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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "SOEURS D'ARMES"

« SOEURS D'ARMES »

Chérif ZANANIRI

Editions RAMSAY

17 janvier 2021

304 pages

 

 

 

Présentation

 

Les peintres savent que par moment, un pinceau léger suffit pour suggérer des sentiments diffus, des tranches de vie dont ne restent que les instants singuliers. L'auteur a voulu, à la manière des peintres, narrer un moment difficile de la ville de Saint-Quentin : la période d'occupation dès 1914, puis l'évacuation de la ville, enfin sa destruction. Il faut imaginer que cette ville de 40 000 âmes, était considérée comme germanisée dès 1914. Les conditions de vie étaient très difficiles, avec près de 8 000 soldats et officiers installés chez l'habitant, terrorisant, affamant, emprisonnant, séquestrant, prenant des otages et mettant la ville à feu et à sang. Dans ce roman, des personnages attachants, en majorité des femmes, s'aperçoivent qu'il faut prendre en charge les affaires de la cité, organiser la résistance, faire le possible pour bouter les envahisseurs allemands hors de France. Puis, comme c'est souvent le cas, les femmes lorsqu'elles accomplissent des actes héroïques, préfèrent reprendre discrètement leur place dans la cité, sans chercher ni la reconnaissance, ni les honneurs officiels. Ce roman raconte leur histoire.

 

L'auteur

 

Chérif Zananiri est un auteur passionné par les grandes guerres et en particulier le rôle complexe des femmes. Il a écrit plusieurs romans, parmi lesquels Marie et le marchand de temps chez de Borée, 2020, Perlou, Marivole-Ramsay. 2019, La seconde chance de Lili, de Borée, 2018, Mado, retour de l'enfer, Marivole, 2017, etc.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Chérif ZANANIRI de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son dernier roman « Soeurs d'armes ».

 

Chérif ZANANIRI nous emporte en 1914 à St-Quentin dans l'Aisne, occupée par l'armée allemande et nous présente Léonie, Alice et Mathilde nos héroïnes puis nous conte l'histoire et le rôle de ces femmes pendant la Première Guerre Mondiale.

 

La ville de St-Quentin est envahie par l'ennemi qui réquisitionne les logements, chasse les habitants, les emprisonne, les torture, détruit la ville..

 

L'auteur décrit à merveille les protagonistes de son roman les rendant ainsi vrais et attachants mais également les faits qui se sont déroulés dans la région.

 

Certains passages sont difficiles à lire mais témoignent des horreurs de la guerre et reflètent la triste réalité.

Chérif ZANANIRI rend hommage aux femmes fortes, courageuses, déterminées, volontaires – les sœurs d'armes- qui, puisque les hommes étaient partis au front, ont oeuvré, dans l'ombre, à leur manière avec dévouement et abnégation, pour la libération de la France.

 

J'ai bien aimé ce roman historique romancé très bien documenté nous rappelant combien cette période de l'Histoire de notre pays, fut sombre, difficile et douloureuse.

 

Un bon moment de lecture que je recommande aux amateurs du genre.

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Virna LORENTZ sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Virna LORENTZ

Vendredi 27 septembre 2019 à 18h00

différé

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Je vous ai parlé sur ces pages de Virna LORENTZ que je compte parmi mes fidèles amies et dont j'ai lu le premier roman « Lune Pourpre ». Virna a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

JM : - Bonsoir Virna

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Virna : Bonsoir Joëlle, ravie d’être parmi vous. Je n’ai jamais été aussi prête. Je suis tout ouïe !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Virna : Je vis dans les Alpes-Maritimes et suis linguiste de formation, traductrice-interprète spécialisée en droit international pour être exacte. Je parle cinq langues et j’ai exercé ma profession pendant près de quinze ans avant d’exaucer mon vœu le plus cher, l’écriture.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Virna : Un univers dans lequel je peux donner vie à des personnages, un monde infini de possibilités et de création. Un espace de liberté absolue, sans barrières ni frontières. L’écriture a supplanté mon ancienne activité professionnelle, même si mes connaissances de linguiste me donnent des ailes au fil des pages que je noircis.

 

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman fort prometteur d'ailleurs : « Lune Pourpre » ?

 

Virna : L’intrigue de LUNE POURPRE me tenait à cœur depuis fin 2002, et pourtant, je n’avais jamais songé à l’écriture jusqu’à ce que l’histoire s’impose à mes neurones. Je venais de découvrir pour la toute première fois la Normandie. Il m’a néanmoins fallu plus de douze ans pour trouver le temps de coucher LUNE POURPRE sur le papier. Mon ancienne activité professionnelle ne me laissait aucun répit. J’exerçais en tant que traductrice-interprète pratiquement sept jours sur sept. Mais LUNE POURPRE est sans conteste, mon plus bel accomplissement. L’intrigue s’articule autour d’un pacte secret scellé entre trois enfants unis comme les doigts de la main. Au fil du temps, une relation triangulaire s’ébauche et des sentiments amoureux affleurent dans le cœur de chacun. Mais une première tragédie frappe les trois jeunes de près et une suspicion de sorcellerie s’abat sur l’un d’entre eux. Une succession de malheurs s’enchaîne, la rumeur enfle et les esprits s’enflamment, jusqu’à ce que le bourg tout entier s’embrase pour en venir à une abomination…

 

 

JM : - Pourquoi avoir choisi le thème de la différence, le handicap dans ce conte initiatique historique ?

 

Virna : Les thèmes de la différence et du handicap sont une amorce. Dans mon roman, ils sont un peu comme l’arbre qui cache la forêt. Bien sûr, les infirmités étaient légion au XVIème siècle. Néanmoins, LUNE POURPRE n’est en aucun cas un roman sur le handicap à l’époque de la Chasse aux Sorcières. D’autres thèmes bien plus prépondérants tels que la vengeance, la complexité de l’âme humaine, la rivalité, l’illettrisme dans les campagnes de l’époque, ou encore l’omniprésence de la superstition y sont développés.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Virna : Un torrent de projets littéraires, en effet. Je travaille actuellement sur une saga inspirée d’une histoire vraie. Le premier volet de cette saga sortira en 2020, le second, vraisemblablement en 2021. Une histoire renversante à couper le souffle, digne « D’autant en emporte le vent ». En 1944, au lendemain du débarquement de Normandie, un amour infini mais jugé scandaleux voit le jour entre une jeune Normande et un G.I. noir américain. Or, quelque temps après leur rencontre, un effroyable coup du sort ravage à tout jamais leurs destinées, jusqu’à ce que la vérité éclate, plus de soixante-dix ans après les faits. L’intrigue se noue et se dénoue entre la Normandie, la Nouvelle-Orléans et Las Vegas, aux États-Unis.

 

 

JM : - Comment écris-tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Virna : J’écris directement sur mon ordinateur. Néanmoins, quand une idée percute mes neurones, je prends des notes sur mon téléphone mobile lorsque je suis à l’extérieur, ou bien dans un carnet quand je suis chez moi.

 

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Virna : Les personnages de mes romans s’imposent à moi tout naturellement, comme si leurs traits de caractère existaient déjà, bien avant que je prenne la plume. Quant à l’épilogue, je le connais avant même de commencer à écrire. Je connais toujours les grandes lignes du roman que je m’apprête à écrire. Mais pour ce qui est des détails qui étoffent l’intrigue, ils éclosent dans mon esprit au fil des mots.

 

 

JM : - Ecris-tu la nuit ? Le jour ? Pendant combien d'heures ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Virna : J’écris le jour en essayant de m’astreindre grosso modo à des horaires de bureau, même si j’ai une nette préférence pour l’écriture en soirée, voire en pleine nuit. Toutefois, l’inspiration est un processus complexe, souvent capricieux. Pour ma part, je ne suis pas forcément toujours inspirée lorsque je décide de me mettre au travail. Il me faut par conséquent adapter mes plages de travail au gré de mon inspiration.

Pour le temps nécessaire à l’écriture de l’un de mes romans, je dirai entre douze et quatorze mois, d’autant qu’il me faut tenir compte de certaines réalités historiques. Je dois sans cesse me documenter, tout en recoupant vieilles photos, archives et informations diverses et variées. De cette façon, je me rapproche au mieux de vérités historiques complexes qui ne se trouvent pas dans les livres d’histoire.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ?

 

Virna : Oui, essentiellement dans les Alpes-Maritimes, le Var et en Principauté de Monaco.

 

 

 

JM : Que ressens-tu lors de tes rencontres avec tes lecteurs et lectrices ?

 

Virna : Le trac comme si je montais sur les planches devant un public !

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Virna : À mon époux qui est ingénieur de formation et à ma mère qui a pour habitude de lire énormément. Tous deux ont des profils et des sensibilités aux antipodes… C’est par conséquent un choix de cœur mais aussi un choix stratégique de ma part.

Aussi bien l’un que l’autre est tenu de m’adresser remarques, critiques et observations sans concession.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton roman ?

 

Virna : J’ai sélectionné certains éditeurs dont la ligne éditoriale me semblait correspondre à la trame de LUNE POURPRE. J’ai rédigé un courrier d’accompagnement, un synopsis, et comme en règle générale, les réponses se font attendre plusieurs mois, j’ai entrepris dans la foulée l’écriture de mon second roman.

 

 

JM : Penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Virna :

Définitivement oui. Il serait même impensable de promouvoir un roman sans passer par la case réseaux sociaux.

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Virna : L’écriture dévore l’essentiel de mon temps, ce qui m’empêche de rassasier mon appétence de lecture. Néanmoins, les romans contemporains et les biographies ont ma préférence depuis toujours.

 

 

JM : Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Virna : Limitée je pense… C’est indéniablement un plus dans le monde de l’édition, mais à mon sens, le format numérique ne peut se suffire à lui-même. J’ai autour de moi trop de lecteurs qui sont des inconditionnels du non-virtuel, car il est difficile de s’attacher à un objet immatériel, alors qu’un vrai livre dans une bibliothèque fait toute la différence.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Virna : Les langues, cultures et civilisations étrangères, l’histoire, l’opéra, les beaux-arts, la mode et… voyager !

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Virna : Je raffole du jazz, du reggae et du RnB. Cependant, il m’est impossible d’écrire en musique. Cela constituerait une distraction « d’arrière-fond » qui de temps à autre, grignoterait çà et là mon attention. Or, lorsque j’écris, je suis tout à mes personnages et plus rien d’autre ne compte. Il me faut faire preuve d’empathie à leur égard de façon à retranscrire la plus minime de leurs émotions. Le temps est alors comme suspendu, et le silence est d’or.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Virna : Sans l’ombre d’un doute, partir vivre aux États-Unis et écrire jusqu’à la fin de ma vie.

 

 

JM : Quel est ton endroit préféré (pièce de ta résidence, ville, région, pays) ?

 

Virna : Chez moi, mon bureau et ma chambre… En France, la Normandie… et, pour ce qui est des autres régions du globe, le Nevada et l’Arizona aux États-Unis.

 

 

JM : - Si tu étais : un fruit, une fleur, un animal, une couleur : tu serais ?

 

Virna : Une grenade, un lotus bleu, un loup et le mauve.

 

 

JM : - Peux-tu nous dire quel est ton film culte ?

 

Virna : The Revenant, avec Leonardo DiCaprio.

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire qui inviterais-tu à ta table ?

 

Virna : Philippe Djian, Sarah Bernhardt, Ninon de Lenclos, Marguerite Duras et Tahar Ben Jelloun.

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Virna : Je remercie du fond du cœur tous mes lecteurs qui m’encouragent à poursuivre le chemin que je me suis tracé. Je vous donne à toutes et à tous rendez-vous en 2020, pour la sortie de ma saga-évènement qui, je le rappelle, est inspirée d’une histoire vraie ! Une fresque passionnelle, à la fois exotique et tragique, dont le mystère ne sera percé que plus de soixante-dix ans après les faits…

 

 

JM : - Merci Virna pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta disponibilité et ta gentillesse.

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Virna qui se fera un plaisir de vous répondre en direct ou plus tard si vous n'êtes pas présents ce soir.

