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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC SONJA KOURAKINE SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

INTERVIEW AUTEURE

Sonja KOURAKINE

 

 

JM : - Bonjour à tous

 

Notre amie Sonja KOURAKINE a accepté, récemment, de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cet entretien à l'issue duquel vous pourrez si vous le souhaitez, poser vos questions à Sonja qui y répondra selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sonja

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sonja : Je vais très bien et je suis ravie de me prêter à ton interrogatoire !

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sonja : Avec Plaisir. J’ai 44 ans, je suis professeur des écoles, maman d’un petit garçon de 7 ans et de quatre chats ex SDF (est-ce que ça compte les chats? ). Depuis toute jeune, je suis passionnée par les univers imaginaires, fantastiques, mystiques voire horrifiques et gothiques. Mary Sheley, Bram Stoker, Baudelaire et Maupassant ont longtemps traîné sur ma table de chevet. En parallèle je suis une grande romantique alors j’aime aussi lire des romances et si elles sont historiques, je suis la plus heureuse ! J’ai commencé à écrire de la poésie sombre et mélancolique puis des Nouvelles et des contes dont certains ont été publiés dans les revues littéraires.

 

 

 

 

 

 

 

JM : - Petite question peut-être indiscrète : “Sonja KOURAKINE” est-ce ton vrai nom ou un pseudo de plume ?

 

Sonja : Ce n’est pas mon vrai nom. Je m’appelle Sonia avec un I mais ma mère a toujours regretté de ne pas l’avoir écrit avec un j. Et je trouve finalement ça plus joli avec un j ! Pour Kourakine, c’est tout une histoire de famille ! On raconte que mon arrière grand-mère a eu une histoire d’amour avec un prince Russe du nom d’Anatole Kourakine pendant la première guerre et que de cette union cachée serait née ma grand-mère… Vrai ou faux, je ne sais pas, mais ma grand-mère se rendait chaque mois sur la tombe des Kourakine à Paris alors... Il faudrait que je fasse un de ces tests d’ADN en vogue pour voir si j’ai des ancêtres russes ! Toujours est-il que ce nom résonne en moi depuis toute petite. En quelque sorte, il fait partie de moi et il m’est apparu comme une évidence pour un nom de plume.

 

 

JM : - Et si tu nous parlais de ton premier roman ?

 

Sonja : Il est né il y a à peu près deux ans. J’avais le désir (voire le rêve ! ) d’écrire un roman depuis longtemps mais l’inspiration me manquait. Un nuit, après avoir vu le western psychologique Brimstome (âme sensible s’abstenir) j’ai rêvé de l’histoire de mon roman. Le lendemain, j’ai couché sur le papier la trame de ce dernier et j’ai commencé à le rédiger. Entre mon travail et la vie de maman, pas facile de trouver une discipline d’écriture. Je l’ai donc écrit de manière très irrégulière. Puis en septembre 2019, j’ai eu comme un flash en découvrant par hazard que la plateforme Fyctia organisait un concours intitulé “Sorcière”. En deux mois à peine, j’ai réécrit et bouclé mon roman qui est devenu “Sous le soleil de la lune”. Il s’est hissé à la première place du concours pendant plus d’un mois et a été sélectionné pour la finale avec plus de 44K lectures. N’ayant pas été choisie par Fyctia, je me suis lancée dans la jungle de l’autoédition.

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

 

Sonja : Je suis actuellement sur le tome 2 de Sous le soleil de la lune qui fera le focus sur un personage secondaire du tome 1. En parallèle, j’aimerais concrétiser un recueil de contes et de Nouvelles.

 

 

 

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Sonja : J’ai longtemps écrit un peu partout : carnets, feuilles etc… mais depuis quelques années j’écris directement sur l’ordinateur. J’avoue ne pas aimer l’acte graphique d’écrire donc ça m’arrange !

 

 

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ? Est-ce que parfois tu passes des nuits blanches ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Sonja : Avant d’être maman, j’écrivais quand l’inspiration voulait bien pointer le bout de son nez. Je pouvais passer des après-midi à écrire voire des journées. C’est plus difficile ces dernières années… J’attends donc le soir, quand tout est calme pour m’y mettre, si la fatigue n’emporte pas ma motivation. Il m’est arrivé d’écrire une bonne partie de la nuit notamment quand il s’agit d’un conte ou d’une nouvelle que je veux absolument boucler.

J’ai écrit mon premier roman en un peu plus d’un an. Mais pour le tome 2, je m’oblige à écrire chaque jour, ne serait-ce que dix minutes. J’espère donc être plus rapide !

 

 

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement - si elles sont maintenues du fait de la Covid bien évidemment - et où ?

 

Sonja : J’aimerais mais je ne suis pas encore assez connue pour cela ! Un jour peut-être, quand je serai grande !

 

 

 

 

JM : - Qu'as-tu ressentis lorsque tu as écrit le mot FIN ?

 

Sonja : J’ai pleuré ! C’était la réalisation d’un rêve d’enfance et comme je n’ai jamais eu confiance en moi, je me suis surprise moi-même d’être arrivée au bout. Après, le mot “fin” est relatif. Il y a les étapes de relecture, de correction, de re-re lecture etc… ! C’est une fin qui ne se finit jamais dans le fond, à part quand on appuie sur le bouton pour valider la publication.

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta lecteur) ? Qui a réalisé la couverture de ton livre ?

 

Sonja : J’ai confié mon manuscrit à une super correctrice que j’ai connu via la plateforme Fyctia lors du concours. Elle y participait aussi et nous avons sympathisé. C’est “ Corrections-la Belle Page” sur facebook. Concernant la couverture, c’est la talentueuse Charlie L. de “Dragonfly design”, elle aussi rencontrée via le concours.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton ouvrage ?

 

Sonja : Comme fyctia bloque pendant deux ans tout manuscrit qui participe à un concours, je n’ai pas tenté ma chance auprès des maisons d’édition et je me suis lancée dans l’autoédition sur Amazon.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Sonja : Difficile question car il y a tant d’auteurs… Baudelaire et Maupassant m’ont peut-être advantage marquée.

 

 

JM : - Peux-tu nous dire quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

Sonja : Je ne peux pas parler de métier pour moi puisque je gagne ma vie autrement. Mais j’imagine aisément que le bon côté c’est de pouvoir vivre de sa passion. Quant au mauvais : sûrement de se démarquer sur le marché du livre, notamment en autoédition : difficile de se faire une place.

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

 

Sonja : Pas autant que je l’aimerais mais oui je lis. Je peux parfois faire des pauses mais en général, il y a toujours un livre sur ma table de chevet. J’aime les romances historiques, les romances avec des femmes fortes et la littérature fantastique (notamment les vampires et les sorcières).

 

 

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sonja : les animaux, la nature, le bricolage. Je suis assez manuelle et j’aime créer.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Sonja : Tout ce qui est fait n’est plus à faire. Ce proverbe me colle pas mal à la peau car je déteste remettre les choses à plus tard. Etant anxieuse, j’ai besoin de faire les choses quand il le faut pour m’apaiser.

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit favori, source d'inspiration (pièce de ta maison, une région, un pays) ?

 

Sonja : Je ne me sens pas très bien en ville. Le contact avec la nature est un besoin vital chez moi. La campagne, la montagne, la forêt développent ma sensibilité et l’inspiration. Marcher à côté d’un cour d’eau, me poser face à l’immensité de la nature m’apaise. J’ai un profond besoin de me ressourcer au calme.

 

 

 

 

JM : - Quel est ton péché mignon ?

 

Sonja : le chocolat

 

 

JM : - Un de tes défauts ? Une qualité ?

 

Sonja : je suis une grande anxieuse qui manque cruellement de confiance. Difficile de trouver une qualité… sincère et à l’écoute des autres peut-être.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner le titre de ton film ou ta série culte et le genre de musique que tu écoutes ? Ecris-tu en musique ?

 

Sonja : Les Angélique, Peau d’âne de Jacques Demy, la famille Addams pour les films/séries. Je suis assez éclectique niveau musique : je vais du metal, du gothique ou du punk à la new wave en passant par des chansons à textes comme Barbara, Anne Sylvestre. Depuis petite j’aime beaucoup Mylène Farmer. Non je n’écris pas de textes de chanson.

