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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

MON COUP DE COEUR DU JOUR : Le secret d'Aiglantine de Nicole PROVENCE

« LE SECRET D'AIGLANTINE »

Nicole PROVENCE

Editions CALMANN-LEVY

France de Toujours et d'Aujourd'hui

23 août 2017

384 pages

RESUME ;

Novembre 1869, dans le village de Messimy au cœur des monts du Lyonnais, Aiglantine et sa mère, Amélie, travaillent à domicile comme tisserandes de velours de soie. Pour s'assurer un salaire convenable, les canuses doivent se tenir à la tâche pendant de longues journées. Quand Amélie est retrouvée étranglée devant son métier à tisser, la consternation est générale : pourquoi avoir tué cette femme qui ne quittait jamais sa maison-atelier et à laquelle on ne connaissait aucun ennemi ?

Le passé de la victime recèle pourtant bien des mystères. Et plus encore celui d'Aiglantine, revenue d'un séjour à Lyon quelques années auparavant avec suffisamment d'argent pour acheter la maison familiale et faire fabriquer son propre métier à tisser. Un tentative de meurtre sur l’héritier d'un important soyeux de la Croix-Rousse permettra de dénouer les fils d'un incroyable secret....


L'AUTEUR :

Fille d'OPJ (Officier de Police Judiciaire), Nicole PROVENCE a été « bercée » depuis l'enfance par des récits d'enquêtes criminelles au point d’épouser un officier de gendarmerie et de devenir experte en criminologie. Elle a pris la plume pour signer des romans à suspense à la croisée du polar et du régional. Le Secret d'Aiglantine est son sixième roman.

AVIS :

Merci aux Editions CALMANN-LEVY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Le secret d'Aiglantine », roman de Nicole PROVENCE, auteur que je connais depuis plusieurs années et dont j'ai lu un grand nombre de romans, étant fascinée par sa plume légère et fluide et par son incroyable imagination.

J'ai donc découvert avec grand plaisir la très jolie couverture de ce livre qui donne assurément envie de suivre la route empruntée par Aiglantine et, à l'intérieur du roman, une dédicace personnalisée de l'auteur que je remercie vivement pour ce message qui m'a particulièrement touchée.

Ce polar historique régional extrêmement bien documenté, nous emporte au cœur des Monts Lyonnais et témoigne de la condition des femmes issues d'un milieu modeste au 19ème siècle. L'auteure décrit à merveille l'art du tissage du velours de soie dans les campagnes, les techniques d'investigation de la gendarmerie de l'époque et la splendeur de la ville de Lyon.

L'histoire est belle et captivante, le suspense bien mené, les secrets scrupuleusement gardés. Les personnages sont attachants et j'ai beaucoup aimé celui d'Aiglantine qui grâce aux descriptions faites par Nicole PROVENCE, restera longtemps dans ma mémoire. Le maréchal des logis-chef Gontard est également un personnage fort intéressant.


 

J'ai vraiment ADORE ce roman très émouvant qui fut pour moi un véritable COUP DE COEUR et que j'ai lu pratiquement d'une traite, ne pouvant me résoudre à le refermer tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement. Je vous le recommande vivement et pour ma part, j'espère bientôt lire la suite de cette très jolie histoire !

Si vous aimez les intrigues policières, les secrets de famille et les belles histoires d'amour, vous serez inévitablement séduits par ce magnifique roman.

Je vous souhaite un excellent moment de lecture !

 

 

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Aujourd'hui jeudi je vais vous parler de "Marie MAJOR"

« MARIE MAJOR »

Sergine DESJARDINS

POCKET

2 MAI 2013

576 pages

 

RESUME :

