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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "JACQUES, L'ENFANT CACHE"

« JACQUES, L'ENFANT CACHE »

Emmanuelle FRIEDMANN

Editions PRESSES DE LA CITE

20 février 2020

288 pages

 

 

 

Présentation

 

 

1943. Depuis la mort de son père, fusillé par les nazis, Jacques n'a plus le cœur à jouer. A Paris, sa mère Blima et lui, loin de leur famille disséminée, vivent dans la peur constante d'une arrestation. Prête à tout pour le sauver et lui épargner de vivre terré dans des caves, Blima confie son petit garçon au pasteur Joussellin.


Le château de Cappy dans l'Oise, qu'il dirige avec humanité, est devenu le refuge d'une centaine « d'enfants cachés" juifs. C'est un déchirement pour Jacques, qui, à huit ans, n'a jamais été séparé de sa mère. Malgré l'inquiétude, la solitude, la peur, l'enfance peut-elle reprendre ses droits ?


Dans ce roman tiré d'une histoire vraie, celle du père de l'auteure, l'émotion et la gravité côtoient l'innocence et le courage des jeunes héros, portés par les tragédies de l'Histoire. Avec, en filigrane, le portrait d'un Juste, le pasteur Joussellin.

 

L'auteure

 

Emmanuelle Friedmann est journaliste. Après Le Rêveur des HallesLa Dynastie des Chevallier et L’Orphelinat, elle aborde dans La Faute des autres la question des secrets de famille.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Jacques, l'enfant caché », roman d'Emmanuelle FRIEDMANN et ainsi de découvrir la plume fluide et précise de cette auteure.

 

 

Nous sommes en 1943 à Paris. Jacques, jeune garçon âgé de 8 ans, de confession juive, réussit à prévenir sa mère Blima que la police française les recherche et ils échappent ainsi aux rafles. Tous deux vont se cacher chez le frère de Blima dont l'épouse n'est pas juive. La situation s'aggrave et la tante de Jacques est contrainte de le conduire dans un centre situé dans l'Oise dans lequel le pasteur Jousselin accueille, cache, sauve un grand nombre d'enfants...

 

Jacques vit mal d'être séparé de sa maman dont il n'a pas de nouvelles. Dans le camp il est avec d'autres enfants qui, comme lui, sont malheureux. Il essaye toutefois de s'adapter à la vie de groupe et attend avec impatience que sa maman vienne le chercher.

 

Je me suis sentie de suite happée par les mots de l'auteure et très émue. Comment ne pas s'attacher à ce petit garçon, ne pas trembler et espérer pour la survie de sa mère qui habitet dans une sorte de cave loin des siens en cette période ô combien douloureuse et tourmentée de notre Histoire ?

 

Emmanuelle FRIEDMANN nous conte le destin de son père qui, grâce à l'engagement et au courage d'un pasteur, a eu la vie sauve. Elle nous fait découvrir la souffrance de ces enfants qui, comme Jacques, ont vécu cachés jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale et ont été traumatisés par ces événements.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman sur le devoir de mémoire, poignant, très bien écrit, fort émouvant du fait qu'il est tiré d'une histoire vraie, que j'ai lu pratiquement d'une traite.

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

 

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Annie DEGROOTE sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Annie DEGROOTE

 

JM : - Bonsoir à tous

 

⁃ Notre amie Annie DEGROOTE a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

⁃ Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions auxquelles Annie répondra PLUS TARD selon ses disponibilités.

  

 

JM : - Bonsoir Annie

 

⁃ Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Annie : Bonjour à tous ! me voici prête …

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Annie : Auteure depuis plus de vingt cinq ans, j’étais, auparavant, comédienne et metteure en scène. Mes premières amours furent la danse classique, et le théâtre. Je garde toujours un petit pied dans le monde du spectacle, et il m’inspire beaucoup, comme tout ce qui est artistique.

Je vis à Paris, mais reste attachée à mes Flandres natales ( je suis née côté français de la frontière Nord !) . Je suis, du reste, marraine de l’ADAN ( association des auteurs des Hauts de France).

J’adore tout ce qui est historique. Au théâtre, j’ai toujours aimé les «  rôles à costumes ». C’est sans doute la raison pour laquelle j’aime, au travers de mes romans, me replonger dans l’Histoire de ma région natale, cette grande Flandre qui engloba, des siècles durant, notre Nord actuel, mai aussi la Belgique et la Hollande. Je me sens proche aussi de l’âme slave et j’y ai consacré trois romans ( deux sur la Russie, un sur la Pologne). Je suis une européenne du Nord.

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Annie :

J’en ai dix sept qui sont parus aux éditions Les Presses de la Cité, Calmann Levy, et d’autres ouvrages sur la région, notamment chez Omnibus. Vous pourrez les découvrir sur mon site d’auteure. Enfant, j’avais déjà envie de raconter des histoires ! Je suis très curieuse, et je parcours les siècles. Dans mes romans, j’aime lancer des passerelles entre hier et aujourd’hui, entre attachement aux racines et ouverture à la différence.

Avec l’Histoire du Nord, j’ai découvert une région très malmenée, couloir d’invasions, mais aussi zone de convoitise et d’ouverture.

J’aime mettre en lumière des lieux , des époques, des personnages historiques qui sont oubliés ou méconnus. Je revisite ! …. La part fictive me permet d’évoquer ce qui me touche : enfance, amours interdites, secrets de famille, exclusion, intolérance … .

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Annie : oui, je suis en train d’achever un roman sur une période de l’Histoire que je n’avais encore «  travaillée » : le 16 e siècle, notamment sur ce qui s’est passé en Flandre espagnole, coin oublié de l’Histoire de France, et qui a failli faire basculer une grande partie du monde dans la Réforme. Une période, des lieux, un personnage historique, méconnus . C’est une saga familiale avec un héros qui cherche la tolérance au sein d’une famille déchirée et qui porte de lourds secrets .

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteure ?

 

Annie : C’est un beau mais poignant souvenir, que je n’oublierai jamais  : Le regard de Micheline, une de mes plus fidèles lectrices, à qui j’ai rendu visite, selon ses vœux, en soins palliatifs .