 

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel livre emporterais-tu ?

 

Sonja : Un bûcher sous la neige de Susan Fletcher ( et un deuxième non? Ça serait les Fleurs de mal de Baudelaire)

 

 

JM : - Si tu étais une fleur, un animal, une couleur, un fruit : tu serais ?

 

Sonja : une fleur : une rose noire (la black baccara) un animal : le chat

Une couleur : le rouge Bordeaux un fruit : une pomme (la pink lady )

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sonja : Merci Joëlle de m’avoir permis de parler un peu de moi en tant qu’auteure. Je suis très heureuse de participer à la vie de la page. Pour moi, écrire, c’est avant tout partager et faire rêver le lecteur. J’espère de tout coeur y être parvenue à travers mon premier roman.

 

 

JM : - Merci Sonja pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Sonja qui vous répondra avec plaisir sous ce post.

 

 

https://m.facebook.com/sonjakourakinepageauteur/?ref=bookmarks

 

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Bonsoir à tous voici l'interview que j'ai réalisée ce soir sur mon groupe de lectures : lecteurs-auteurs : la passion des mots - avec Suzanne de ARRIBA

INTERVIEW AUTEUR

Suzanne de ARRIBA
lundi 25 juin à 18 h (différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Suzanne de ARRIBA que je compte depuis plusieurs années parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages. Suzanne a gentiment accepté  de se soumettre récemment à mes questions.

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Suzanne répondra en différé du fait d'un problème d'ordinateur.

 

 

 

JM : - Bonsoir Suzanne

 

Comment allez-vous ? Etes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Suzanne : Tout à fait prête.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Suzanne : C'est un peu difficile de se présenter objectivement. Je peux dire que j'ai toujours aimé écrire, mes premières histoires ont été gribouillées à sept ans… mais je ne pensais pas en faire mon métier-passion. Car je suis "professionnelle", sociétaire de la société des gens de lettres de France et de la Sofia, ainsi que membre de l'Arald (écrivains en Auvergne Rhône-Alpes) Je suis née sur le coteau rhodanien, au bord du Rhône, aînée de cinq enfants, ma famille : paysans et ouvriers. Je rêvais de faire de la bande dessinée mais c'est l'écriture qui m'a happée. J'ai fait une carrière dans la presse féminine, et après mes soixante ans j'ai arrêté pour me consacrer à mes romans, sauf pour la revue "les Veillées" où je collabore régulièrement. Il m'arrive de publier sous mon nom de fille, Cécile Berthier.

 

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans (la liste est longue je sais !) et en particulier de votre petit dernier : « Un ange égaré sur la terre » ?

 

Suzanne :

Mes romans ont pour cadre le monde rural, en principe. J'aime écrire des sagas. J'écris aussi du "policier" rural, un brin humoristique, sous un pseudonyme: Mary Alistair. C'est en fait une série, commencée il y a 25 ans. Mon "ange égaré sur la terre" est un enfant, un peu plus lent que les autres, et qui a été renié par son géniteur. Un enfant qui voudrait que tout le monde soit heureux autour de lui. Le décor : une oliveraie, des collines, dans le Lubéron.

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

 

Suzanne :

Oui, j'ai toujours un ou deux romans en cours, parfois trois, car me diversifier me repose, curieusement. Travailler une heure sur chaque tous les jours est une habitude qui me va bien. Bien sûr, ces romans qui sont pas toujours menés de front ont leur rythme propre. Un au brouillon, c'est à dire, le premier jet. Un autre a travailler comme un artisan travaille son bois ou un sculpteur remodèle son oeuvre, encore et encore. Et le plus facile, la relecture d'un troisième. Je ne peux donc pas dire combien de temps il me faut pour écrire un roman, en fait plusieurs années. Je viens de terminer une suite à "une famille du coteau" et "les trois fleurs", qui relate l'histoire de la famille Ogier et de ses descendants. Et bien entendu j'ai commencé autre chose, mais là, top secret, je suis superstitieuse et tant que mon texte est en projet je n'en parle pas. Parfois j'opère une grande coupure pour écrire mes chroniques et nouvelles qui paraissent dans la revue "les Veillées des Chaumières".

 

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour publier vos livres ?

 

Suzanne : J'ai envoyé des manuscrits aux éditeurs.

 

 

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Suzanne : Je suis en train d'y réfléchir pour choisir. J'en fais très peu à présent, car je fatigue. Mes livres se vendent sans moi. Mais j'aime le contact, ne croyez pas le contraire et je réponds à mes lecteurs par internet ou courrier.

 

 

 

JM : - Quand écrivez-vous ? Le jour ? La nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

 

Suzanne : Lorsque j'étais jeune et que j'avais des enfants à élever, il m'arrivait de travailler quelques heures la nuit en plus des heures de classe. À présent, à mon âge, 70 et quelques printemps, je me ménage et ne travaille que le matin, deux à trois heures. L'après-midi je me repose, je marche avec mon compagnon ou joue de la guitare.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Suzanne :

Il y en a plusieurs. Mais le romancier qui m'a marquée c'est Bernard Clavel. Je me sentais proche de lui par mes origines et mon amour du Rhône. J'ai eu la chance de le rencontrer et de recevoir de lui une carte représentant "les fruits de l'hiver", avec des mots m'encourageant à persévérer car à l'époque je n'avais encore publié que des feuilletons sur des revues. Dans un autre régistre, c'est l'écrivain russe Gorki. "Ses universités", il les avait faites dans la rue, au contact du peuple dont il était très proche. Je me suis sentie, moi aussi, par mon milieu, mes racines, ma façon de penser, très près de cet écrivain, même si je n'en ai pas "bavé" comme lui pour survivre. (sourire !)

 

 

 

JM : - Quel est votre plus beau souvenir d'auteur ?

 

Suzanne : Quand une lectrice m'a dit textuellement : "je subissais une rééducation difficile après une intervention. Comme récompense, chaque jour, je m'autorisais plusieurs pages de votre livre "Le val aux Iris" (dans sa première édition)

 

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

 

Suzanne :

De travailler encore et encore, d'être très sévère avec soi-même, de ne pas hésiter à recommencer un texte boiteux, mais aussi de garder l'espoir de publier, de ne pas se décourager quand les éditeurs retournent les manuscrits. Et, bien sûr, de prendre du plaisir, qui va de pair avec la souffrance, car écrire peut être aussi par moments une souffrance.

 

 

 

JM : - Quel est votre endroit favori et votre animal préféré ?

 

Suzanne :

J'ai de l'empathie pour tous les animaux, mais j'aime les chiens et les chats, car ces derniers sont des compagnons idéals pour un écrivain. Mon endroit favori ? Partout où il y a de la nature, de la vie. Mais s'il faut préciser j'adore le minuscule village d'Arzay, dans l'Isère, où a grandi mon père.

 

 

JM : - Etes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ?

 

Suzanne : Café décaféiné, sinon je ne dors pas. Vanille ET chocolat.

 

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Suzanne : Juste, que j'aime communiquer avec mes lecteurs, partager des émotions avec eux, et s'ils passent un bon moment grâce à mes livres, je suis ravie. Si, en plus, je peux faire passer une valeur humaniste, alors c'est le top du top, mais ce n'est pas toujours…

 

 

 

JM : - Merci Suzanne de ARRIBA pour cet agréable moment passé en votre compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Suzanne qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

 

 

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Voici ma chronique concernant : "L'HYDROMEL HINDOU"

« L'HYDROMEL HINDOU »

ANNA ET ROGER tome 4

Nathalie BRUNAL

Auto-Edition

3 mai 2019

204 pages

 

 

Présentation

 

Vous souvenez-vous d'Anna et Roger, ce jeune couple attachant et déjanté ? Vous aviez fait leur connaissance dans « Une tragique fête des fraises ». Anna, la déesse de la poisse avait entraîné son compagnon dans de folles aventures et le pauvre avait été de surprise en surprise.

 

Malgré leurs péripéties, ils se sont enfin dit « oui » pour le meilleur et surtout le pire dans « Un bouquet sans mariée ».