Le livre qui a inspiré un épisode de la série Canada en amour diffusé à Radio-Canada 1684, en Nouvelle-France. Libertinage, meurtre, procès, emprisonnement, injustice... Marie Major, une jeune fille à l'esprit indépendant, jouit à Paris d'une vie simple, mais vibrante de culture, de liberté et surtout de livres, tout ce qu'on refuse aux femmes de l'époque. Puis vient le jour où les membres de sa famille, pour ne pas avoir à partager leur héritage avec cette fille «rebelle», la font enfermer à la Salpêtrière. C'est là, en effet, qu'on entasse les infirmes, les orphelines, les teigneuses, les criminelles, les hérétiques, les mendiantes, les démentes et aussi... les insoumises, comme elle. De cet endroit sinistre, la seule issue possible étant de devenir Fille du roi, elle s'embarquera pour la Nouvelle-France où elle épousera Antoine Roy dit Desjardins, un jeune soldat du régiment de Carignan. Marie tirera partie du mieux qu'elle le peut de cette existence dure, mais sereine, mettant à profit son intelligence et sa passion pour la vie. Mais tout basculera le jour où son mari, tombé amoureux d'une autre femme, sera assassiné par le mari de cette dernière... Le récit captivant d'une Fille du roi, trahie et tenue responsable, par les bien-pensants du XVIIe siècle, de l'amour coupable de son mari. Après tout, «il allait de soi qu'une bonne épouse devait pouvoir détourner son homme de la prison et des autres femmes»! Déjà éprouvée par l'assassinat de son époux, Marie verra sa réputation saccagée, perdra tous les biens, les amis et les privilèges durement acquis au fil des années. Arrivera-t-elle, malgré tout, à traverser cette tempête de honte et de déchéance? Et qu'adviendra-t-il de l'assassin d'Antoine? Est-il possible qu'il s'en sorte mieux que tous dans cette histoire?

 

 

L'AUTEURE :

 

Nationalité : Canada 

Biographie : 

Sergine Desjardins est une romancière et essayiste québécoise.

En 1981, elle fonde Les Grand-e-s Ami-e-s de Rimouski, un organisme de parrainage venant en aide aux jeunes. En 1990, elle obtient une maîtrise en éthique de l’Université du Québec à Rimouski. Elle a ensuite publié plus d'une centaine d'articles pour différents magazines et un quotidien. Depuis 2004, elle consacre tout son temps à l'écriture. En 2011, elle remporte le prix Jovette Bernier pour sa biographie consacrée à Robertine Barry, la première femme journaliste canadienne-française (1863-1910). 

 

 

AVIS :

J'ai lu l'année dernière « Marie MAJOR » roman de Sergine DESJARDINS, auteure Québécoise que je ne connaissais pas et j'ai ainsi découvert sa merveilleuse plume.

 

Ce très beau roman sur la condition féminine au 17ème siècle relate la vie de ses ancêtres  : Antoine Desjardins Marie Major, fille du Roi et de leur fils Pierre.

J'ai été très touchée par le destin cruel de cette femme courageuse, intelligente, attachante, une sage-femme contrainte d'exercer en cachette.

 

J'aime beaucoup les romans historiques et je me suis vraiment régalée avec ce livre que j'ai lu en deux jours et quelques heures de nuit!!!! et que j'ai refermé la larme à l’œil.. Ce  très beau roman m'a tenue en haleine jusqu'à la dernière page, les témoignages et commentaires sur les ancêtres de l'auteure fort intéressants.

 

Je vous le recommande vivement et vous souhaite une bonne lecture !

 

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Bonjour à tous aujourd'hui dimanche je vous souhaite un JOYEUX NOEL et vous propose ma chronique concernant : LA FACE CACHEE DES BLOGS (LOL)

« LA FACE CACHEE DES BLOGS (LOL)

Christine CHANCEL

L'ATELIER DU LIVRE

Juin 2011

133 pages

 

 

 

Présentation

 

Clémentine et son époux Louis mènent une existence paisible dans leur petite exploitation agricole. Lucie, amie d'enfance du couple, a perdu son Charles trop tôt. Cette vie des gens de la terre leur apporte un bonheur simple, partage entre voisins lors des veillées.

 

Claudine, fille de Clémentine et Louis, vit et travaille à Paris : elle présente les prévisions météorologiques à la télévision. Claudine décide d'offrir un ordinateur à ses parents. Elle est alors loin de se douter que cette « machine » sera à l'origine de quelques mésaventures et même d'une disparition...

 

 

L'auteur 

 

Romancière, Christine Thomas-Chancel est également relaxologue-sophrologue-analyste et organisatrice de salons du livre.


Présidente de l'Association de Noël des romanciers d'Auvergne (Andra), elle anime aussi une émission littéraire sur les ondes de Radio Coquelicot. 