Dès mon premier roman, elle m’avait écrit :

« Merci d’embellir mes moments de solitude »

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Annie : Un chemin de sérénité, de découvertes, de liberté, et de partage.

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes romans ?

 

Annie : Ce doit être dans la vie de tous les jours, l’inspiration reste un mystère car elle est de l’ordre de l’intuition… Et aussi dans les faits historiques, l’envie de faire agir ou réagir des personnages à certains événements.

 

 

 

JM : - La plupart de tes ouvrages sont des romans historiques. L'écriture de tels romans nécessite d'importantes recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Annie : Je place mon idée de départ dans un siècle. Ensuite, je me plonge dans cette époque, je cerne des dates, des faits qui m’étonnent ou me passionnent, des lieux plus ou moins oubliés , je fais des fiches thématiques: actualité, architecture, vêtements, climat, religion, nourriture …. car il faut aller, en plus des faits historiques, dans tous les domaines afin de recréer l’époque. Je fais des fiches par personnage, comme je le faisais au théâtre…Lorsque ceux-ci prennent vie, lorsque je suis capable de les voir en face de moi, je peux me lancer dans l’écriture, mais je reviens fréquemment à ma documentation.

 

  

 

JM : Comment écris-tu tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Annie : Je prends d’abord beaucoup de notes, sur des fiches, dans un cahier, sur des papiers si les idées me viennent ailleurs que dans mon bureau.

Puis je travaille sur ordinateur. Mais j’imprime chaque chapitre, que je corrige sur papier puis sur ordi.

 

 

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Annie : J’ai envoyé mon premier manuscrit ( la Kermesse du Diable) à plusieurs éditeurs que j’avais ciblés, éditant des romans à fond historique. J’ai eu la chance que deux éditeurs s’y intéressent, chez Plon, et surtout Jeannine Balland, éditrice aux Presses de la Cité qui m’a proposé, sans promesse d’édition, de revoir certains aspects pas assez développés . Ce que j’ai fait. Elle a aimé, et m’a publiée. Elle débutait une collection …

 

  

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Annie : Je suis une hyper-sensible. Je ne vais pas mentir, oui, toute critique me touche. De nos jours, les blogs et réseaux sociaux nous aident, d’autant qu’ils sont tenus par de vrais passionnés de lecture. Leur rôle est d’autant plus important pour nous que les journalistes traitant des livres n’ont plus de place, ou si peu, dans la presse traditionnelle.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Annie : De gros avantages de lecture pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent se charger de livres, dans les transports, en voyage …

Mes romans sont tous numérisés, mais pour nous autres, auteurs français( sauf les best-sellers) cela reste encore minime.

En tant que lectrice, j’ai besoin de sentir le contact du papier, l’odeur d’un livre, de tourner, retourner, corner les pages, voire noter sur les pages.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Annie : Elle n’était pas  auteure « professionnelle «  mais elle écrivait très bien, elle me lisait des poèmes de Victor Hugo ou de sa composition, elle m’a transmis tout son univers poétique, c’était ma maman.

Et puis …. Victor Hugo, Stefan Zweig, Oscar Wilde, Daphné du Maurier, des poètes comme Rilke, et des dramaturges comme Pirandello, ou Tchekhov, aux silences évocateurs. Tous ces auteurs qui parlent de l’âme humaine…

Mais aussi compositeurs, ou des peintres peuvent m’inspirer. Ainsi, au collège, j’avais écrit une nouvelle à partir d’un tableau de Pieter de Hooch, peintre du XVII e siècle. Je l’ai reprise, remaniée, éditée dans «  le colporteur d’étoiles « . Il s’agit de «  la porte de Pieter »

 

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Annie : mes goûts sont très hétéroclites , je lis de tout ou presque, du roman historique au contemporain, des pièces de théâtre, de la poésie, et quand je suis comme en ce moment, en période d’écriture, des thrillers pour me reposer la tête !

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Annie : J’ai beau me promener dans tous les siècles, je n’ai pas encore trouvé … Je cherche, je n’ai pas écrit sur les 12 e et 13 e siècle que je laissais à mon amie Jeanne Bourin, qui les a magnifiquement décrits et me disait que c’étaient les deux siècles les plus beaux pour les femmes, je veux bien le croire. J’aime des moments comme les années folles, mais n’oublions pas qu’elles sont entourées de guerre et de tragédies. Pour les siècles de monarchie … Une femme était libre lorsqu’elle était veuve et riche … J’aime mon époque pour ma liberté de femme, dans notre pays, mais elle a aussi ses dangers et ses tragédies.

 

 

JM : - Je crois savoir que tu as reçu le Grand Prix des Lettres de la Société des Arts et des Lettres de la ville de Lille. Peux-tu nous dire comment tu as vécu cette expérience ?

 

Annie : Un magnifique cadeau, qui m’a fait pleurer, c’était pour mes trois premiers romans, et j’ai eu la chance de le recevoir de Maurice Schumann, un grand monsieur. Dès mon premier roman, j’ai reçu beaucoup d’encouragements, de la part des lecteurs, de la Presse et des prix. Je ne pouvais que poursuivre ! J’ai reçu d’autres prix, tel «  les soleils de Nucéra » pour le roman qui me tient le plus à cœur, «  les amants de la petite reine », étant très lié à l’histoire de mes parents. La reconnaissance de la Renaissance française qui m’a offert la médaille d’or du rayonnement culturel, et la Rose d’Or des Rosati m’ont beaucoup touchée.

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaiteraient devenir auteurs ?

 

Annie :  Ecrire par besoin. Avoir réellement envie de partager, transmettre, toucher … Car en fin de compte, tout est là, dans ce partage avec les lecteurs. Ecrire est un acte d’amour, disait Cocteau.

Un jour, une lectrice m’a dit : «  nous avons des amis en commun, j’en suis heureuse »

Lesquels ? ai-je demandé

«  vos personnages » …

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Annie : - La musique, que j’adore, aussi bien les grands compositeurs classiques, que les comédies musicales, le ragtime …

J’ai repris depuis un an des cours de piano et pour moi, ce sont toujours des moments de grâce, même si je suis quasiment débutante.

- La peinture, surtout les peintres flamands et Hollandais du XVII e siècle

- Le théâtre et la poésie.

