer deux pages en plus de ma page auteure. Oui je vais jusqu’au bout.

Je tiens un blog : La voix littéraire

https://lavoixlitteraire.wordpress.com/

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Marie  :

 

La cuisine, la pâtisserie, je suis une gourmande et j’assume totalement ! J’ai aussi le dessin et la photo

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Marie :

Joker ! 😊

 

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Marie :

Difficile à répondre. Je ne saurais que dire.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre ?

 

Marie :

Je lis oui 😊 de tout, sauf le mm/ff et la dark romance, pas encore testé donc je ne peux pas répondre. J’adore le feel good, la romance,

 

 

 

 

JM : - Quel roman lu dans ta prime enfance t'a particulièrement touchée ?

 

Marie :

L’élan bleu et le démon des maths.

 

JM : - Quel est l'endroit que tu préfères (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

Marie :

L’endroit que je préfère dehors regarder la nature.

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Marie :

Café ou thé, aucun des deux : Capuccino au chocolat

Le chocolat

La mer

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Marie :

Dévouée pour la qualité, manque de confiance en soi en défaut

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Marie :

Pas facile, un album photo.

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Marie :

Quoi qu’il arrive,

Crois en la vie,

Crois en demain

Crois en tout ce que tu fais

Mais surtout crois en toi

 

JM : - Quel est ton film ou ta série culte ?

 

Marie :

Harry potter 

 

 

 

 

 

JM : - Quel genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Marie :

J’écoute de tout année 80 à maintenant, musique qui bouge ou musique relaxante sauf la classique.

Oui, ça m’arrive d’écrire en musique

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Marie :

Je remercie Joelle pour cette interview et ce que tu fais pour les auteurs, merci de donner aussi de ton temps pour l’interview.

 

 

JM : - Merci Marie pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Marie qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

https://mariefauteur.wixsite.com/leslivresdemarief

 

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Bonsoir je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée ce soir avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

BRIGITTE LECHANTEUR

Vendredi 25 Janvier 2019 à 18 h

DIRECT

 

JM : - Bonsoir à tous

 

J'ai lu récemment “La Voix de mon père” et “Et que mon cri parvienne jusqu'à vous”, romans de notre amie Brigitte LECHANTEUR qui a gentiment accepté, ce soir, de répondre à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Brigitte

 

⁃ Comment allez-vous ? Êtes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Brigitte :

 

Merci Joëlle de m’avoir invitée, je vais bien et je suis prête, même si j’ai un peu le trac car je ne suis pas rompue à ce genre d’exercice !

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Brigitte :

 

Je suis belge, mariée à un français et mère de deux grands enfants.

J’ai été comédienne, productrice de spectacle, chargée de production, directrice administrative.

À présent, je travaille dans l’édition musicale. Plus précisément, je m’occupe des droits d’auteur de musiques d’émissions de télévision.

J’écris depuis toujours, poèmes, chansons, nouvelles, romans.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

 

Brigitte :

 

« La Voix de mon père », mon premier roman, est un thriller inspiré par le thème « double vie », imposé il y a quelques années par un concours d’écriture.

Il part d’un fait réel : 15 ans après la mort brutale de mon père, j’ai eu envie de réentendre sa voix. J’ai écouté les cassettes sur lesquelles il dictait son courrier à sa secrétaire…

Je suis partie de cette fameuse phrase qui ouvre l’imaginaire de l’écrivain : « Et si jamais ? Si jamais j’avais entendu… ».

C’était parti !

 

« Et que mon cri parvienne jusqu’à vous », mon second roman vient de sortir. Chacun de nous s’est déjà demandé ce qui se passait après la mort. Je me suis interrogée sur ces décès accidentels, forcément violents.

Comment réagissent les membres d’une même famille ?

Le défunt peut-il entrer en contact avec les êtres aimés qu’il a dû quitter trop tôt ?

Dans mon histoire, seul l’amour d’une mère pour son enfant est capable de ce tour de force.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en dire quelques mots ?

 

Brigitte :

 

Oui, j’ai d’autres projets et tout d’abord, commencer sans tarder mon troisième roman « les enfants de la rivière ». Il traite des fulgurances de l’adolescence, pôle plus, pôle moins ! Une partie de l’histoire se passera dans ma Belgique natale, plus précisément dans les Ardennes, une région magnifique, pleine de légendes.

 

JM : - Que représente pour vous l'écriture ?

 

Brigitte :

 

Un cocon quand cela se passe bien, une prison quand cela se passe mal.

Je puise dans l’écriture une énergie vitale. Ce n’est pas un acte anodin même si je ruse pour ne pas le sacraliser. Mon moral subit les up and down de mes pages. Je tente de relativiser, mais c’est peine perdue.

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Brigitte :

 

Dans la vie de tous les jours, dans ma mémoire, dans mes rêves, dans mon imaginaire. Quand je regarde quelqu’un avec mon œil de plume, je lui trouve toujours quelque chose d’intéressant, de beau, de particulier. J’adore transcender la nature humaine.

 

JM : Si ma mémoire est bonne, dans vos deux romans vous avez abordé les mêmes sujets : le deuil, l'amour filial et les secrets de famille. Pourquoi avoir choisi ces thèmes ?

 

Brigitte :

 

C’est exact. Je n’en avais pas conscience au départ mais force est de le constater. Le prochain n’échappera pas à la règle.

Jaime écrire sur ce que je connais le mieux : la famille au sens large du terme : la naissance, nos parents, la vie, la mort, l’amour, les secrets, décident souvent de notre destin. Quoi de plus palpitant que de se fondre dans une histoire qui aurait pu être la nôtre ?

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos livres ?

 

Brigitte :

 

« La Voix de mon père » avait tout de suite trouvé un éditeur, mais ce monsieur est décédé avant la sortie du livre.

Je n’ai plus retrouvé de maison d’édition par la suite.

Ma fille m’a parlé d’Amazon, de l’opportunité de publier son livre sans être à compte d’auteur. J’ai regardé des témoignages sur YouTube, lu l’excellent livre de Jacques-Line Vandroux « Comment grimper vers le Top 100 », potassé les règles amazoniennes et je me suis lancée !

 

JM : - Que pensez-vous de l'édition numérique ? Avantages et inconvénients ?

 

Brigitte :

 

Votre livre dispose de temps et c’est un avantage énorme. Même si des nouveautés sortent tous les jours, il peut faire son bonhomme de chemin, notamment grâce aux sites comme le vôtre, les clubs de lecture, les blogueurs, les acheteurs qui laissent des commentaires sur Amazon etc. Personne ne va mettre votre bébé « au pilon » sauf si vous le décidez.

Le souci, c’est qu’il faut être multitâche et s’occuper de tout : la couverture, la promo, les publications sur les réseaux sociaux, tout cela vous incombe et c’est chronophage. Vous faites le travail d’un éditeur avec vos propres moyens, mais une motivation féroce !