 

 

https://www.virnalorentz.com

 

 

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Je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Michel LACOMBE sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Michel LACOMBE

JM : - Bonsoir à tous

 

J'ai lu récemment “ L'Heureuse providence” roman de notre ami Michel LACOMBE qui a gentiment accepté  de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Michel qui y répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Michel

 

Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

 

Michel : Oui, bien sûr, avec plaisir !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Michel : Originaire de Saint-Étienne, niveau BAC sans l’avoir, j’ai exercé bien des métiers. Après sept ans de Manufrance, à la fermeture de cette entreprise, j’ai vécu à Lyon, Bourgoin-Jallieu, comme dépanneur électroménager, vendeur, livreur. Ne supportant plus la vie citadine et amoureux de l’Ardèche méridionale, j’ai fini par m’y installer en 1996. Guide de grotte, puis ouvrier polyvalent dans un hôtel restaurant de Barjac, je me suis adonné dans les murs de cet ancien couvent à la menuiserie, l’électricité, la plomberie, le placoplâtre, le carrelage, etc… La restauration de ce lieu chargé et signé de la griffe du passé. Depuis plus de deux ans, je suis à la retraite et peux me consacré, entre autres, à ma passion pour l’écriture.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans - la liste est longue je sais une vingtaine me semble-t-il ? -

 

Michel : Mon premier roman est paru en octobre 1999 à la Fête du livre de Saint-Étienne. Depuis, j’en suis au trente-huitième du paru, le dernier étant justement “ L’Heureuse Providence ”. Il serait trop long de les citer tous ! Je les écris toujours avec seulement à l’esprit d’imaginer une histoire que j’aurais aimé lire lorsque je n’écrivais pas. On a essayé de m’inciter à choisir pour thème la dernière guerre mondiale, la Résistance, les Juifs, les collabos, mais j’en avais tellement entendu parlé dans ma jeunesse que c’est un thème qui ne m’a jamais fait rêver, à tel point que je ne cesse de râler contre les fictions ou reportages télé qui nous bassinent la tête en revenant sans cesse sur cette époque ! D’ailleurs, je n’aime pas me qualifier du statut d’écrivain et préfère celui de raconter d’histoire. J’aime à me plonger dans le passé et le “terroir”, en variant les régions et les métiers. Jusqu’ici, je me suis essentiellement penché sur le “terroir”, bien que ce terme ne veuille pas dire grand-chose, car plusieurs de mes romans de déroulent en ville ! D’ailleurs, “terroir” a souvent une note un peu péjorative dans la bouche des critiques alimentant un lectorat soi-disant élitiste et “pariasiniste”… C’est oublier un peu vite que c’était la source d’inspiration de nos grands auteurs comme Zola, Hugo, Giraudoux, Flaubert, et j’en passe!

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Michel : Un nouveau terroir pour les Éditions De Borée, ainsi qu’une série policière pour les Éditions du Mot Passant. Eh, oui, j’avais envie de changer un peu de genre. Des “polars” un peu particuliers d’ailleurs : comme dans la série télévisée “Le Sang de la Vigne“ avec Arditi qui se déroule toujours dans le milieu viticole, mon héroïne sera une journaliste travaillant pour une revue genre “Archéologia”. Une opportunité pour moi, qui suis tombé tout petit dans la marmite de l’archéologie, de décrire le passé d’une région donnée à une époque donnée tout en mêlant ces information à une intrigue policière. Ainsi, Françoise Dutellier, ma journaliste, sera confrontée durant son premier reportage à un crime dans la région de Montségur pour sa première aventure. Pour les autres romans de cette série, elle enquêtera en Ardèche sur les grottes ornées paléolithiques, puis en Bretagne sur le mégalithisme, en Arles pour les fouilles subaquatiques gallo-romaines du Rhône, en Auvergne sur le thème de Gergovie et des oppida, dans la Drôme sur Néandertal, puis dans l’est de la France sur les tombes celtes… et sans doute ses aventures ne s’arrêteront pas là, mais laissons d’abord paraître ces premiers tomes !

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

 

Michel : Pratiquement pas ! J’évite les longs déplacements lorsqu’ils ne sont pas remboursés et me contente souvent de signatures locales. Contrairement à certains “collègues” qui sont en dédicaces chaque semaine aux quatre coins de France, je préfère consacrer mon temps à l’écriture !

 

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Michel : Comme je l’ai dit plus haut, j’écris ce que j’aurais aimé lire, avec l’espoir que cela plaira aussi aux lecteurs. Sinon, tant pis pour moi… et pour eux ! Quant aux réseaux sociaux, ils sont très utiles pour savoir ce qui se publie ainsi que l’appréciation des lecteurs qui, si elle est positive, peut effectivement faire boule de neige…

 

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Michel : N’importe quand, c’est très irrégulier, et je peux même écrire en participant à des conversation ou avec la télé allumée ! Une fois que j’ai l’histoire en tête, ça file vite sur le clavier ! Souvent, le plus long est de rassembler les documents et recherches nécessaires pour le cadre du roman.

 

JM : - Tu écris des romans “régionaux” : pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre registre ?

 

 

Michel : C’est un peu par goût de ce que je préférais lire avant d’écrire. Je n’ai terminé un premier écrit qu’à plus de 45 ans. Mais ce n’est pas ma seule voie : dans ma production, il y a des romans à fond historique, préhistorique, ainsi que deux policiers et un plus ésotérique. Et, comme je l’ai mentionné plus haut, une série policière avec déjà sept titres de terminés.

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Michel : Pas d’émotion particulière, car lorsque j’en arrive à ce stade, j’ai généralement en tête plusieurs autres romans qui mûrissent, et je pense alors au prochain… avec la hâte de l’entamer !

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Michel : Ce n’a pas été le fait d’avoir en mains mon premier bouquin, mais les première personnes m’ayant dit avoir été passionnées par mes premiers livres : c’est seulement à ce moment que j’ai vraiment eu conscience d’être passé de l’autre côté de la barrière… et ce qui m’a donné envie de continuer à écrire.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Michel : Les classique, d’abord, mais surtout, à l’adolescence, des romans jeunesse de la collection Marabout. Pas n’importe lesquels, mais la série “Dylan Stark”, genre western loser, qui était écrits avec un style poétique et riche qui m’avait particulièrement séduit. Pas étonnant, ils étaient parmi les premières œuvres d’un certain… Pierre Pelot!

 

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Michel : Je dois avoué que depuis que je consacre mon temps à écrire, je lis de moins en moins !

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Michel : Avant tout un loisir, comme faire un mot croisé ou un sudoku, mais avec tellement plus de plaisir ! Écrire, c’est tellement mieux que d’être acteur, car on a le privilège de se mettre dans la peau de tous les personnages !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

 

Michel : Tout d’abord, ne pas tenir à vouloir raconter sa propre vie. Ou alors, il faut la romancer et ne surtout pas l’écrire à la première personne. Ensuite, ne pas penser à ce qu’en diront les lecteurs, mais remplir les feuilles de papier d’abord pour soi et pour se faire plaisir.

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison – région – pays) ?

 

Michel : Aucune pièce en particulier, mais à coup sûr la région que j’habite! L’Ardèche méridionale, à la frontière du Gard. Pour le climat d’abord, pour la chance d’habiter dans une commune de moins de 250 âmes, et d’avoir le plus proche feu rouge à plus de 25km…

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Michel : Un peu « jem’enfoutiste », peut-être ?

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Michel : Sacha Guitry : « Si tous ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien davantage ! »

 

 

 

 

 

JM : - As-tu des animaux ?

 

Michel : Une gentille chienne bâtarde prénommée Mélodie.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Michel : J’espère encore avoir encore assez de temps pour écrire tous les projets de romans qui s’accumulent dans un dossier spécial de mon ordinateur, même si certain se résument à quelques lignes…

 

 

 

JM : - Merci Michel LACOMBE pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Michel qui y répondra sous ce post.

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Martial MAURY sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

  Martial MAURY

Vendredi 26 juillet 2019

à 18 h (en différé)

JM : - Bonsoir à tous

Je vous ai parlé sur ces pages de Martial MAURY que je compte parmi mes fidèles amis et dont j'ai lu une grande partie des ouvrages. Martial a gentiment accepté, de se soumettre, ce soir, à mes questions.

 

JM : - Bonsoir Martial

Comment allez-vous ? Etes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Martial : Oui, avec plaisir.

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Martial :Je suis PAF, Père Au Foyer et “artisan en écritures”. Co-auteur de 3 garçons pour ma première activité et lorsque ces derniers m’en laissent le temps, auteur d'articles comme correspondant de presse pour le quotidien Sud Ouest depuis 2007, de romans depuis 2006, d'essais et d'album jeunesse pour la seconde. Je suis également animateur d’ateliers d’écriture, et fais régulièrement des séances de rencontres-dédicaces en librairies, médiathèques, bibliothèques.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

 

Martial : Si tous mes romans ont un “héros” récurrent, Antonin Berson, correspondant de presse en Dordogne, à l’Hebdo du Périgord Pourpre, chaque livre est une histoire indépendante. Elle est strusturée de manière identique une partie se déroule à l’époque contemporaine dont Antonin est généralement le narrateur, et une période plus ancienne; Seconde guerre mondiale et après guerre (Le secret des Restiac”, “L’héritage des Restiac” et “ L’île aux orages”) ou Entre deux guerres (“Les amants maudits de Dorliac”, “Le fils perdu”) où se développe les racines de l’intrigue contemporaine. Cette partie est rédigée d’un point de vue externe classique et se matérialise dans le roman en étant écrite en italique.

Dans le dernier roman, “L’île aux orages”, qui se déroule sur une île de l’estuaire de la Gironde, Antonin va être cnfronté aux fantômes qui hantent sa famille. Des romans avec du drame, de l’amour, de la haine, du sexe et parfois même des recettes de cuisine.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Martial : J’ai un roman “Ma vie de PAF”, qui va sortir en fin d’année, octobre-novembre aux éditions du Loir, une sorte de “spin off”, d’intrigue dérivée de ma série d’Antonin, où le héros, Marius Mestiac, se retrouve Père Au Foyer, PAF donc, dans le petit village de Dorliac, sans l’avoi voulu. Je travaille aussi sur un roman jeunesse, un roman historique à l’époquie des Carolingiens avec mon fils Mayeul, étudiant en histoire  comme “conseiller technique, co-auteur”.

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Martial : Je crois qu’un auteur est comme un vigneron. Il puise en lui, comme la vigne puise en son terroir et avec son savoir-faire, sa technique, il s’efforce de faire le meilleur vin, le meilleur roman possible. Tout peut m’inspirer, j’accumule, inconsciemment parfois, et cela ressort dans l’écriture. Pablo Picasso, je crois,  a dit qu’il faut tout une vie pour un tableau. Sans vouloir, ni oser me comparer à lui, pour écrire, c’est pareil.

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Martial : A l’ordinateur, classiquement. J’ai une graphie pas très lisible, même pour moi, alors c’est préférable. J’essaie de faire un plan et de m’y tenir.

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

 

Martial :J’ai pris l’habitude d’écrire un début d’après midi. Le premier roman je l’ai écrit pendant les siestes de Victor, note 3° fils, et j’ai gardé le rythme.

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Martial : Oui, j’ai des salons en Dordogne cet été  le 21 juillet à Montpazier, le 11 août à Verdoyer dans le Nontronnais, nord de la Dordogne,  le 18 à Domme, sur la vallée de la Dordogne et les 24 et 25 au salon du livre de Lalinde.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Martial : Mon premier roman, j’ai envoyé les chapitres à des amis, à ma femme. Puis j’ai arrêté. Je les fais lire à Diane, mais j’avoue que ce n’est pas un cadeau que je fais à mon épouse, car si elle aime, je ne la crois pas et si elle me fait des critiques, je boude...alors je les envoie directement à l’éditeur et c’est lui qui décide des couvertures.

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Martial :Pour le 1° “Le secret des Restiac”, j’ai gagné un prix créé par la Fédération des Aînés Ruraux (Génération mouvement maintenant) et les écrivains paysans. Le 1° prix était d’être édité. Mais je l’avais envoyé avant à des éditeurs et collectionné comme tout le monde les lettres de refus. Pour les romans suivants, j’ai eu la chance d’être approché par des éditeurs.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Martial : San Antonio principalement pour la liberté de son style. Et Pierre Magnan (L’inspecteur Laviolette, Laure du bout du monde, la maison assassinée) m’a donné l’idée, l’envie de créer un univers dans lequel évoluerait mes personnages où ils auraient plus ou moins d’importance selon l’histoire.

 

JM : - Ecrire est-ce pour vous une passion ou un métier ?

 

Martial : C’est une passion et une source de, petits, revenus, principalement avec les articles pour le quotidien Sud Ouest et les droits d’auteur et avaloirs.