Elle est auteure de "Pardon à la vie si j'ai survécu" (2005), récit des années 1950 à 1980 dans le Berry, et sa suite pour les années 1980 à 1990, "Une femme de "caractère"" (2007) ainsi que de "La face cachée des blogs (LOL)" (2011), qui narre avec humour l'arrivée chez un couple d'agriculteurs d'un ordinateur.
 

 

 

Mon avis

 

Je viens de lire « La face cachée des blogs (LOL) », roman de Christine CHANCEL et j'ai ainsi pu découvrir la plume tendre et fluide de cet auteur.

 

Christine CHANCEL nous fait partager la vie d'un sympathique couple d'agriculteurs Clémentine et Louis et celle de leur fille Claudine qui  demeure à Paris.

 

Au fil des pages nous découvrons les bouleversements que provoque l'arrivée d'un ordinateur et d'internet dans ce foyer vivant dans un village perdu.

 

Ainsi, Clémentine apprend à se servir de cet outil de communication dont elle devient dépendante et ne peut plus se passer de « la machine », comme elle se plaît à appeler son PC. Elle échange avec ses amies du village mais également avec des «amis virtuels » sur des sites et forums....

Mais toutes ces personnes sont-elles dignes de confiance ou malintentionnées ?

 

J'ai beaucoup aimé ce roman fort distrayant, ponctué d'humour qui fleure bon le terroir mais aussi la confiture, le café-chicoré, les petits plats et pâtisseries préparés avec amour par Clémentine.

 

J'ai également souri à maintes reprises au cours de ce récit qui se lit d'une traite et rappelle les pièges que l'on peut rencontrer sur internet. A mon avis, bon nombre de lecteurs se reconnaîtront dans les personnages si attachants de ce roman.

 

A lire absolument pour profiter d'un bon moment de détente.

 

Bonne lecture !

 

 

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Bonsoir voici ma chronique concernant : TERMINUS

« TERMINUS »

Thriller

Jonathan THEROUDE

Editions NOUVELLE BIBLIOTHEQUE

Février 2018

200 pages

 

 

Présentation

Vincent Kaplan avait tout pour être heureux. Une situation professionnelle, une vie de couple épanouie et une fille merveilleuse. Mais il a tout foiré. Par faiblesse. Ou par vanité. Ou par stupidité peut-être... Une lente descente aux enfers commence. Mais la vie est faite de rencontres. Parfois salvatrices. Une lente remontée vers la lumière s'opère alors. Non sans difficulté. Non sans doute. Non sans appréhension. Le prix du chemin de la rédemption. Peut-être... Il renoue, doucement, avec tout ce qu'il a perdu. Et des ténèbres surgit la lumière. D'abord une faible lueur d'espoir. Ensuite, une folle promesse de retrouvailles avec sa fille, Marie, perdue de vue depuis si longtemps. La vie est faite de rencontres. De bonnes et de mauvaises. Au bon moment ou au mauvais moment. Pour le meilleur et le pire. Pour le meilleur ou le pire.

 

Extrait

 

"Je ne me sens pas à l’aise ni à ma place. Regarde-moi toutes ces têtes de cons, avec leurs sourires hypocrites de mecs qui vont bien. Les yeux ne mentent jamais et à leurs regards je sais très bien qu’ils sont tristes, déprimés, livides. Ils sont comme beaucoup d’entre nous : fatigués, usés, éreintés par la vie qui a fait de nous des écorchés vifs."

 

 

Mon avis

 

Merci aux Editions Nouvelle Bibliothèque de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Terminus », roman de Jonathan THEROUDE et ainsi de découvrir la plume alerte et fine de cet auteur.

 

Bien que peu habituée à ce genre de lecture, la vidéo de présentation du livre m'a de suite interpellée !

Dans un style alerte et direct , Jonathan THEROUDE nous présente Vincent Kaplan, 52 ans alors que celui-ci participe à une réunion des alcooliques anonymes. C'est à ce moment que ressurgissent les souvenirs de notre héros, sa rencontre avec Elisabeth l'année du baccalauréat et au fil des retours en arrière, nous découvrons ainsi les pages de la vie familiale et professionnelle de Vincent, ses états d'âme, ses joies, ses peines, les faits l'ayant conduit à devenir dépendant à l'alcool, puis ses remords.