- Et je m’intéresse à toute la spiritualité, et ce qui est «  inexploré » … Nous travaillons constamment avec notre imaginaire, avec des «  et si …. « 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu es également comédienne, auteure dramatique, metteur en scène, tu as créé des spectacles pour enfants, tu as également tourné des fictions pour le cinéma et la télévision.. Que de cordes à ton arc ! Peux-tu nous parler de ces activités ?

  

Annie : Oui, mes plus beaux souvenirs sont au théâtre comme «  Carmontelle «  avec ma petite famille de comédiens ( Sarah Sanders, Jean-François Prévand) Les spectacles pour enfants furent un tremplin vers l’écriture de roman, en passant d’abord par le scénario. De mes téléfilms, Je garde le souvenir de magnifiques rencontres, avec des acteurs étonnants.

Je conserve, du théâtre, une écriture très visuelle, je vois des scènes, des tableaux lorsque j’écris, et des dramaturges comme Tchekhov, Shakespeare, ou Pirandello sont de merveilleux maîtres pour les dialogues.

Je n’ai pas fermé la porte au monde du spectacle.

 

 

 

 

 

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire, quelles personnes aimerais-tu convier à ta table ?

 

Annie : Mes amies auteures Nathalie De Broc et Valérie Perrin, Tatiana de Rosnay, Didier Van Cauwelaert, le fantôme d’Oscar Wilde (… J’en retrouverai d’autres après ce questionnaire !)

 

 

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Annie : Le préféré de ma mère qui fut pour moi une grande inspiratrice :

«  les regrets sont d’effroyables pertes d’énergie «

Pas toujours facile à mettre en pratique ! 

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Annie : Une fleur : la Tulipe jaune,

un animal : une mouette

Une couleur : le bleu, ( mais j’hésite avec le rouge !)

un fruit : la pèche ( mais j’hésite avec les fraises !)

  

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Annie : Merci à toi, merci à vous tous, amis lecteurs, sans lesquels l’auteure ne serait pas …

 

 

JM : - Merci Annie pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Annie qui y répondra sous ce post.

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LES HERITIERS DE CASTEL DARK- La Soeur maudite T 4"

« LES HERITIERS DE CASTEL DARK »

La Sœur maudite – tome 4

JC STAIGNIER

SOMETHING ELSE EDITIONS

17 juin 2020

269 pages

 

Présentation

 

 

De la France à l’Angleterre, découvrez le destin entremêlé des familles Kane et Percival. Dans cette épopée médiévale, trois sœurs que tout oppose en apparence prouveront que l’amour filial peut vaincre toutes les épreuves.

« Quel est l’idiot qui lui avait raconté que seuls l’argent et le pouvoir dominaient le monde ? L’amour dominait le monde. »

 

L'auteure

 

« Originaire du Pays noir en Belgique, je trouve dans l’écriture la force de revenir dans la lumière.
L’extrémité du tunnel semble parfois loin, et pourtant, l’espoir pointe le bout de son nez, la malchance devient chance et les larmes se transforment en rires. Le droit au bonheur existe.
Prenez l’ascenseur, appuyez sur le bouton et laissez-moi vous amener au pays des rêves. »
Jc Staignier

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie JC STAIGNIER de m'avoir permis de découvrir, en service de presse, le tome 4 de sa saga historique « Les Héritiers de Castel Dark – La Sœur maudite ».

 

La fan inconditionnelle de cette auteure et la férue d'Histoire que je suis, avait hâte de connaître la suite de cette magnifique romance historique et de retrouver les membres de la famille Percival.

 

La très jolie couverture m'a de suite interpellée et je me suis donc plongée dans cette histoire.

Dans cette saga, Jc nous conte la vie ô combien tumultueuse, d'une famille au Moyen-Age et ce sur plusieurs générations. Nous ne pouvons que nous attacher aux personnages qui sont hauts en couleurs et tellement authentiques.

 

C'est donc dans un rythme effréné que l'auteure nous entraîne et dans cet opus nous suivons le destin de Liseron , d'Ysolde et de Anne, trois sœurs aux caractères différents certes mais les drames, les joies, les histoires d'amour qu'elles connaîtront ne peuvent nous laisser insensibles et j'avoue avoir eu, lors de certains passages, les yeux humides...

 

L'auteure a vraiment une imagination débordante et le don de captiver le lecteur.. Ainsi, j'ai espéré, tremblé, souri, pleuré avec les protagonistes de son livre....

 

J'ai ADORE cette sublime romance historique, très bien écrite et documentée, forte émouvante, palpitante et ponctuée d'une touche d'érotisme, de paranormal également avec le fantôme d'Eryne toujours omniprésent... Frissons garantis à la lecture de certains passages !

 

J'ai lu cet ouvrage pratiquement d'une traite, tant l'histoire me passionnait et refermé à regret.. Et oui JC, comme tous tes fans, j'attends avec impatience le tome 5 !

 

Un gros COUP DE COEUR que je recommande aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un excellent moment de lecture et d'évasion.

 

 

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Bonsoir aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "LE BAISER DE GUSTAV"

« LE BAISER DE GUSTAV »

Martine MAGNIN

Editions Pierre PHILIPPE

15 avril 2019

210 pages

 

 

Présentation

 

Lucie, qui voue une grande admiration à Gustav Klimt, sort, accompagnée de son père, d'une exposition de ses œuvres au Grand Palais à Paris.

 

Son regard est encore émerveillé par les couleurs et le symbolisme des tableaux quand un souffle puis un bruit la bousculent dans le néant. Un attentat vient de se produire. Son père meurt en la protégeant.

 

Lucie va mettre du temps à réaliser qu'elle n'est plus qu'un esprit qui navigue entre la douloureuse réalité de sa chambre et les portes de l'au-delà où elle trouve du réconfort, de l'espoir et la force de revenir.

 

Le drame, la filiation, la résilience, l'érotisme et la renaissance sont les thèmes abordés par l'auteure.

 

 

L'auteure

 

« Quelques mots sur ma personne : Passionnée de philosophie, de psychologie et de sémantique. Après une carrière dans la Communication et les Relations Presse, puis le commerce des Antiquités, je laisse s’exprimer mon goût pour l’écriture. L'humain est au cœur de mes écrits.