Personnellement, je n’ai pas trouvé le rythme de croisière et je me demande si cela existe !

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Brigitte :

 

Pas assez et je le regrette, c’est précisément ce genre d’évènements qu’un éditeur organise et pour en avoir fait quelques-unes, j’adore ça ! J’aime le contact avec les gens, lecteurs, acheteurs, curieux, passants…

Je serai au marché du 10 février à Maisons-Alfort au Café Le Debussy de 10 h à midi.

 

JM : - Êtes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Brigitte :

Oui ! Je suis sensible à la critique, mais je me blinde ! On ne peut pas éprouver de la joie en lisant tout le bien qu’on pense de votre roman et ne rien ressentir dans le cas contraire.

 

Je pense que les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs œuvres, ils sont devenus incontournables, le tout est de garder du temps pour écrire ! J’en profite pour vous remercier, Joëlle, de toutes vos initiatives en ce sens.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Brigitte :

 

Mes premières lectures ont eu une grande influence. Je dévorais « Le Club des cinq » de Enid Blyton pour l’aventure, la collection des « Alice » pour les enquêtes, Pearl Buck pour le goût des voyages. Par la suite Daphné du Maurier et les classiques français avec une préférence pour Zola et bien sûr, Marcel Proust dont la perfection des phrases me fascine. Jack London, John Fante, William Styron, Marguerite Duras, Kundera, Zweig, Schnitzer, Rilke m’ont aussi insufflé l’énergie de prendre la plume !

« Écriture, mémoires d’un métier » de Stephen King est mon livre de chevet dédicacé par le Master himself !

 

JM : - Lisez-vous ? quel genre ?

 

Brigitte :

 

Je suis éclectique ! Je peux relire « Orgueil et préjugés » de Jane Austen, me précipiter sur le nouveau Dicker ou le dernier tome de « L’amie Prodigieuse » de Elena Ferrante, faire un crochet chez Stephan Zweig, revenir à Duras en passant par Grégoire Delacourt et m’arrêter sur Sempé dont le génie me bouleverse. Sans parler des Indés que je lis également parce que c’est quand même la meilleure façon de faire connaissance avec mes collègues !

Par goût et par manque de temps aussi, je suis une grande consommatrice de livres audio, j’adore ça, j’ai toujours une histoire dans l’oreille !

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Brigitte :

 

J’adore cuisiner, essayer de nouvelles recettes, préparer de bons petits plats pour ceux que j’aime.

Je ne raterai mon cours de yoga pour rien au monde et suis une inconditionnelle de la méditation.

J’ai mes enfants quasiment tous les jours au téléphone.

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte quel ouvrage emporteriez-vous ?

 

Brigitte :

 

« À la Recherche du temps perdu », j’aurais le temps de voir venir !

 

JM : - Si vous étiez un fruit, une couleur, une fleur, un animal ?

 

Brigitte :

 

Un fruit : une pêche.

Une couleur : jaune.

Une fleur : un tournesol.

Un animal : un rossignol.

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Brigitte :

 

Merci Joëlle pour votre bienveillance et votre amour des auteurs. C’est très important pour nous, écrivains. Votre passion nous met en lumière et je sais que vous prendrez soin des mots que je vous ai confiés.

 

JM : - Merci Brigitte LECHANTEUR pour ce très agréable moment passé en votre compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Brigitte qui vous répondra avec plaisir, à l'issue de cet entretien ou plus tard si vous n'êtes pas disponibles ce soir.

https://www.facebook.com/brigittelechanteurauteur/

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Karine LEBERT, sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Karine LEBERT
lundi 4 février 2019 à 18 h

(différé)

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Karine LEBERT que je compte depuis plusieurs années parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages. Karine a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Karine répondra en direct.

 

 

 

JM : - Bonsoir Karine

 

Comment allez-vous ? Êtes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Karine : Avec grand plaisir, Joëlle. Je vais bien. C’est une période très agréable. Je reviens de vacances et mon nouveau roman est paru le 17 janvier.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Karine : Je suis romancière aux éditions Presses de la Cité. Normande, je vis près de Honfleur, Deauville et Trouville. J’ai commencé à être publiée il y a maintenant 10 ans. Toute jeune, j’ai travaillé dans le milieu médical. Puis j’ai été biographe pour des particuliers, journaliste à Paris Normandie, et styliste déco. A présent, je me consacre exclusivement à l’écriture de mes romans.

 

 

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans et en particulier de votre petit dernier : “Pour l'amour de Lauren ?

 

Karine : Mes premiers romans sont essentiellement du genre terroir. J’étais alors éditée chez De Borée. Avec le temps, j’ai enrichi mes domaines de prédilection en me lançant dans le roman contemporain et historique. « Pour l’amour de Lauren » est la suite et la fin des « Amants de l’été 44 » qui est paru l’année dernière. On suit une war bride, ces jeunes filles qui ont connu un GI après le débarquement, sont tombées amoureuses, l’ont épousé et sont parties vivre aux Etats-Unis. Dans ce second tome, une partie se passe donc en Louisiane puis mon héroïne, Philippine, revient en Normandie. Je n’en dirais pas davantage pour l’intérêt de l’histoire.

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

 

Karine : Je suis en train de finaliser le livre qui sera publié en 2021. C’est trop tôt pour en parler ! En 2019, paraitra un poche aux Éditions De Borée, « Les sortilèges du Tremblay ». « Les Amants de l’été 44 » vient de sortir en gros caractères aux éditions Gabelire. Je peux d’ores et déjà annoncer que « Les Murmures du lac », un roman contemporain à suspense, sortira aux Presses de la Cité au printemps 2020. Il est actuellement en avant-première chez France Loisirs.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Karine : Dans tout : mes lectures, Internet, les échanges avec les autres, les paysages, les voyages… Je suis à l’affût de tout ce qui peut nourrir mon imaginaire et donc mon écriture.

 

 

JM : Dans la plupart de vos romans, si ma mémoire est bonne, vous mettez les femmes à l'honneur... Pouvez-vous nous donner la raison de ce choix ?

 

 

Karine : Je ne sais pas si c’est un choix, en fait je ne me vois pas faire autrement. Bien entendu, il y a des hommes dans mes romans mais il est vrai que les femmes y sont plus présentes. Peut-être parce que, pendant longtemps, elles ont été dans l’ombre, avec plus de devoirs que de droits. J’ai envie de les mettre à présent dans la lumière.

