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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Martine PILATE sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Martine PILATE
 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Martine PILATE que je compte parmi mes fidèles depuis plusieurs années et dont j'ai lu un grand nombre d'ouvrages. Martine a gentiment accepté, de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc cet entretien à l'issue duquel Martine répondra à vos questions.

 

 

JM : - Bonsoir Martine

 

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire ?

 

Martine : Bonsoir Joëlle.

Tout d’abord, je te remercie de m’offrir cette rencontre. Prête pour tes questions !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Martine : Exercice difficile ! J’ai eu la chance de vivre dans plusieurs pays : mon enfance à Marrakech, mes premières armes professionnelles en Angleterre où je suis restée près de cinq ans, puis ce fut l’Italie, et plus brièvement l’Allemagne. J’ai débuté ma vie professionnelle en tant que professeur de lettres modernes. Mais j’ai très vite compris que n’était pas ma voie. Après différents essais, je me suis tournée vers le Droit et l’Economie et j’ai terminé ma carrière en tant que juriste d’entreprise. J’ai toujours eu la passion de l’écriture. J’ai écrit de nombreux articles professionnels, puis l’âge de la retraite m’a offert la possibilité de me consacrer à ma passion qui est devenue à présent une véritable addiction.

 

 

 

JM : - Et si tu nous parlais de tes romans ….

 

Martine : Le Livre ! Une fenêtre ouverte sur le rêve que l’on soit lecteur comme auteur.

A ce jour, je compte 17 parutions, dans des domaines très différents, et un best-seller grâce à un ouvrage auquel mon entourage ne croyait pas : un ouvrage, « la Passion selon cinq matous » qui relate des anecdotes villageoises au travers du regard de cinq chats qui se retrouvent le soir et vont rejoindre les papés d’un petit village du Sud, lorsque aux beaux jours, ils sortent leur chaise à la fraîche et refont le monde.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Martine : Bien volontiers ! J’ai toujours des projets car j’ai toujours trois ou quatre textes en cours. En fait, cela m’évite de souffrir de la rupture avec mes personnages quand je termine un livre. Vivre un an et plus avec eux, on se glisse dans leur peau, on vit à leur côté. Pour éviter ce malaise, je peux me réfugier auprès d’autres personnages à peine ébauchés et qui ne demandent qu’à vivre.

Actuellement, mon plus important projet, débuté d’ailleurs, est la suite de la Couleur oubliée de l’arc-en-ciel. En fait, la suite, le terme n’est pas exact. Je reprends le personnage de la sœur du héros depuis le moment où on la quitte à la fin du livre jusqu’aux années 1950 avec comme fond de toile la progression du jazz dans le monde et une intrigue, bien entendu. Quant au prochain qui paraîtra en septembre 2020, il s’agit d’une histoire de famille. Le titre n’est pas encore arrêté.

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou connais-tu la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Martine : Avant toute chose, pour écrire, il faut savoir écouter. Chacun porte au fond de soi une histoire. Si elle ne suffit pas, l’imagination y supplée. Ensuite, il faut la replacer dans un contexte historique, ou géographique ou social etc.

Je connais non seulement la fin de l’histoire avant de commencer l’écriture, ainsi que tout le déroulement. Ensuite, viennent les recherches et le style. Bien sûr, l’improvisation s’impose au milieu de l’histoire et des recherches, même si je m’efforce de respecter la trame que je me suis fixée pour ne pas m’éparpiller. D’ailleurs, lorsqu’un texte est fini, il faut le reprendre et ne pas hésiter à éliminer le superflu.

 

 

JM : Comment procédes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Martine : Le premier jet est toujours sur l’ordinateur : c’est plus rapide. J’en fais un tirage papier et apporte mes corrections et mes compléments au crayon à papier.

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

Combien de temps te faut-il pour écrire un roman ?

 

Martine : J’écris environ 5 à 6h00 par jour, lorsque nous sommes à la maison, partagés entre le matin et l’après-midi. J’ai la chance de participer à de nombreux salons du livre parfois très loin de notre maison. Or, je ne conduits plus depuis longtemps. J’en profite pour corriger ou carrément écrire pendant le trajet. Il faut compter au moins un an, voire un an et demi selon le besoin de recherches pour écrire un roman.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tes livres sont pour la plupart des romans historiques régionaux. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Martine : C’est effectivement le cas pour près d’une dizaine de mes romans. Mais j’emmène aussi mes lectrices et mes lecteurs à l’étranger : en Italie, en Pologne, en Louisiane, en Angleterre entre autres.