Petite fille, fille, nièce, et sœur d’écrivains édités et reconnus chacun dans un secteur d’écriture très différent. Mariée, mère, grand-mère, je partage ma vie entre Paris et la Provence, avec une nette préférence pour cette dernière ».  

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN pour sa confiance et de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman « Le Baiser de Gustav ». J'ai découvert la plume fluide et précise de cette auteure récemment lors de la lecture de « Colliers de nouilles » et de « A l'ombre des saules en pleurs », ouvrages différents mais que j'ai beaucoup aimés.

 

La très jolie couverture représentant le célèbre tableau de Gustav Klimt et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Martine MAGNIN nous présente les pensées de Lucie, victime d'un attentat dans le métro, après avoir visité l'exposition de Gustave Klimt à Paris, accompagnée de son père. Elle nous fait découvrir également les conversations que les personnes de l'entourage proche de Lucie, ont avec elle, lors de leurs visites à l'hôpital (les autres comme les nomme Martine), alors qu'elle se trouve dans le coma.

 

Lucie parviendra-t-elle à sortir de cet état qui la plonge entre la vie et la mort ?? Comme la « Belle au bois dormant », un baiser du prince charmant lui permettra-t-il de sortir de son sommeil ?

 

 

L'auteure nous conte avec une précision incroyable l'expérience vécue par les personnes qui se trouvent en situation de mort imminente et dont l'esprit flotte entre les deux mondes. Elle nous fait vivre la bataille, la douleur, la fatigue ressentie par ces humains qui luttent pour une éventuelle résurrection..

 

Au fil des mots de l'auteure on se croirait vraiment dans la tête de notre héroïne mais également dans les services de soins intensifs d'un hôpital..

 

Martine MAGNIN décrit avec précision les traits de caractères, les sentiments, les émotions des protagonistes de son ouvrage les rendant ainsi vrais et proches du lecteur.

 

L'auteure aborde divers thèmes dans cet ouvrage tels que l'amour, la sexualité, le milieu hospitalier, la peinture... et beaucoup d'émotions ressurgissent lors de la lecture.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman empli de poésie, très bien écrit, triste certes mais très intéressant et ponctué d'une touche de surnaturel. Je l'ai lu d'une traite tant il me passionnait et j'ai été fort surprise par le dénouement que je vous laisse découvrir par vous-mêmes !

 

Très bon moment de lecture.

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant "IMPASSE VERLAINE"

« IMPASSE VERLAINE »

Dalie FARAH

MONPOCHE

4 juin 2020

264 pages

 

 

Présentation

 

Dans ses montagnes berbères, Vendredi, l'effrontée, cabriole parmi les chèvres pour faire rire son père adoré et subit à la maison l’œil redoutable et la main leste de sa mère. Jusqu'au jour où on la marie à un homme qui lui répugne et l'emmène vivre de l'autre côté de la Méditerranée. A seize ans, désespérée d'être enceinte, elle accouche d'une petite fille à qui elle portera un amour étonné et brutal. Impasse Verlaine, en Auvergne, la fille de Vendredi remplit les dossiers administratifs pour la famille et les voisins, fait des ménages avec sa mère, arrive parfois en classe marquée des coups reçus chez elle. En douce, elle lit Dostoïevski et gagne des concours d'écriture, aime un Philippe qui ne la regarde pas et l'école qui pourtant ne veut pas voir la violence éprouvée. C'est l'histoire de deux enfances cruelles et joyeuses, l'histoire d'une mère et de sa fille liées par un amour paradoxal. Un récit unique et universel où l'humour côtoie la poésie dans un élan d'une vitalité impérieuse et magnifique.

 

 

 

L'auteure

 

Née en Auvergne en 1973, de parents immigrés d'Algérie, Dalie Farah est agrégée de lettres et enseigne en classes préparatoires près de Clermont-Ferrand. Impasse Verlaine est son premier roman

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions MONPOCHE et en particulier Virginie et Leila de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Impasse Verlaine », roman de Dalie FARAH et ainsi de découvrir la plume fluide et vive de cette auteure.

 

Dès les premières lignes, Dalie FARAH nous raconte les premiers instants de sa vie de fœtus, enfant non désirée par sa mère Vendredi (Djemaa en arabe).

 

Il faut dire que Vendredi est née en Algérie et n'a pas eu la vie facile. Elle était bergère et maltraitée par sa mère et après avoir perdu son père a été contrainte, à l'âge de 15 ans, de se marier avec un cousin germain et de l'accompagner en France où il travaillait.


Comme c'est malheureusement souvent le cas, Vendredi a reproduit sur sa propre fille les sévices qu'elle a subis dans son enfance..

 

Dalie FARAH nous explique avec pudeur et humour, les relations ô combien difficiles et violentes avec sa mère et beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture des mots de l'auteure : j'avoue avoir eu, à maintes reprises, les yeux humides car pour moi tout ce qui touche à la maltraitance infantile est inadmissible et me bouleverse.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman autobiographique, très bien écrit, dur et tendre à la fois mais empli d'espoir car, malgré les douleurs subies et le manque d'affection, l'auteure est devenue une adulte épanouie, érudite et semble avoir réussi tant sa vie personnelle que professionnelle.

 

Voici un premier roman fort prometteur que je recommande aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un très bon moment de lecture.

 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "SISTA"

« SISTA »

Kim Chi PHO

Editions LEMART

30 janvier 2020

217 pages

 

Présentation

 

Rwanda, 1994. Ghislaine a deux buts : mettre au monde un enfant qui ne montre aucun signe de vie et quitter l’Afrique. Elle profite alors du génocide pour s’enfuir et se réfugier en Belgique, un pays qui lui est étranger.

Son passé est douloureux, son présent est ponctué de galères, et son avenir est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Pas un jour ne passe sans qu’elle ne repense à son crime épouvantable, à son secret le plus enfoui.

Son entourage trouvera-t-il le courage de lui pardonner ? Et vous, pourriez-vous comprendre son geste ?

 

 

L'auteure

 

Auteure belge, aux origines sino-vietnamiennes, Kim Chi Pho a grandi entre la Belgique et l'Australie et vit à Paris depuis 2005. Directrice financière pendant vingt-cinq ans, elle se consacre à présent corps et âmes à l'écriture.