 

JM : Lisez-vous et quel genre ?

 

Martial : Je lis. J’ai adoré la série du Trône de fer de G.R.R Martin, le roman “le parrain” de Mario Puzo est fabuleux. J’aime beaucoup les livres de Philpp Kerr, John Irving m’a marqué aussi. Chez les Français, je suis admiratif d’Eric Holder, hélas décédé que j’ai eu la chance de connaître, Mireille Calmel est une amie qui est aussi talentueuse qu’agréable et généreuse. Je suis un inconditionnel de René Goscinny, un génie, les Arsène Lupin ont fait partie de mes lectures de jeunesse.

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Martial : Je joue au golf, mal, j’ai adore y jouer. Cela me détend, me fait marcher et comme je suis diabétique c’est une excellente thérapie. Et en plus à mon âge, 53 ans, c’est le seul sport ou je peux envisager de concurrencer mes fils.

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Martial : De se fixer des heures de travail, de ne pas attendre l’inspiration  “sans la travail, le talent n’est qu’une sale manie” a chanté Georges Brassens.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (chez vous, une région, un pays) ?

 

Martial : J’aime beaucoup mon Périgord et j’habite maintenant en Haute Gironde, prés de Blaye et les balades en bateau sur l’estuaire sont toujours magiques.

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

Martial : Une chatte, Astrophe, trois poules et Michel le coq.

 

JM : - Quel est votre film culte ? quel genre de musique écoutez-vous ? Ecrivez-vous en musique ?

 

Martial : j’ai une tendresse pour “Les aventuriers de l’arche perdue”, les 1° Star wars, la série du Parrain, les Tontons flingueurs, un singe en hiver et j’en oublie certainement.  J’écris en musique, le secret des Restiac, c’était sur Georges Brassens, “l’héritage des Restiac” sur le 2° album du groupe Louise Attaque, les amants maudits de Dorliac sur un album d’Hubert Félix Thiéfaine, “La ruelle des morts” et maintenant sur ma play list “pop rock” de Spotify

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Martial : J’aime bien le bleu, l’odeur du bonheur.

 

JM : - Si vous écriviez vos mémoires quel en serait le titre ?

 

Martial : “Mémoires d’un âne” est déjà pris je crois ? Je ne sais pas, je ne sais pas si elles seraient très intéressantes.

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Martial : Que je vous remercie pour le travail de promotion que vous faites pour les auteurs. C’est admirable et important.

 

JM : - Merci Martial MAURY pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Martial qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

• https://www.facebook.com/MartialMauryAuteur/

 



 

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Martial MAURY sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

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INTERVIEW REALISEE HIER SOIR AVEC AMELIE VILMAUD SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Amélie VILMAUD

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Amélie VILMAUD a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

  • Je partage donc avec vous cet entretien à l'issue duquel Amélie vous répondra en direct ou plus tard en fonction de ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Amélie

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Amélie : bonsoir Joelle et l’ensemble du groupe ! Un grand merci déjà pour l’opportunité de cet interview. Je vais bien, malgré la période difficile que nous avons tous traversée et qui n’est pas encore terminée. En tant qu’auteure, j’ai pu continuer à travailler et à m’occuper de la promotion de mon roman. Si je suis prête à « passer sur le grill » ? Bien volontiers, je répondrai à toutes les questions avec sincérité.

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Amélie : mon vrai prénom est Magali. Je suis née le 17 juillet 1972 à Clichy et j’ai grandi à Paris. Mes parents étant drômois, j’ai ensuite habité à Valence, où j’ai obtenu un bac. littéraire Lettres/Langues (latin/grec) avant de m’orienter vers une École de Commerce à Aix-en-Provence.

C’est après avoir travaillé dans divers domaines tels que la communication, le secrétariat technique et l’assistanat commercial que j’ai choisi de me consacrer entièrement à l’écriture à la fin de l’année 2019, donc tout récemment. Pari osé mais j’aime écrire et l’on peut dire que je suis « tombée » dans les mots (rires), car à 1 an je griffonnais déjà sur les dictionnaires de ma mère, traductrice littéraire.

Le déclic a été la sélection de mon roman « Journal d’une ado de 40 ans » pour la deuxième édition de l’Autre Festival d’Avignon en février dernier.

Je vis aujourd’hui en Provence, je suis divorcée et mère de deux jeunes garçons.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Amélie : une transmission ; le récit de mon livre étant basé sur mon vécu mêlé à de la fiction, j’ai choisi la forme d’un journal intime.

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman ?

 

Amélie : « Journal d’une ado de 40 ans » se veut un roman feel-good et de développement personnel, car l’on y suit l’évolution de l’héroïne durant toute l’année de ses 40 ans. Redevenue une ado de 16 ans en pleine crise existentielle, celle-ci se met à parler comme les « d’jeuns » du jour au lendemain, lol. Plus de 200 mots ado enrichissent le livre (avec leur traduction sinon nombre de lecteurs se retrouveraient en terre inconnue _ rires). En recherche d’emploi et d’elle-même, mais fidèle à sa nature optimiste et volontaire, Juliette décide de mettre en place 12 principes (un par mois), afin de traverser au mieux la crise de la quarantaine. C’est un livre qui donne la pêche, plus profond que ce qu’il en a l’air !

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Amélie : oui, j’ai en tête la suite des péripéties de mon héroïne dans un second tome qui s’appellera « Journal d’une presque quinqua ».

J’écris parallèlement des nouvelles sur les beaux et difficiles moments de la vie _ genre complètement différent _ dont je souhaite faire un recueil « Et d’ombres et de lumières ».

 

JM : - Comment as-tu procédé pour créer les protagonistes de ton livre et connaissais-tu, lorsque tu as commencé à l'écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu as improvisé au fil des mots ?

 

Amélie : certains personnages comme l’héroïne et les membres de sa famille sont directement inspirés de mon vécu. D’autres sont tirés de mon imagination. L’histoire s’est mise en place d’elle-même, structurée par trimestres et si je me suis laissée porter par le fil du récit, la fin se voulait heureuse puisque Juliette parvient à être totalement elle-même.

 

JM : - Ton roman est un feel-good empli d'humour. Pourquoi ce choix ?

 

Amélie : cette crise du milieu de vie touche beaucoup de personnes. Non sans réalisme, j’ai choisi de la traiter sous forme de comédie. De plus, mon style d’écriture est de lui-même humoristique, ce que j’ai découvert puisqu’il s’agit de mon premier livre (rires). La phrase d’accroche pourrait être « Re ado à 40 ans, le pied, mais attention turbulences » !!

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement ou plus tard ?

 

Amélie : je devais être présente au Salon de l’autoédition et de la littérature indépendante « Les indés du livre » le 30 mai dernier à Lyon. Mais compte tenu des événements, celui-ci a eu lieu en ligne : https://idl-lyon.fr/ . Vous pouvez vous procurer mon livre dans la librairie (Catégorie Histoires hors du temps) https://ecritureplurielle.fr/librairie/journal-dune-ado-de-40-ans/

Il se pourrait également que je participe à une séance de dédicaces dans le magasin Cultura d’Avignon. Seulement là encore l’actualité ne le permet pas pour le moment.

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Amélie : pour l’écriture de « Journal d’une ado de 40 ans », lors d’une pause professionnelle, je m’y suis attelée quotidiennement avec environ 8h de travail comme une journée de bureau.

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Amélie : vous allez rire, Joelle, mais nouvelle dans le métier je ne connaissais même pas l’existence des bêta-lecteurs ! Ma mère a lu le premier jet. J’ai ensuite retravaillé seule le manuscrit sans filet !!

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier ton ouvrage ?

 

Amélie : jeune auteure, j’ai choisi pour l’instant l’autoédition. Mais je ne désespère pas de le faire éditer dans une maison d’édition. Je suis en train de les sélectionner en fonction de leur ligne éditoriale. C’est une tâche à temps complet que de s’occuper de l’envol de son premier roman.

 

JM : - Qu'as-tu ressenti lorsque tu as écrit le mot FIN ?

 

Amélie : un soulagement au bout de 9 mois d’écriture, de la joie et de l’étonnement d’avoir réussi à mener à bien ce projet.

 

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

Amélie : les bons côtés sont la liberté d’élaborer une histoire, de créer des personnages et de les faire exister. Ce sont également les nombreux commentaires, les témoignages reçus _ auxquels je m’attache à répondre personnellement sur la page FB consacrée à mon livre _ et les premiers retours de lecture, une grande fierté ! Je suis vraiment heureuse que « Journal d’une ado de 40 ans » parle à autant de femmes et qu’elles se reconnaissent dans les ressentis et les questionnements de Juliette.

Quant aux mauvais côtés, c’est un métier qui isole puisque l’on travaille seul chez soi (j’étais habituée auparavant à la vie en entreprise) et sédentaire ! Il est donc nécessaire de continuer à avoir une vie sociale et de pratiquer une activité physique, ce qui n’est pas mon fort (rires). Il va falloir que je m’y mette.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Amélie : la photo, la décoration, la culture, le tourisme, la gastronomie, la nature et les randonnées.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre ?

 

Amélie : j’ai lu énormément de romans. Aujourd’hui, je suis davantage portée sur des livres de développement personnel et des revues féminines dans lesquelles je puise mon inspiration.

 

JM : - Quelle est ta musique préférée et écris-tu en musique ?

 

Amélie : je n’écris pas en musique mais avec le chant des oiseaux, la fenêtre ouverte. Sinon j’écoute des groupes et des morceaux variés… Queen, Gloria Gaynor (I Will Survive), The Cranberries, Leonard Cohen (Hallelujah), Black (Wonderful Life), Coldplay, Ed Sheeran, John Lennon (Imagine), Florent Pagny (Là où je t’emmènerai), Marc Lavoine, Calogero (On fait comme si)…

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Amélie : des romans comme ceux de Danielle Steel que j’ai dévorés, et quelle carrière !!

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire qui aimerais-tu convier à ta table ?

 

Amélie : un dîner un peu spécial puisque j’aimerais y retrouver Jean d’Ormesson, des auteurs classiques tels que Zola et Maupassant et des auteurs contemporains comme Catherine Pancol ou Marc Lévy.

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Amélie :

« La persévérance,

c’est ce qui rend l’impossible possible,

Le possible probable,

Et le probable réalisé ».

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Amélie : la détermination.

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal : tu serais ?

 

Amélie : une rose ancienne (Pierre de Ronsard).

 

JM : - Es-tu mer, montagne ou campagne ?

 

Amélie : les trois ! (rires). La mer hors saison pour prendre un bon bol d’air, la montagne l’été (la chaleur et moi ça fait deux !! La canicule en Provence est éprouvante) et la campagne, où j’habite.

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Amélie : je souhaite vous remercier, Joelle, de m’avoir acceptée dans votre groupe et c’est sincère vous féliciter de votre rigueur (vos publications quotidiennes) et votre professionnalisme (le nombre d’interviews réalisés).

 

 

JM : - Merci Amélie pour cet agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Amélie qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

https://www.facebook.com/amelie.vilmaud

(pour mieux connaître ma personnalité)

 

https://www.facebook.com/Roman-Feel-Good-La-crise-de-la-quarantaine-Avec-réalisme-et-humour-111104007155973/

(page professionnelle)

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC JONHATHAN THEROUDE SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEUR

Jonathan THEROUDE

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre ami Jonathan THEROUDE a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions à Jonathan qui vous répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Jonathan

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « passer sur le gril » ?

 

Jonathan :

 

Je vais bien, merci. Je ne sais pas, mais allons-y !

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Jonathan :

 

Je m’appelle Jonathan Theroude, j’ai 39 ans et comme vous tous, je suis accro aux mots. Je suis originaire de Normandie et je vis actuellement à La Réunion.

Je suis l’auteur d’un premier roman intitulé « TERMINUS ».

 

Autodidacte, je puise mon inspiration dans la littérature contemporaine. De Stephen King à John Grisham en passant par Grangé, Thilliez ou Norek pour ne citer qu’eux. Mais mes inspirations ne sont pas que littéraires ! J’adore le cinéma ! Scorsese et son impitoyable univers mafieux. Michael Mann et ses scénarii à couper le souffle ou encore la folie de David Fincher, l’implacable humour de Francis Veber ou le sombre univers d’Olivier Marchal.