 

 

 

 

 

JM : Comment faites-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Karine : J’écris directement sur l’ordinateur. En revanche, je réfléchis au préalable à l’histoire et je prends des notes. Je ne fais pas de synopsis mais, quand une idée me vient, je la note avant de l’oublier. J’aime travailler dans le calme et le silence, dans mon bureau avec vue sur la campagne, la forêt, la vallée.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écrivez-vous ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Karine : Je m’efforce d’écrire régulièrement mais c’est parfois compliqué. Jamais la nuit en tout cas. J’ai changé souvent mes habitudes depuis dix ans. Avant j’écrivais plutôt le matin et, à présent, c’est l’après-midi. Le matin, je fais un peu de sport (pas trop, je ne suis pas une grande adepte !) et les tâches quotidiennes m’incombant. Et j’ai l’esprit tranquille ensuite pour écrire. Mais cela peut encore changer ! En fait, je suis capable aussi d’écrire puis de passer à autre chose puis d’écrire à nouveau. C’est très appréciable. La seule chose impossible pour moi est de le faire dans le bruit et la foule, par exemple dans un café. Par ailleurs, j’essaye de rédiger au moins deux pages par jour. J’ai une date butoir pour rendre le manuscrit.

 

 

 

 

JM : - Vous avez noué un lien très fort avec vos lecteurs et vos lectrices, pouvez-vous nous en parler ?

 

Karine : Je suis la première surprise de tous les messages que je reçois. Ils me vont droit au coeur. Je sais pourquoi, pour qui, j’écris. Les réseaux sociaux m’ont permis des rencontres virtuelles qui se sont transformées en vraies rencontres. Les salons du livre, aussi, même si j’ai ralenti le rythme, ont engendré de chaleureux échanges. Notre activité est solitaire, il est toujours plaisant de se confronter à notre lectorat.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Karine : Je commence le dimanche 28 avril avec le salon du livre de Romilly-sur-Andelle (27) puis ce sera Vimoutiers (61) le samedi 8 juin et Notre-dame de L’Isle (27) le dimanche 30 juin. Je continue sur la côte normande durant l’été : Cabourg, Villers-sur-mer… Je privilégie les salons de ma région, d’autant plus qu’ils sont d’excellente qualité. Plus trop envie, je l’avoue, de courir à l’autre bout de la France !

 

JM : Êtes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Karine : Il est certain que les blogs et les réseaux sociaux aident considérablement l’auteur. Je m’en aperçois lors du service de presse : je signe pour énormément de blogueuses (ce sont surtout des femmes). Mais je dois aussi avouer que, si je n’avais pas été romancière, je n’aurais pas eu de page Facebook. J’y vois trop circuler de violence et de propos outranciers. C’est tout le problème d’Internet, un formidable outil mais aussi un défouloir où, sous couvert d’anonymat, on peut raconter n’importe quoi.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Karine : Stéfan Zweig, Doris Lessing, France Mayes, Kate Morton, Tracy Chevalier…

 

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

 

Karine : Pas de précipitation. Ecrire avec soin, lire et relire, corriger, faire lire aussi. Bien choisir sa maison d’édition. Inutile d’envoyer une saga historique à une maison spécialisée dans les thrillers. Tenir compte des critiques mais ne pas se décourager. Persévérer. Et surtout, surtout, vivre à fond le bonheur de l’écriture.

 

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

 

 

Karine : Je lis de tout, en dehors de la science fiction. Longtemps, je me suis détournée des thrillers puis j’en ai pris le goût, à condition toutefois qu’ils ne soient pas trop violents. La surenchère de la violence dans certains écrits me gêne beaucoup. J’ai beaucoup aimé les sagas historiques, à présent je préfère les romans contemporains. En fait, je me rends compte que mes goûts ont évolué au fil des décennies.

 

 

JM : - Quels sont vos endroits préférés (pièce de votre habitation, région de France, pays ) ?

 

Karine : Je me sens bien en Normandie, dans ma maison. Ayant travaillé dans la décoration, je suis très sensible aux lieux d’habitation qui reflètent souvent la personne qui y vit. Nous avons un grand parc avec des animaux. C’est un endroit paisible pour écrire, à deux pas de la mer et de l’animation de la côte.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Karine : La lecture, bien sûr. Avec mon mari, nous sortons et voyageons beaucoup : restaurants, sorties culturelles et de nombreux voyages. Le plaisir de partir se double du plaisir de revenir puis de penser à la prochaine escapade. Nous avons même vécu six mois en Afrique du Sud. Par ailleurs, nous avons la chance d’habiter au bord de la mer et nous adorons faire de longues balades en respirant le bon air !

 

JM : - À quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

 

Karine : La mienne. Il en existe de bien plus romanesques mais je vois le côté pratique.

 

 

JM : - Quel est votre proverbe préféré ?

 

Karine : Demain est un autre jour

 

 

JM : - Quel est votre film culte ?

 

Karine : Autant en emporte le vent

 

 

JM : - Si vous étiez : une fleur, un animal, un fruit vous seriez ?

 

Karine : une pâquerette, un chat, une mangue.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Karine : Tout ce que j’ai envie d’ajouter, c’est merci et bravo, Joëlle, pour votre implication, votre passion et votre dévouement envers les auteurs. Nous avons besoin de personnes comme vous.

 

JM : - Merci Karine LEBERT pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre gentillesse et votre disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Karine qui vous répondra, j'en suis certaine, avec plaisir.

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Sébastien THEVENY, auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Sébastien THEVENY

Lundi 11 février 2019 à 18 h 00

direct

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu récemment « Un Frère de trop » de notre ami Sébastien THEVENY qui a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sébastien

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sébastien : Bonjour Joëlle, à la seule condition que je ne sois pas torturé… ou alors très délicatement, avec bienveillance et je suis certain que les abonnés au groupe en feront preuve envers moi ;-)  !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sébastien : Hou là là ! Voilà déjà une question très difficile. En effet, pour un auteur, il est souvent plus difficile de parler de soi que de ses propres œuvres. Plus facile aussi de se cacher derrière des personnages plutôt que de se dévoiler soi-même… Mais tout de même je dirai que j’ai 42 ans, que je vis en Franche-Comté tout près des saucisses de Morteau et des vaches montbéliardes, que je suis marié et ai eu la chance de voir naître de cette union 2 mini-nous.

 

 

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Sébastien : A ce jour, cela reste une passion, un hobby, une deuxième activité, peut-être. Dans l’attente et l’espoir de pouvoir, un jour qui sait, en faire mon métier à part entière…

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans et en particulier de ton « petit dernier » : « Un Frère de trop » ?

 

Sébastien : Avec grand plaisir. Mon premier roman, Trouble Je, a été publié en 2016 aux Editions Douin, un petit éditeur parisien rencontré un peu par hasard. Ce roman, j’ai mis huit ans à le « faire naître » si j’ose ce terme puisqu’il s’agit d’un suspense familial qui tourne autour du thème de la PMA. Il a d’ailleurs été en grande partie écrit à l’époque où ma femme et moi projetions de fonder une famille, mais il n’a rien d’autobiographique.

 

J’ai ensuite publié Un Frère de Trop en novembre 2017, lequel a connu un succès auquel moi-même je ne m’attendais pas (35000 lecteurs à ce jour).