 

 

Mon avis


Je remercie Kim Chi PHO et les Editions LEMART pour l'envoi, en service de presse, de « SISTA ». J'ai ainsi pu découvrir la plume fluide et alerte de cette auteure.

 

Dès les premières pages, l'auteure nous plonge dans le vif du sujet et nous apprenons qu'un meurtre atroce a eu lieu à Kigali au Rwanda. Nous sommes en 1994 en plein génocide.

 

Ensuite, nous faisons connaissance avec Ghislaine une jeune africaine qui, après avoir accouché d'un garçon mort-né, enlève une petite fille. Notre héroïne décide de fuir ce pays et toutes ces violences afin de s'offrir une nouvelle vie avec ce bébé qu'elle considère comme son propre enfant.

 

Kim Chi PHO nous emmène donc en Belgique et en Angleterre et nous découvrons le destin ô combien tumultueux de Ghislaine et en parallèle celui de Charles que la jeune femme a croisé à Kigali et dont la vie semble liée à la sienne...

 

L'histoire est fort rythmée et le suspense bien mené tient le lecteur en haleine. Il faut dire que Kim ne mâche pas ses mots et décrit les faits de manière crue mais tellement vraie que l'on ne peut s'empêcher soit de trouver attachants les protagonistes de son roman, soit de les détester.

 

J'avoue avoir eu à certains moments des frissons, une angoisse et mal au cœur face à certaines scènes de violence qui m'ont révoltée et resteront dans ma mémoire mais malgré tout j'ai gardé l'envie de connaître le dénouement de cette histoire.

 

Elle aborde avec brio un grand nombre de thèmes tels que l'amour et l'amitié, l'immigration, le sexe, l'adoption, les violences conjugales, le pardon, la résilience..

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très bien écrit, émouvant, bouleversant et empli d'espoir, qui reflète bien ce qu'une mère est capable de faire par amour pour ses enfants et le combat des femmes face aux violences.

 

Je recommande donc cet ouvrage aux amateurs du genre qui, comme moi, passeront un bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LA CHINOISE DU TABLEAU"

« LA CHINOISE DU TABLEAU »

Florence THOLOZAN

M + EDITIONS

12 décembre 2019

278 pages

 

 

 

Présentation

 

J’ai toujours présumé qu’au moment précis où l’on rencontre quelqu’un, on sait déjà de manière diffuse ce qui adviendra de la relation. Et l’émotion qu’engendre ce regard initial est à la hauteur de l’importance que prendra cette personne.

Et si comme Mélisende et Guillaume vous découvriez un étrange tableau ?

Un tableau sur le point de bouleverser votre vision de la vie ?

Au second plan, derrière une jeune Chinoise, se tiendrait un couple qui ressemblerait en tout point au vôtre. À un détail près : les personnages représentés sur la toile seraient bien plus âgés. Une curiosité irrésistible vous entraînerait alors jusqu’en Chine, à la recherche de la Chinoise du tableau.

Un roman contemporain envoûtant. Des sentiments purs et forts. Un récit à plusieurs voix de toute beauté, où la particularité de chacun s’imbrique dans une continuité intemporelle.

 

L'auteure

 


Florence Tholozan vit dans les proches environs de Montpellier. Diplômée en psychologie clinique, elle enseigne dans l’Hérault.

Du plus loin qu’elle se souvienne, elle a toujours eu l’amour des mots. La Chinoise du tableau est son premier roman. Il a été récompensé par le Prix de Paroles d'auteur(e)s de St Clément 2020 et a concouru au Prix du Livre Romantique 2019 pour lequel il a été finaliste.

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie Florence THOLOZAN et à Marc M + Editions de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Chinoise au tableau ». J'ai ainsi pu découvrir la plume fluide et envoûtante de cette auteure.

 

Nous faisons connaissance avec Mélissende, professeur de chinois et de Guillaume, architecte, un couple comme les autres qui se sont rencontrés et qui ont eu de suite le coup de foudre. Il suffira d'une balade dans un vide-grenier pour que nos deux héros soient attirés par un tableau représentant une jolie chinoise en premier plan et un couple de personnes âgées leur ressemblant trait pour trait..

 

Florence THOLOZAN nous offre un voyage en Asie où nous suivons nos héros. Elle décrit avec précision et moult détails la vie en Chine, la culture, les us et coutumes et nous nous sentons portés par les si jolis mots de l'auteure dans ces contrées lointaines et mystérieuses..

 

J'ai beaucoup aimé ce roman contemporain très bien écrit et documenté, empli de douceur d'amour et de poésie sur l'histoire d'un amour éternel. Je l'ai lu pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement très surprenant.

 

Voici un premier roman fort prometteur !

 

Un très bon moment de lecture très apaisant.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "LUDOVIC ET LE VOLEUR DE REGARD"

« LUDOVIC ET LE VOLEUR DE REGARD »

Anne-Marie BOUGRET

Auto-Edition

8 juillet 2020

248 pages

 

Présentation

 

Ludovic est un adolescent mal dans sa peau. Elevé dans un logement lugubre par sa mère, qui le considère comme son souffre-douleur, il prend la fuite. Une rencontre avec la belle Adélaïde, dont il tombe amoureux, redistribue les cartes de son destin. Elle lui présente son beau-père, Théobald, un vieil écrivain aveugle, qui vit dans un impressionnant manoir. Les lieux renferment un secret qui pousse le jeune homme à mener son enquête. En sortira-t-il indemne ?


Ce récit nous entraîne, tour à tour dans un Manoir en France, à Buenos Aires et à Marrakech dans les souks aux mille parfums et autant de ruelles...


Une belle histoire d’amour et d’amitié qui côtoie le paranormal, mais aussi l’horreur de certains trafics orchestrés par des êtres immondes.

 

L'auteure

 

Anne-Marie BOUGRET a dirigé une école de danse pendant vingt-deux ans avant de se passionner pour la littérature. Ludovic et le voleur de regard est son second livre, un roman initiatique teinté de surnaturel.