Lorsque je m’installe en Auvergne en 2013, encouragé par ma femme et ma fille, je me lance le défi d’écrire. Je ressors alors un vieux dossier dans lequel j’avais griffonné quelques lignes. Initialement intitulé « Chroniques de la vie », je souhaitais rédiger plusieurs textes inspirés par la triste réalité des faits-divers, dépeignant la société et plus particulièrement la banalisation de la violence. De là, est né mon premier roman.

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Jonathan :

 

L’écriture est avant toute chose ma résilience. Elle est devenue aujourd’hui un besoin vital. Une envie viscérale de faire part de mes émotions au travers de mon petit monde imaginaire.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman « TERMINUS » ?

 

 

Jonathan :

 

TERMINUS est un roman noir dans lequel nous retrouvons Vincent, un quinquagénaire dépressif et alcoolique. Un homme rongé par les remords, au bord du précipice. Chapitre après chapitre, au travers de réminiscences, nous allons apprendre à connaître ce personnage, dont le bonheur semblait déjà acquis. Et pourtant, il apprendra à ses dépends que la vie ne tient qu’à un fil.

Cette histoire nous rappelle que chaque décision doit être mûrement réfléchie, car elle induit inéluctablement une conséquence qui peut parfois faire basculer notre vie du rêve au cauchemar.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne , tu as écrit des nouvelles et ce thriller. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Jonathan :

 

Je pense que ce n’est pas un choix, mais plutôt une évidence. C’est un genre qui me plaît et pas seulement en écriture, mais aussi en lecture. Je ne lis que très peu d’autres genres. Je ne te cache pas que j’éprouve une addiction au suspense.

Après, je n’exclus pas écrire dans un autre genre un jour. Qui sait ce que l’avenir nous réserve ?

 

Quant aux nouvelles, je suis tombé amoureux de ce format. Au début, je n’y arrivait pas. Je me disais que ce n’était pas adapté à mon style. Le thriller est un genre où il faut prendre le temps d’installer la psychologie des personnages et de distiller une multitude de petits détails dans l’intrigue pour surprendre le lecteur dans l’épilogue. La nouvelle, elle, doit être concise. Il ne doit pas y avoir trop de personnages et ne pas s’attarder sur les descriptions. Je voulais y arriver, alors j’ai persisté et réussi à trouver l’alchimie pour réunir les deux genres. Je pense que cela m’a aidé à progresser dans mon écriture.

 

JM : - Si mes sources sont bonnes tu a été finaliste du Grand Prix du Court Eté 2017 pour les nouvelles que tu as publiées sur Short Edition. Peux-tu nous en parler ?

 

Jonathan :

 

J’ai été finaliste 2 fois, en effet. Je dois t’avouer que j’ai été surpris la première fois avec « Ouvre-moi ta porte ». Je ne pensais pas qu’il y aurait autant de personnes à la lire (presque que 8 000 lectures). J’ai également été contacté à plusieurs reprises pour différents projets concernant cette nouvelle, dont une adaptation en court-métrage qui n’a finalement pas été concrétisée. Mais c’était une belle aventure qui ne s’arrêtera pas là !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Jonathan :

 

Oui, bien sûr. Je travaille actuellement sur un projet. Je prends un peu de temps, mais j’espère qu’il saura séduire un éditeur. Ce n’est pas un roman ni un recueil, mais plutôt une série littéraire si on peut l’appeler comme ça. Comme Netflix, mais en bouquin ;-)

Une série sur la noirceur humaine.

Ensuite, je compte adapter en roman ma nouvelle « Ouvre-moi ta porte ».

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Jonathan :

 

J’écris directement sur l’ordinateur. Je n’ai pas de carnet (un tort peut-être?), je consigne mes idées quelque part dans ma tête. Quand j’en ai besoin, je galère un petit peu, mais je fini toujours par les retrouver.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ? Si non pourquoi ?

 

 

Jonathan :

 

Malheureusement, non. Je devais participer à un superbe salon à Nogent-le-Rotrou. Comme beaucoup, il a été évidemment annulé.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Jonathan :

 

C’est une bonne chose. Elle est complémentaire de l’édition traditionnelle. Si certains, comme moi, préfèrent les livres papiers, d’autres ne lisent que sur liseuse. Il en faut pour tout le monde.

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Jonathan :

 

La première fois, pour TERMINUS, seule ma femme me lisait chapitre après chapitre. Puis, une fois terminé, je l’ai fait lire dans mon entourage. J’ai un cercle de cinq personnes qui ont été là depuis les toutes premières lignes. Ce sont eux qui m’ont donné l’envie d’y croire et la détermination d’aller encore plus loin. Aujourd’hui, j’ai toujours besoin de leur avis et je commence à m’entourer de bêta-lecteur pour m’aider à franchir un palier. Je prends aussi des conseils auprès d’un ami, dont le talent d’écrivain explose au grand jour.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Jonathan :

 

J’ai pris le maximum d’informations sur la mise en page d’un manuscrit pour qu’il soit le plus professionnel possible. Ensuite, j’ai passé des heures interminables à chercher des maisons d’édition, à lire leur ligne éditoriale et à éplucher leur catalogue avant de pouvoir leur envoyer mon manuscrit.

Ensuite, comme tout le monde ou presque, j’ai essuyé refus sur refus et le plus souvent je n’ai même pas eu de réponse en retour. C’est un long périple, il faut passer par là !

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Jonathan :

 

Je ne suis pas le plus actif sur les réseaux, mais je trouve que j’y passe beaucoup trop de temps, alors je l’espère !

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Jonathan :

 

Lire ? Pour quoi faire ? Non, je plaisante. Je lis bien évidemment (pas assez à mon goût) et presque exclusivement du thriller.

 

 

JM : - Quel roman, lu dans ton enfance, t'a vraiment marqué ?

 

Jonathan :

 

J’hésite entre « Ça » et « Carrie ». Dans les deux cas, ils ont laissé de profonds stigmates au fond de mon âme.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Jonathan : John Grisham et Franck Thilliez.

 

 

JM : - Pour tes écrits, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'en commencer l'écriture ?

 

Jonathan :

 

Alors moi, j’ai une particularité dans mon écriture, c’est que je commence par la fin ! Ensuite, je m’attarde beaucoup sur l’incipit qui est d’une importance capitale. Après, je vais mettre en place mon intrigue et donner vie à mes personnages jusqu’à ce qu’ils me guident sur des sentiers que je n’aurais peut-être pas empruntés.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Jonathan :

 

La lecture, la plage et le chocolat.

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Jonathan :

 

J’écris avec beaucoup d’émotions, alors oui. Et j’espère que les lecteurs seront également touchés.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

 

Jonathan :

 

A l’heure actuelle, quelque part entre la plage de trou-d’eau et de l’hermitage. La couleur du lagon est exceptionnelle. J’adore !

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire quelles personnes convierais-tu à ta table ?

 

Jonathan :

 

J’inviterais Stephen King, John Grisham et Franck Thilliez.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Jonathan :

 

Bleu, Lion, Tarte citron meringuée. Je dis ça vite, car si tu me reposes la question, c’est possible que je te donne d’autres réponses ;-)

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Jonathan :

 

Sympathique, enfin je crois. Ou peut-être pas pour tout le monde.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Jonathan : accrochez-vous à vos rêves !

 

 

JM : - Merci Jonathan pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Jonathan qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

https://www.facebook.com/JonathanTheroudeAuteur/

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC MARIE-THERESE CONTINANZA SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Marie-Thérèse CONTINANZA

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Marie-Thérèse CONTINANZA a récemment accepté de répondre à mes questions.

 

  • Je partage donc l'interview que j'ai réalisée et vous invite, si vous le souhaitez, à poser des questions à Marie-Thérèse-qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Marie-Thérèse

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Marie-Thérèse :

Après plusieurs semaines d’un travail intensif sur mon troisième roman, (confinement oblige), je m’accorde ces derniers temps, quelques heures de repos par-ci par-là, pour lire. Quant à être prête à passer au moulinet… ? Oui, certes, mais avec beaucoup de stress.

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Marie-Thérèse :

Je suis née dans le sud de l’Italie. J’ai 64 ans, maman d’une grande fille et mamie de trois adorables petits garçons de 7 et 4 ans et d’un petit dernier de quelques semaines.

Toute petite, je n’avais qu’une passion devenir comédienne. Aussi, dès que j’ai pu, j’ai réussi à m’inscrire dans une école d’Art Dramatique et Comédie Musicale, tout en poursuivant mes études. Mais assumer le théâtre et le droit, ne fut pas aisé. Alors j’ai fini par abandonner mes études au profit du théâtre, au grand dam de mes parents. Pendant plus de dix ans j’ai joué au théâtre, au café-théâtre et même au cinéma. Ce qui m’a valu de rencontrer de grands noms. Puis, je me suis marié, j’ai eu un enfant, ma fille, et tout a changé dans mon esprit. Il était alors hors de question que je parte en tournée en laissant mon bébé. J’ai donc abandonné mon métier de comédienne pour entrer dans la finance jusqu’à la fin de ma carrière. Entre temps, l’écriture allait de pair avec la comédie, j’ai écrit des contes pour enfants, des scénarii qui n’ont jamais vu le jour et des pièces de café-théâtre (grande mode dans les années 80) en collaboration avec mon amie, comédienne également. Parallèlement, je suis une passionnée d’histoire et de paranormal. Je crois aux vies antérieures et à la réincarnation.

Un jour, j’ai eu l’envie de conjuguer ces deux passions, estimant que notre vie actuelle ne peut trouver une explication que dans le passé de nos actes et pas seulement dans ceux commis dans cette vie présente. Pour moi, nous gardons dans notre mémoire un certain vécu et celui-ci peut influencer le présent, en bien, comme en mal. Par ailleurs, la réincarnation est également, pour ma part, s’entend, la seule explication que l’on peut apporter aux différences des humains. Nous avons tendance à dire que nous naissons tous égaux.

Égaux dans la liberté, ça, c’est certain. Mais pour le reste, il faut avoir une grande de dose de tolérance pour accepter une égalité qui n’existe qu’en théorie. L’image la plus parlante et celle du pauvre et du riche. Croyez-vous que le pauvre partira dans la vie avec les mêmes chances que le riche ? Je ne le pense pas. Et même s’il arrive à devenir une personnalité, ce sera par force et travail. Dans ce cas, pourquoi lui, doit-il se battre et pas l’autre ? Pourquoi est-il né dans cette famille et pas dans une autre ? Pourquoi est-il né avec une infirmité ?

Autant de questions que je me suis posées dès mon enfance.

Certains, rationnels, diraient que c’est la génétique. C’est possible… Pour autant, cette génétique n’explique pas les obstacles qui se dressent parfois dans la vie. Les batailles que nous devons mener sans toutefois parvenir à la victoire.

En revanche, si l’on considère la vie présente sous l’angle d’une réincarnation, on est à même d’accepter qu’elle se déroule ou non telle qu’on la souhaitait.

D’ailleurs, le mythe de la réincarnation est très répandu dans le monde. Des milliers de témoignages existent, témoignages vérifiés de personnes se souvenant de l’une de leurs vies antérieures.

 

Avec mon premier roman, L’Autre Vie de Sophie j’ai voulu mettre en avant les problèmes rencontrés par un jeune couple, problèmes dû à leurs vies antérieures et non par hasard ou par l’attitude de l’un des deux.

 

Mon second roman La Maison de Thomas qui est également la suite du premier, met en avant, le souvenir d’une vie antérieure vécu par un enfant. Sachant, que les enfants vivent généralement sur deux plans jusqu’à l’âge de 7 ans, d’où la faculté de voir et de savoir certaines choses que la plupart des parents mettent sur le compte de l’imagination de l’enfant.

La question que je me suis posée est : combien de personnes atteintes psychologiquement et notamment de schizophrénie l’étaient vraiment ? Ne subiraient-ils pas simplement une réminiscence que leur esprit fragile ne parvient pas à reconnaître ?

 

Ma fille étant médecin, nous avons longuement abordé ce sujet. Bien entendu, la médecine ne peut apporter aucune preuve matérielle concernant cette idée. Pour autant, de nombreux médecins et scientifiques croient au paranormal pour avoir assisté à des phénomènes inexpliqués.

 

D’où l’idée de conjuguer ces deux domaines.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Marie-Thérèse :

C’est la grande question ! L’écriture est pour moi comme une drogue. Quand je n’écris pas, je ne suis plus moi-même. J’ai besoin presque 24h/24 de coucher mes histoires sur papier, de vivre avec mes personnages qui ne me quittent jamais. Je vis avec eux. Je fais mes courses avec eux. Je dors avec eux. Ils sont omniprésents jusqu’au mot fin. Cela dit, ils sont toujours là avec moi, comme des amis proches.