 

Dans l’intervalle, j’ai commis un recueil de poèmes (En Vers… et contre tout) puis un roman en 1300 alexandrins (Vers…tige)

 

Et mon petit dernier, Trente secondes avant de mourir, est sorti en juin 2018. Il s’agit d’un thriller qui se déroule à New York.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes romans ?

 

Sébastien: Comme dit, le premier a été repéré par un petit éditeur, mais n’était pas diffusé ni distribué donc peu connu. D’où mon intérêt pour l’autoédition via Amazon et mon pari de lancer Un Frère de trop sous cette forme, pour voir… Et j’ai vu ! Et je n’ai pas été déçu : quelques mois après sa parution et son succès auprès des lecteurs, j’ai été contacté par les Editions Albin Michel puis les Editions Michel Lafon, ces derniers avec qui j’ai signé pour une nouvelle édition du roman le 14 février 2019 ! Dans 3 jours… un peu les pétoches, là, le Seb ;-)

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sébastien : Non, non, je ne le souhaite pas mais puisque c’est un interrogatoire, je vais répondre à votre question, madame le Commissaire . Oui, j’ai des tas d’autres projets et actuellement 3 romans en cours d’écriture (du moins j’aimerais trouver le temps et le jus pour leur donner corps). Je passe de l’un à l’autre, en fonction de mes inspirations. Pas de risque de les mélanger puisque l’un sera un roman à suspense à base de secrets de famille (dans la même lignée que Un Frère de Trop), l’autre un thriller et enfin un drame.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Sébastien : J’ai écrit Trouble Je en 8 ans, Un Frère de Trop en 9 mois, Trente secondes avant de mourir en 6 mois, Vers…tige en 3 mois.

L’inspiration est partout : dans un livre, dans un film, à la radio quand je suis en voiture, et dans la vie tout simplement, dans chacun de ses aspects, familiaux, professionnels, sportifs ; etc.

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

 

Sébastien : J’écris toujours dans mes petits carnets noirs (ce qui me permet d’écrire à tout moment, à tout endroit) puis je refrappe en apportant parfois quelques retouches mineures. Même si ces derniers jours, j’ai commencé à devenir moderne et à rédiger sur écran. On verra si ça le fera…

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Sébastien : Quelques pistes qui se confirmeront d’ici peu et que j’annoncerai sur ma page auteur très bientôt, pour ceux qui voudraient m’y suivre ! Mais sinon, je serai quand même présent à Livres Paris en mars et au Salon de Hyères en mai

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Sébastien : Ma première lectrice et conseillère de choix lors de l’écriture du roman et du scénario est mon épouse, une lectrice sans pitié ! J’ai ensuite un board de bêta constitué de membres de ma famille, d’amis et autres.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Sébastien : J’y suis très très sensible, que cette critique soit positive ou négative, même si cette dernière est toujours plus dure à entendre mais tout aussi constructive si argumentée et bienveillante.

Les réseaux sociaux, les blogs, m’ont beaucoup aidé au départ, lorsque mon nom ne parlait à personne, que mon premier roman était inconnu. J’ai été très bien accueilli dans des groupes de lecture sur Facebook et cela me donnait la motivation pour continuer et rédiger les 110000 mots de Un Frère de Trop.

 

 

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sébastien : Je suis passionné de sport, de cinéma, de lecture évidemment (un auteur est avant tout un lecteur).

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Sébastien : Du côté professionnel, pouvoir un jour vivre de ma plume. Du côté personnel, que mes enfants soient les plus heureux et épanouis possible.

 

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sébastien : Tout dépend des périodes, à vrai dire. J’ai beaucoup lu Max Gallo, Stephen King, Bernard Werber, Jean Teulé, San Antonio, Agatha Christie, Jules Verne, Victor Hugo, Gustave Flaubert, Zola, etc.

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 

Sébastien : Je lis (j’ai lu) beaucoup, ceux indiqués plus haut mais aussi des essais historiques, des romans graphiques, des BD. Je lis à peu près de tout, sauf de la SF et de la new romance. Et j’ai toujours du mal à me séparer d’un livre lu alors je le garde et les 3500 ouvrages qui ornent mes bibliothèques font souvent criser ma femme…

Depuis que j’écris plus assidument, j’ai moins de temps pour lire. Toutefois, j’aime suivre mes collègues autoédités.

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Sébastien : Café/ Vanille / Montagne

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Sébastien : Qualité : gentillesse (trop de celle-ci deviendrait un défaut ?)

Un défaut : je suis un peu bordélique…

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sébastien : Juste : merci ! Aux lecteurs de me suivre et d’aimer mon travail.

 

 

JM : - Merci Sébastien pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sébastien qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

 

www.sebastientheveny.fr

https://www.facebook.com/sebastien.theveny

https://www.facebook.com/SebastienThevenyAuteur/

 

 

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Bonsoir à tous voici l'interview que j'ai réalisée ce soir Lundi 9 juillet avec Eric COSTA dans mon groupe : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Eric COSTA

Lundi 9 juillet 18 h

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

- J'ai lu récemment la saga « AZTEQUES » Harem (tome 1), La voie du papillon (tome 2), la Croisée des Mondes (tome 3) de notre ami Eric COSTA, qui a gentiment accepté de répondre à mes questions.

 

 

JM : - Bonsoir Eric

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon interrogatoire » ?

 

Eric : je vais très bien merci, les projets fleurissent, l'écriture me porte, je vis un grand bonheur créatif en ce moment !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Eric : ingénieur de formation, j'ai toujours aimé écrire. Adolescent, j'écrivais des nouvelles de suspense avec mon meilleur ami.

 

Après être entré dans la vie active, je suis retourné vers cette passion, mais je voulais le faire de la bonne manière. J'ai donc suivi trois ans de cours de narratologie et beaucoup d'exercices pratiques avant d'oser publier mon premier livre sur Amazon. Il s'agissait d'un recueil de nouvelles étranges et fantastiques intitulées Réalités Invisibles. Depuis, j'ai publié les trois premiers romans de ma saga Aztèques.

 

 

JM : - Quels sont tes processus d'écriture de l'idée de base à la finalisation et en combien de temps écris-tu un roman ?

 

Eric : un roman me prend environ six mois.

Je commence par une idée, que je creuse, que j'explore et dont je vérifie au moins deux choses : elle doit me faire vibrer et elle doit s'avérer suffisamment originale pour pouvoir plaire au public.

 

Ensuite, je construis l'intrigue, d'abord seul, puis, lorsqu'elle est suffisamment développée, avec ma copine, Raquel Urena (qui a été co scénariste sur les deux derniers tomes d'Aztèques et qui m'est d'une aide précieuse). Ensuite, j'affine les personnages, les conflits, la thématique, c'est à dire le message que je veux délivrer à travers l'histoire. Ce processus me prend plusieurs semaines.