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie Anne-Marie BOUGRET de m'avoir envoyé son dernier roman « LUDOVIC ET LE VOLEUR DE REGARD » ainsi que de très jolis goodies gagnés lors d'un concours organisé sur le groupe de mon amie Geneviève MONTENON.

 

J'ai découvert la plume fluide et précise de cette auteure lors de la lecture de son premier ouvrage « Intrigue chez Virginia Woolf ».

 

 

C'est dans un genre différent que l'auteure nous conte l'histoire de Ludovic, adolescent mal aimé par sa mère, mur pour son âge et dont la vie n'est pas facile. Le jeune garçon, en mal d'amour, recueille et soigne une petite chienne maltraitée par un voisin de l'immeuble où il vit.

 

Il rencontre alors Adelaïde, une belle jeune fille dont il tombe amoureux. Celle-ci lui propose de devenir le lecteur de son beau-père un écrivain devenu aveugle qui habite dans un mystérieux manoir. Cette opportunité pourrait changer la vie de Ludovic qui est passionné par la lecture, l'écriture et qui semble posséder un don spécial : l'écriture automatique dévoilant certains pans de l'avenir...

 

Mais quels secrets sont cachés dans le manoir où notre héros va s'installer avec sa chienne ?

 

La première partie du roman retrace la jeunesse et la seconde la vie d'adulte de Ludovic. L'histoire est jolie, l'intrigue bien menée et les personnages décrits à merveille.

 

Anne-Marie BOUGRET aborde divers thèmes tels que l'amour, l'amitié, l'entraide, la littérature, la noirceur ou la beauté de certaines personnes, la quête d'identité, les difficultés relationnelles entre mère et fils, les secrets de famille..

 

J'ai bien aimé ce roman initiatique, très bien écrit, ponctué d'une touche de paranormal, empli d'espoir et qui séduira, j'en suis certaine, autant un lectorat jeune que des adultes comme ce fût le cas pour moi.

 

Un bon moment de lecture.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi voici ma chronique concernant : "COLLIER DE FEMMES"

« COLLIER DE FEMMES »

Martine MAGNIN

Editions ENCRE ROUGE

Février 2021

164 pages

 

Présentation

 

Lecteur, lectrice, tu t'apprêtes à pénétrer dans l'univers de Martine MAGNIN et des femmes.


Martine MAGNIN raffole des jolies choses, et pour cause c'est une orfèvre des mots. Dans chacun de ses écrits, elle nous régale en assemblant des pans de sa vie ou des productions de son imagination, qu'elle a fertile. Martine aime les colliers, ces bijoux précieux ou de pacotille, brillants ou cabossés, signes extérieurs de richesse, de mystères, ou tenues d'apparat. Chaque perle, chaque breloque, comme chaque cicatrice, a une histoire. Et à la suite des déesses Parques fabriquant le destin des hommes, Martine tisse et retisse inlassablement ses propres souvenirs pour en faire des bijoux uniques.


Et voilà qu'après s'être attaquée au « Collier de nouilles «  des mères, elle est venue glaner çà et là, pour notre plus grand plaisir, de quoi tisser un « Collier de femmes ».

 

 

L'auteure

 

Martine MAGNIN auteure de nombreux ouvrages, est une passionnée de philosophie et de psychologie. Les relations humaines sont au cœur de ses écrits.

 

 

Mon avis

 

Je remercie Martine MAGNIN pour l'envoi, en service de presse, de son dernier livre « Collier de femmes » ainsi que pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup émue. Je la remercie également pour sa confiance indéfectible et l'amitié sincère et fidèle qui nous unit. Etant fan inconditionnelle de cette auteure j'ai lu tous ses ouvrages tant j'aime sa plume poétique et sensible.

 

Dans ce recueil j'ai retrouvé certains personnages découverts dans « Le Confort de l'autruche », "Qu'importe le chemin" et « Colliers de nouilles ».. C'est donc Elsa qui nous présente les rencontres qu'elle a faites au cours de sa vie, avec de nombreuses femmes qu'elle compare, avec ses si jolis mots, à des pierres précieuses.

 

 

Chaque chapitre de ce livre évoque une histoire sur  des personnes auxquelles elle donne un nom de perle. Certaines sont jolies à l'intérieur comme à l'extérieur, d'autres moins mais forment assurément un bien joli collier.

 

Elsa a beaucoup voyagé et nous la suivons de Paris, au Canada mais également en Côte d'Ivoire, Inde et en Provence. Les descriptions de l'auteure sont juste sublimes et nous en prenons, pour notre plus grand plaisir, plein les yeux.

 

Les femmes dont Martine dresse le portrait et les circonstances de leurs rencontres avec Elsa sont des amies, des personnes de sa famille. Elles sont soit précieuses, toxiques, fascinantes, manipulatrices, coquines, nuisibles mais toutes ont beaucoup appris à notre héroïne et lui ont ainsi permis de se construire, de s'épanouir, de vivre tout simplement.

 

A la lecture de ce recueil j'ai ressenti beaucoup d'émotions car ces témoignages sont autobiographiques et l'on ne peut rester insensible à ces textes criants de vérité.

La perle que je préfère est « La Gardienne » -maillon d'or- qui a joué un grand rôle dans la vie de Martine et qui à mes yeux est la plus jolie.

 

J'ai ADORE cet ouvrage très bien écrit, empli de sensibilité, d'amour et d'humilité, avec lequel j'ai vraiment passé un très bon moment de lecture.

 

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC GENEVIEVE SENGER SUR MON GROUPE FB

GROUPE FB

LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

 

INTERVIEW AUTEURE

Geneviève SENGER

 

Bonjour à tous,

 

  • Notre amie Geneviève SENGER a gentiment accepté, récemment,   de répondre à mes questions.

 

Je partage donc cet entretien. Il n'y aura pas de questions/réponses mais vous pourrez ainsi mieux connaître Geneviève SENGER, auteure dont je suis une fan inconditionnelle et ce de longue date. 

 

  

JM : - Bonsoir Geneviève

 

⁃ Comment allez-vous ? Êtes-vous prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Geneviève : bonjour, chère Joëlle, et merci de m’accueillir si gentiment dans votre vie et sur vos pages. Je suis en train d’écrire un nouveau roman, parution en 2022, pour les éditions Calmann Levy. J’écris, donc je vais bien !