 

Alors que Roger rêve d'une lune de miel paisible dans les vignobles français, Sandra la meilleure amie d'Anna leur offre en cadeau une destination de rêve. Voilà de quoi réjouir la jeune mariée au grand dam de Roger... Préparez vos valises et embarquez pour l'imprévu et le rire pour un voyage de noces pas comme les autres...

 

L'auteure

 

Nathalie Brunal a 43 ans quand elle se lance le défi fou d'écrire son premier roman. "Dévoreuse" de livres depuis sa plus tendre enfance, elle est passée de l'autre côté du miroir pour à son tour, faire voyager les lecteurs. Lisant de tout depuis qu'elle sait lire avec une préférence pour les romans qui font découvrir de nouveaux horizons, elle a découvert le "feel-good" tout à fait par hasard. Il l'a inspirée pour l'écriture de son premier roman publié en juin 2017. " Une tragique fête des fraises " est drôle, frais et rempli d'humour. Son héroïne Anna est une Bridget Jones à la française. Avec son compagnon Roger, ils vont vivre des aventures rocambolesques. Ce sont des personnages attachants qui pourraient être tout à chacun et qu'il est possible de retrouver dans le tome 2 " Le défilé des glaces ". Le tome 3 " Un bouquet sans mariée " est disponible depuis le 6 mars 2018. Les 3 tomes ont été réunis dans la " Trilogie Anna & Roger ". Un roman d'été parfait pour vous prélasser à la plage et oublier vos soucis a été publié le 4 mai 2018. Vous découvrirez deux nouvelles héroïnes dans "Vacances en terre inconnue", sourire garanti en leur compagnie. N'hésitez pas à vous procurer le petit dernier " Les tribulations d'Hortense " disponible en ebook et broché dès le 19 Octobre 2018. Douceur, humour et amour s'y mêlent pour un agréable moment de lecture. " Quand Cupidon s'en est mêlé... " , une romance feelgood où se mêlent amour, surprises et un soupçon d'humour. Préparez vos valises et embarquez pour le meilleur et le rire avec le petit dernier L'hydromel Hindou, sortie le 3 mai 2019.

 

 

Mon avis

 

Je remercie du fond du cœur, Nathalie BRUNAL de m'avoir donné la chance de lire en avant-première son dernier roman « L'Hydromel Hindou » et de m'avoir confié un rôle, tout nouveau pour moi, celui de « bêta lectrice ».


 

Après avoir dévoré les trois premiers tomes des aventures d'Anna et Roger, je n'ai pu résister à la tentation de commencer au plus vite ce quatrième opus !

Ainsi nous retrouvons avec grand plaisir notre couple de jeunes mariés prêts, après des préparatrifs fort éprouvants, à partir en voyage de noces « organisé » en Thaïlande ; destination exotique et dépaysante à souhait..

 

Nous découvrons donc les aventures qu'ils vont vivre en compagnie d'un groupe de touristes, hauts en couleur, personnages attachants pour certains et pour d'autres, très énervants... Il faut dire que Nathalie BRUNAL a une imagination débordante et qu'elle décrit avec moult détails les traits tant physiques que psychologiques des protagonistes de son roman les rendant ainsi vrais et nous permettant aisément de les imaginer. Anna a un peu muri depuis son mariage mais elle est toujours aussi « poissarde » et un peu chipie et Roger, son époux reste égal à lui même : un garçon charmant, aux petits soins pour sa chérie : l'homme idéal. 

 

Grâce à ses descriptions précises, l'auteure nous fait rêver et voyager dans ce magnifique pays dont nous imaginons la beauté des paysages, la culture, la faune, la flore et les us et coutumes Thaïlandaises. La façon de s'exprimer du guide « KK » m'a bien fait rire !

 

L'écriture est belle, fluide, ponctuée d'humour et comme lors de la lecture des précédents romans de Nathalie, j'ai beaucoup ri et souri en lisant ce roman pétillant, très intéressant, aux dialogues succulents, qui fait passer du rire aux larmes..

 

J'ai vraiment ADORE ce roman « feel-good » bien documenté, que j'ai lu pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement, ô demeurant fort surprenant et que j'ai refermé à regret en me consolant toutefois du fait que je lirai, assurément, très vite la suite des aventures d'Anna et Roger !

 

Je vous recommande vivement cet ouvrage qui fait un bien fou et avec lequel vous passerez, comme moi, un excellent moment de détente et de lecture.

 

A déguster sans hésitation !

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Alyson LASCAUX sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Alyson LASCAUX

Lundi 7 octobre 2019 à 18 h 00

différé

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • J'ai lu « L'Amour nous sauvera » et parlé sur ces pages de ce roman d'Alyson LASCAUX qui est notre plus jeune membre auteure du groupe.

 

  • Je partage donc l'entretien que jai eu récemment avec Alyson qui répondra en direct ou plus tard à vos questions selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Alyson

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Alyson : Bonsoir Joelle !! Bien sûr, je suis même très très enthousiaste !!

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Alyson : Je m’appelle Alyson Lascaux et j’ai 19 ans. Je suis auto-éditée depuis 1 an. Je poursuis en ce moment des études littéraires et je me consacre aussi à mon activité d’écrivain. Merci de m’avoir accueilli si gentiment sur ce groupe.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Alyson : Pour moi l’écriture, je ne pourrai pas m’en passer car j’ai tellement de choses à raconter, à transmettre, à partager… En quelques mots, l’écriture est une activité qui me définit.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Alyson : Mon premier roman « L’ange de la rébellion « , édité, il y a 4 ans, évoque le handicap, une sorte d’autobiographie, une histoire d’amour entre un ami handicapé et moi, c’est ainsi que j’ai commencé à écrire des romans.

 

Ensuite, cette année, j’ai décidé de le rééditer moi-même. Mon second roman parle aussi d’amour et du handicap « Chrysalis forever », je vais le rééditer aussi, et refaire sa couverture. Mon premier roman auto-édité est Née comme telle, paru en décembre 2018. C’est un roman fantastique, où une lycéenne pas comme les autres va devoir faire face à ses origines dans un monde humain. Mais l’amour va changer la done.

C’est l’artiste Charly Pulci, de la chaine youtube Beneton Studio, qui a dessiné la couverture, d’ailleurs, je le remercie encore, il fait un travail formidable !!!

 

Mon dernier roman sorti le 5 juillet est une romance qui a lieu dans le Tennessee, un Roméo et Juliette moderne et deux familles qui s’affrontent, un amour impossible et deux personnages courageux et déterminés !!

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Alyson : Oh oui ! J’ai bientôt fini l’écriture du tome 2 de L’amour nous sauvera. J’écrirai aussi le tome 2 de Née comme telle puis j’ai d’autres livres en cours : L’Enfant de la Seine mais aussi un roman feel good, qui retrace nos petits tracas quotidiens et nos repas de famille !!!

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Alyson : j’ai beaucoup plus d’inspiration quand j’écris sur carnets !!! je recopie ensuite par ordinateur.

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Alyson : Cela dépend de chaque roman. Ou je connais mes personnages à l’avance ou alors ils arrivent au fil du récit. Pour L’amour nous sauvera par exemple, je connais la fin de l’histoire.

 

 

JM : - Tes trois romans ont pour thèmes le handicap, l'amitié, l'amour.. Pourquoi ces choix ?

 

Alyson : Pour moi le handicap est un thème qui m’a permis de commencer à écrire, l’amitié est très importante à mes yeux et elle est le point de départ d’une histoire d’amour je pense et l’amour est mon thème de prédilection car je suis une grande romantique.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

Alyson : Oui. Le 7 décembre à la librairie Metropolis de Maison Alfort. Et 3 salons où j’espère vous voir nombreux :

-Le salon d’echarcon le 12 et 13 octobre 2019

-le salon d’auchan de Bretigny sur orge  le 18 et 19 octobre 2019

-Le salon de st germain les arpajon le 7 et 8 mars 2020

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Alyson : Je les confie à des amis de mes grands parents (merci Hélène 😊 et Henri 😊 ) qui les relient mais j’ai décidé de le faire seule pour L’amour nous sauvera.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Alyson : J’ai contacté une maison d’édition et mon manuscrit a été édité. Mais j’ai décidé de la quitter pour m’auto-éditer. Pour cela, j’ai lu des livres sur le sujet, parler avec des amis auteurs, et je me suis lancée.