Quant au côté historique, je m’attache à rappeler ou à faire découvrir des points d’Histoire que nos manuels d’histoire n’évoquent pas ou plus. J’ai également commis un ouvrage professionnel sur le monde des Travaux Publics, un autre sur la véritable histoire de la pétanque : un devoir de mémoire pour moi puisque mon grand-père est le fondateur de ce jeu de boules.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Martine : Les deux premiers mois de l’année sont généralement plus calmes. Les salons vont démarrer en février avec Hagondange, à l’autre bout de la France pour nous qui vivons dans le Var. Puis, je l’espère le salon du livre historique de Levallois-Perret. Ensuite, Limoges etc. En général, je consacre les week-ends de décembre aux signatures, à quelques exceptions près.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Martine : Mon premier lecteur est mon mari qui ignore tout de mon roman. Il découvre le texte uniquement quand il est terminé. Il se montre strict car il estime, tout comme moi d’ailleurs, que lorsqu’une personne dépense du temps et de l’argent pour me lire, il faut lui offrir un texte correct et attrayant.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Martine : J’ai rencontré les écueils habituels même si j’ai eu la chance d’être publiée dès mon premier livre. Mais cet éditeur n’a pas respecté le contrat. Ecœurée et en attendant de trouver un éditeur correct, j’ai continué en autoédition et ai fréquenté de nombreux petits salons régionaux, jusqu’au jour où nous avons été acceptés (à nos frais) dans un salon plus important. Je présentais alors le premier tome de la Passion selon cinq Matous et j’ai été remarquée par les Editions Lucien Souny avec laquelle j’ai sign, par la suite, huit livres.

Mais mes romans s’éloignaient de plus en plus du terroir pour devenir sociétaux (notamment « la Page arrachée » avec une histoire d’amour entre deux personnes qui se rencontrent à l’aube du troisième âge ; elle est issue d’une petite bourgeoisie provinciale et lui est d’origine maghrébine). J’ai adressé le texte à une belle maison d’édition de Paris, les Editions De la Différence, qui m’a publié deux ouvrages. Cette maison connaissant des difficultés, j’ai accepté volontiers, par amitié, la proposition des Editions De Borée. A la rentrée de septembre, ce sera la cinquième parution à leurs côtés.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Martine : Jules Barbey d’Aurevilly, Roger Martin du Gard, Giono

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Martine : Je lis principalement des ouvrages qui se rapportent à ce que j’écris.

Sinon, je me penche surtout sur les ouvrages qui abordent les minorités en souffrance, femmes et enfants exploités dans le monde. Pas par voyeurisme mais parce qu’il est important de le savoir pour éventuellement apporter une petite aide et surtout ne de pas rester aveugle.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Martine : Les voyages, les musées

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Martine : D’abord écouter, prendre des notes, les entasser dans une boîte : elles resserviront un jour.

Surtout, bien réaliser que la première page est essentielle : le lecteur doit pouvoir se glisser dans le personnage et le décor dès les premières lignes. Il faut susciter son intérêt dès les premières lignes.

Ceci est valable pour l’auteur également car si l’on ne fait pas corps avec son personnage principal, on se force et cela se ressent dans l’écriture.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, une région, un pays) ?

 

Martine : Mon bureau. Il jouit d’une vue exceptionnelle, dominant la ville et sa basilique. La vue porte jusqu’au Massif des Ecrins, au Mont Ventoux, avec une luminosité changeante au fil des saisons, des heures du jour, modifiant le paysage en alternant les couleurs.

 

JM : - As-tu des animaux de compagnie ?

 

Martine : J’ai toujours vécu entourée d’animaux aussi loin que remontent mes souvenirs. Actuellement, nous n’avons plus qu’une petite chatte sauvageonne qui s’est installée chez nous il y a une douzaine d’années. L’auberge était bonne et sécure. Nous avons récemment perdu notre matou qui n’avait que onze ans : une maladie sans appel, et ce sont des coups de griffe au cœur que nous a apporté sa disparition.

 

 

JM : - Quel est ton film culte et quel genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Martine : « Marius » de Pagnol : c’est toute notre culture méridionale. J’aime le classique, et surtout les romantiques avec bien entendu pour les plus connus Litz, Chopin, Beethoven, et le Jazz. Nous avons d’ailleurs eu la chance de nous rendre à plusieurs reprises à La Nouvelle Orléans.

Je n’écris pas en musique si ce n’est le ronronnement de notre minette qui s’allonge sur mon bureau, lorsqu’elle ne met pas la patte sur le clavier. Peut-être envisage-t-elle d’écrire ses mémoires…

 

 

JM : - Quelle est ton odeur préférée, ta couleur ?

 

Martine : Mon odeur préférée : celle du thym quand il est sec et qu’il craque sous nos pas.

Ma couleur favorite est le bleu, celui du ciel, resplendissant et changeant, se nuançant de lavande.

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Martine : Il ne faut pas de « si » ni de « mais », il faut réussir !

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire quelles personnes convierais-tu à ta table ?