En fait, le théâtre et l’écriture ont un grand point commun : la possibilité de vivre de plusieurs vies.

Oui, en écrivant, je vis plusieurs vies, j’exprime les sentiments qui m’habitent, je deviens celle ou celui que l’on aime ou que l’on déteste.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Marie-Thérèse :

 

Avec grand plaisir.

Mon premier roman L’Autre Vie de Sophie est l’aboutissement de plusieurs années de travail. À l’époque, je travaillais et je ne pouvais pas passer mes journées à écrire comme je le fais depuis que je suis en retraite, alors, j’écrivais le soir et le week-end dès que je le pouvais.

C’est avant tout une histoire d’amour entre trois jeunes gens : deux hommes unis par une forte amitié et une jeune fille mariée à l’un des deux. Le triangle amoureux. Un amour et une amitié qui va se transformer en haine. Et puis, il y a un jeune couple très attaché l’un à l’autre. Mais la jeune femme se sent parfois déboussolée par une étrange impression de danger qu’elle ne peut définir. Alors elle fuit. Le couple connait donc plusieurs mini ruptures jusqu’au moment, où Sophie rencontre un vieil homme et change peu à peu de comportement, jusqu’à démissionner de son travail et de partir sans laisser d’adresse. Plusieurs semaines plus tard, elle réapparaît et force son compagnon à la rejoindre sur le domaine de ce vieil homme. Des révélations surprenantes attendent Eric.

 

La Maison de Thomas est la suite. Nous retrouvons Eric et Sophie, 9 ans plus tard, libérés des entraves du passé. Ils se sont mariés et ont eu un enfant. À l’heure où l’histoire se déroule, Thomas a 5 ans. C’est un petit garçon adorable et choyé par ses parents. Mais subitement, leur vie bascule. Thomas n’est plus comme avant, du moins à l’école, puisqu’à la maison, ils n’ont rien remarqué. Il est devenu violent, ne dessine que des maisons en disant que c’est la sienne et pas celle de ses parents, que son père n’est pas son vrai père…

Ils finissent par consulter un pédopsychiatre qui avance l’hypothèse d’un Trouble Dissociatif de l’Identité et propose de l’hospitaliser pour faire une évaluation complète de l’enfant. Leur ami, Norbert s’emmêle. Il prend l’enfant sous sa coupe et tente de savoir ce qui s’est passé dans la tête de l’enfant.

 

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Marie-Thérèse :

Actuellement, je travaille sur mon troisième roman. Cette fois, je laisse les vies antérieures et la réincarnation pour un autre sujet qui me passionne également : le temps ! Mais là je n’en dirai pas plus, ne m’en voulez pas, hormis que c’est encore une histoire d’amour mais très compliquée.

 

 

 

 

JM : - Comment procèdes-tu pour créer les protagonistes de tes ouvrages et connais-tu, lorsque tu commences à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu improvises au fil des mots ?

 

Marie-Thérèse :

Pour mes deux premiers romans, les personnages se sont imposés dès le début et je connaissais la fin. En revanche, le déroulement de l’histoire s’est fait au cours de l’écriture en fonction de la fin que je voulais lui donner. Surtout pour le côté historique.

Pour le troisième, mes personnages étaient là également depuis le début, mais l’histoire et la fin ont changé depuis. Au début, j’étais partie sur un tout autre sujet, mais ça bloquait. Et petit à petit, mes deux personnages principaux, m’ont éclairée et m’ont suggéré un autre fil conducteur. Du coup, l’histoire que j’écris n’est pas celle que j’avais commencé il y a un an.

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tes ouvrages sont des « romances historiques » . Pourquoi ce choix ?

 

Marie-Thérèse :

En vérité, seul L’autre Vie de Sophie est un roman historique. C’était une obligation pour moi d’incorporer un passage au XVIIème siècle puisque c’est une histoire de réincarnation. Il est vrai cependant, que j’aurais pu placer cette vie antérieure à une autre époque mais, je suis une passionnée du règne de Louis XIV, aussi, cette période s’est imposée tout naturellement.

Cela dit, je me sens bien dans l’écriture d’un roman historique, sans doute beaucoup plus que pour un roman contemporain. Allez savoir pourquoi ? Une réminiscence de vie passée ? Qui sait ?

 

 

JM : - L'écriture de romans « historiques » nécessite de nombreuses recherches. Comment procèdes-tu pour ce faire ?

 

Marie-Thérèse :

Ça n’a pas été simple, je l’avoue, d’autant que j’ai commencé l’écriture au moment où internet n’est pas ce qu’il est. Alors, j’ai passé un nombre impressionnant de jours et de semaines entre l’ordinateur et la bibliothèque. Certes, j’ai quelques ouvrages sur le règne de Louis XIV mais ce n’était pas suffisant. Il me fallait trouver des anecdotes, des faits que j’ignorais. Et bizarrement, j’ai appris par le plus grand des hasards, via la télévision, qu’une tempête avait fait rage au cours de la même année où se termine mon passage historique. Donc, je peux dire aux lecteurs que la tempête qui se déroule dans L’Autre Vie de Sophie a bien eu lieu.

Il faut également savoir, que j’attache beaucoup d’importance à inclure dans mes romans un ou des faits réels.

Mon troisième roman n’échappe pas à cette règle. Mais les recherches sont actuellement plus faciles grâce au Web.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Marie-Thérèse :

Malheureusement avec le Covid 19, je n’ai pas encore de séance de dédicaces de prévues. Mais juste avant le confinement, je devais faire une dédicace le 20 mars à Cultura Givors et le Salon des Indés de Lyon le 30 mai.

 

 

 

 

 

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Marie-Thérèse :

Généralement, j’écris dès le matin et je poursuis toute la journée. Lorsque je sens avoir été productive je consacre la soirée à me détendre, sans oublier mes personnages pour autant. J’ai toujours un cahier avec moi où je note mes idées, une scène ou un détail que j’aurais oublié. L’histoire et mes personnages ne me quittent jamais.

Quant au temps, celui-ci est variable. Pour le premier, il m’a fallu plusieurs années, le second à peine un an et demi et pour le troisième j’y travaille depuis quelques mois. De toute façon, je ne mets jamais de pression. J’écris à mon rythme et selon mon inspiration.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Marie-Thérèse :

Une fois terminée, disons relu et relu plusieurs fois, je soumets le manuscrit à ma meilleure amie non pour les corrections mais pour avoir son ressenti de lecture. Et généralement elle est de bons conseils. Je ne fais jamais appel à des bêta-lecteurs, pour la simple raison qu’il faut que je me sente satisfaite avant de le donner en lecture. C’est peut-être prétentieux de ma part, mais j’estime que c’est mon histoire et que je sais avec l’aide de mes personnages où je dois aller. Sincèrement, je ne pourrais pas fonctionner autrement. Après que l’histoire plaît ou pas, ça ce sont les goûts du lecteur.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ? Qui en réalise la couverture ?

 

Marie-Thérèse :

Pour la publication, comme tous les auteurs et autrices, j’avais le choix de le soumettre à des Maisons d’Edition et d’attendre une réponse favorable et celui de faire de l’autoédition. Pour tout dire, j’ai commencé à les envoyer aux ME, mais j’avoue n’avoir pas beaucoup de patience et finalement je me tournée vers l’autoédition. Quant aux corrections, à la mise en page et à la couverture j’ai fait appel à deux charmantes jeunes femmes Leslie et Lydie de 2Limaginaire. J’en suis très contente.

 

 

 

 

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Marie-Thérèse :

Quand vient le mot FIN, c’est une délivrance, comme un accouchement. On a souffert pendant des mois et voilà que tout s’achève. En même temps je me sens perdue, esseulée, comme si soudainement, je me retrouvais sur une île déserte sans personne autour de moi. Toutes ces personnages qui m’ont accompagnées jusque-là se sont éloignés. Il m’est arrivée de ne plus savoir comment passer une journée. Je tournais en rond sans but.

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteure ?

 

 

Marie-Thérèse :

Il y a en effet deux côtés dans le métier d’auteur. Le bon côté est de pouvoir donner vie à des histoires et de la partager avec les lecteurs.

Le mauvais côté c’est qu’on recherche la solitude, qu’on refuse parfois de sortir avec des amis parce que l’écriture nous retient.

En ce qui me concerne, étant déjà une solitaire, je me sens dans mon élément.

 

JM : - Tu dois partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Marie-Thérèse :

Un seul objet ?

Je ne pourrais pas. Il me faut au moins trois objets. Ou bien je prends un livre dans lequel je cache un cahier et un stylo. Je suis incapable de m’imaginer vivre sans écrire.

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Marie-Thérèse :

Comme je l’ai déjà dit, une de mes grandes passions est l’histoire de l’Antiquité en passant par l’Égypte ancienne au 17ème siècle. Puis vient le cinéma et la création d’objet à partir de récupération.

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Marie-Thérèse :

Il y a trois époques dans lesquelles j’aurais aimé vivre : L’Égypte ancienne, le Moyen-âge et la Renaissance.

 

 

 

JM : - Quelle est ta musique préférée ? Ecris-tu en musique ?

 

Marie-Thérèse :

Je vais sans doute surprendre, mais je n’ai pas vraiment de musique préférée ou alors certaines chansons de variété des années 60 et 70.

Pour mon premier roman, il m’est arrivée d’écrire sur une musique de Jean-Jacques Goldmann dont je ne me souviens plus du titre, elle n’est pas très connue et je trouvais qu’elle allait parfaitement avec mon histoire. Quant au second et au troisième, non, j’écris dans le silence. En fait, je n’ai pas trouvé la musique idéale pour m’inspirer.

 

JM : - Quel film ou série as-tu vu plusieurs fois ?

 

Marie-Thérèse :

Le film que j’ai pu voir des dizaines de fois et que je regarde toujours avec le même plaisir est un grand classique du cinéma français : Rabbi Jacob. Pour les séries c’est différent. Soit l’une d’entre elles me marquent et je me souviens de presque toutes les scènes, soit je les visionne une fois et cela s’arrête là. Néanmoins, il y en a une que j’ai beaucoup appréciée c’est Versailles. Et je pense que je vais la regarder une nouvelle fois.

 

 

JM : - Quel livre a marqué ton enfance ?

 

Marie-Thérèse :

Le Club des Cinq. Ce fut la révélation !

À l’époque, j’attendais avec impatience le marché du dimanche avec mes parents pour courir chez le bouquiniste et acheter un ou deux Club des Cinq avec mon argent de poche. Et le soir, je lisais dans mon lit jusqu’à ce que mes parents me forcent à éteindre la lumière. Alors, je plongeais dans les aventures Claude, Dagobert, Mick, François et Annie. Mais bien évidemment, j’étais Claude. Annie étant trop fille à mon goût.

 

JM : - Peux-tu nous donner une de tes qualités ? Un défaut ?

 

Marie-Thérèse :

Sincérité pour la qualité et intransigeante pour le défaut.

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire, quelles personnes convierais-tu à ta table ?

 

Marie-Thérèse :

Des personnes que j’apprécie et que j’admire.

Je convierais certains auteurs et autrices que j’ai connu sur le « Marché de l’autoédition » en Ile de France et d’autres via les réseaux sociaux, avec lesquels nous échangeons régulièrement. J’aimerais également inviter Ken Follett et Stephen King. Mais trouverons-nous un endroit pour les accueillir tous ? J’ai des doutes !

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

Marie-Thérèse :

Le coin préféré de la maison est mon bureau. C’est mon univers, mon jardin secret.

La région serait le Var en raison de la mer et du soleil. Et puis il y a deux villes que j’aime énormément : Paris et Rome.

De fait, comme dirait Mistinguett, j’ai deux amours : mon pays (Italie) et Paris.

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal : tu serais...

 

Marie-Thérèse :

En fleur, je serais une pivoine de couleur rouge ou jaune. L’animal le roi de la forêt : le lion (forcément, je suis Lion en astrologie)

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Marie-Thérèse :

 

Je voudrais te remercier Joëlle pour t’être intéressée à ma personne. Je suis touchée et honorée. J’ai passé un très bon moment en ta compagnie. Tu es une personne agréable.