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Alyson : C’est un beau progrès mais pour moi les livres papier et numérique sont à égalité.

 

JM : - Aimes-tu lire ? Quel genre ?

 

Alyson : Oui j’adore lire ! Je lis du feel good et de la romance.

 

JM :- Je crois savoir que tu es à la FAC : comment fais-tu pour concilier ta vie étudiante et celle d'écrivain ?

 

Alyson : Et bien je concilie les deux pour pouvoir continuer à sortir des livres car dans ma filière nous n’avons pas énormément d’heures de cours mais plus de travail personnel.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Alyson : Mes passions sont lire, étudier et sortir avec mes amis.

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Alyson : Ma musique est « maitresse, oh ma maitresse » du groupe Gold. J’écris souvent en musique car cela me motive.

 

JM : - Quel est ton film ou ta série culte ?

 

Alyson : Titanic sans hésiter !

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Alyson : Faire des petits voyages et salons de dédicaces dans différents pays.

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, une fleur, un animal , un dessert : tu serais ?

 

Alyson : je n’ai pas de réponse.

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Alyson : J’ai réalisé un reportage sur l’auto-édition, pour aider les futurs auteurs, n’hésitez pas à aller voir.

 

JM : - Merci Alyson pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Alyson qui se fera un plaisir de vous répondre plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir et selon ses disponibilités.

 

 

 

Ma page auteur : https://www.facebook.com/Alyson.Lascaux/?modal=admin_todo_tour
 

Le lien du reportage :

https://www.facebook.com/Alyson.Lascaux/videos/449437965610036/

 

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FICHE LECTEUR COMPULSIF : NATHALIE BRUNAL

Bonjour les amis

Comme je vous l'ai annoncé hier je vais commencer ce jour à publier les fiches de nos amis lecteurs ou lectrices ce qui vous permettra de mieux les connaître et de décider s'ils ou elles sont des "lecteurs-lectrices compulsifs (ves)" !

 

FICHE LECTEUR (JOUR 1)

« ES-TU UNE LECTRICE COMPULSIVE ? »

QUESTIONS pour Nathalie BRUNAL

 

JM : -A quel âge as-tu commencé à lire ?

 

Nathalie : Dès que j’ai su lire, la lecture a occupé le plus clair de mon temps. J’ai appris à lire avec la méthode des signes et à chaque syllabe correspondait un signe. J’ai lu ainsi longtemps. Je me calais sur le fauteuil avec le livre sur les genoux et je lisais en faisant ces signes. Mes premières lectures furent bien évidemment les livres de la Comtesse de Ségur.

 

 

JM : - Es-tu une acheteuse compulsive de livres ?

 

Nathalie : J’achète beaucoup trop de livres… Mais comme c’est en numérique et souvent ceux des auto-édités qui les vendent à petit prix, le budget ne souffre pas trop mdr

 

JM : - Où as-tu l'habitude d'acheter tes livres ?

 

Nathalie : Amazon essentiellement, France Loisirs car je suis membre depuis très longtemps et la Fnac

 

 

JM : - Quel format de lecture préfères-tu : numérique ou papier ?

 

Nathalie : Sans hésiter le numérique. J’ai eu beaucoup de mal à m’y mettre, mais je me suis habituée au confort de la lecture que procure une tablette. J’ai même du mal maintenant à tenir un livre papier pour le lire. J’en achète quelques-uns lorsque j’ai des coups de cœur littéraires.

 

 

JM : - Est-ce que tu achètes des livres neufs ou d'occasion et pourquoi ?

 

Nathalie : Que des livres neufs. Quand j’achète des livres papiers dédicacés ou autres, je veux être la première à les toucher, à tourner les pages, à parcourir les lignes. Et je ne prête jamais les livres papier.

 

 

JM : - A combien de livres s'élève ta PAL ?

 

Nathalie : Oula… Très bonne question… J’en ai tellement que je ne pourrais te répondre et le pire, c’est que je continue d’en acheter.

Tu veux compter avec moi ?

 

 

JM : Peux-tu nous dire les titres des trois prochains livres que tu as hâte de lire ?

 

Nathalie : « Le clan Picard » de Jean-Pierre Charland. J’ai lu les premiers tomes et j’attendais la suite pour la découvrir. J’ai hâte de m’y replonger.

Brenda Novak « Noire révélation » que Monique m’a fait découvrir.

« Où le cœur se pose » de Tamara McKinley.

 

 

JM : - Quels sont tes genres de lectures ?

 

Nathalie : Je n’ai pas de genres définis. Je lis de tout tant que ce n’est pas trop sanglant et plus il y a de pages, plus je suis heureuse. Petite préférence tout de même pour les livres qui font voyager et ceux qui ont en fond la guerre de sécession ou l’esclavage.

 

 

 

JM : - Est-ce que tu lis plusieurs romans en même temps ?

 

 

Nathalie : J’écris plusieurs livres en même temps et je lis plusieurs livres en même temps. J’ai souvent le livre de la journée que je peux lire par-ci, par-là et celui que je déguste dans mon lit au chaud sous ma couette.

 

 

JM : - Combien lis-tu en moyenne d'ouvrages par mois ?

 

Nathalie : Ça dépend des périodes. L’hiver, je lis plus et l’été, j’écris plus. Je ne peux pas m’endormir si je n’ai pas lu quelques pages… Je dirais en moyenne une dizaine de livres.

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de lire le soir puis une grande partie de la nuit jusqu'à t'endormir au petit matin ?

 

 

Nathalie : Je lis souvent tard et ça m’est déjà arrivé de lire jusqu’au petit matin. Le dernier livre qui m’a fait faire une nuit blanche fut le tome 7 d’Harry Potter « Les reliques de la mort ». Je l’avais commencé en journée et puis avec les enfants, il fut mis de côté. J’y ai passé ma nuit et au petit jour, il était lu et j’étais frustrée, car il était fini.

 

 

JM : - Qu'est-ce qui te décide à choisir un livre plutôt qu'un autre – la couverture ? le nom de l'auteur ? Le résumé ?

 

Nathalie : La couverture avant tout, puis le titre. Je peux lire un livre sans avoir lu le synopsis. J’aime cette pure découverte qui fait que je ne peux pas être déçue après m’avoir imaginé des choses qui ne se produiront pas. Que l’auteur soit connu ou non, cela m’importe peu. Il y a tellement de jolies plumes chez les moins connus.

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de prêter tes livres ?

 

Nathalie : JAMAIS. Ils sont comme mes bébés et je ne peux supporter qu’ils soient abîmés ou cornés, sacrilège ultime.

 

 

JM : - Si tu étais un livre, un personnage féminin, un personnage masculin : tu serais... ?

 

Nathalie : Un livre « Autant en emporte le vent »

Un personnage féminin : Claire dans Outlander de Diana Gabaldon

Un personnage masculin : Hercule Poirot pour ses petites cellules grises et sa superbe moustache ;)

 

 

JM : - Penses-tu être une lectrice compulsive ?

 

Nathalie : Je suis indéniablement une lectrice compulsive.

 

 

Voici les réponses données par Nathalie BRUNAL.

 

Les amis, Nathalie est-elle, à votre avis, une lectrice compulsive ?

Vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Nathalie sous ce post !

 

 

 

 

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FICHE LECTEUR COMPULSIF : ANGELIQUE DEL

FICHE LECTEUR (JOUR 27)

 

« ES-TU UNE LECTRICE COMPULSIVE ? »

 

QUESTIONS pour Angélique DEL

 

 

JM : -A quel âge as-tu commencé à lire ?

 

Angélique : J'ai commencé très tôt la lecture, ma  maman m'a toujours dit que j'adorais cela et que je voulais toujours lire, de ce fait je savais déjà lire en entrant au cp. Je devais donc avoir 5 ans.

 

 

JM : - Es-tu une acheteuse compulsive de livres ?