 

Martine : Des femmes comme Yasmine Ghatta, Kenizé Mourad, Anne-France Dauteville, Doris Lesling (si elle était toujours en vie)

Quant aux hommes, je dirais Giono, Marcel Scipion

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Martine : Je ne crois pas que l’on écrive pour soi. Le livre est un partage. Je suis heureuse de m’entendre qualifier d’écrivain, mais je lui préfère l’appellation de conteur. En fait, je raconte des histoires, d’abord à moi-même, ensuite aux personnes qui me lisent. J’aime cette relation qui se noue lorsque, en signature ou en salon, je me retrouve face aux lecteurs, certains sont d’ailleurs devenus des amis au fil des ans. J’ai le bonheur de faire de très belles rencontres qui me touchent profondément et c’est le plus beau des encouragements et des cadeaux. Et ceci, c’est grâce au livre.

 

 

JM : - Merci Martine PILATE pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Martine qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités sous ce post.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique COUP DE COEUR concernant : "LE DESTIN DES COEURS PERDUS - LES HERITIERS DE CASTEL DARK Tome 3"

« LE DESTIN DES COEURS PERDUS »

LES HERITIERS DE CASTEL DARK T 3

JC STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

24 décembre 2019

264 pages

 

Présentation

 

Quatre enfants, trois destinées. Colin, William, Clayton et Eulalie, unis par les liens du sang et du cœur, mènent une existence paisible auprès de leurs parents d’adoption.

Dans l’ombre, la reine de France n’hésite pas à compromettre leur bonheur au profit de ses propres ambitions.

Entre trahisons, tragédies et amours contrariés, parviendront-ils à réécrire leur histoire ?

 

L'auteure

 

Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière.

L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.

Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves.


Page FB auteur :
https://www.facebook.com/JcStaignierauteur/
Blog :
https://leblogduneroussepeteuse.wordpress.com/

 

 

Mon avis

 

Je remercie JC STAIGNIER et les Editions SOMETHING ELSE de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Héritiers de Castel Dark » le troisième tome de la saga « Le Destin des cœurs perdus ». Etant férue d'Histoire et fan inconditionnelle de Jc STAIGNIER, j'avais hâte de connaître la suite de cette magnifique romance historique et de retrouver les membres de la famille Percival.

 

Il faut dire que la très jolie couverture et le résumé toujours aussi alléchant m'ont de suite interpellée et j'ai donc commencé avec un réel plaisir la lecture de ce nouvel opus qui, je dois le dire, est vraiment addictif : ainsi je l'ai lu en une soirée et une grande partie de la nuit !

 

Je me suis sentie happée par les mots de l'auteure dont je suis devenue fan... et passionnée par le destin des héritiers de Castel Dark. JC nous transporte au Moyen Age et nos héros Clayton et William, de retour en France après un séjour en Italie, retrouvent Lali, qui entre temps, est devenue veuve. William décide alors de lui déclarer ses sentiments.

 

Comme à son habitude, l'auteure décrit à merveille les lieux, les caractères des protagonistes de son roman qui sont hauts en couleur , leurs sentiments, leurs espoirs, les rendant attachants pour certains, détestables pour d'autres mais je ne vous en dirai pas plus et vous laisserai le découvrir par vous-mêmes....


Les dialogues sont excellents, le rythme soutenu et les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine. On se surprend à tourner les pages à une vitesse vertigineuse sans même s'en apercevoir !

 

 

 J'ai ADORE ce troisième opus très bien écrit et documenté, ponctué d'une touche d'érotisme, mêlant l'Histoire à celle d'une famille qui, malgré les trahisons, les manipulations et les complots, reste soudée et va toujours vers l'avant.

 

JC STAIGNIER est-il utile de te dire que j'attends avec impatience le tome 4  et merci pour cet excellent moment de lecture !!

 

Je vous invite à découvrir sans hésitation cette sublime saga historique qui fut pour moi un COUP DE COEUR.

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "La Petite couturière du Titanic"

« LA PETITE COUTURIERE DU TITANIC »

Kate ALCOTT

EDITIONS DE L'ARCHIPEL

ARCHIPOCHE

10 octobre 2019

448 pages

 

 

Présentation

 

Avril 1912. Tess Collins, une jeune servante anglaise, est venue à Cherbourg vivre de sa passion, la couture. Hélas, la maison qui l’emploie la traite comme une domestique.
Lorsqu’elle apprend qu’un paquebot se dirigeant vers les Etats-Unis va faire escale à Cherbourg, elle décide d’embarquer pour tenter l’aventure.


À bord du Titanic, elle fait connaissance de Lucy Duff Gordon, célébrité de la haute couture anglaise, qui s’apprête à présenter sa nouvelle collection à New York. Sa femme de chambre lui ayant fait faux bond, elle décide d’employer Tess.


En première classe du navire, Tess découvre un monde fastueux. Elle fait la rencontre de deux hommes, Jim, un marin, et Jack, un self-made-man américain. Mais, tandis qu’un triangle amoureux s’installe, le paquebot, sans que ses occupants s’en doutent, fonce vers un iceberg…
 

 

L'auteure

 

Journaliste et romancière, Kate Alcott vit à Washington avec son mari. En Allemagne et aux Etats-Unis, La Petite Couturière du Titanic est resté plusieurs semaines durant sur les listes des meilleures ventes.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de l'ARCHIPEL et en particulier Mylène de m'avoir permis de lire, en service de presse, « La Petite couturière du Titanic », roman de Kate ALCOTT et ainsi de découvrir la très jolie plume de cette auteure.