Vient ensuite le temps de l'écriture de la première version ou V1, qui prend environ un mois, un mois et demi.

 

Puis vient la réécriture, qui peut durer jusqu'à trois ou quatre mois. Je retrousse mes manches et réécris toutes mes scènes en profondeur, je les creuse, les questionne, je les pousse au maximum de leur potentiel, j'essaie de tout rendre intentionnel.


Une fois cela fini (et le cerveau en feu!), je fais lire ma Vdef à Raquel et mes lectrices test quand je sens que le livre est prêt. Vient ensuite la dernière réécriture et les dernières améliorations. Une fois le livre jugé prêt, je commence le marketing, environ un mois avant la sortie.

Ouf !

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Eric : la saga Aztèques est une fiction historique qui suit les aventures d'une jeune indienne arrachée à son village par des pillards, et plongée bien malgré elle dans un harem et une civilisation inconnue : celle des Aztèques. A travers ses yeux, nous découvrons un monde fourmillant de vie, d'intrigues, de manipulations, de luttes de pouvoir. Ameyal va devoir faire sa place et assouvir ses ambitions de fille de chef dans ce monde nouveau.

 

A travers mes romans, j'essaie de plonger les lecteurs dans une expérience qui fait appel aux sens, et qui les surprendra à chaque seconde. Nombreux sont les rebondissements et le suspense est intense. J'essaie de faire en sorte que rien ne soit prévisible. On m'a déjà dit à plusieurs reprises qu'il est difficile de lâcher le roman une fois commencé et c'est pour moi un immense compliment.

Enfin, je souhaite délivrer, à travers mes personnages, des envie d'acceptation, des directions de vie, des exemples de courage et de ténacité, qui, je l'espère, inspireront certaines et certains !

 

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture et pourquoi es-tu devenu écrivain  ?

 

Eric : l'écriture est une passion qui me fait vibrer. Elle bout en moi et ne demande qu'à être délivrée. Parfois, lorsque je me sens « connecté », les mots glissent à travers moi, je suis premier spectateur de ce que j'imagine et mes doigts ont du mal à suivre le cours de mes pensées. Cela arrive lorsque l'histoire me choisit et c'est ce que je cherche à chaque fois.

 

Je rêve de pouvoir vivre de mon écriture un jour, et chaque lectrice ou lecteur marque un nouveau pas vers cet objectif. Dans la vie, rien ne sert de tricher, alors je donne tout, ni plus, ni moins, et les commentaires des lecteurs me le rendent au centuple !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Eric : Je travaille actuellement sur un gros, gros projet intitulé The Prison Experiment.

Ce livre raconte l'histoire d'une jeune médecin engagée pour une mission au coeur d'un des endroits les plus dangereux du monde : une prison expérimentale secrète. Il s'agit d'un thriller technologique dans un monde de violence et d'illusion dans lequel tout est possible, et Elena va devoir faire preuve de contrôle, d'inventivité, et affronter ses démons pour s'en sortir...

 

 

JM : - Comment fais-tu pour assurer la promotion de tes livres ?

 

 

Eric : Je fais tout moi-même sur facebook, twitter, instagram (rejoignez-moi !), et sur mon blog https://costaeric.com, où je vous propose de vous inscrire.

Vous recevrez une nouvelle cadeau, potentiellement des livres dédicacés et nous pourrons faire connaissance. Allez-y dès maintenant !

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

 

Eric : J'adore !

L'auto-édition, c'est la liberté. On peut publier, dépublier, amender son livre comme on le souhaite. On peut choisir le prix et la part auteur est plus grande que dans l'édition traditionnelle.

Amazon est une vitrine internationale qui permet de mettre ses livres à portée de main de millions de lecteurs. L'équipe française est top, Ainara Bastard à sa tête. J'ai la chance de les connaître pour avoir remporté le concours du Speed-Dating en 2017 au Salon Livres Paris avec Aztèques T1 : Harem, ils sont d'une grande gentillesse et d'une grande aide pour tous les auteurs.

Vraiment, je conseille l'auto édition à tous.

 

JM : - Que lis-tu et quels ouvrages t'ont particulièrement marqué ?

 

 

Eric : je lis beaucoup de guides d'écriture, de romans et de nouvelles. Les ouvrages qui m'ont le plus marqués ces dernières années sont Sa majesté des mouches, L'Attrape-coeurs de Salinger, Le Seigneur des Anneaux ou encore l'Affaire Charles Dexter Ward, de Lovecraft.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  et si non pourquoi ?

 

Eric : pas pour l'instant, mais je fais une dédicace tous les trois mois environ à Bordeaux centre, surtout n'hésitez pas si vous êtes dans le coin.

Inscrivez-vous sur ma Newsletter ou demandez-moi en ami sur FB, TWT ou instagram pour que nous puissions nous rencontrer !

 

 

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes autres passions ?

 

 

Eric : la lecture;-)

Le port, les voyages, la nature. Mon rêve serait de parcourir le monde en écrivant.

 

 

JM : - Quel est ton animal favori et ta couleur préférée ?

 

Eric : l'aigle (l'héroïne d'Aztèques se prénomme Ameyal, la fille de l'aigle), et le bleu (du ciel, de la liberté et du potentiel infini présent en chacun de nous, bien sûr !)

 

 

JM : - As-tu quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Eric : Ecrire est une passion solitaire, je ne peux exister sans vous. Alors un grand merci du fond du cœur à toi Joëlle à Nathalie, Marie, Laurence, Blandine et tant d'autres, à ceux qui m'aident et me soutiennent. Pour les autres, n'hésitez pas à venir vers moi et faisons connaissance !

 

 

 

JM : - Merci, Eric COSTA pour ce partage fort intéressant, pour ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Eric qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir je vous propose l'interview que j'ai réalisée ce soir lundi 26 novembre avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Nathalie ANTIEN
Lundi 26 novembre à 18 h

(différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

-Je partage avec vous l'interview que j'ai réalisée récemment avec Nathalie ANTIEN qui a gentiment accepté de se soumettre à mes questions.

 

- A l'issue de cette publication, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Nathalie qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Nathalie

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Nathalie : - Bonsoir Joëlle. J’espère que tu vas bien. Je suis ravie de répondre à tes petites questions ce soir.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Nathalie : -Si je dois me présenter, alors je dirais que je suis une personne qui se diversifie énormément. Dans la vie je suis professeur mais je suis artiste peintre pastelliste avant toute chose. C’est d’ailleurs pour cela que j’illustre des albums pour enfants. Je m’investis dans l’écriture car je suis une littéraire. Parallèlement à mes activités d’écriture, je voyage beaucoup. Je suis plutôt agréable avec les gens, toujours prête à rendre service et j’aime la relation avec les gens.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Nathalie :- J’écris le plus souvent pour la jeunesse même si je réserve quelques surprises à mon lectorat dans quelques temps. J’aime diversifier mon travail. Mes romans jeunesse abordent le plus souvent des thèmes de l’imaginaire, pour que les jeunes lecteurs entrent dans un univers different du leur.