 

Angélique : Ohlala oui je suis une acheteuse compulsive, dés qu'un livre me plait (via les réseaux de lecteurs, les avis des copines, les avis a la télé mon attention est de suite tourné vers le livre en question. A l heure actuelle ma Pal et ma Wisch liste sont pleine pour les 10 prochaines années MDR 

 

 

JM : - Où as-tu l'habitude d'acheter tes livres ?

 

Angélique : Alors je dirais un peu partout, dans les librairies, les grandes surfaces, les brocantes, mais aussi pour des raisons de facilités sur internet. J'ai des soucis de santé et je ne peux pas toujours me déplacer, alors dans ces cas la je suis heureuse que le facteur m'apporte mes colis.

 

 

JM : - Quel format de lecture préfères-tu : numérique ou papier ?

 

Angélique : J'étais comme beaucoup Papier, j'ai d'ailleurs des livres papier dont je ne me séparerais jamais, soit ils ont une valeur sentimentale (genre j'ai toute la collection en version luxe des livres de la contesse de Ségur), j'ai aussi quelques livres dédicacés mais aussi des livres qui m'ont touchés et que je relirais plus tard, mais depuis 1 an je suis passé à la liseuse, toujours a cause de mes soucis de santé, j'ai du mal a tenir les livres qui quelquefois sont lourds. 

 

 

JM : - Est-ce que tu achètes des livres neufs ou d'occasion et pourquoi ?

Angélique : les deux, j'ai autant de livres neufs que d'occasion. Il m'arrive aussi de faire des échanges de livres dans des boites a livres, et pour ma part j'y ai trouvé de belles petites pépites :)

 

 

JM : - A combien de livres s'élève ta PAL ?

 

Angélique : ma pal mon dieu,  je vous le dit j'ai actuellement une 50ene de livres papier a lire et j'en ai environ 1500 dans ma liseuse (je lis environ 1 livre tout les 4 jours) je peux vous fournir des photos en preuve sans le moindre soucis mdr 

 

 

JM : Peux-tu nous dire les titres des trois prochains livres que tu as hâte de lire ?

 

Angélique : les 3 prochains livres qui sont prévus en lecture sont : Moments de Grâce de Lily B Francis,  La sirène et le scaphandrier et le tricycle rouge.

 

 

JM : - Quels sont tes genres de lectures ?

 

Angélique : Alors la bonne question j'aime tout, le policier, le livre frisson (KING), les romans qui me font rire (Nathalie Brunal avec sa trilogie ;)), les histoires de vie (poussière de toi par exemple) bref je suis ouverte a beaucoup de lecture par contre je n'aime pas tout ce qui est attrait a l'histoire …… 

 

 

JM : - Est-ce que tu lis plusieurs romans en même temps ?

 

Angélique : Oui il m'arrive de lire plusieurs livres en même temps sans le moindre soucis je m'y retrouve toujours, pourquoi tout simplement que certaine fois je ne rentre pas dans l'histoire mais je veux toujours finir un livre, par respect pour son auteur, soit il est trop hard (exemple conjutration primitive de Maxime Chattam) ou alors un livre arrive et comme j'ai la chance d'être béta lectrice je me mets de suite sur le roman pour lequel on me demande mon avis ;) 

 

 

JM : - Combien lis-tu en moyenne d'ouvrages par mois ?

 

Angélique : Selon les mois entre 10 et 12 livres 

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de lire le soir puis une grande partie de la nuit jusqu'à t'endormir au petit matin ?

 

 

Angélique : Oui avant cela m'arrivait mais depuis cela n'est plus possible (lié a des soucis médicaux, je suis trop fatiguée)

 

 

JM : - Qu'est-ce qui te décide à choisir un livre plutôt qu'un autre – la couverture ? le nom de l'auteur ? Le résumé ?

 

Angélique : Hum je dirais surtout que j'adore voir les chroniques de mes ami(e)s lecteur/trice. Après comme beaucoup j'ai des auteur(e)s fétiches dont j'ai lu absolument tout les livres. Les 4eme de couvertures sont aussi importante, un beau résumé donne envie …..

 

 

JM : - Est-ce qu'il t'arrive de prêter tes livres ?

 

Angélique : oui je prête sans soucis mes livres. Ceux avec dédicace j'ai un peu plus de mal je le les prêtes qu'a des gens de confiance absolu ;)

 

 

JM : - Si tu étais un livre, un personnage féminin, un personnage masculin : tu serais... ?

 

Angélique :: si j'étais un personnage de livre féminin :  Anne Franck je pense que c'est le genre de femme qui mérite d'avoir son histoire dans l'histoire, elle m'a fait pleuré et pourtant son courage est au délà de tout et c'est une femme qui apporte le respect.  Un personnage Masculin, hum difficile a dire je n'ai pas d'idée pour le moment !

 

 

JM : - Penses-tu être une lectrice compulsive ?

 

Angélique :  je pense que oui à 1000000 pour cent 

 

Merci à toi Joelle pour toutes ces jolies questions !

 

 

Voici les réponses données par Angélique DEL.

 

 

Les amis, Angélique est-elle, à votre avis, une lectrice compulsive ?

 

Vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Angélique sous ce post !

 

 

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Je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Tiphaine HADET

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Tiphaine HADET a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

  • Je partage donc avec vous cet entretien à l'issue duquel vous pourrez poser des questions à Tiphaine qui y répondra ce soir ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Tiphaine

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Tiphaine : Avec plaisir

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Tiphaine : J’ai 36 ans. Je vis en région parisienne. J’ai une vie totalement normale… J’écris depuis 2013. J’ai commencé en participant à des concours d’écriture et, au cours de l’un d’eux, j’ai rencontré Agnès Martin-Lugand qui m’a dit « Fonce ! »

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Tiphaine : C’est une passion, un plaisir… Depuis deux-trois ans, c’est ce qui me permet aussi de rencontrer des gens fabuleux…

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Tiphaine : J’ai d’abord publié un recueil de nouvelles en 2017 « Parlez-moi de Simon » qui touche à la Seconde Guerre mondiale et à ce que les hommes ont vécu durant cette effroyable période.

En 2018, j’ai publié « Le bonheur arrive toujours sur la pointe des pieds » qui est construit comme un album de musique. Chaque chapitre correspond à une chanson connue. C’est ce roman que je dois à AML qui avait aimé le deuxième chapitre de celui-ci quand il n’était encore qu’une nouvelle écrite autour de la chanson « Une belle histoire » de Michel Fugain. C’est donc l’histoire d’une rencontre sur une aire d’autoroute…

En 2019, j’ai publié « Il suffit parfois d’un rien et d’une fraise Tagada » qui est une courte comédie romantique disponible uniquement en numérique et « Les promesses de nos lendemains » qui reste un livre aussi tourné vers la musique autour d’un artiste français très connu lui aussi…

Les deux romans sont plutôt feel-good…

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Tiphaine : J’ai toujours mille projets mais jamais assez de temps pour les concrétiser… j’espère juste continuer à prendre plaisir à écrire…

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Tiphaine : Pour créer les personnages, je m’inspire souvent de gens que je connais, que je croise, dont je me souviens. Je les imagine visuellement parlant mais je ne les décris jamais beaucoup car j’aime l’idée selon laquelle le lecteur imagine aussi son propre personnage.

En général, j’imagine la fin quand je commence à écrire… mais ça ne se termine jamais comme je l’ai prévu !

 

 

JM : - Tous tes ouvrages sont des romances contemporaines, des feel-good. Pourquoi ce choix  et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

Tiphaine : Je n’ai pas fait le choix d’écrire ainsi… je n’ai même jamais fait le choix d’écrire… c’est venu par hasard avec les concours. Je ne me pose pas de questions sur la suite… par contre, je sais que j’adore lire des polars mais je susi incapable d’en écrire !

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

Tiphaine : Je serai normalement en février à Bussy St-Georges. C’est pour le moment la seule date certaine…

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, amie, bêta-lecteur) ?

 

Tiphaine : Ma mère uniquement….