 

Vincent parviendra-t-il à se sortir de ce fléau, à supporter la violence de la société actuelle et réparer ses erreurs ?

 

L'histoire est très prenante et l'on se sent de suite emporté par les mots de l'auteur. Malgré le thème triste et sombre de ce roman, les retranscriptions des pensées de Vincent, ponctuées d'une touche d'humour, m'ont maintes fois fait sourire.

 

J'ai ADORE ce roman contemporain noir certes, très bien écrit, au suspense extrêmement bien maîtrisé que j'ai lu pratiquement d'une traite, ne pouvant le quitter tant j'avais hâte d'en connaître la fin qui est au demeurant fort surprenante...

 

J'attends donc avec impatience la suite de cette histoire !

 

A découvrir sans hésitation pour un excellent moment de lecture !

 

 

 

 

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Voici ma chronique concernant : "MARIANNA"

« MARIANNA »

Jules SANDEAU

EDITIONS MARIVOLE

(terroir classique)

18 janvier 2018

360 pages

Présentation

 

PORTRAIT DE GEORGE SAND

(Préface de Brigitte Rastoueix-Guinot)

 

Quelques années avant qu'il n'écrive ce livre, Jules SANDEAU avait connu une femme, voilée d'un pseudonyme maintenant immortel. Elle était entrée dans la carrière des lettres, en tenant à la main un livre intitulé « Indiana ». C'était une formidable satire contre le mariage.

 

« Marianna », est un portrait de George Sand ! Ce roman fut écrit en 1839 quelques années après la rupture de Jules SANDEAU avec Georges Sand. La romancière était déjà apparue dans d'autres œuvres, de manière plus ou moins voilée, mais c'est « Marianna » qui offre le portrait le plus fin et le plus perspicace de George Sand.
C'est également ce roman qui permet à Jules SANDEAU d'ébaucher la théorie morale qui sous tend son œuvre et qui démontre que la passion est fatale et n'apporte que malheur et désespoir.

 

L'auteur

L'histoire de Jules SANDEAU est celle d'un jeune homme, né à Aubusson, d'origine modeste (père contrôleur des impôts) et qui sera malgré tout le premier romancier à être admis à l'Académie française.

Il figure en tête de liste des nombreux amants de George Sand qui lui devra son nom et la possibilité d'entrer en littérature. Jules SANDEAU est le point de départ de l'émancipation sociale et affective de George Sand.

Il est également secrétaire et ami de Balzac (il participe à la correction des épreuves du Père Goriot) et noue une relation passionnée avec la comédienne Marie Dorval très en vue au XIXème siècle.

Son œuvre entretient des liens très forts avec l'Histoire. La noblesse, issue de l'émigration, figée dans des valeurs archaïques, arc boutée dans son refus de l'évolution du monde est source d'inspiration de même que la bourgeoisie pleine de convoitise à l'égard des titres et privilèges nobiliaires. Toute son œuvre est empreinte d'une verve satirique et d'une lucidité parfois amère qui lui confère une place à part dans la littérature du XIXème siècle.

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions MARIVOLE et en particulier Céline, de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Marianna », roman de Jules SANDEAU.

 

Jules SANDEAU a écrit ce roman en 1839 suite à sa rupture amoureuse avec George Sand qui lui a inspiré le personnage de Marianna.

D'après ses souvenirs personnels, semble-t-il, l'auteur dresse un portrait fidèle de la romancière qui, comme l'héroïne était une femme amoureuse, curieuse, romantique, excessive, n'ayant de cesse de se sentir aimée, au risque de souffrir et de faire souffrir ses amants. Au fil des pages l'on découvre les nombreuses liaisons de Marianna ainsi que ses états d'âme.

 

L'auteur fait une analyse fine des caractères et des sentiments des protagonistes de ce livre et l'on se sent de suite envoûté par sa très belle plume. Que d'émotions fortes à la lecture de ce roman sur la passion et ses ravages, les tourments et les devoirs de la vie conjugale !

 

Etant une fan inconditionnelle de George Sand et de ses écrits, je n'ai pu qu'adorer ce classique triste et mélancolique certes, qui se lit lentement afin d'en mieux apprécier le contenu et qui vise à nous faire comprendre que l'amour peut être merveilleux mais la passion o combien destructrice....