 

 

 

JM : - Merci Marie-Thérèse pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta gentillesse et ta disponibilité.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Marie-Thérèse qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

https://www.facebook.com/marietherese.continanza

 

https://www.facebook.com/Marie-Continanza-Romans-107922513920003/?modal=admin_todo_tour

 

 

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Bonsoir à tous je vous propose de lire l'interview que j'ai réalisée ce soir lundi 8 octobre, avec Philippe EHLY, sur mon groupe FB : lecteurs auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Philippe EHLY

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages de Philippe EHLY que je compte parmi mes fidèles amis et dont j'ai lu tous les ouvrages. Philippe a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Philippe répondra en direct ou en différé en fonction de ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Philippe

 

Comment allez-vous ? Etes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Philippe : “Subir” me paraît inapproprié, chère Joëlle. Je vois plutôt cette interview comme un plaisant bavardage entre amis. Cela dit, je suis prêt à répondre à des questions aussi pointues ou indiscrètes que vous le souhaiterez.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Philippe : Difficile de parler de soi, comme vous le savez. Disons que je suis un monsieur assez âgé, dont la vie professionnelle s’est déroulée dans l’univers de la banque, puis du pétrole, ce qui m’a amené à beaucoup voyager. J’ai adoré les voyages car je suis curieux des gens et des choses. J’ai ainsi capitalisé de nombreux souvenirs, souvent peu communs du fait des endroits où j’ai pu me rendre alors qu’ils étaient impossibles d’accès pour les touristes. Cela m’a aussi amené à rencontrer des gens que ma mère n’aurait pas aimé voir dans son salon.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans : “Charlotte tomes 1 et 2”, Saga Osipov tomes 1 à 5) qui sont d'un genre totalement différent ?

 

Philippe : Volontiers. Les deux histoires sont profondément différentes. Charlotte est un pur roman, né d’une rencontre et d’une remarque. La rencontre fut très fugace, parfois je me demande si je ne l’ai pas rêvée : une adolescente d’une beauté stupéfiante, unique, croisée sur le quai devant chez moi et que je n’ai jamais revue. La remarque est celle d’un ami qui après avoir lu un texte que je lui soumettais m’a dit :”C’est superbe, mais c’est chiant : ton personage n’a aucune vie sexuelle, on n’est plus au temps de la princesse de Clèves !”. Il a ajouté une phrase que je ne veux pas reproduire ici qui évoquait une partie du corps qui sert à s’assoir en me disant que mon texte en manquait singulièrement. J’ai donc décidé d’écrire un livre mettant en scène une adolescente très jolie ayant une vie sexuelle aussi active que joyeuse. A ma grande surprise, ce roman qui doit tout à mon imagination, je l’ai pratiquement écrit d’une traite, en très peu de temps, probablement parce que je n’ai eu aucune recherche documentaire à effectuer.

 

JM: - Et Osipov?

 

Osipov, c’est une tout autre histoire : c’est un personage historique dont je voulais écrire la biographie. Mais, malgré un travail de recherche de quatre années, je n’ai pu recueillir que peu d’éléments concrets et verifiés : reconstituer la vie d’un homme qui a systématiquement effacé toutes ses traces est très difficile et d’autant plus que les archives officielles à son sujet sont pour la majeure partie inaccessibles. Donc, la bio s’est transformée en roman historique et mon imagination et les faits extérieurs ont suppléé la documentation manquante. Pour écrire Osipov, j’ai dû lire au moins 400 livres sur la Russie, l’Asie centrale et la 1ère guerre mondiale et je me suis rendu dans tous les endroits que j’ai décrits, heureusement dans de meilleures conditions que celles que connurent Osipov et ses compagnons, quoiqu’en Afghanistan, il y ait eu des moments un peu chauds.

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en parler ?

 

 

Philippe : Je suis en train de finaliser une trilogie sur le thème de l’archéologie sous-marine et terrestre. L’action se déroule au sultanat d’Oman et s’inspire largement de recherches réelles effectuées dans ce pays. Le troisième tome est un “flash-back” (pardonnez-moi pour cet américanisme) qui ramène le lecteur au temps de la guerre des diadoques et explique historiquement une partie des découvertes archéologiques exposées dans les 2 premiers tomes. Cela dit, c’est d’abord et avant tout un roman d’aventures où le lecteur a rarement le temps de souffler.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ?

 

Philippe : Dans le réel et le concret. Je vous ai expliqué comment était “née” Charlotte, mais sa vie que je raconte en detail sur un certain nombre d’années est largement inspirée par le mixage des biographies de trois mannequins célèbres. Je dirais “tout est vrai, mais est arrivé à des personnes différentes, à des moments différents”.

 

 

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Philippe : Je n’ai pas de méthode particulière, seulement un petit carnet qui me sert à noter une idée, une recherche à effectuer ou ma liste de courses chez l’épicier. Je ne fais jamais de plan précis, mais comme mes livres sont fondés sur l’histoire, c’est celle-ci qui sert de trame et fixe le tempo d’écriture. J’utilise un ordinateur dont je dois reconnaître très mal maîtriser le fonctionnement.

 

 

JM : - Pour écrire la saga historique OSIPOV qui comporte, si ma mémoire est bonne, 9 tomes, comment avez-vous procédé pour faire vos recherches ?

 

Philippe : Les 9 tomes d’Osipov sont théoriques, car les impératifs d’édition et d’impression ne correspondent pas toujours à ce que j’ai tapé sur mon ordinateur en format A4 avec des corps de caractères aléatoires et des polices différentes. Les recherches, pour quelqu’un qui s’intéresse à l’histoire, c’est une drogue et il faut veiller à ce qu’elle n’empiète pas trop sur l’écriture. Pour Osipov par exemple, outre les livres trouvés en librairie, j’ai fouillé dans ce qui était disponible dans les universités de Moscou et Tashkent sur mon sujet, interrogé des historiens ouzbeks, passé des heures sur de vieilles cartes, profité de l’ouverture à l’Est pour consulter les archives de l’armée russe et du KGB (sans grand succès, je dois dire). Et pour me metre dans l’ambiance, j’ai visité ou revisité les lieux où se déroule l’action d’Osipov, si possible à la saison appropriée, ce qui n’est guère plaisant dans certains coins d’Afghanistan ou du Caucase. Ainsi, j’ai refait le voyage d’Osipov de Petersbourg à Constantinople par le même itinéraire, mais en 4 voyages différents. Il faut aussi mentioner la presse : les archives de journaux comme le Figaro, le Temps ou le Petit Journal sont d’une lecture passionnante et bien utiles pour qui veut se replacer au début du XXème siècle.

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

 

Philippe : Aucune règle, aucune habitude. C’est quand je peux, quand je veux et à condition d’avoir quelque chose à écrire. Ce n’est pas mon style de patienter devant une feuille blanche en attendant l’inspiration : je préfère tondre mes pelouses ou promener mes chiens.

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Philippe : Comme vous le savez, Joëlle, j’ai subi une assez sérieuse operation de chirurgie. Contrairement à ce que pensais, être en convalo, allongé sur son lit est peu propice à l’écriture et à l’organisation de dédicaces ou d’opérations de promotion. Néanmoins, je vais donner une interview à France Bleu le 17 octobre et faire une dédicace chez Cultura Auxerre le 20 octobre. C’est un programme peu contraignant qui va se densifier, je l’espère.

 

 

JM : Etes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Philippe : Je suis sensible à la critique constructive, étayée, faite sur un ton aimable et policé. En revanche, je suis totalement indifferent à tout ce qui ressemble de près ou de loin à une polémique. J’ai une profonde aversion, doublée d’un solide mépris, pour ceux que l’on appelle les “snipers” dont le rôle n’est pas de chroniquer objectivement comme vous, vous savez si bien le faire, mais de dénigrer. Bien entendu, si la critique est flatteuse, cela fait toujours un peu mousser votre ego.

 

Un lecteur de Charlotte m’a reproché que la vie sexuelle de mon heroïne était décrite avec un luxe de details choquant. Ce propos était une critique à laquelle je pouvais répondre facilement car je m’y attendais et m’y étais preparé avec un dossier écrit et tout et tout : chacune des scènes un peu hot de Charlotte a été écrite en employant sans ajout le vocabulaire utilisé dans des articles sur le thème de la sexualité du Point, de l’Express, du Nouvel Obs ou entendus sur Europe 1 à une heure de grande écoute. Cela dit, je suis prêt à admettre que je ne mettrais pas “Charlotte” entre les mains d’une élève de 3ème du Couvent des Oiseaux.

Pour ce qui concrne les blogs, je n’en ai pas et n’ai aucun avis sur leur utilité pour l’auteur. Pour être franc, d’ailleurs, parce que c’est le but du jeu ici, j’aurais peut-être un blog si j’avais la moindre idée de la façon dont cela se créé et fonctionne. Reste que j’ai une croyance, sans doute naïve, qu’à partir du moment où un livre est bon, il trouvera son public.

 

Mais trouver son public ne fait pas forcément de vous un Musso ou un Levy en termes de tirages. Je note d’ailleurs que ces auteurs dont tout le monde connait le nom, quand ils sortent un nouveau bouquin, bénéficient d’un plan media presse écrite, radio, TV aussi dense que leur éditeur peut le leur payer.

Reste pour moi une certitude : la meilleure publicité pour un auteur, c’est le bouche à oreille enthousiaste. Tout en rêvant de profiter un jour d’une couverture media identique à celle de BHL.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Philippe : Je n’ai pas de premier lecteur systématique. Je fais relire ce qui est technique par un spécialiste, car je déteste laisser passer des erreurs factuelles, mais mes premiers vrais lecteurs sont mon éditrice Anne Selivers et mon ami Alain Anceschi dont l’oeil d’aigle laisse rarement, très rarement, passer une erreur, même infime. Nous avons d’ailleurs des discussions sur des points de grammaire, par exemple, dont la violence relègue loin derrière les combats les plus féroces de l’Illiade. Les couvertures sont réalisées par Rémy Gratier de Saint Louis dont le talent est ébarnouflant, mais certaines d’entre elles ont bénéficié d’une création collaborative : le portrait d’Osipov en couverture d’Osipov 1 a été peint par ma femme Isabelle d’après une vieille photo d’identité (il figure d’ailleurs désormais dans les collections du Musée National du Portrait de Moscou, à voir sur portret.ru), la couverture d’Osipov 2 est une aquarelle originale de mon ami Dany Fourmy d’après une de mes photos personnelles de la forteresse d’Herat. Enfin, les illustrations des deux couvertures de Charlotte ont été peintes par Isabelle et la mise en page réalisée par elle et Rémy.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Philippe : Xénophon, Arrien, César chez les Anciens. Lucien Bodard, Kessel, Lartéguy pour les Français. Harold Robbins, Wilbur Smith et Peter Hopkirk pour les Anglo-saxons. Mention spéciale pour Winston Churchill, son style inimitable et sa prodigieuse maîtrise de l’anglais. J’étais déjà trop âgé pour que JK Rawling me donne envie d’écrire, mais je lui envie d’avoir mis à la lecture beaucoup de petits Anglais qui, sans elle, n’auraient jamais ouvert un bouquin : rien que pour cela, elle mériterait un Nobel.

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

 

 

Philippe : Je suis un lecteur frénétique. Presse quotidienne française et étrangère grâce à Abyznewslinks, un oeil sur les hebdos, Peu de romans français, plus de romans anglo-saxons, en VO. Tout ce que je peux trouver sur l’archéologie. Des biographies anciennes ou récentes. Quelques memorialistes. Ce que je peux trouver comme livres d’histoire, mais avec une certaine sélectivité selon les périodes. Ces derniers temps, j’ai fait une plongée documentaire dans la literature d’ados, mais ce que j’ai lu ne m’a pas convaincu. J’ai toujours un bouquin dans ma poche et je me plonge dedans dès que je sais devoir attendre plus d’une minute.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Philippe : la polémologie et l’archéologie. Et l’histoire en général, bien sûr.

 

 

JM : - Je sais que vous avez beaucoup voyagé .. quel pays avez-vous toutefois préféré ?

 

 

Philippe : J’ai une tendresse toute particulière pour le nord-Laos, ses paysages uniques et ses populations si accueillantes, le pays champion du monde de la procrastination. Mais aussi pour l’Afghanistan, la Syrie d’avant Hafez el Assad, le Rajahstan, la vieille Russie et plein de merveilleux souvenirs du Liban d’avant la guerre.

 

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

 

Philippe : Oui. Des compagnons adorables. Sam, un grand Labrador récupéré chez un voisin décédé, Briska une chienne Labrador également récupérée et Krapula von Gouttière, une chatte minuscule qui est entrée dans la maison voici presque 4 ans et n’est jamais repartie. D’ailleurs, nous sommes maintenant ses invités.