 

J'ai lu plusieurs ouvrages relatant le naufrage du Titanic mais celui-ci sort vraiment du lot puisqu'il aborde la tragédie du 15 avril 1912 mais surtout une partie méconnue : les conditions de sauvetage des survivants et le procès qui a permis d'éclaircir certaines zones d'ombre..

 

L'auteure nous conte donc le destin d'une jeune Anglaise, Tess Collins, excellente couturière, engagée en qualité de femme de chambre par la célèbre créatrice de mode Lucy Duff Gordon. En montant sur le paquebot en direction de l'Amérique, Tess espère vivement changer de vie.

Comment va-t-elle réagir lorsqu'elle apprendra que sa patronne aurait refusé de partager son canot de sauvetage avec certaines personnes ?.

 

L'histoire est belle, émouvante, très intéressante et documentée. Kate ALCOTT aborde divers thèmes, outre celui du naufrage, les différences de classes sociales, une histoire d'amour et le milieu de la mode à cette époque. L'auteure dépeint de très beaux portraits de femmes fortes et déterminées.

 

J'ai ADORE ce roman avec lequel j'ai passé un excellent moment de lecture et que je recommande aux amateurs du genre.

 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de Kate ALCOTT.

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant "L'HERITAGE DE CASSANDRA"

« L'HERITAGE DE CASSANDRA »

Anna JACOBS

EDITIONS DE L'ARCHIPEL

9 janvier 2020

352 pages

 

 

 

Présentation

 

1866. Dans l’arrière-pays australien où il n’a pas plu depuis des mois, Maia et Xanthe Blake, 27 ans, les deux sœurs cadettes de Cassandra, abordent un tournant de leur vie.

Maia, gouvernante dans une propriété, est amoureuse de son patron. Mais ce dernier est marié… Xanthe, de son côté, n’a qu’une idée : voyager et retrouver son Lancashire natal.

Les jumelles, qui ont toujours vécu ensemble, parviendront-elles à prendre la bonne décision ? Quitte à accepter d’être séparées ? À moins que l’arrivée d’un inconnu ne chamboule leurs projets…

Le destin, parfois, peut vous transporter bien au-delà vos rêves.

 

L'auteure

 

Anna Jacobs, née en 1941, a grandi dans le Lancashire avant de partir vivre en Australie. Auteure de très nombreux romans vendus à quelque 3 millions d'exemplaires dans le monde, elle a reçu le prix de l’Australian Romantic Book of the Year Award en 2006. Les éditions de l’Archipel ont publié Le Destin de Cassandra  et Cassandra et ses sœurs, les deux premiers volets de cette trilogie, réédités en Archipoche.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de l'ARCHIPEL et en particulier Mylène de m'avoir donné l'opportunité de lire, en avant-première et en service de presse, « L'Héritage de Cassandra », troisième opus de la saga de Cassandra dont j'ai adoré les premiers volets.

 

La très jolie couverture et la hâte de retrouver les protagonistes de cette magnifique saga m'ont incitée à commencer au plus vite la lecture de ce dernier tome.

 

Cet ouvrage nous invite à suivre les jumelles Blake, Maïa et Xanthe, jeunes femmes au caractère différent certes mais tout aussi fortes et déterminées l'une que l'autre.

Nous partageons leurs joies, leurs peines, leurs déceptions, leurs amours et voyageons, par les mots de Anna JACOBS, en Australie.

 

Les personnages sont toujours aussi vrais et hauts en couleur et de nouveaux viennent rejoindre les sœurs Blake tels que Kathleen et Ronan, bousculant quelque peu le cours de l'histoire que l'auteure ne manque pas de recadrer en rappelant certains épisodes qui se sont déroulés lors des deux précédents opus, ce qui permet aux lecteurs de se les remémorer.

 

J'ai ADORE et quitté à regret ce très bon roman aux multiples rebondissements, qui offre un réel dépaysement, d'évasion et aborde avec beaucoup de précisions les thèmes comme l'amour, l'amitié, la place des femmes au XIXème siècle, les différences de classes sociales, la jalousie, la folie. Elle met à l'honneur des femmes fortes très attachantes.

 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure dont la très jolie plume m'a vraiment séduite.

 

Un excellent moment de lecture.

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rebonjour voici ma seconde chronique du mardi concernant : "MADEMOISELLE DITE COCO"

« MADEMOISELLE DITE COCO »

Madeleine MANSIET-BERTHAUD

MonPoche

CENTREFRANCE

18 AVRIL 2019

600 pages

 

Présentation

 

Gabrielle Bonheur Chasnel est devenue la grande prêtresse de la mode et n’a Gabrielle Bonheur Chasnel est devenue la grande prêtresse de la mode et n'a plus rien à prouver. Chacune de ses créations déclenche tout à la fois scandale et engouement. 
Mais celle que l'on surnomme Coco n'en demeure pas moins femme et ne peut se consoler de la perte tragique de son amant. En cette époque de bouillonnement intellectuel, elle retrouvera à force de talent le goût de la vie pour s'imposer comme l'une des plus grandes figures du XXe siècle.