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Tiphaine : Le recueil a été publié grâce au concours parrainé par AML en 2015. Pour les romans, je les ai simplement envoyés par mail…

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Tiphaine : Plein de choses ! De la joie, de la tristesse, du soulagement… généralement, j’arrête d’écrire un long moment ensuite, comme une convalescence !

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

Tiphaine : Ce n’est pas mon métier donc je n’en connais que les avantages !

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteure ?

 

Tiphaine : Un jour, lors d’un salon dans lequel j’étais invitée pour « Parlez-moi de Simon », j’ai rencontré une dame qui avait vécu 39/45 avec laquelle j’ai eu un échange assez vif car elle n’était pas d’accord avec le fait que je considère que certains Allemands avaient été du côté des Français résistants. A la fin de la rencontre, je l’ai sentie touchée. Elle s’est excusée d’être intervenue. Alors, je lui ai pris les mains et je l’ai remerciée d’être venue et de m’avoir parlé de SA guerre à elle. Elle avait les yeux brillants. Je l’ai revue quelques mois après. Et elle m’a écrit dernièrement après avoir lu le recueil… Je n’oublierai jamais…

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Tiphaine : La vie, la musique, les boucles d’oreille, mes enfants, mon mari, les ateliers d’écriture, les rencontres, les séries (passion dévorante), la librairie café de Crécy la Chapelle, le mont d’or er Gwendal Peizerat…

 

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Tiphaine : J’aime beaucoup de choses mais je ne sais pas écrire avec de la musique car j’écoute les paroles et suis donc incapable d’écrire…

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Tiphaine : Celui que je n’ai pas encore écrit…

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Tiphaine : La vie est un mauvais quart d’heure fait de moments exquis.

 

JM : Si tu devais organiser un dîner littéraire qui convierais-tu à ta table ?

 

Tiphaine : LAURE MANEL

JULIEN SANDREL

JEAN PAUL DIDIERLAURENT

FRANCOIS XAVIER DILLARD

ERWAN LAHRER

STEPHANIE PELERIN

VIRGINIE GRIMALDI

CYNTIA KAFKA

DIDIER VAN CAUWELAERT

HARLAN COBEN

OLIVIER NOREK

LINWOOD BARCLAY

AGNES MARTIN-LUGAND

 

J’ai une grande table à la maison !

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal : tu serais ?

 

Tiphaine : Un coquelicot, le violet, un papillon

 

 

JM : - Pour trouver l'inspiration préfères-tu écrire en ville, à la montagne ou à la mer ?

 

Tiphaine : Je n’ai pas de préférence !

 

 

 

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Tiphaine : Bienveillance est le maître mot ! Merci !

 

 

 

JM : - Merci Tiphaine pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Tiphaine qui se fera un plaisir de vous répondre plus tard sous ce post.

 

 

 

https://www.facebook.com/tiphainehadetauteur/

 

 

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Bonjour à tous aujourd'hui vendredi voici mon avis sur : D'OR, DE SANG ET DE SOIE"

« D'OR, DE SANG ET DE SOIE »

Christine MACHUREAU

LES EDITIONS DU 38

Roman historique

Août 2015

301 pages

 

Présentation

 

 

Un nom sème encore l'effroi quinze siècles plus tard. . . Attila. Venu des confins de l'Asie, il n'était pas le sauvage qu'on imagine. Un pillard, un formidable pillard, qui va voir son aura pâlir sur les Champs Catalauniques. Lui-même ne croit plus en son étoile lorsqu'il fuit devant Rome, alors que l'objet de son ambition est à portée de main. Il ravage tout le nord de l'Italie et rentre en son ordou, en Pannonie. Ce sera sa dernière soirée de gloire parmi son peuple, sa dernière nuit d'amour qui aboutira à une mort étrange. Et à son enterrement grandiose et secret. Que vont devenir ses fidèles et sa multiple descendance ? Que va devenir la princesse Khazar qui a partagé sa couche lors de cette nuit tragique ? Jeune et aventurière, elle va créer la surprise. Il lui faudra une main de fer pour mener, dans la steppe déserte, une horde qu'elle construit patiemment, à l'écart, dans les plaines du nord de l'Europe. Alors, grossie de milliers d'âmes, elle déferlera sur le sud, vers la Khazarie. Dans ce monde en gestation, où le nomade brandit encore le fer et le feu, quel est l'objectif de cette femme, Orca, Khanoun de l'Orkastan, écartelée entre raffinement et sauvagerie ? Vers quel destin enverra-t-elle sa fille Gegheen Tsets et son fils Svarog ? De la Hongrie, dans le centre de l'Europe, aux confins de l'Inde et de la Chine, le quotidien de trois générations d'hommes, de femmes de pouvoir, balayé par la haine, l'amour, la trahison, l'ambition.

 

L'auteur

 

Menant de front une vie de famille, une carrière commerciale, des recherches en histoire et en religions anciennes pendant cinquante ans, Christine Machureau s’affirme comme une romancière du Moyen-Âge.

Ayant enfin à elle les vingt-quatre heures du jour libérées de toute obligation, c’est avec une écriture précise et une grande rigueur (acquise pendant ses études scientifiques) qu’elle manie l’Histoire, mêlée et enrichie du quotidien. Son souci du détail, de l’atmosphère et de la sensibilité humaine va jusqu’à s’immerger dans les divers pays où la mèneront ses enquêtes et ses recherches.

Une véritable passion des voyages lui fera couramment évoquer avec admiration Alexandra David Neel. Appréhender les horizons lointains est une coutume familiale à laquelle elle n’a pas dérogé. Ces derniers enrichissent considérablement ses romans. Ainsi une expatriation de huit années lui permit l’écriture originale de deux romans se déroulant en Polynésie française.

 

Elle qualifie son écriture d’« écriture immersive », tant son besoin de peindre l’humanité profonde de tous ses personnages, avec leurs dons, leurs défauts et leurs préoccupations, est vivace.

 

Son épopée La Mémoire froissée fut un succès. Suivirent : D’or de sang et de soie, puis l’Hérétique, qui lui apportèrent un lectorat fidèle.

Malgré ses multiples occupations, elle prit le temps d’obtenir un brevet de parachutiste, de faire de nombreuses expositions de peinture à l’huile.

Son temps présent est totalement occulté par la création qui lui tient à cœur : reprendre un grand mythe de l’humanité pour en faire une réalité. 

 

 

Mon avis

 

Merci aux Editions du 38 et en particulier à Anita de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « D'or, de sang et de soie » roman de Christine MACHUREAU, auteur dont j'ai découvert récemment la plume précise et envoûtante lors de la lecture de « Mémoire Froissée » magnifique saga historico-médièvale et de « L'hérétique », romans que j'ai beaucoup aimés.

 

 

Christine MACHUREAU nous emporte en l'an 452. Alors qu’il vient de subir une défaite aux Champs Catatauniques, le grand Attila, roi des Huns, reçoit en cadeau de noces une princesse Khasar, prénommée Orca. Toutefois, sa nuit d'amour lui sera fatale et que va-t-il advenir de cette femme extraordinaire, née pour devenir reine ?

 

Au fil des mots de l'auteur nous accompagnons Orca nous imaginant galopant dans les steppes aux côtés de cette reine guerrière et de sa horde sauvage. Nous découvrons ensuite le destin de sa fille Geghee, la sage et enfin celui de sa petite fille, Hou la cruelle.

 

Comme son titre l'indique, que d'or, de sang et de soie illuminent et enchantent nos yeux dans cette fresque flamboyante, romancée certes juste ce qu'il faut mais se déroulant à une période de l'Histoire très intéressante que je ne connaissais pas et qui m'a vraiment captivée.

 

Comme après la lecture des précédents romans de l'auteur, je reste en admiration devant l'imagination débordante et extraordinaire de Christine MACHUREAU, qui grâce à la beauté de son écriture fascine littéralement le lecteur par les descriptions précises et recherchées des paysages, des vêtements, des us et coutumes de l'époque mais également des traits physiques et de caractères de ses personnages les rendant ainsi familiers à nos yeux.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman grandiose, très original, palpitant où amour et barbarie se mêlent et avec lequel on ne peut s’ennuyer un seul instant, tant de nombreux rebondissements nous tiennent en haleine jusqu’à la toute dernière ligne.