 

 

JM : - Pourquoi écris-tu des romans jeunesse et depuis combien de temps ?

 

Nathalie :-Mes romans jeunesse sont écrits dans le but de faire rêver mais surtout de redonner goût à la lecture aux jeunes d’aujourd’hui qui ne lisent plus autant qu’avant. Je pense qu’il faut leur proposer des univers qui les fascinent ou les surprennent.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Nathalie :-Bien sûr! J’ai toujours des milliers de projets! Je suis sur le point de publier plusieurs romans d’ici à avril 2019. Ils seront de genres littéraires très différents et pas forcément pour la jeunesse! Surprise! Je continue aussi de créer mes petits albums illustrés pour les tout-petits!

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Nathalie :-Oui, bien sûr! Je serai au salon du livre jeunesse de Léognan(Gironde) le 17 novembre 2018, probablement au salon de Blaye les 7 e 8 décembre 2018, puis au Printemps du livre de Montaigu les 6 et 7 avril 2019 (avec Marc Levy) (clin d’oeil) et à la rentrée de septembre, au salon de Pusignan près de Lyon (14-15 septembre) ainsi que le salon du livre du château de Montesquieu à La Brède et celui de Castelnau du Medoc le 17 novembre 2019. Voilà tout du moins les dates programmes et réservées!

Je recherche actuellement des dédicaces en librairie.

 

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Nathalie :- Evidemment! C’est d’ailleurs pour celà que je te fais confiance Joëlle et que je suis certaine que beaucoup vont suivre notre petit entretien! (clin d’oeil) Les réseaux sociaux sont aujourd’hui essentiels pour promouvoir les livres! Tout le monde ne s’appelle pas Amélie Nothom et n’est pas invité à l’émission la grande librairie…Qui sait? Peut-être un jour ? (je plaisante)

 

 

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Nathalie :- Une passion. L’écriture, le dessin et les voyages sont mes trois grandes passions que je réunis lorsque je réalise mes carnets de voyage par exemple.

 

 

JM : - Quand écris-tu (le jour, la nuit) et pendant combien d'heures ?

 

Nathalie :-Dès que je peux, souvent le soir, très tard car dans la journée je travaille. Il me faut une certaine tranquilité pour écrire. Lorsque la nuit tombe, l’inspiration vient plus facilement.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Nathalie :-J’ai écrit mon premier “livre” quand j’étais en sixième. J’étais très fière. Mon parrain était imprimeur et m’avait donné de quoi le relier. Je ne sais pas ce qu’est devenu ce petit livre d’ailleurs. Mais je ne voulais pas forcément devenir écrivain; Je voulais avoir ma propre galerie de peinture et un immense atelier!

 

 

JM : - Je crois savoir que tu es également illustratrice. Pourrais-tu nous donner des informations sur cette fonction ?

 

Nathalie :-Comme je disais, je fais du dessin, du pastel, de la peinture et je réalise des tableaux. J’ai décidé de combiner peinture, dessin et écriture au service des tout-petits en créant des albums éducatifs et ludiques. J’adore illustrer!

 

 

JM : Comment as-tu procédé pour faire éditer tes livres ?

 

Nathalie :-J’ai cherché très longtemps avant de pouvoir trouver un premier éditeur qui accepte de me publier mais ce ne fut pas une bonne expérience. Je repars actuellement sur de bonnes bases.

 

 

JM : - J'ai appris que tu as beaucoup voyagé.. Est-ce que tu as trouvé, au cours de tes voyages, l'inspiration pour l'écriture de tes livres ?

 

Nathalie :-Oui, bien sûr! Les voyages sont essentiels. Ils nous ouvrent des horizons. Très bientôt, une trilogie sortira et dévoilera des contrées lointaines que j’ai visitées et qui m’ont énormément aidée à me construire. J’écris aussi des carnets de voyage lorsque certains endroits me marquent profondément.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Nathalie :Etrangement, je ne lis pas du tout les genres que j’écris. Je lis essentiellement les romans noirs américains, les ouvrages des auteurs islandais, norvégiens ou suédois. J’aime particulièrement Ellory, Ellroy, Ken Follet, Ian Rankin et Dennis Lehane.

 

 

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Nathalie :-Oups! Je crois que je viens de répondre à ta question avant l’heure Joëlle! Je lis des thrillers, des romans avec des intrigues sombres et tortueuses. J’aime quand la chute est surprenante.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture as-tu d'autres passions ?

 


Nathalie :- L’Art, l’architecture, les voyages, les rencontres avec les gens et les civilisations hors normes ou très anciennes ainsi que le paranormal.

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Nathalie :Je n’en ai pas vraiment.

 

 

JM : - Es-tu thé, café ? Quel est ton péché mignon ?

 

Nathalie :-Je préfère le café mais je n’en bois pas beaucoup. Je ne suis pas très gourmande et je déteste faire la cuisine.

 

 

JM : - As-tu des animaux de compagnie ?

 

Nathalie :-Oui. Deux chats! Des amours

 

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Nathalie :-Je n’ajouterai qu’une seule chose! Un grand merci à toi Joëlle de m’avoir donné cette opportunité. Ce que tu proposes aux auteurs est vraiment très bien. J’ai adoré ce petit échange! Finalement, j’ai passé l’examen avec succès! Ouf! Merci!

 

 

 

JM : - Merci Nathalie ANTIEN pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Nathalie.

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Serge CAMAILLE sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Serge CAMAILLE
Lundi 18 MARS 2019

à 18 h (en direct)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Serge CAMAILLE que je compte parmi mes fidèles amis et dont j'ai lu une grande partie des ouvrages. Serge a gentiment accepté, de se soumettre, ce soir, à mes questions.

 

JM : - Bonsoir Serge

 

Comment allez-vous ? Etes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Serge : Je vais très bien. Et oui, je suis prêt...

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Serge : Je suis un écrivain d'origine berrichonne, vivant en Auvergne depuis maintenant 40 ans. Avant cela, j'ai fait carrière dans la presse et la radio. Depuis maintenant 7 ans, je ne me consacre plus qu'à l'écriture... Ah oui, au fait, j'ai 61 ans.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans, de vos livres de cuisine, almanachs et récits de légendes - la liste est longue certes mais ne serait-ce que quelques mots..- et surtout de votre “dernier né” “Un Charmant petit village” ?