 

L'auteure

Madeleine MANSIET-BERTHAUD a su s'imprégner des atmosphères et des paysages de son enfance afin de transporter le lecteur au fil de son imagination. Mais c'est surtout la grande Histoire qui lui offre des sujets et des personnages qu'elle se plaît à incarner avec un véritable souffle romanesque.


 

Mon avis

Je remercie MonPoche CentreFrance et en particulier Virginie de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Mademoiselle dite Coco », roman de Madeleine MANSIET-BERTHAUD, auteure dont j'ai découvert la très jolie plume lors de la lecture de « La Valse des mouettes ».


 

Ayant lu et vu le film retraçant la vie de Coco Chanel, cet ouvrage m'a de suite interpellée tant j'admire cette femme exceptionnelle qu'était Gabrielle Chasnel.


 

Madeleine MANSIET-BERTHAUD nous offre une biographie quelque peu romancée se déroulant pendant une partie de la vie de la reine de la haute-couture. Elle nous emporte à Venise où Gabrielle tente de se changer les idées en compagnie de sa fidèle amie Misia, après le décès de Boy, son grand amour.


 

L'auteure dresse un portrait remarquable de cette jeune femme courageuse, travailleuse, éprise de liberté et avide d'indépendance, en avance pour l'époque qui, pour oublier son enfance malheureuse, se lance sans compter dans ses passions, faisant passer sa carrière avant sa vie privée. Certes Coco a eu de nombreuses relations amoureuses mais ne s'est jamais attachée, ne désirant surtout pas avoir d'enfant.

Nous découvrons la vie tumultueuse et passionnante de cette couturière d'exception, à l'esprit créatif et avant-gardiste, ses nuits sans sommeil, ses rencontres avec un grand nombre de personnalités telles que Proust, Churchill, Cocteau, Picasso.. L'auteure nous fait également rêver et voyager entre Paris, Biarritz et Monaco dans des palaces et de somptueuses villas.


 

J'ai ADORE ce roman extrêmement bien écrit et documenté sur la vie de Coco, passionnant et émouvant que j'ai dévoré en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

Un excellent moment de lecture.


 


 


 


 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi je vous propose ma chronique concernant : "MEMOIRES EFFACEES"

« MEMOIRES EFFACEES »

Frédérick d'ONAGLIA

Editions DE BOREE

16 mai 2019

318 pages

 

Présentation

 

Doué d'une intuition hors du commun, le capitaine Léo Sarlat a été mis à pied par sa hiérarchie après la mort de son coéquipier lors d'une opération où lui-même a été blessé. Il profite de ce congé forcé pur rendre visite à son père qu'il n'a pas revu depuis vingt ans. A peine arrivé en Camargue, il croise Iris, une ancienne collègue de la section de recherches de Marseille, qui dirige désormais la brigade fluviale et nautique de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Un cadavre a été repêché dans les fonds protégés de Beauduc par un pêcheur braconnier. Loin de partager la méfiance de on équipe à l'égard de Léo, Iris compte bien sur les talents d'enquêteur du capitaine pour l'aider à résoudre cette affaire qui s'annonce complexe, d'autant qu'un nouveau cadavre est bientôt découvert... Un tueur en série rôderait-il sur la plage si convoitée de Beauduc, lieu de ralliement des kit-surfeurs et prisé des archéologues spécialisés en fouille subaquatique dont une équipe vient d'y installer son camp de base ?

 

L'auteur

Né à Lyon, Frédérick d'ONAGLIA vit près de Montpellier. La Provence et la Camargue, terres de contrastes à l'identité forte, servent souvent de cadre à ses romans. Traduit dans plusieurs pays, finaliste du Prix Carrefour et lauréat du prix Lions Clubs International avec sa trilogie à succès Le Secret des cépages (Belfond), Frédérick d'ONAGLIA séduit un lectorat toujours plus nombreux. Mémoires effacées est le deuxième roman de l'auteur à paraître chez De Borée, après Les Murmures de l'Olivier (2018).

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions DE BOREE et en particulier Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Mémoires effacées », roman de Frédérick d'ONAGLIA, auteur dont j'ai découvert la plume fluide, précise et sensible lors de la lecture d'un grand nombre de ses romans.

 

Dès les premières lignes, Frédérick d'ONAGLIA nous emmène à bord de l'Amarok un chalutier dont le patron découvre un cadavre alors qu'il pratique la pêche illégale en zone protégée...