 

Bonne lecture :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "UNE NUIT EN JUIN"

« UNE NUIT EN JUIN »

Georges-Patrick GLEIZE

Editions de BOREE

TERRE DE POCHE

8 octobre 2020

315 pages

 

Présentation

 

Que s’est-il passé cette nuit de juin 1943 dans la montagne ? Engagés dans la Résistance contre la volonté de leur père, Pierre et Roger Barrès faisaient passer des fugitifs de l’autre côté des Pyrénées. Jusqu’au drame : un couple de Juifs abattu et détroussé, Roger disparu sans laisser de traces, les soupçons des villageois, et pour Pierre une question lancinante restée sans réponse : son frère était-il un traître, un criminel sans scrupule ou la victime d’une sombre machination ?


Vingt-cinq ans plus tard, alors que Pierre s’apprête à faire descendre comme chaque automne son troupeau de l’estive vers sa ferme de La Renardière à Dorres près de Font-Romeu, il apprend que Roger aurait été aperçu dans le pays et le passé resurgit…


Des balcons de la Cerdagne aux vallées de l’Ariège, Georges-Patrick Gleize revisite cette époque trouble de l’Occupation où l’héroïsme des uns   n’avait d’égal que l’attentisme et la noirceur des autres.

 

 

L'auteur

 

Georges-Patrick Gleize est un écrivain français né à Paris le 20 février 1952.
Originaire d’une vieille famille ariégeoise, Georges-Patrick Gleize suit des études secondaires au lycée Pierre de Fermat à Toulouse et poursuit des études supérieures d’histoire qui le conduisent à un DEA d'histoire méridionale. Professeur d'histoire, spécialiste des sociétés rurales du sud de la France, sa carrière le conduit à enseigner successivement en lycée à Aiguillon en Lot et Garonne, à Dunkerque puis à Guéret où il anime un B.T.S tourisme avant de revenir vivre en Ariège en 1991.
Après des publications professionnelles sur le tourisme vert et une biographie sur Charles De Gaulle, il se tourne vers la littérature et publie un premier roman, Le Temps en héritage, paru chez Albin Michel en 2002 et édité en livre de poche en 2005. En s'appuyant sur sa connaissance des sociétés rurales, il publie à partir de cette date aux Éditions Albin Michel un roman d'histoire chaque année en prenant pour cadre les Pyrénées : Le Chemin de Peyreblanque en 2003 (Livre de poche, décembre 2006), La Vie en plus en 2005 (Éditions De Borée, Terre de poche 2007). Après un triptyque consacré à la mémoire des hommes, il commence en 2006 une nouvelle thématique consacrée aux luttes d’espérance avec Le Forgeron de la liberté (Éditions De Borée, Terre de poche 2008), un roman d'histoire sur la Commune de Paris et le vignoble d'Ariège Albin Michel puis Un brin d'espérance en 2007, une œuvre consacrée à l'épopée des paysans ouvriers du textile puis en 2008 " Le sentier des Pastelliers " sur la réintroduction du pastel, cette plante magique dont l'or couvrait jadis les collines du Lauragais assurant la prospérité du « Pays de Cocagne ». En 2009, il débute avec Le destin de Marthe Rivière, un roman du grand sud plein de couleurs et de passions, une autre thématique, celle des vies marquées par le souffle de l'histoire qui bouleverse les destins tracés.Fidèle à cette thématique, en 2010, Georges-Patrick Gleize fait paraître " L'Auberge des Myrtilles ", une œuvre qui plonge les lecteurs à l'époque de l'occupation, au cœur des mystères de la Résistance. Tout en continuant d’exercer son métier d’enseignant, à se passionner pour la géopolitique, Georges-Patrick Gleize consacre l’essentiel de son temps libre à sa passion de l’écriture.

 

Source : Wikipedia


 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de BOREE et en particulier Virginie de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Une Nuit en juin », roman de Georges-Patrick GLEIZE dont j'ai lu un grand nombre d'ouvrages tant j'aime sa plume fluide et précise.

 

Georges-Patrick GLEIZE nous emmène en 1970 dans les Pyrénées où nous faisons connaissance avec Pierre qui, comme chaque automne, s'apprête à faire descendre son troupeau des estives vers sa ferme.

 

Il apprend qu'un homme ressemblant fortement à son frère Roger disparu depuis juin 1943, aurait été vu à Font-Romeu.. Les souvenirs lui reviennent alors en mémoire..

 

L'auteur nous conte l'histoire dramatique de ces deux frères qui furent séparés pendant la Seconde Guerre Mondiale et décrit à merveille les traits psychologiques des protagonistes de son roman les rendant vrais et attachants. Il en est de même pour les paysages des Pyrénées, région que l'auteur connaît bien.

 

L'histoire est prenante et le suspense bien mené tient le lecteur vraiment en haleine jusqu'aux dernières lignes.

 

J'ai bien aimé ce roman régional mêlant l'Histoire de notre pays à celle d'une famille de fermiers que les villageois considéraient comme des déserteurs. Il rend aussi hommage aux résistants qui, en cette période ô combien troublée, ont œuvré dans l'ombre, courageusement et bien souvent au péril de leur vie.

 

Un très bon moment de lecture qui séduira les amateurs du genre.

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Coralie WINKA sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion de mots

INTERVIEW AUTEURE

Coralie WINKA
 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Coralie WINKA a gentiment accepté, de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Coralie qui y répondra en direct ou plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Coralie

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Coralie : et comment ! Je suis en pleine forme et ravie de commencer l’interview.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Coralie : je suis originaire du Nord de la France, et après avoir roulé un peu ma bosse à Strasbourg, puis dans différents coins du Bade-Wurttemberg et même en Finlande, je me suis posée dans un petit village du sud de l’Allemagne près de Schwäbisch Hall. J’ai 42 ans, un mari allemand et trois enfants bilingues.

 

 

JM : - Et si tu nous parlais de tes romans ?

 

Coralie : « Le lieutenant et la dame blanche » est mon premier roman. Il a été publié en avril 2019 chez Gloriana Editions. Il s’agit d’un roman historique se déroulant pendant l’occupation allemande. Angélique, une jeune femme de 17 ans sur qui reposent de nombreuses responsabilités, rencontre Ulrich von Brackenstein, un lieutenant de la Wehrmacht. Son arrivée coïncide avec l’occupation de la zone sud par l’armée allemande en novembre 1942 en représailles au débarquement des Alliés en Afrique du Nord. Forcée de le côtoyer au quotidien, la jeune femme va s’éprendre de cet ennemi. Naturellement, cet amour interdit sera contrarié par les évènements qui ne vont pas leur laisser de répit.

 

Dans « Rencontre sous les flocons » paru en décembre 2019, on change complètement de registre. C’est une romance hivernale contemporaine avec toutefois un petit clin d’œil aux années 1990. L’histoire commence dans un lycée du nord de la France. Séverine, une lycéenne germanophile est déterminée à faire ses études d’allemand à Strasbourg une fois son Bac en poche. Attirée par tout ce qui a un lien avec la culture germanique, elle se rend seule à un voyage en Autriche près de Salzbourg. Là-bas, dans un charmant hôtel au pied de sommets enneigés, elle va faire, entre la découverte de la ville de Mozart, ses marchés de Noël et les joies des sorties alpines, des rencontres inoubliables qui vont chambouler tous ses projets. J’ai pris un plaisir fou à écrire ce livre qu’on peut qualifier de feel-good et qui comporte des aspects autobiographiques.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Coralie : oui. J’ai écrit un autre roman historique qui nous plonge cette fois à la fin du XVe siècle dans la Flandre des Ducs de Bourgogne qui devrait, si tout va bien, être publié courant 2020. Il retrace les semaines qui ont suivi le décès de Charles le Téméraire lorsque Marie de Bourgogne, unique héritière du Duché de Bourgogne, se voit contrainte de prendre époux pour conserver son titre, époux qui ne sera autre que Maximilien Ier de Habsbourg. Une union qui a changé la géopolitique de l’époque.