 

Un excellent moment de lecture pour les passionnés de l'époque et de ce style de littérature.

 

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Bonjour aujourd'hui samedi je vous propose ma chronique concernant : "AZTEQUE HAREM"

« AZTEQUES- HAREM » tome 1

Eric COSTA

FANTASY HISTORIQUE

AUTO-EDITE

Février 2017

256 pages

 

Présentation

 

ROMAN LAUREAT DU JURY AMAZON KINDLE

AU SALON DU LIVRE PARIS 2017

 

Huaxca, 1516

Une attaque des Aztèques.

Une fille de chef vendue comme esclave dans un harem.

Sur son chemin, intrigues, manipulations et meurtres.
Une course effrénée vers le pouvoir.

Des femmes qui se servent d'elle, qui jouent avec sa vie, pour séduire un Maître mystérieux et sans pitié.

La mort peut frapper derrière chaque porte.


Mais au-delà de ces épreuves, une question s'impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l'aigle ?

 

L'auteur

 

Passionné de voyages et d'aventures, Eric COSTA nous emmène dans des univers singuliers, mystérieux et oubliés.

Suspense haletant, course contre la montre, lutte acharnée contre des forces qui dépassent l'héroïne font toute la magie de la saga Aztèques.

 

 

Mon avis
 

Je remercie Eric COSTA pour son extrême générosité et de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Aztèques Harem ».

 

La magnifique vidéo présentant ce livre m'a de suite interpellée et j'ai découvert avec grand plaisir la plume fluide et très agréable de l'auteur.

 

Dès les premières lignes, Eric COSTA nous transporte en 1516, au Mexique Précolombien dans le monde des Aztèques où nous faisons connaissance avec notre héroïne Ameyal, la fille du chef de Huaxca, peuple voisin des Aztèques. Ameyal est un personnage très intéressant auquel l'on ne peut que s'attacher. Cette jeune fille de 16 ans, très belle au regard de jade, est capturée et vendue en tant qu'esclave puis envoyée dans un harem. Elle est forte, courageuse, rebelle et intrépide mais, face à la cruauté des hommes et aux multiples intrigues et coups bas des épouses et concubines du harem, réussira-t-elle à survivre dans ce monde impitoyable et violent ? Une jeune esclave peut-elle faire tomber un empire ?

 

 

L'auteur nous offre un voyage magique dans cette civilisation peu connue et nous fait découvrir avec moult détails, les us et coutumes, les tenues et les divinités des Aztèques. Nous percevons aussi aisément les odeurs des fruits, des fleurs, de tous les parfums environnants et nous visionnons, au fil des mots, les couleurs lumineuses et flamboyantes tant les descriptions de l'auteur sont précises...

 

L'histoire est très intéressante et fort rythmée, les dialogues assez nombreux rendent le récit très vivant. Les multiples rebondissements tiennent le lecteur en haleine et l'on se sent vraiment pris dans un tourbillon, se prenant à s’inquiéter pour le sort qui sera réservé à notre héroïne que l'auteur n'a pas ménagée... Certains passages sont durs à lire mais reflètent la réalité des traitements infligés aux esclaves.

 

Ce roman fantasy est extrêmement bien documenté sur les plans historique et cultuel de la civilisation Aztèque. J'ai bien apprécié de pouvoir me reporter à la fin du livre, au lexique des mots, à la galerie des personnages qui sont nombreux et au panthéon Aztèque faisant référence aux divinités.

 

J'ai vraiment beaucoup aimé le premier tome de cette saga palpitante que j'ai dévoré d'une traite ne pouvant le refermer tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et je vais donc lire très vite la suite des aventures d'Ameyal !

 

Bonne lecture !

 

 

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Bonjour à tous aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant :" DE SAINT-PETERSBOURG A PARIS"

« DE SAINT PETERSBOURG A PARIS »

Anne SELIVERS

Editions ROD

2016

214 pages

 

Présentation

 

La vie d'un jeune aristocrate de Saint-Pétersbourg a été balayée par la Révolution.


Son destin le mènera à Paris, parmi ses compagnons d'infortune.


Un voyage sombre et inattendu dans la profondeur de l'âme slave dont vous sortirez pour le moins perturbé.