 

L'auteur nous présente ensuite Iris, chef de la brigade fluviale et nautique ainsi que ses proches lors d'un déjeuner familial à la Bastide en Camargue ainsi que sa rencontre avec le capitaine Léon, un ancien collègue de Marseille, au cours d'une mission. Celui-ci pourrait bien l'aider à élucider les meurtres commis dans les eaux troubles de Beauduc...

 

Comme dans tous ses romans, l'auteur dépeint avec moult détails la beauté des paysages Camarguais et l'histoire de cette région. Il nous offre une plongée en fond marin et nous apprend beaucoup sur les fouilles subaquatiques dans le Rhône, l'histoire Antique et la crise de la pêche en Méditerranée...

 

L'intrigue est intéressante et le suspense bien mené tient vraiment le lecteur en haleine jusqu'au dénouement, fort surprenant, que nous attendons avec impatience !

 

J'ai bien aimé ce polar romancé, mêlant archéologie, vengeance, amour, pardon à une enquête policière, avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture et qui séduira les amateurs du genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi je vous propose ma chronique concernant : "LA JEUNE FILLE QUI DEPLACAIT LES MONTAGNES"

« LA JEUNE FILLE QUI DEPLACAIT LES MONTAGNES »

Patrick BREUZE

PRESSES DE LA CITE

13 juin 2019

348 pages

 

Présentation

 

1960. Louise part sur les traces de son grand-père disparu en Allemagne pendant la guerre de 1914...

Un village des Alpes. A Samoëns, le lendemain de Pâques. Un inconnu entre dans un café pour demander son chemin. Le patron rechigne à le servir. Il a cru reconnaître l'accent allemand. Et les « Boches », il leur voue une haine tenace, vient de Forêt-Noire pour rencontrer la fille du bistrotier, Louise Planpraz. Entre eux s'est établie depuis des mois une correspondance secrète, régulière. Lui a la quarantaine, elle vingt ans à peine, une beauté rare et un talent certain pour le dessin. Le clerc de notaire, qui sait beaucoup de choses sur la disparition du grand-père, dont on n'a retrouvé ni le corps ni les effets personnels, est venu remettre à Louise ses lettres jamais envoyées, son carnet aussi. Il y raconte ses derniers instants au front, sa peur, sa honte d'avoir baissé les armes. Jusqu'au jour où Louise apprend de la bouche du clerc de notaire que son grand-père est vivant.

 

L'auteur

Journaliste indépendant, Patrick BREUZE partage son temps entre l'écriture romanesque et la rédaction d'articles pour la presse française et internationale. Le Silence des glaces, La Grande avalanche, a Malpeur et La Lumière des cimes, notamment, ont révélé le talent avec lequel il évoque les dangers et la beauté de la haute montagne.

 

Mon avis

Je remercie PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Jeune fille qui déplaçait les montagnes » et ainsi de retrouver la plume fluide et poétique de Patrick BREUZE que j'ai découverte lors de la lecture de « Mon fils va venir me chercher » et « La Valse des nuages », romans que j'ai beaucoup aimés et qui se déroulent dans ma belle région « Les Alpes du Nord ».


 

Je remercie également Patrick pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

L'auteur nous transporte en 1958 dans un village Haut-Savoyard où un inconnu qui a un accent allemand, arrive au café de Joseph et demande le chemin lui permettant de rencontrer Louise, la fille du cafetier...

Les habitués du bar sont méfiants et il en est de même pur le patron qui garde une rancune contre les « boches » comme ils disent tous.. Il est vrai que Joseph ne s'est jamais remis de la disparition de son père Eugène lors de la Première Guerre Mondiale.

Nous faisons également connaissance avec Louise que Darius semble chercher afin de lui remettre des lettres de son grand-père. Eugène serait-il encore vivant ?


 

Patrick BREUZE dépeint à merveille la beauté des paysages des Alpes mais également les traits psychologiques des protagonistes de son roman, les rendant vrais. Ainsi l'on ne peut que s'attacher à Louise, cette jeune fille de 18 ans, forte et volontaire, prête à tout même l'impossible pour retrouver la trace de son aïeul.


 

J'ai beaucoup aimé ce roman régional passionnant, émouvant, empli d'amour et d'espoir que j'ai dévoré d'une traite tant il me tardait d'en connaître le dénouement et que j'ai refermé à regret.


 

Très bon moment de lecture.

 

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Bonjour aujourd'hui mardi je vous propose ma chronique concernant : "ET SI ON OUBLIAIT L'AVENIR... ?"