 

Actuellement, je travaille sur une histoire qui me tient à cœur car elle retrace l’histoire de mes arrières-grands parents, des Polonais ayant quitté leur pays pour la région de la Ruhr à la fin du XIXe siècle, quittée à son tour au milieu des années 1920 pour aller travailler dans les mines de charbon du nord de la France. A travers le destin d’Ilona, fille d’émigrés polonais née dans la Ruhr pendant la première guerre mondiale, on assiste, en plus de l’histoire familiale, aux lendemains du traité de Versailles, à l’hyperinflation de 1923 en Allemagne et aux prémices du nazisme. C’est durant cette période de crise que sa famille décide de répondre à l’offre alléchante des compagnies minières du Nord de la France et s’installe à Waziers, dans le Douaisis. J’essaie d’y évoquer les traditions, les fêtes et les valeurs autant des mineurs polonais que français de cette région, les années 30, l’arrivée au pouvoir du Front populaire jusque la Seconde Guerre mondiale qui réservera des surprises à Ilona, mais le dernier tiers reste encore à écrire ...

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou connais-tu la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Coralie : Je suis très visuelle. Des images se forment dans mon esprit, un peu comme les scènes d’un film. Ces images surgissent souvent lors de promenades dans la nature. Pour le Lieutenant et la dame blanche, j’avais fait pas mal de recherches. J’avais, entre autre, regardé tous les épisodes d’ « un village français » pour m’immerger totalement dans cette époque quand j’ai écrit le roman. J’ai lu des témoignages et tout ce qui m’est tombé sous la main se rapportant aux lieux ou aux périodes qui m’intéressaient. Je suis aussi allée à Berlin pour rencontrer un ancien soldat de l’armée de l’air allemande, malheureusement décédé entre temps, qui m’a raconté ses souvenirs du temps où il était occupant en France.

Pour Rencontre sous les flocons, je n’ai eu qu’à plonger dans mes souvenirs.

 

En ce qui concerne la seconde question, disons que je connais plus ou moins la fin, sauf dans le cas de l’histoire sur mes immigrés polonais, pour laquelle je suis encore indécise. Sinon, je connais les grandes lignes de l’histoire dès le début, avec comme je l’ai dit avant, certaines scènes précises que j’intègre au fur et à mesure de l’avancement de l’intrigue et que j’étoffe spontanément lors de l’écriture.

 

JM : - T'arrive-t-il de t'attacher à tes personnages et certains te ressemblent-ils ?

 

Coralie : absolument ! Dans le Lieutenant et la dame blanche, Angélique (d’ailleurs c’est mon deuxième prénom ) vit des choses que j’ai l’impression d’avoir vécues dans une autre vie…

Dans Rencontre sous les flocons , Séverine c’est tout moi quand j’étais lycéenne.

 

 

JM : - Tu as écrit des romances (historique et contemporaine). Pourquoi ce choix ? Envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Coralie : car je suis d’abord lectrice avant d’être auteure, et en tant que lectrice, j’aime rêver et ressentir des émotions fortes quand je lis. Quand on écrit de la romance, on aborde souvent la phase la plus intense du sentiment amoureux : celle de l’amour passionnel quand on « tombe amoureux » phase qui ne dure malheureusement pas très longtemps dans la vraie vie (si quelqu’un pense le contraire, il doit absolument me contacter pour qu’on en discute  ). C’est un moyen de revivre cet état d’esprit et d’échapper à la monotonie du quotidien. Je me suis lancée dans l’écriture du Lieutenant et la dame blanche, car je rêvais de lire une histoire où la romance figurerait au premier plan dans ce contexte quotidien de l’occupation, mais je n’en ai pas vraiment trouvé. Je trouve que le contexte historique, en plus d’apporter une touche de culture générale permet d’accentuer les émotions. Qu’il s’agisse de guerres, de révoltes, de famines ou autre, je trouve que les événements historiques offrent une toile de fond parfaite pour faire évoluer des histoires d’amour semées d’embûches et qui nous font vibrer. Dans le contemporain, c’est plus ardu vu qu’a priori, dans notre vie d’aujourd’hui, tout est permis. C’est pourquoi je pense rester plutôt dans l’historique qui m’offre en plus la possibilité d’apprendre des choses par l’intermédiaire des recherches que j’effectue quand j’écris sur une période précise.

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Coralie : J’ai un petit carnet sur lequel j’écris le nom des différents personnages, quelques mots succincts sur ces fameuses scènes ou images dont j’ai parlé plus tôt, ou encore le résultat de mes recherches comme par exemple des dates d’évènements ou toute info utile, historiquement parlant. Pour le reste, j’écris directement sur mon ordinateur portable.

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ? Est-ce que parfois tu passes des nuits blanches ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Coralie : j’écris quand j’ai le temps et surtout quand je suis au calme. Avec trois enfants à la maison qui ont rarement l’école l’après-midi, ce n’est pas toujours évident. En général, j’écris plus en été car je peux m’isoler tranquillement dans un coin du jardin avec mon ordi. Sinon, j’écris plutôt le matin quand la maison est vide et dès que l’occasion se présente. Le soir, je préfère plutôt lire. Donc pas de nuit blanche passée à écrire. Il m’a fallu 18 mois pour écrire Le lieutenant et la dame blanche et 5 mois pour Rencontre sous les flocons.

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Coralie : rien de prévu pour l’instant mais j’espère pouvoir être présente à Mon’s Livre (Belgique) en novembre 2020.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, amie, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Coralie : à ma mère qui lit mes textes comme un feuilleton au fur et à mesure de leur avancement, à Yannick Kujawa, un ami auteur, et deux amies pour le Lieutenant et la dame blanche. Depuis que je fais partie de la famille Gloriana, Marie Laurent, Rose Morvan et Eve Terrellon ont eu la gentillesse de me relire.

La couverture du Lieutenant et la dame blanche a été réalisée par Carpe Librum Book design et celle de Rencontre sous les flocons par London Montgomery.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Coralie : comme tout le monde j’imagine  : j’ai envoyé le texte du Lieutenant à quelques maisons d’édition qui publiaient des romans historiques et de la romance.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Coralie : Ute Jäckle, alors je me doute bien que ce nom ne dira rien à personne et pour cause : c’est une auteure allemande qui habite près de chez moi. J’ai lu un article sur elle dans le journal local, elle venait de publier son premier livre et je me suis dit « pourquoi pas moi ? » et j’ai commencé à écrire l’histoire qui me trottait dans la tête depuis des années.

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

Coralie : oui, j’ai toujours aimé lire. Ado, j’ai commencé à lire les romans préférés de ma mère : « Angélique » d’Anne et Serge Golon et la série des Catherine de Juliette Benzoni, puis je me souviens avoir eu une phase Barbara Cartland. Aujourd’hui, je lis de préférence des romans/romances historiques, mais aussi des témoignages et des magazines historiques et culturels.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Coralie : en dehors de la marche, elles sont essentiellement culturelles : voyages dans différentes villes européennes, architecture, histoire, gastronomie, concerts…

 

 

JM : - Quel est ta citation préférée ?

 

Coralie : « Les limites, ce sont nos peurs. On vit dans un monde où les gens se sentent victimes de tout et de rien. Comme si plus personne ne voulait prendre son destin en main. » citation de Philippe Croizon, qui malgré l’amputation de ses 4 membres a réussi la traversée de la Manche à la nage en 13h26.

 

 

JM : - Quel est ton endroit favori (pièce dans ta maison, une région, un pays) ?

 

Coralie : sous le marronnier dans mon jardin l’été, et autour des marais de Lecluse quand je retourne dans le Nord de la France.

 

 

JM : - Quel est ton péché mignon ?

 

Coralie : la gourmandise !

 

 

JM : - Quel est ton film culte et quel genre de musique écoutes-tu ?

 

Coralie : Film culte : La grande vadrouille - Musique : selon l’humeur, chanson française, allemande, swing, rock, pop, hard-rock, classique… un peu de tout en fait.

 

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet, indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Coralie : des lunettes de soleil

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Coralie : Merci Joëlle de m’avoir permis de m’exprimer !

 

 

JM : - Merci Coralie pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Coralie qui vous répondra sous ce post.

 

 

 

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