 

Serge : Le dernier né ne sortira que fin avril. C'est un genre de fable policière à la Audiard dans le somptueux décor de la forêt de Tronçais. Avant ça, j'ai déjà publié 9 romans, tous différents les uns des autres ( Terroir, nostalgie, intrigue...) J'ai eu la chance, l'an dernier, de recevoir le prestigieux Prix Arverne pour " L'enfant du Carladès", une histoire de transmission entre un vieil homme et son arrière petite-fille par l'entremise d'un écrivain public. Après, j'ai publié quelque chose de plus léger et nostalgique dans le Berry et e Bourbonnais des années 70:" Le paysan sans vache". Pour les livres de légendes, je m'intéresse à 3 régions: le Berry, le Bourbonnais-Nivernais et l'Auvergne. Quant aux livres de cuisine, je suis un gourmand congénital! Pour les almanachs, c'est plus un travail journalistique, donc ça me rajeunit!

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Serge : Bien sûr! D'autres projets de publication, d'abord, puisque j'ai 6 manuscrits d'avance. Dès la fin de l'année sortira un thriller auvergnat qui s'intitulera : " Du sang sur la neige"... Mais je suis toujours en écriture! L'an prochain, au printemps, sortira un polar titré: " Au coin du bois"... Je suis complet jusqu'en 2022, en en publiant 2 par an. Et il est toujours possible qu'ils ne soient pas publiés dans l'ordre!

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Serge : Ce sont toujours des personnages qui sont à la base de mes histoires... L'envie de mettre en scène tel ou telle personne... Un clochard, un amnésique, un autiste, un vieux paysan, un peintre... Après, l'histoire arrive naturellement. Mais quand je pose la première phrase, il est évident que je connais la fin de mon histoire. Par contre, les méandres de l'écriture font que, parfois, des personnages non prévus viennent se greffer à l'histoire.

 

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Serge : Pour mes romans, c'est directement sur l'ordi, après avoir préparé une fiche synopsis avec les noms, les lieux et les faits d'époque. Pour les articles des almanachs et autres préfaces, je travaille d'abord sur papier.

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

 

Serge :  Le matin de très bonne heure... Quand la ville dort! J'écris entre 2 et 3 heures par jour.

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Serge : Bien sûr! Presque trop... Vendredi 29 et samedi 30, je serai au salon de Meaux (77). Dimanche 31 à celui de Saint-Eloi (58). Dimanche 7 avril, à Chaptelat ( 86). Samedi et dimache 13 et 14 avril à La Chapelle-Saint-André (58). Samedi 27 Avril à l'envolée des livres à Châteauroux (36) et dimanche 28 Avril à Beauregard-Vendon (63)... La liste est encore très longue mais je vous tiendrai informés à chaque sortie.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Serge : Je pré-publie mes histoires sur FB... Ainsi, j'ai une idée de ce que ça donnera... Parce que je me considère plus comme un feuilletoniste qu'autre chose. Après, c'est un ami qui me relit et me corrige. Je n'ai confiance qu'en lui et sa femme por ce genre d'exercice. Pour les couvertures, tout dépend de l'éditeur... mais c'est un combat permanent! Mon couvreur préféré est le génialAntoine Albertini pour Marivole.

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Serge : J'ai simplement envoyé mon 1er manuscrit ( Le p'tit berlaudiot) chez De Borée qui l'a transmis à Marivole, où j'ai signé mon 1er contrat en 2013. Depuis, il est reparu en poche chez... De Borée!

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Serge : Ils sont nombreux! J'ai toujours été un grand lecteur... Mais pour n'en citer que quelques-uns: Simenon, Eugène Sue, Dumas, Dard, Irving... et Giono

 

JM : - Ecrire est-ce pour vous une passion ou un métier ?

 

Serge : Une passion, qui est devenu un métier par la force des choses... Mais c'est avant tout une passion!

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

 

Serge : Je suis un lecteur éclectique... Je passe aisément de Douglas Kennedy à Fred Vargas et Aurélie Valogne! Je lis aussi les manuscrits de mes amis... Alain Léonard, Laurent Mathoux, Jean-Pierre Croizier, Véronique Chauvy...

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Serge :  La musique... J'écris aussi quelques petites chansons avec mes amis des Arthrits' fighters ( Laurent Mathoux et Alain Léonard). Après, mon chat, bien sûr et les animaux en général... Et la pétanque! Je vais d'ailleurs publier un roman dans quelques temps (Mois... Années...) qui se déroule dans le milieu de la pétanque.

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaient devenir écrivains ?

 

Serge : Aucun! Surtout aucun... A part de se lancer et de ne rien espérer dans le domaine financier. Il faut que ça reste une passion.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (chez vous, une région, un pays) ?

 

Serge : L'Auvergne! Après, j'aime la France dans sa diversité. Après avoir pas mal voyagé, je suis aujourd'hui convaincu que c'est le plus beau pays du monde.

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ? Un chat si j'ai tout compris !

Serge : Oui, mon chat Iggy... En 2013, on a perdu notre toutoune Rachel ( adorable labrador) après 13 ans d'amour inconditionnel.

 

JM : - Quel est votre film culte ?

Serge : 100.000 dollars au soleil! Mais c'est restrictif... J'aime le cinéma des années 50/60, mais aussi certains films actuels. Je suis un inconditionnel des comédies à la française.

 

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

Serge : Bizarrement, l'odeur est celle du Métro parisien! Réminiscence d'enfance! J'aime beaucoup le bleu.

 

JM : - Si vous écriviez vos mémoires quel en serait le titre ?

Serge :  Ce n'est pas prévu, mais ce serait sûrement: " Je ne vous dirai pas tout!"

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Serge : Non, si ce n'est que j'ai été ravi de cet entretien, et que j'attends maintenant les questions de nos amis internautes.

 

JM : - Merci Serge CAMAILLE pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Serge qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisé ce soir avec JC STAIGNIER auteure sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

JC STAIGNIER

Lundi 25 mars 2019 à 18 h

direct

 

JM: — Bonsoir à tous,

 

  • J’ai lu récemment « Les Damoiselles de Castel Dark » de notre amie JC STAIGNIER qui a gentiment accepté de répondre, ce soir, à mes questions.

 

 

 

JM: — Bonsoir JC

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

JC : Bonsoir, Joëlle. Bonsoir à tous les membres du groupe. Oui, je suis prête et je jure sur l’honneur de dire toute la vérité.

 

 

JM: — Peux-tu, tout d’abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

JC : Je suis Belge, cinquantenaire, lectrice compulsive et auteur d’une saga historique dont le premier tome vient de paraître chez Something Else Éditions.

 

 

JM: — L’écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

JC : Une passion avant tout et peu d’auteurs peuvent se permettre d’en vivre.

 

 

JM: — Peux-tu nous parler de ton premier roman ?

 

JC : Il fait partie d’une saga « Le Destin des cœurs perdus ». Le premier tome « Les Damoiselles de Castel Dark » est paru le 27 décembre 2018 en numérique et sortira en papier fin mars 2019. C'est une saga familiale et historique débutant au Moyen Age.

 

 

JM: — Comment as-tu procédé pour faire publier ce livre ?