« ET SI ON OUBLIAIT L'AVENIR... ? »

Virgnie Sarah LOU

Editions NOUVELLE BIBLIOTHEQUE

17 juillet 2019

359 pages

 

Présentation

Je m’appelle Fabienne. Mon travail est simple : il est de mentir à tous les individus qui me sollicitent pour faire des choix à leur place. Ils cherchent, à travers moi, des réponses qu’ils n’osent trouver seuls. A bien y réfléchir, je suis presque «psy», sauf que sur ma plaque d’entrée, il est inscrit « Médium ». Et autant dire que mes qualités de médium sont proches de celles pour remplir mes feuilles d’impôts, c’est à dire quasi nulles. D’ailleurs, cela fait bien rire ma meilleure amie, Rose. Rien que pour ça, je dois m’accrocher et lui prouver que je peux y arriver. D’autant plus que mes nombreuses clientes me demandent des choses de plus en plus complexes...Aïe ! Mes mensonges doivent donc tenir la route si je ne veux pas être démasquée. Ça, plus mon père qui refait sa vie, mon célibat assumé, mes espoirs de maternité en solo qui s’éloignent et ma culpabilité légendaire qui refait surface : j’avoue ne plus trop savoir où j’en suis... Heureusement, Monique, Jacqueline et grand-mère Huguette - une sacrée brochette - sont toujours présentes pour m’aider à affronter mes propres contradictions.

 

L'auteure

Raconteuse d'histoires optimistes contemporaines avec de l’humour, du suspense, de l’émotion et un soupçon d'imaginaire. 
ET DEMAIN L’ÉTERNITÉ son premier roman publié : Que feriez-vous si vous étiez une Archange rebelle dont la punition (pour faute grave) consistait à redescendre sur Terre, sans aucune mémoire de son passé angélique ? Parution 27 mai 2019 aux Editions Nouvelle Bibliothèque

Mon avis

Je remercie Virginie Sarah LOU de m'avoir permis de lire en avant-première son roman « Et si on oubliait l'avenir.. ? » et ainsi de découvrir sa plume légère et fluide.

La jolie couverture très colorée et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée. Je précise que ce second roman de Virginie est arrivé 3ème au concours « Romans de l'été 2019 Fyctia – Télé Loisirs ».

Virginie Sarah LOU nous fait entrer dans la vie de Fabienne, trentenaire, médium – tout du moins sur sa plaque d'entrée..- mais qui ne voit pas tout ! Cependant notre héroïne, qui a priori pourrait passer pour un charlatan, est très sympathique et humaine car son but est d'aider les personnes qui la consultent, leur redonner un peu d'espoir, la joie de vivre et confiance en elles.

Fabienne est célibataire, elle cherche à devenir maman mais malgré plusieurs FIV, son rêve ne s'est pas réalisé. Elle a perdu sa mère lors d'un accident de voiture et se culpabilise de n'avoir pu lui dire adieu. Elle rêve donc de communiquer avec son esprit. Y parviendra-t-elle ?

Les personnages, très bien décrits par l'auteure, sont vrais et attachants et des relations amicales vont se créer entre notre « voyante » et ses clients. Nous suivons leurs destins et leurs espoirs..

J'ai ADORE ce roman feel-good émouvant, frais et pétillant qui aborde des thèmes forts tels que la mort, la vie après la vie, le deuil avec beaucoup de pudeur et de sincérité. Beaucoup d'émotions sont palpables au fil des mots de Virginie et la touche d'humour qu'elle apporte dans les dialogues fait un bien fou.

Un vrai feel-good comme je les aime ! A lire sans hésitation afin de passer un très bon moment de lecture.


 

 

 

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Bonjour aujourd'hui dimanche voici ma chronique concernant : "TOUT ME RAMENE A TOI"

« TOUT ME RAMENE A TOI »

Ninon AMEY

Auto-Edition

17 juin 2019

374 pages

 

Présentation

 

Et si le premier amour était aussi le dernier ?
Lorsque sa collègue lui propose un week-end détente entre filles, Elsa est loin de se douter qu’elle va s’épancher auprès de sa nouvelle amie et lui faire des confidences poignantes concernant son passé douloureux.


Au même moment, à l’autre bout de la France, Lucas, qui prévoit un week-end tranquille entre amis, n’imagine pas un seul instant qu’il va se livrer sur les raisons qui l’empêchent de construire une relation stable.


Entre révélations inattendues, conseils avisés, évocation du passé et nostalgie, ce week-end particulier pourra-t-il débloquer la situation complexe dans laquelle ces deux-là se trouvent ?


Et si, après des années de séparation et plusieurs retrouvailles tumultueuses, Elsa et Lucas se croisaient une dernière fois ? Saisiraient-ils l’ultime chance que leur offre la vie de tirer un trait définitif sur le passé ?

 

L'auteure

 

La trentaine, un mari, des enfants, plusieurs vies en une....
Ecrire l'a aidée à trouver son équilibre, elle ne pourrait plus s'en passer...
Après avoir obtenu le troisième prix du concours de romans sur les faits divers organisé par Librinova en 2017 avec L'empreinte du passé, paru en novembre de la même année, Ninon Amey se lance dans l'auto-édition avec des romances contemporaines émouvantes et aborde, d'une plume douce et sensible, des thèmes qui lui tiennent à cœur comme le deuil, la résilience, ou encore les secrets de famille. L'amitié, la famille et l'amour ont toujours une place centrale dans ses histoires, qui savent captiver le lecteur dès les premières pages. 
Pour la suivre : www.ninonamey.com
Page auteur Facebook : https://www.facebook.com/ninonameyauteur/
et compte Instagram : @ninonamey 

 

Mon avis

 

Je remercie Ninon AMEY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son dernier roman « Tout me ramène à toi ». J'ai découvert la plume simple, fluide et sensible de cette auteure lors de la lecture de « Les Lettres à Juliette » et « La Liberté de nous aimer », romans que j'ai beaucoup aimés.