 

 

JM : - Etes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ?

 

Philippe : Café et vanille. Mais pour dire le vrai, mon parfum favori s’appelle “vino tinto reserva, origen Rioja Alta”.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Philippe : Oui. Un mot pour dire mon admiration devant le travail énorme que vous abattez et le mal que vous vous donnez pour le site. J’avoue rester pantois devant vos chroniques dont la qualité devrait être enviée par bien des professionnels.

 

 

JM : - Merci Philippe EHLY pour ce très agréable moment passé en votre compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Philippe qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Christophe SAMBRE sur mon groupe fb : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Christophe SAMBRE
 

JM : - Bonsoir à tous

 

-Notre ami Christophe SAMBRE a gentiment accepté de se soumettre, récemment à mes questions.
 

Je partage donc cet entretien à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Christophe qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Christophe

 

Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « passer sur mon gril” ?

 

Christophe : En pleine forme Joëlle, prêt à me faire rôtir les doigts de pieds et à tout avouer… ou presque.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Christophe : Et bien, pour faire court, j’ai 48 ans, je suis marié et j’ai deux garçons. J’aime à dire que je me considère comme un raconteur d’histoires, plus que comme un auteur ou un écrivain. J’écris dans des domaines aussi variés que le Thriller, la Science-Fiction, l’Héroic-Fantasy ou la Fantasy Urbaine… Mon aspiration est simplement de faire rêver les lecteurs, de les extirper du monde réel pour les emmener dans un ailleurs différent, tour à tour enthousiasmant ou effrayant.

Après avoir fait mes armes dans l’écriture de scénarios de jeux de rôles entre 15 et 20 ans, je me suis mis à l’écriture de nouvelles (une trentaine à ce jour), puis naturellement aux Romans (quatre), et j’ai finalement publié mon premier roman aux Editions ROD en Avril 2019.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton roman “Sérial” ?

 

Christophe : Si j’avais dû écrire la chronique de Sérial, je pense que je l’aurais présenté comme un road-trip halluciné qui (je l’espère) vous prend aux tripes dès le premier chapitre pour ne plus vous lâcher jusqu’à la dernière page.

Je voulais une intrigue plutôt simple, rapide et dynamique, servie par des personnages aux caractères épicés… Une histoire sans loi ni morale… Avec des hommes, des femmes, qu’ils soient flic ou tueur, qui se cherchent, se croisent jusqu’à se déchirer dans une apothéose sanglante et sauvage.

J’avais envie d’inciter le lecteur à s’interroger sur ces êtres psychotiques et sans état d’âme ; ces personnes meurtries, incontrôlables, et pourtant par certains côtés, profondément humaines.

Je voulais déclencher de la fascination, du dégout ; de la pitié et de la répulsion ; emmener le lecteur avec moi dans la tête du tueur, puis dans celles des inspecteurs, le contraindre à observer leurs pensées, leurs pulsions, leur propension à juger de la vie des gens.

Je voulais provoquer des questionnements, parfois même une prise de conscience, celle de se dire que nos pensées, nos jugements, nos comportements ne sont pas toujours si éloignés de ceux d’un psychopathe.

Et qu’est-ce, qui dès lors, fait la différence entre Christophe et nous ?

Et après ces questionnements, n’offrir aucune échappatoire au lecteur ; garder la noirceur omniprésente, ne jamais se soucier de le rassurer jusqu’à une conclusion inattendue.

 

JM : - Ce premier roman est un “thriller sanglant”.. Pourquoi ce choix d'écriture ?

 

Christophe : Lorsque j’ai écrit Serial, je venais d’achever l’écriture d’un roman de fantasy « classique » et j’avais envie de m’essayer à un univers réaliste et actuel, un univers sombre, violent et outrageusement décadent.

Le polar s’est très vite imposé comme une évidence. Néanmoins, je ne voulais pas en suivre les codes ; je ne voulais pas d’une enquête longue, alambiquée servie par des personnages stéréotypés ; je souhaitais une histoire simple et rapide ; une narration très visuelle, des dialogues crus et sans concession.

Un roman où le tueur serait au centre de l’histoire.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

Christophe : J’ai plusieurs projets, finis, en cours ou en préparation.

Le premier est une aventure qui se situe à Londres, dans un monde futuriste où se mélangent féérie et technologie. On y suit une équipe de Chasseurs de Scoop aux prises avec des êtres mi-hommes mi-fées. Ce livre « jeunesse » est en recherche d’éditeur… si vous en connaissez un, faites-moi signe 

Ensuite, je prépare pour le début de l’année un projet composé de trois recueils de nouvelles, illustrés par des amis : Pascal Izac, Aalhex Pantin et Gianmarco Liacy. L’idée étant de proposer trois recueils de sept textes chacun, avec un illustrateur par recueil et une illustration par texte. Ces recueils seront mon premier projet en autoédition.

Enfin, je prépare à un nouveau roman, un polar fantastique dont le synopsis est en cours d’écriture…

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Christophe : L’année prochaine, je me suis fixé de me présenter dans un salon par mois si possible. Je commencerai à Metz avec Le Livre en Hiver le 18 Janvier, puis une séance de dédicace le 31 Janvier à la librairie Hisler de Metz, ensuite le salon du livre de Seremange-Ezrange le 9 Février, et Les Ailes du Livre à Longwy le 7 et le 8 Mars…

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture (membre de ta famille, ami, bêta-lecteur) ?

 

Christophe : Mon livre a été relu principalement par des amis et ma famille. Mais il est compliqué de recevoir des retours objectifs et vraiment critiques avec ses amis… alors j’ai compris qu’il me fallait aussi trouver des beta-lecteurs.

 

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Christophe : Oui, je suis convaincu que les réseaux sociaux, les groupes, les blogs sont une vitrine essentielle pour faire connaître ses écrits. Le souhait de chaque auteur est de partager son travail, d’être lu, commenté, alors tous ces nouveaux canaux de diffusion sont devenus incontournables. Personnellement, je suis toujours très intéressé par les chroniques et les critiques réalisés sur mon travail… Les plus étayées, même négatives, sont celles qui me sont le plus utiles puisqu’elles m’aident à progresser.

 

JM : - Ecrire est-ce pour toi une passion ou un métier ?

 

Christophe : Je vis l’écriture comme une passion… avec une très forte exigence envers moi-même. A chaque nouveau texte, j’expérimente, j’apprends, j’évolue. L’écriture fait partie de ma vie, plus qu’un sport, c’est une part de moi-même qui me permet de m’accomplir et d’exister au-delà de mon travail, de ma famille.

Cette année, j’ai découvert une nouvelle facette de ma passion : les salons. J’apprécie énormément les rencontres avec les lecteurs, mais aussi avec les libraires, les autres auteurs, les éditeurs… c’est un monde à part où je prends plaisir à découvrir des gens venus de tous les horizons.

 

 

JM : - Quand écris-tu (le jour, la nuit) et pendant combien d'heures ?

 

Christophe :

J’écris presque chaque jour ; en général le soir après le diner. En moyenne, j’y passe deux heures… soit en écriture, en relecture, en préparation, en communication, en promotion, en contact avec les éditeurs, les réseaux sociaux. C’est un travail colossal mais qui me stimule et me donne de l’énergie.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance avais-tu déjà envie de devenir écrivain ?

 

Christophe : Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours aimé l’imaginaire sous toutes ces formes, cinéma, BD, romans… et c’est au travers des jeux de rôles que j’ai vraiment pris goût à créer des univers, des personnages, des histoires… J’avais 15 ans alors, et depuis, je n’ai jamais vraiment arrêté. Sauf quand mes enfants étaient petits et que j’étais trop fatigué pour trouver l’énergie d’écrire.

 

 

 

JM : Comment as-tu procédé pour faire éditer ton livre ? Qui a réalisé la couverture de ton ouvrage ?

 

Christophe : L’édition de Serial, je la dois à deux personnes essentiellement : Rémy Gratier de Saint Louis, ami de 30 ans, qui m’a donné l’opportunité de rencontrer notre regretté ami Alain Anceschi au Salon de Scy-Chazelles fin 2018. Et Alain, évidemment, qui m’a fait le plaisir de recevoir, lire, apprécier et sélectionner Serial pour les Editions ROD. La couverture a été réalisé par Remy… évidemment… le graphiste attitré et talentueux des Editions ROD jusqu’à ce qu’elles cessent leurs activités.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Christophe :

Si je me focalise sur la genèse de Serial, je dirais que les auteurs qui m’ont inspiré sont à la fois des auteurs de BD et de romans.

Je citerais d’abord l’immense Frank Miller (Dark Knight Returns, Sin City) qui m’a fortement inspiré avec la violence de ses romans graphiques. Des scènes crues d’ombre et de lumière, des villes sans issue, noyées dans le pêché où seules les âmes solitaires survivent. Ensuite, j’évoquerais le duo Gaiman/Mac Kean (Arkham Asylum, Black Orchid, Violent Case) pour la construction déstructurée de leurs histoires, la réinvention surprenante et permanente de leurs personnages.

Viennent ensuite les romanciers, avec en premier les thrillers psychologiques de Thomas Harris (Le Silence des Agneaux, Dragon Rouge) dont la complexité des protagonistes, la finesse des interactions, la subtilité des intrigues m’ont passionné. J’évoquerais ensuite la littérature underground et morbide de Poppy Z. Brite (Le Corps Exquis, Ames Perdues) pour son écriture sans concession, crue, ses personnages révoltants et pourtant fascinants. Et enfin, je finirais par les romans noirs de Thierry Di Rollo (Archeur, La Lumière des Morts) pour l’absence pesante de lumière et leur profondeur oppressante.

 

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Christophe : « Le secret de l’homme sage est de paraître fou », d’Edgar Allan Poe. J’aimerais que l’on m’y retrouve.

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Christophe : Je lis malheureusement très peu. Car comme je le dis souvent, quand on a une vie très active, entre travail et famille, il est déjà bien difficile de trouver le temps d’écrire.

Alors je lis pour m’inspirer, pour me ressourcer, pour me documenter… En ce moment, je me suis replonger dans le Mythe de Cthulhu et l’œuvre de HP Lovecraft.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture as-tu d'autres passions ?


Christophe :

Je suis un passionné de cinéma, surtout d’imaginaire, de science-fiction, de fantasy… Et je suis aussi un grand fan de super héros et de tout le Marvel Universe.

 

 

JM : - Quel est ton rêve le plus fou ?

 

Christophe :

Assister au tournage de l’adaptation cinématographique de l’un de mes livres. Je serai comme un enfant, les yeux largement ouverts et un sourire béat sur le visage.

 

 

JM : - Si tu écrivais tes mémoires quel en serait le titre ?

 

Christophe : Je ne pense pas que je les écrirai un jour (qui est-ce que cela pourrait bien intéresser ?), alors à quoi bon leur donner un titre ?

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire qui convierais-tu à ta table ?

 

Christophe : J’inviterais sans hésiter les auteurs qui m’ont donné un jour envie de m’essayer à l’écriture et de continuer, R. Barjavel, JRR Tolkien, I. Asimov, M. Moorcock, HP. Lovecraft, N. Gaiman, auxquels j’ajouterais tous mes amis d’écriture qui se reconnaîtront : Rémy, Annick, Bruno, Sophie, Laurence, Aude-Charlotte, Nathalie, Philippe, Christine, Malo, Valérie… et toi bien entendu.

 

 

 

JM : - Quel genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Christophe :

J’écoute peu de musique, je ne suis pas un grand mélomane. Je n’y connais pas grand-chose et quand je découvre des rythmes qui me plaisent, je peux y rester accroché pendant des mois voire des années. Les deniers qui m’ont accroché et qui continuent de m’inspirer sont Linkin Park et Massive Attack

Ainsi Serial a été construit et écrit « sous » Massive Attack : orienté, dirigé par les rythmes lancinants de « Mezzanine », « Protection » ou encore « Blue Line ». Un casque sur les oreilles, les rythmes de Protection commençaient et je basculais immédiatement dans l’horreur de l’univers de Serial… mes doigts s’activaient alors sur le clavier.

 

JM : - As-tu des animaux de compagnie ?

 

Christophe : oui, j’ai un chat… mais il s’intéresse très peu à la littérature et préfère se vautrer sur mon lit 

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Fruit ou gâteau ? Mer ou montagne ?