 

JC : Je l’ai envoyé à plusieurs ME. J’ai subi de nombreux refus, mais trois mois plus tard j’ai signé avec une petite maison d’édition. Hélas ! à quelques mois de la date de sortie, elle a fermé ses portes. J’avais la chance de faire partie des partenaires de la Voie de Calliopé, une association bénévole pour les auteurs. Sa créatrice, Emma Freya, m’a mise en contact avec Mandy Bell, l’éditrice de SEE. Elle a apprécié l’histoire et j’ai signé un contrat avec cette Maison spécialisée dans la romance.

 

 

JM: — As-tu d’autres projets d’écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

JC : Je n’ai pas d’autres projets que cette saga, car en général, je ne sais pas m’éparpiller. Je ne pourrais pas commencer plusieurs histoires à la fois. Exception pour un roman écrit à quatre mains avec mon amie l’auteur Julie-Anne B.

 

 

JM: — Où as-tu trouvé l’inspiration pour créer les protagonistes de ton livre ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

JC : Je pose la question aux lecteurs : vous souvenez-vous de vos rêves ? Moi, oui et souvent. Ce roman est né pendant mon sommeil et a pris rapidement vie sur papier. Depuis mes 13 ans, je suis une adepte des romances historiques et il me paraissait logique que je publie sur ce genre. J’ai écrit le roman en quinze jours. Fière et satisfaite, du moins, je le croyais. Une chroniqueuse, Cocomilady, l’a lu et m’a redirigé rapidement sur la voie de la modestie. Elle n’a pas mâché ses mots et j’ai hésité à passer sous un train pour en finir rapidement. Deux jours m’ont été nécessaires pour me remettre du choc émotionnel. Ensuite, j’ai relu son mail et j’ai fait ce qu’elle me conseillait : tout recommencer !

 

 

JM: — Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l’ordinateur) ?

 

JC : Le premier, je l’ai écrit à la main. Les suivants sur l’ordinateur.

 

 

JM : — Le thème de ton premier roman, romance historique, nécessite de nombreuses recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

JC : J’ai fait de nombreuses recherches sur le net, des heures et des heures de travail, de pages imprimées, de livres d’histoire consultés. J’ai eu aussi la chance de connaître Rose Morvan, un auteur pointilleux sur ce qui concerne la romance historique. Je précise que parfois, j’ai un peu dérapé sur la vérité historique au profit du romanesque, mais que Rose n’est pas complice de mes débordements.

 

 

JM: — Y a-t-il dans ton roman, des personnages qui te touchent particulièrement et auxquels tu d’identifies ?

 

JC : Oui. Aelis, la benjamine de la famille. Elle a du répondant et je pense que nombreuses de ses expressions auraient pu sortir de ma bouche.

 

 

JM : — As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

JC : Je serai présente à Mon's livres en Belgique les 16 et 17 novembre 2019.  Je n'ai pas encore le planning, mais je le partagerai sur mon profil ou ma page dès que ce sera le cas.

 

 

JM: — A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

JC : Le premier à le lire a été mon mari. Puis une amie personnelle et enfin Elina Réant, une lectrice sur FB. Tout au long de ce roman, j’ai ensuite profité de nombreux conseils de lecteurs, chroniqueurs, bêta-lectrices. J’ai écouté chaque conseil avec grand intérêt.

 

 

JM: — Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

JC  : Je crois en l’entraide littéraire. Le monde des auteurs est parfois égoïste, « du chacun pour soi ». C’est une erreur. Il faut s’intéresser aux autres pour qu’ils s’intéressent à toi. Cécile Amas Courtois, l’auteur de « Nordie » a partagé son avis sur mon roman dans une quarantaine de groupes. Je lui tire mon chapeau, car elle est un bel exemple du mot partage. Tous les jours, Romane Rose, l’auteur d’« Obsessions », partage mes publications et je partage les siennes. J’approuve à 100 % cette solidarité. Pour la sensibilité à la critique, je pense qu’il faut écouter tous les avis positifs ou négatifs avec la même approche, celle d’évoluer dans l’écriture.

 

 

JM: — En dehors de l’écriture quelles sont tes passions ?

 

JC  : La lecture. Lire me permet de m’évader dans un monde meilleur.

 

 

JM: — Je sais que tu as créé un blog et un groupe FB : peux-tu nous en parler et nous communiquer leurs liens ?

 

JC : Le blog s’appelle « Le Blog d’une rousse péteuse ». Créé comme un blog auteur, je partage mes avis de lecture sur mes achats, des conseils d’orthographe, des histoires courtes, des interviews d’auteurs, chroniqueurs, etc.

 

https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/

 

Le groupe s’appelle « Romancez-moi ». Créé par 4 copines auteurs, Julie-Anne, Romane, Gaëlle et moi, nous y parlons de nos écrits, de nos blogs, de nos pages. Nous laissons des jours pour les pubs auteurs, chroniqueurs. Nous avons la chance d’avoir à nos côtés 3 modératrices exceptionnelles, Sophie, Magali et Sonia. Les membres sont géniaux et participent activement à la vie de la page. Chacun a ses propres soucis dans la vie et nous ne sommes pas là pour en ajouter. Ce groupe est surtout destiné à ceux qui veulent rire et se détendre.

 

https://www.facebook.com/groups/1914825071944699/

 

JM: — Quel est ton plus grand rêve ?

 

JC : Que mon fils réussisse dans la vie.

 

 

JM: — Quels auteurs t’ont donné l’envie d’écrire ?

 

JC : Barbara Cartland. Ado, j’avais toute la collection. Depuis mes goûts ont changé, mais elle restera le déclic à ma passion.

 

 

JM : — Lis-tu ? Quel genre ?

 

JC : Mes goûts sont assez variés. La romance, romance historique, les thrillers, les romans d’horreur, le fantastique. J’ai un peu plus de mal avec la SF, la poésie, et les nouvelles.

 

 

JM : — Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

JC : Thé. Chocolat. Mer.

 

 

JM : — Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

JC : Généreuse et colérique.

 

 

JM: — Si tu devais partir sur une île déserte quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

JC : Une tablette de chocolat indispensable à ma survie !

 

 

JM: — Quel est ton proverbe préféré ?

 

JC : « L’humour, c’est le droit d’être imprudent, d’avoir le courage de déplaire, la permission absolue d’être imprudent. » (Pierre Desproges)

 

 

JM: — As-tu quelque chose à ajouter ?

 

JC : Je suis heureuse d’avoir découvert ton groupe et ses administratrices qui partagent avec nous cette belle passion de la lecture. Merci à tous les membres qui suivent cette interview passionnante puisque c'est moi qui la donne !

 

 

JM: — Merci JC pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Merci à toi de nous donner l’occasion de nous exprimer.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d’autres questions à JC qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n’êtes pas présents ce soir.

 

 

 

https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/

 

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