 

Avis unanime des lecteurs :

 

« Un voyage épique et mystérieux qui vous emporte

dans la Russie éternelle ».

 

L'auteur

Française d'origine russe par ses grands-parents qui ont quitté la Russie à la Révolution, Anne SELIVERS (de son vrai nom Anne Seliverstoff) s'est mise à l'écriture après avoir travaillé comme courtier en art russe pendant quinze ans. Après avoir été révélé par les Editions Mille Plumes « De Saint-Pétersbourg à Paris » est réédité par les Editions ROD.

 

Mon avis

Je tiens à remercier Anne SELIVERS pour son extrême générosité et les Editions ROD de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « De Saint-Pétersbourg à Paris ».

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant de ce roman m'ont de suite interpellée et étant férue d'Histoire et passionnée par l'Empire Tsariste, j'ai pris un très grand plaisir à suivre l'épopée de Nicolas Mikhaïlovitch Kouzilnitzov.

 

Dès les premières lignes, l'auteure donne la parole au jeune prince Russe, né au début du XIXème siècle à Saint-Pétersbourg. Celui-ci nous conte donc son enfance insouciante, entouré de ses parents, ses frères, sa sœur et leurs domestiques, dans la somptueuse demeure qu'ils occupaient au bord de la Moïka.. Nicolas se souvient des réceptions mondaines que ses parents organisaient à l'époque et auxquelles, son parrain le Tzar Nicolas II assistait. Malheureusement, la grande Guerre et la Révolution vont ravager le pays.

 

Quel sera donc l'avenir de Nicolas ? Réussira-t-il à survivre, entouré de ses compatriotes exilés à Paris ?

 

 

L'écriture est fluide et très belle. L'histoire fort intéressante ne manque pas de rebondissements. Les personnages sont attachants et extrêmement bien décrits par l'auteure qui laisse planer un mystère autour d'un personnage prénommé "Olga" qui semble suivre Nicolas tout au long de sa vie en faisant de fugaces apparitions....

 

J'ai ADORE ce roman historique très bien documenté, basé sur des faits réels, témoignant de la force de caractère de ces aristocrates Russes qui, malgré le fait qu'ils avaient perdu tous leurs biens, leurs richesses ont tenté d'oublier leur passé, bravant les épreuves, en quête d'une vie nouvelle dans leur pays d'adoption, toujours solidaires les uns des autres.

 

Un excellent moment de lecture !

 

 

 

 

 

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Bonjour à tous aujourd'hui jeudi je vous propose cette chronique concernant : LUCRECE BORGIA - Les nuits chaudes de Rome -

« LUCRECE BORGIA »

Les nuits chaudes de Rome

Les amours des femmes célèbres

Jocelyne GODARD

LES EDITIONS DU 38

9 juillet 2017

57 pages

 

Présentation

 

Sa beauté indéniable fait craquer les hommes les plus insensibles, à commencer par son puissant et redoutable frère César. A treize ans, son père le pape Alexandre VI lui fait épouser le comte Sforza. Deux ans plus tard, il fait annuler le mariage pour raisons politiques. C'est dans les bras d'un officier de la Garde Pontificale qu'elle connaît les délices de l'amour. Celui-ci lâchement tué par son frère, on la marie, cette fois, à la maison d'Aragon. Alonzo et Lucrèce s'aiment. César, excédé par le bonheur de Lucrèce et poussé par les besoins de sa politique, assassine Alonzo. On arrange alors très vite un troisième mariage avec le fils du duc de Ferrare, mais Lucrèce est bien décidée à vivre désormais ses passions tout en supportant son troisième époux. Le discrédit jeté sur Lucrèce Borgia qui, pour sa défense, n'a eu que son immense désir de plaire, d'aimer et d'être aimée, est injuste. Elle ne fut qu'un instrument de puissance que les Borgia utilisèrent à des fins politiques pour mieux servir leurs desseins personnels.

 


 


L'auteur

Jocelyne Godard la romancière des célèbres " Thébaines " aux Editions Le Sémaphore, grande saga égyptienne située au cœur du peuple des pharaons de la 18e dynastie, nous fait partager, cette fois, les passions illustres des plus sages aux plus folles, histoires d'amours étranges, complexes, romantiques, tumultueuses, exaltées, savoureuses, vécues par ces femmes renommées qui ont traversé les siècles.