 

Christophe : Café / Gâteau / Mer

 

 

JM : - Souhaites-tu ajouter quelque chose  ?

 

Christophe : Juste un grand merci à toi chère Joëlle… de m’avoir offert cette tribune et de, chaque jour, continuer à animer activement cette communauté de lecteurs et d’auteurs passionnés.

 

 

 

JM : - Merci Christophe SAMBRE pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Christophe qui y répondra sous ce post.

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE SOIR AVEC ALEX KIN SUR MON GROUPE FB

INTERVIEW AUTEURE

Alex KIN

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Alex KIN a gentiment accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez poser vos questions à Alex qui vous répondra en direct ou en différé selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Alex

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Alex : ça va très bien, merci beaucoup, je suis ravie de participer à cette interview !

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Alex : Avec plaisir ! J’ai 38 ans, je suis mariée, maman de 3 enfants et je vis en Touraine. Dans la vie « civile », je suis Ingénieure dans un bureau d’étude génie civil, mais j’ai pris un an de congé sabbatique pour me consacrer pleinement à l’écriture.

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Alex. : c’est ma passion depuis toujours. Déjà, quand j’avais 8 – 10 ans, j’ai commencé à écrire des histoires, à inventer des personnages et à leur faire vivre plein d’aventure. J’adore m’évader dans mon imaginaire, et le retour à la réalité est parfois un peu compliqué !

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Alex : Bien sûr ! Mon premier roman « Mon prince ne viendra pas (Tant pis, je ferai sans !) » est une comédie romantique, parue en juillet 2019. On suit les aventures de Clothilde, une miss catastrophe qui a décidé de renoncer à l’amour après trop de déconvenues avec les hommes. Comme elle a plein de choses pour s’occuper dans la vie, comme son nouveau travail, l’organisation d’un mariage et le sauvetage de sa boulangerie de quartier, elle a largement de quoi s’occuper. Mais bien évidemment, l’amour va venir frapper à sa porte, et je vous laisse découvrir comment Clothilde va réagir ! C’est une histoire qui donne le sourire, en tout cas c’est ce que dise mes lecteurs et lectrices !

Pour mon second roman, « Notre échappée belle », je ne suis pas partie sur une recherche de l’amour, mais au contraire sur un coup de foudre, entre deux jeunes gens qui n’étaient pas censés se rencontrer, et qui n’auront guère le temps de profiter de leur histoire. J’avais envie d’emmener les lecteurs en voyage, de la France jusqu’aux États-Unis, une échappée belle pendant laquelle les deux héros, Lila et Noé, apprennent à se connaître. Un autre thème important est également développé, celui des liens entre frères et sœurs.

J’ai tellement aimé écrire cette histoire que j’ai enchaîné sur une suite qui n’était pas prévue au départ et qui sortira cet automne.

 

 

JM : - Sauf erreur de ma part, tes deux romans sont des «romances ». Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Alex : Effectivement, mes deux premiers romans sont des romances, car j’adore les histoires d’amour ! Que ce soit dans les livres ou dans les films, j’adore les émotions des premières rencontres, des relations qui essayent de se nouer malgré les difficultés. Mais j’aime explorer différentes pistes, et je ne compte pas rester uniquement sur le thème de la rencontre amoureuse. La suite de « Notre échappée belle » est une histoire plus compliquée, qui explore des facettes plus sombres des personnalités des héros.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Alex : J’ai de très nombreux projets ! L’inspiration ne manque pas, c’est plutôt le temps pour réaliser toutes mes idées qui fait défaut. Après la suite de « Notre échappée belle » qui sort cet automne, j’enchaîne sur la suite de « Mon prince ne viendra pas », avec une sortie prévue au début de l’été 2021. Ce roman sera plutôt basé sur « l’après- conte de fée » : trouver son prince charmant, c’est bien, mais comment on fait pour vivre heureux au quotidien ensuite ? Ce roman sera une comédie romantique avec une bonne dose d’humour.

Je travaille également sur un roman historique. C’est un gros challenge pour moi qui pour l’instant n’ai écrit que des romans contemporains. Le temps de recherches est très important car je tiens à ce que l’histoire soit crédible, je prends donc le temps de me renseigner sur l’époque avant de me lancer dans l’écriture à proprement parler.

J’ai également d’autres projets, mais que je préfère ne pas évoquer pour le moment !

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Alex : J’ouvre un nouveau carnet pour chaque nouveau projet, je commence à en avoir beaucoup ! J’y note mes premières idées, des bouts de texte qui me viennent en tête et que je veux noter rapidement quand je n’ai pas mon ordinateur sous la main. Ça me permet aussi de faire le point quand mes idées sont un peu trop embrouillées dans ma tête. Mais pour le travail d’écriture en lui-même, ça se passe principalement sur l’ordinateur.

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ? Si non pourquoi ?

 

 

Alex : J’ai plusieurs séances prévues à l’automne et j’en suis ravie, car l’annulation des rendez-vous prévus au printemps à cause du Covid a été très frustrante ! J’adore les rencontres avec les lecteurs, ce sont toujours des moments riches en émotions.

 

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Alex : Je pense que c’est une grande chance, pour les auteurs inconnus comme moi, de se faire connaître et de se faire une place. Un lecteur se laissera plus facilement tenter par l’ebook à quelques euros d’un auteur qu’il ne connaît pas que par un broché à 15 ou 20 euros. Quand j’ai fait le bilan des lecteurs de mon premier roman, je me suis rendue compte qu’ils venaient à plus de 90% du numérique ! Les libraires étant très (trop) rares à faire de la place aux auto-édités dans leurs rayons, le numérique a vraiment toute son importance pour développer son lectorat.

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Alex : La première lecture de mes manuscrits revient à mes proches. Une très bonne amie lit systématiquement mes manuscrits. Je fais aussi appel à de la famille pour les relectures.

Pour ce que est des couvertures, j’ai réalisé moi-même celle de « Mon prince ne viendra pas ». Comme je n’avais absolument aucune connaissance en graphisme, ça a été laborieux mais l’objectif était de limiter les frais de cette première tentative dans le monde de l’auto-édition.

Pour mon deuxième roman, je me suis autorisée à faire appel à une graphiste (2Li) pour avoir plus de temps à consacrer à l’écriture.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Alex : Après une première tentative (infructueuse) d’envoi à des maisons d’édition pour une histoire précédente, j’ai décidé d’auto-éditer « Mon prince ne viendra pas » pour me confronter directement aux lecteurs. Cette expérience a été si positive que j’ai décliné 2 propositions de maison d’édition d’intégrer ce roman à leur catalogue, ce qui prouve bien que l’auto-édition n’est pas forcément un choix de seconde zone pour les auteurs refusés par les maisons d’édition. J’apprécie beaucoup l’auto-édition car j’aime avoir le contrôle sur toutes les étapes de l’édition de mes romans. Mais il y a aussi un revers à la médaille, ça demande un investissement très chronophage, et quand on a déjà peu de temps pour écrire, c’est frustrant de devoir utiliser ce temps pour d’autres tâches. C’est aussi un peu fatigant de devoir porter de nombreuses casquettes en plus de celle d’auteur, mais pour l’instant j’y trouve mon compte.

J’ai choisi de continuer sur cette voie pour mes prochains romans, mais j’envisage tout de même de soumettre un prochain manuscrit à des maisons d’éditions, car d’une part je suis curieuse de découvrir ce monde, et d’autre part ça me permettrait d’élargir mon lectorat à des gens qui sont encore réfractaires à l’auto-édition.

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Alex : Complètement ! Sans les réseaux sociaux, je n’aurais pas réussi à me faire connaître ni à développer mon lectorat. C’est un moyen de communication puissant, notamment pour les auteurs auto-édités qui ne bénéficient pas de la « puissance de feu » d’une maison d’édition pour se faire connaître.

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Alex : Je lis trop peu à mon goût. Il est déjà très difficile de combiner l’écriture avec un travail à temps-plein et une vie de famille, je ne trouve donc que peu de temps pour lire, en dehors des vacances. Dans ce cas, j’ai tendance à me cantonner à mon genre de prédilection qu’est la romance, ou alors à des auteurs que j’affectionne particulièrement, comme Harlan Coben ou Gilles Legardinier.

Mais avec mon année sabbatique qui va me permettre de me poser un peu, j’espère réussir à dégager plus de temps pour lire et varier un peu plus les genres et les auteurs.

 

 

JM : - Quel roman, lu dans ton enfance, t'a vraiment marquée ?

 

Alex : « Mon amie Flicka » et les deux autres romans de la trilogie font partie de ceux qui m’ont marquée pendant mon enfance, je ne saurais pas dire pourquoi.

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Alex : Mon auteur favorite est Mhairi McFarlane, une auteur britannique qui écrit des comédies romantiques. J’ai découvert un de ces romans complètement par hasard à ma bibliothèque municipale, et à la lecture de ce livre, je me suis dit qu’elle écrivait exactement comme j’avais envie de le faire.

Mon autre auteur chouchou est Gilles Legardinier. Il y a quelques années, on m’a offert « Deman j’arrête » pour Noël, et j’ai eu un véritable coup de foudre pour ce livre. C’était la première fois que je riais en lisant un roman et ça m’a fait un bien fou. Ce roman m’a prouvé que la littérature contemporaine pouvait être drôle et légère, et je crois que ça a influencé mon envie de me remettre à l’écriture.

 

 

JM : - Pour tes romans, improvises-tu au fil de l'histoire ou connais-tu déjà la fin avant d'en commencer l'écriture ?

 

Alex : J’ai besoin d’avoir un plan avant de me lancer. J’écris complètement dans le désordre, j’ai besoin d’avoir une trame définie pour pouvoir m’y retrouver et garder une cohérence dans l’histoire.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Alex : j’adore voyager, même si j’ai une peur terrible de l’avion ! J’aime découvrir de nouveaux pays, de nouvelles régions, de beaux paysages. Depuis quelques années, nous avons la chance de pouvoir voyager avec nos enfants, c’est un bonheur de les voir s’ouvrir à d’autres cultures.

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Alex : La plupart de mes personnages me touchent, les principaux comme les secondaires, car j’essaye de leur insuffler à chacun une vraie personnalité, avec ses qualités et ses défauts, ses forces et ses failles. En revanche, je ne m’identifie à aucun d’entre eux, il y a plutôt dans chacun d’eux un petit peu de moi ou de mes proches.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

Alex : J’ai eu la chance de découvrir l’île de Kauai, à Hawaï, il y a quelques années, et je suis tombée amoureuse de cet endroit. J’espère pouvoir y retourner en famille pour faire découvrir ce petit paradis à nos enfants.

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Alex : une couleur : le rouge.

Un animal : une lionne

Un dessert : un moelleux au chocolat, simple mais très efficace !

 

JM : - Es-tu mer ou montagne ? Ville ou campagne ?

 

Alex : mer à 100%, la seule chose qui m’intéresse à la montagne, ce sont les bons fromages et les chocolats chauds !

Plutôt ville que campagne mais j’aime le calme.

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Alex : alors là, c’est une bonne question ! Difficile de se résumer en un seul mot… Je pense que mes proches diraient têtue, ou autoritaire, mais j’espère que ma personnalité est un peu plus nuancée que ça !

 

 

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Alex : aucune ! Je ne suis pas trop portée sur les citations. D’ailleurs, j’aime bien l’idée développée par Gilles Legardinier dans son roman « Et soudain tout change » concernant les citations.

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire quelles personnes convierais-tu à ta table ?

 

Alex : J’inviterais bien évidemment Mhairi McFarlane, j’adorerais papoter avec elle, je suis sûre qu’on pourrait devenir amie ! Pour rester dans les auteurs anglaises de chicklit, je convierais aussi Jenny Colgan, qui pourrait nous apporter de bonnes pâtisseries. J’aimerais aussi inviter Gilles Legardinier, avec qui j’ai eu le grand plaisir d’échanger par téléphone pendant le confinement, j’aimerais beaucoup pouvoir continuer notre conversation.

 

 

JM : - Tu dois partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux emporteras-tu ?

 

Alex : des lunettes de soleil ! et aussi un bloc note infini et un stylo inusable pour coucher sur le papier toutes les histoires qui me viendraient en tête ;

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Alex : pas grand-chose, juste un grand merci pour cette interview très intéressante et pour l’animation de ce groupe de lectures très sympathique !

 

 

 

JM : - Merci Alex pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Alex qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

 

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