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Geneviève : j’ai d’abord été infirmière dans différents services hospitaliers, dont en réanimation. Je connais la douleur, et l’espoir, le courage, de ceux qui souffrent, et j’ai considéré comme un honneur de les accompagner, les soigner, peut-être les soulager. Mais une circonstance très douloureuse de la vie a fait que je me suis mise en retrait, et que j’ai commencé à écrire, au fond de la campagne et du temps, dans le silence. Aujourd’hui, je peux vous dire que c’est l’absence qui m’a poussée à écrire, l’absence d’Annabelle, mon bébé que j’ai portée, attendue, pendant huit mois et dont le coeur a cessé de battre, alors qu’elle était encore en moi. J’écris pour elle, aussi… en quelque sorte, sa mort m’a rappelé qu’il fallait se consacrer à l’essentiel, et pour moi l’essentiel c’est d’écrire.

 

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans (la liste est longue, je sais car je les ai pratiquement tous lus !)  ?

 

Geneviève : j’ai d’abord écrit dans le registre de la littérature jeunesse, plus d’une trentaine de romans, pour tous âges, des plus petits, aux ados. Puis je me suis mise à écrire pour les adultes, notamment aux éditions Presses de la cité, et Calmann Levy qui me publient depuis de nombreuses années, et dont j’apprécie l’indéfectible fidélité. Mon dernier roman en date s’intitule La terre originelle, et se déroule dans le vignoble de Cahors. C’est l’histoire d’une petite fille née dans une cazelle, et abandonnée. Mais elle sera recueillie par une famille de vignerons qui vont l’aimer jusqu’à la naissance de leur fils, Adrien… la vie de Nina ne sera pas un long fleuve tranquille, mais son courage lui permettra de vivre sur ce qu’elle aime le plus : sa terre natale ! Mes lectrices me disent que c’est un livre qui fait du bien, et je veux bien les croire ! En ces temps moroses, on a tous besoin de se ressourcer dans une terre originelle !

Ce sont donc ce qu’on appelle des romans ancrés dans des terroirs, l’Alsace, et pour la terre originelle et les suivants, Cahors et le Quercy, que nous aimons tant.

  

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

Geneviève : oui, un autre roman paraîtra en avril 2021, aux Presses de la Cité. Et je vous livre, en avant première, le titre : le premier amour est-il éternel ?

C’est une question à laquelle Ariana, dite Nana blue, blogueuse de mode, devra répondre !

Il s’agit d’un roman contemporain ancré en grande partie dans une maison de famille, dans le Quercy ; Ariana vient de la recevoir en héritage d’une grande tante qui lui veut du bien….

C’est le premier roman que j’écris dans cette veine de romans qui font du bien, comme on dit. Et j’ai adoré devenir Nana blue, la blogueuse de mode, qui quitte Paris pour la province, qui va devoir se confronter à son passé. Nous sommes toutes Ariana ! Il y en a en nous toutes, tous, un premier amour… qui tremble, tressaille, nous rappelle un temps plus ou moins ancien. Nos premiers bouleversements…

Et en ce moment, j’écris une saga, j’aime alterner entre romans contemporains et sagas historiques.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos écrits ?

 

Geneviève : dans la vie, dans ma mémoire, et sans doute à travers les romans que j’ai lus ! De petits détails de la vie quotidienne peuvent servir d’éléments déclencheurs… je marche beaucoup, et je dors comme un bébé qui fait ses nuits ! Ça doit m’aider. Et puis, devant l’écran, tout s’éclaire, prend forme, c’est un mystère, et une grâce que je ne m’explique pas vraiment.

 

 

JM : Comment faites-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Geneviève : j’écris directement sur l’ordinateur. Non, pas de carnets, seulement ma mémoire, mon imaginaire… et puis la documentation, quand j’en ai besoin, et j’en ai souvent besoin. Mes romans dits du terroir sont ancrés dans l’Histoire. Et la racontent à travers des personnages.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écrivez-vous ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Geneviève : le matin, comme une prière pour commencer la journée.

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (amie, membre de votre famille, bêta-lecteur) ?

 

Geneviève : parfois les premières pages à une amie auteure qui me connaît bien… pour me donner le courage d’envoyer à mes éditeurs !

 

JM : - Comment avez-vous procédé pour faire publier vos ouvrages ?

 

Geneviève : en les envoyant par la poste ! Je ne connaissais personne dans le milieu éditorial, j’habitais à la campagne et j’étais très isolée. Je n’étais ni journaliste ni blogueuse ! aujourd’hui internet et les réseaux sociaux permettent aux auteurs de contacter plus facilement les éditeurs… certains auteurs en ligne se font remarquer par des maisons d’édition…

 

 

JM : - Que représente pour vous l'écriture ?

 

Geneviève : une manière d’aimer, de parler aux autres, dans le silence. De participer au monde, au mouvement de la vie. Une manière de vivre. On n’est pas seulement écrivain au moment d’écrire, on l’est tout le temps ! Une manière de regarder, d’écouter, d’observer…. Et de s’emparer du vivant pour le transformer.

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisagez-vous de participer à des séances de dédicaces ?

 

 Geneviève : oui, sans doute, j’aime rencontrer mes lectrices, lecteurs, et voir les yeux qui pétillent ! Le sourire de mes lecteurs est ma plus belle récompense. Et j’aime leur fidélité !

 

 

JM : - Vous avez noué un lien très fort avec vos lecteurs et vos lectrices, pouvez-vous nous en parler ?

 

Geneviève : oui, je leur ai consacré une page auteure @genevieve senger, afin de pouvoir leur parler. Et je suis ravie lorsqu’ils me répondent ! j’écris pour eux, mais j’aime aussi avoir un retour ! Ne serait ce qu’un like, un coeur, un sourire, quelques mots !

 

 

JM : - Quel est votre plus beau souvenir d'auteure ?

 

Geneviève : la publication de mon premier roman, un mois après la naissance de mon premier fils ! Le miracle de la vie…

je l’avais envoyé, par la poste. Je me souviens que l’éditeur, au téléphone, m’a dit qu’il avait adoré ce roman, pour sa fraîcheur. Et il m’a comparée à Colette, pour mon écriture si sensible, sensuelle, aussi, pleine d’odeurs, d’images. Quand j’ai raccroché, je flottais sur un petit nuage… je n’arrivais pas à y croire. Ça a été le début d’une merveilleuse aventure qui dure toujours !