 


 

Mon avis


 

Je remercie les Editions du 38 et en particulier Anita de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Lucrèce Borgia – les nuits chaudes de Rome », roman de Jocelyne GODARD, auteur dont j'ai lu plusieurs romans et dont j'apprécie la plume alerte et élégante.

Férue d'Histoire, la magnifique couverture et le résumé très alléchant de ce livre m'ont de suite interpellée.

Jocelyne GODARD nous transporte au Palais des Borgia où Lucrèce, âgée de 13 ans va épouser Giovanni Sforza, comte de Pesaro, qui lui a 35 ans. Il s'agit en effet d'un mariage forcé par le père de notre héroïne : le pape Alexandre VI.

Ainsi nous découvrons Lucrèce, jeune fille, belle, passionnée , impétueuse, cultivée et sensuelle désirant plaire à tout prix et être aimée de tous ses amants...

Toutefois réussira-t-elle à vivre heureuse avec Pédro puis Alfonso et les maris que son père et son frère César, êtres cruels, manipulateurs et criminels, lui imposeront ?

L'auteure décrit, comme à son habitude, avec moult détails les vêtements, les bijoux, les meubles du Palais mais également les traits physiques et de caractère de tous les protagonistes de ce roman ainsi que la ville de Rome et son carnaval.

J'ai beaucoup aimé ce roman historique et d'amour extrêmement bien documenté, très intéressant également sur le plan culturel, aux multiples rebondissements et où meurtres, coups bas et manipulations sont nombreux.

Très bon moment de lecture !


 

 

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Bonsoir aujourd'hui mardi je vous propose ma chronique concernant : "UN ANGE EGARE SUR LA TERRE"

« UN ANGE EGARE SUR LA TERRE »

Suzanne de ARRIBA

EDITIONS LUCIEN SOUNY

Collection « Le chant des pays »

Février 2018

192 pages

 

 

Présentation

 

 

C’est un bel enfant, ce Janet ! On le dit un peu attardé, parce qu’il est plus lent, plus calme que les gamins de son âge. Mais il a tellement d’amour à donner : à son père indifférent, à sa mère bien-aimée, à sa chère tante Justine, à la vieille Laurentine, et même à Jules, le régisseur de l’oliveraie familiale. Et surtout à Arthur, son demi-frère, qui a tout, alors que lui n’a rien. Cet ange égaré sur la terre réussira-t-il à surmonter toutes les épreuves qui se dresseront devant lui, pour réunir ceux qu’il aime ? Arthur, lui, regrette sa terre natale ; le murmure des oliviers lui manque. Sa trépidante vie parisienne dans les médias, pas plus que ses amours compliquées, ne le satisfont. Il se demande s’il ne pourrait pas tout recommencer dans les collines. Mais le plus urgent est d’apprivoiser de nouveau Janet, et de lui donner une part de ce qui aurait dû lui revenir de droit.

 

 

L'auteure

 

Originaire de la vallée du Rhône, Suzanne de ARRIBA vit aujourd'hui en Isère, à la Côte-Saint-André. Ell est l’auteur de nombreux livres, parus aux éditions Lucien Souny, parmi lesquels : Le Mas Serpolet (2009), Une famille du coteau (2010 et en poche en 2016), La Terre des retrouvailles (2011), La Saison des sorbiers (2012), Les Trois fleurs (2013), La Bergerie des Sources (2014), Une Vie en chantier (2015), Le Vent sur les longues terres, Le Fils d'Yvonne, Le Chemin des Châtaigniers, Le Troupeau sous l'orage (2016), Le Val aux iris (2017).

 

 

Mon avis

 

Je viens de lire « Un ange égaré sur la terre », de Suzanne de ARRIBA, auteure dont j'ai lu de nombreux romans étant fascinée par sa plume légère et poétique.

 

Suzanne de ARRIBA nous transporte à la Peyrade dans le Lubéron et nous conte l'histoire de Janet, garçon de dix ans, qui à la mort brutale de sa mère, est confié à sa tante alors que son père et son demi-frère ne semblent pas s'inquiéter de son devenir.