 

Dès les premières lignes nous faisons connaissance avec Elsa, jeune femme divorcée, maman de deux fillettes qui, lors d'un week-end imprévu avec Natasha, une collègue de travail, va lui faire des confidences sur sa vie personnelle.

 

Puis nous découvrons Lucas, jeune homme sympathique, rongé par la culpabilité et au fil des mots de Ninon AMEY et de retours en arrière, nous suivons le cours de sa vie, la relation que nos deux amoureux ont vécue quinze ans auparavant. La vie a séparé Elsa et Lucas mais parviendront-ils à se retrouver ?

 

 

Ninon AMEY a vraiment le don de conter des histoires d'amour contemporaines bouleversantes qui véhiculent beaucoup d'émotions et tiennent le lecteur en haleine jusqu'aux dernières lignes.



L'auteure aborde avec finesse des sujets sensibles et divers tels que : la culpabilité, la reconstruction suite à un drame, la place du premier amour dans la vie, le divorce, le deuil..

 

J'ai beaucoup aimé cette romance très bien écrite et j'ai passé un très bon moment de lecture avec les protagonistes de ce livre qui sont authentiques et attachants.



A découvrir sans hésitation !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous invite à découvrir ma chronique COUP DE COEUR concernant : LA CHANSON DE JULIEN

« LA CHANSON DE JULIEN »

Catherine BOISSEL

PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

6 juin 2019

408 pages

 

Présentation

 

Eté 1927. Unie à Henri par une passion toujours intacte, Pauline mène une vie douce entre les siens et le haras des Tilleuls, un des plus réputés de l'Eure. Seule ombre : la crainte mêlée d'aversion de Fanfan envers son père en raison de son visage mutilé par la Grande Guerre. Ce bonheur presque tranquille vole en éclats pour Pauline lorsqu'elle intercepte une lettre de l'hôpital Sainte-Anne à Paris : un patient amnésique et paralysé à la suite d'un traumatisme de guerre affirme s'appeler Julien Vautier. Dès lors, d'anciens soupçons de Pauline renaissent : celui qui habite la ferme familiale, Julien, son frère chéri, serait-il un imposteur ?

 

Pour la première fois depuis son mariage, Pauline agit en cachette d'Henri. Bientôt la jeune femme est placée devant un cruel dilemme..

 

L'auteure

 

Catherine BOISSEL a grandi dans le Calvados. Elle a notamment publié « L'Enfant du crépuscule », « Le Prieuré des ténèbres » et, aux Presses de la Cité, « Les Portes du bonheur », dont « La Chanson de Julien » peut se lire comme une suite indépendante.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Catherine BOISSEL et Marie-Jeanne des Editions PRESSES DE LA CITE de m'avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, « La Chanson de Julien » et ainsi de découvrir la très belle plume de l'auteure.

 

La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Dans le prologue, Catherine BOISSEL nous emporte en 1925, à l'hôpital Ste-Anne de Paris où un homme invalide et amnésique, rescapé de Verdun, semble se souvenir de la faune et de la flore de son enfance..

 

Ainsi l'histoire débute en 1927 dans l'Eure où nous faisons connaissance avec Pauline qui vit dans un haras avec son époux, Henri, ancien soldat rentré du Front défiguré et leur fils Fanfan. Ce dernier craint ce père au visage différent des autres, caché par un masque de cuir.

 

Nous découvrons au fil des mots de l'auteure, les sentiments très forts qui unissent ce couple jusqu'au jour où Pauline reçoit un courrier de l'Hôpital Ste-Anne qui la fait douter de la véritable identité de l'homme prétendant être son frère et qui, depuis son retour de la Guerre, gère la ferme familiale aux côtés de leur mère. Pauline se voit contrainte de cacher ses soupçons à son mari.

 

J'ai beaucoup aimé Pauline qui est une femme forte, courageuse, généreuse et dévouée : une très belle personne.

 

L'auteure décrit à merveille la campagne Normande et dresse une fine analyse des sentiments des protagonistes de son roman, les rendant authentiques et attachants. L'intrigue est passionnante et le suspense bien mené.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman régional historique émouvant, extrêmement bien documenté sur les plans historique, régional et médical qui aborde outre l'amour, les séquelles tant physiques que morales des rescapés de la Première Guerre Mondiale et les relations père-fils.

 

J'ai lu cet ouvrage pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et je l'ai refermé à regret, les yeux humides..

 

Un joli COUP DE COEUR et un excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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