 

 

JM : Êtes-vous sensible à la critique littéraire et pensez-vous que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Geneviève : les réseaux sociaux favorisent l’échange, donc c’est une bonne chose. Évidemment, ils peuvent faire du mal, mais c’est à nous d’ éviter les dérives ! Il m’arrive rarement d’avoir des critiques négatives, mais je les accepte. On ne peut pas plaire à tout le monde, et certains de mes romans plaisent davantage que les autres. Pourquoi, ça reste un mystère. Je les écris tous avec la même foi !

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Geneviève : il y en a eu beaucoup puisque j’ai été une grande lectrice, dès ma plus jeune enfance ! Disons en jeunesse, les romans historiques, en général, puis à l’adolescence les auteurs comme Maupassant, Zola, Balzac… j’ai beaucoup lu Stefan Zweig, et la littérature germanique, Thomas Mann, Heinrich Böll… disons que j’ai été une assoiffée de livres, et que je le suis restée… ma bibliothèque peut en témoigner ! j’ai déjà donné, au cours des dernières années, des milliers d’ouvrages à diverses associations, et bouquinistes. Si chacun achetait autant de livres que j’en ai achetés, les auteurs seraient ravis ! Mais j’ai aussi toujours fréquenté les médiathèques…

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaiteraient devenir écrivains ?

 

Geneviève : de lire, d’abord, beaucoup. Puis de se jeter à l’eau, courageusement. Au début, on patauge, on a froid, on a envie de sortir. Puis, peu à peu, le goût des mots, les saveurs, arrivent, et le plaisir avec ! Écrire est jubilatoire, mais pas toujours. Il y a les moments de doute, de découragement, voire de désespoir. Nous sommes humains, et sensibles ! Mais je crois que si le désir est vraiment ancré en soi, rien ne peut le détruire. Seulement, il faut persévérer. Et détruire, aussi. j’ai écrit trois romans, des milliers de pages, que j’ai jetées, avant d’ envoyer un manuscrit à un éditeur. Apprendre à écrire. Pour moi, ça a été dans le silence et la solitude. D’autres passent par des ateliers d’écrire, des conseils… à chacun sa voie, et sa voix !

 

 JM : - Quel est votre plus grand rêve ?

 

 

Geneviève :

de continuer à écrire, d’avoir des lecteurs et lectrices qui m’aiment et me le disent !

 

JM : Lisez-vous et quel genre ?

 

Geneviève : je chronique des romans pour un journal qui est publié en Alsace Lorraine, les affiches. j’y ai créé une rubrique que j’ai intitulé, les romans du mois. Donc, je reçois beaucoup de romans en service de presse. Et je parle de ceux qui me plaisent ! Il y en a beaucoup, car la production est importante. Je n’ai pas de genre préféré. Tout dépend de l’ambiance du roman. J’ai besoin de sentir qu’il y a un auteur derrière le roman, son âme sans doute. J’ai besoin aussi d’être surprise, étonnée, émerveillée, de me dire que j’aurais aimé écrire cette histoire !

 

 

JM : - Quels sont vos endroits préférés, source d'inspiration - pièce de votre habitation, région de France, pays - ?

 

Geneviève : Je me partage entre l’est de la France, l’Alsace, et le sud, principalement Cahors et le Quercy où je situe mon dernier et prochains romans. J’écris le matin, au réveil, comme une prière pour commencer ma journée. Dans une petite chambre qui donne sur un jardin. Les arbres font partie de ma vie. J’en ai un besoin viscéral. Le désert, ça ne m’inspire pas du tout ! À Cahors, ce sont les chênes verts, innombrables… les platanes, aussi, j’adore les platanes, les ginkgos, les érables…

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Geneviève : je suis curieuse de tout ! j’aime découvrir, de nouveaux auteurs, de nouveaux lieux, de nouvelles personnes ! Marcher, nager, déambuler dans les musées et les galeries d’art, m’émerveiller… beaucoup de bonheurs en perspective ! Et puis, les arbres, comme je vous l’ai dit. Les arbres nous donnent tout ! Les animaux, notamment les chats, pour leurs yeux insondables, et leur indépendance. Celui qui vit avec moi s’appelle Gingko, il vient de la rue, il avait peur des humains….

 

JM : - À quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

 

 

Geneviève : La nôtre ! Elle est passionnante ! Dans mes romans, je remonte souvent le temps, notamment le dix-neuvième siècle, et la première moitié du siècle dernier, qui a connu tant de bouleversements et de tragédies.

 

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte, quel objet incontournable à vos yeux emporteriez-vous ?

 

Geneviève : les Misérables, de Victor Hugo

 

 

JM : - Quel mot vous définit le mieux ?

 

Geneviève : la persévérance, je crois, et la curiosité. La curiosité est un élément fondamental si on veut survivre au désespoir. Et en ces temps moroses que nous vivons, il faut garder la curiosité comme un moteur qui ronronne en soi !

 

 

 

JM : - Êtes-vous thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, montagne ou campagne ?

 

Geneviève : plutôt café, d’ailleurs je vous écris tout en buvant mon café ! Et il est presque midi, ça doit être le troisième…. Ensuite, j’arrête !

Chocolat, plutôt. Et la campagne, de plus en plus, pour ses doux vallonnements et ses chemins creux où il fait si bon se promener, seule, ou avec les enfants, petits et grands.

 

 

JM : - Vous organisez un dîner littéraire.. quelles personnes aimeriez-vous convier à votre table ?

 

Geneviève : j’aimerais inviter des personnages de roman… Jean Valjean par exemple… ou le Grand Maulnes ! Je lui demanderais pourquoi il a quitté la femme qu’il aime le lendemain de leurs noces !

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Geneviève : merci de m’avoir donné la parole et permis cet échange. J’invite tous ceux qui liront ces mots de continuer cette conversation, sur facebook, instagram. Et de me découvrir, au travers de mes livres !

 

 

JM : - Merci Geneviève pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre gentillesse et votre disponibilité.

 

 

 

 

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