 

Comme à son habitude, l'auteure dresse une fine analyse des caractères, des sentiments, des émotions des protagonistes de son roman, les rendant pour certains très attachants, vrais et simples, pour d'autres superficiels, peu intéressants et surtout révoltants...

 

Suzanne de ARRIBA décrit à merveille le milieu rural, la beauté de la nature nous permettant ainsi de percevoir les bonnes odeurs des pins, des oliviers, de la lavande mais également de la terre et des alpages.. Ce roman fleure bon la cuisine du terroir, les châtaignes et le fromage de chèvres de Laurentine !

 

J'ai beaucoup aimé ce livre poignant et fort émouvant, empli d'amour et de tendresse, sur la solitude d'un enfant lent certes mais pas du tout attardé, ne demandant qu'à partager avec ses proches, tout l'amour qu'il a dans son petit cœur.

 

Je vous recommande donc ce roman avec lequel j'ai passé un excellent moment de lecture et que j'ai refermé à regrets.

 

Bonne lecture !

 

 

 

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Voici ma chronique concernant "JACQUOU LE CROQUANT"

« JACQUOU LE CROQUANT »

Eugène LE ROY

MARIVOLE EDITIONS

Classique Terroir

18 janvier 2018

368 pages

 

Présentation

 

UN TABLEAU DU MONDE PAYSAN DU XIXe SIECLE

 

Fils de métayers, Jacquou doit faire face aux rudes conditions de vie des paysans du XIXème siècle : sa famille est exploitée par le comte de Nansac. A la suite du meurtre de Laborie, régisseur du château, Martissou, le père de Jacquou, est condamné aux galères où il meurt. Sa mère décède également peu de temps après. Jacquou va alors connaître la faim, le froid, le malheur et la tyrannie du comte de Nansac. Orphelin, il est recueilli par le curé Bonnal qui s'occupe de son éducation.


Jacquou est un garçon plein d'énergie. Il connaît parfaitement la nature de son coin de Périgord. Il va devenir un adulte fort, déterminé et séduisant, bien décidé à combattre l'injustice dont sa famille a été victime, il va se venger du comte de Nansac et démontrer qu'un pauvre croquant n'est pas dépourvu ni de courage ni de grandeur.

 

 

L'auteur

 

Issu d'une famille modeste, Eugène LE ROY (1836-1907) arrête ses études à 15 ans pour s'engager dans l'armée, en 1854. Il travaille ensuite aux impôts. Républicain engagé et libre penseur, il soutient la ligne politique de la franc-maçonnerie radicale de la fin du XIXème siècle qui revendique la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Dans Jacquou le Croquant, il décrit les us et coutumes paysannes au début du XIXème siècle en Périgord et de la société provinciale de la Restauration. Il propose une œuvre militante qui stigmatise le retour à l'Ancien Régime. Un roman social qui conte une histoire intemporelle, celle d'un homme qui lutte pour sa survie au sein d'un monde hostile.

 

 

Mon avis

 

Je remercie MARIVOLE Editions et en particulier Céline de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Jacquou le Croquant », roman d'Eugène LE ROY.

 

J'avais, il y a quelques années déjà, lu ce classique mais j'ai pris grand plaisir à le redécouvrir.

 

Eugène LE ROY nous transporte en 1815 et nous faisons connaissance avec Jacquou, fils de métayers du domaine de Nansac.

 

De nombreux drames auxquels nous ne pouvons rester insensibles, surviennent et Jacquou, jeune garçon fort attachant, devra faire face aux épreuves que lui réserve la vie et n'aura de cesse, tout au long de son existence, de se venger du Comte de Nansac.

 

L'auteur décrit, tout en usitant des termes de patois régional, faisant penser aux écrits de George Sand, la terrible histoire des paysans au XIXème siècle, la pauvreté, les us et coutumes de l'époque au travers de l'histoire de Jacquou.

 

J'ai beaucoup aimé ce classique historique du terroir sublimement écrit sur la souffrance des pauvres gens sous le joug des nobles, sur la place de l'Eglise au XIXème siècle, qui m'a beaucoup émue et que j'ai lu pratiquement d'une traite.

 

Bonne lecture ou relecture comme ce fut le cas pour moi !

 

 

 

 

 

 

 

 

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