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Résultat pour “comme une aurore dans la brume”

Bonjour aujourd'hui mardi voici mon avis concernant : "UNE MERE MODELE"

« UNE MERE MODELE »

Pierre LINHART

EDITIONS ANNE CARRIERE

mars 2018

228 pages

 

 

Présentation

 

C'est l'histoire d'une femme qui se met à douter. De la relation avec son fils de dix ans, de son couple, de la vie qu'elle s'est choisie.

Un jour, apparaît Moussa, un copain de son fils, pour lequel elle se prend d'une affection toute neuve. Une chance peut-être ? Celle de devenir la mère modèle d'un enfant idéal. A moins que tout ne se dérègle.


C'est le portrait d'une femme qui se remet à fumer, à vibrer, à transgresser l'ordre établi et les injonctions intimes. Une femme en crise, à moins qu'elle ne soit dans le vrai. Une femme qui emprunte un chemin inattendu pour redéfinir sa place dans le monde. Et qui, à son insu, réinvente le lien maternel tel qu'il pourrait se dessiner aujourd'hui.

 

L'auteur 

 

Pierre LINHART est scénariste et réalisateur. Une mère modèle est son premier roman.

 

Mon avis

 

Je viens de lire " Une mère modèle », roman de Pierre LINHART dans le cadre du jury « coup de cœur des lectrices » Version Fémina.

 

L'auteur dresse le portrait d'une femme avide de liberté qui s'attache au copain de son fils et le considère comme son propre enfant dans le but d'être une mère modèle pour ce garçon qui n'est pas le sien et redonner ainsi un sens à sa vie.

 

J'ai beaucoup AIME ce roman émouvant,  extrêmement bien écrit que j'ai dévoré d'une traite ne pouvant me résoudre à le refermer tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et avec lequel j'ai passé un excellent moment de lecture. Un premier roman très prometteur !

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC MERLIN L'ENCHANTEUR - J. P. CHAPEAU SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :
LA PASSION DES MOTS
 
__________
 
INTERVIEW AUTEUR
Merlin l'Enchanteur –Jean-Pierre CHAPEAU
 
 
JM : - Bonjour à tous,
 
  • Notre ami Merlin l'Enchanteur a récemment accepté de répondre à mes questions.
 
Je partage donc avec vous l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Jean-Pierre qui y répondra selon ses disponibilités.
 
JM : - Bonjour Jean-Pierre
 
Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?
 
Jean-Pierre : - Sans problème.
 
JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?
 
Jean-Pierre : - Il n'y rien d'extraordinaire. Marié et père de famille, j'ai travaillé pendant quarante-cinq ans avant de prendre ma retraite. Il y a une dizaine d'années de cela.

 
JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?
Jean-Pierre : - Une passion, bien sûr. J'ai commencé à écrire il y a plusieurs années. Depuis, il ne se passe pas un jour sans que je « prenne la plume ».

 
JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman ?
Jean-Pierre : - L'ouvrage que j'ai fait éditer est en réalité mon sixième roman. Je suis d'ailleurs en train de rédiger la suite de cette histoire. Mon héros, Mathieu d'Arras, est un jeune homme simple. Sa rencontre avec le commissaire Delgas va changer sa vie. Il deviendra, comme l'a surnommé le pape François, « L'épée de Dieu » ». Grâce à ses « pouvoirs », il aide la police et les services secrets de plusieurs pays à éliminer des êtres malfaisants. Cet ouvrage n'est qu'un nouvel épisode de l’éternel combat qui oppose le bien et le mal.

 
JM : - Comment as-tu procédé pour le faire publier ?

 
Jean-Pierre: - J'ai contacté un éditeur en Bretagne (éditions Amalthée) à qui j'ai envoyé mon manuscrit. La majorité du comité de lecture a accepté sa publication. Il a fallu naturellement que je participe à cette impression. En échange, l'éditeur s'engageait à faire la distribution en France et dans tous les pays francophones. Maintenant, j'attends le résultat des ventes.

 
JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 
Jean-Pierre : - Tout d'abord, terminer un roman que j'ai commencé il y a un peu plus d'un an. J'avais du mal à trouver une fin heureuse et logique. Ensuite, reprendre l'écriture de mes trois premiers romans. Après, on verra.

 
JM : - Où as-tu trouvé l'inspiration pour créer les protagonistes de ton livre ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 
Jean-Pierre : - Je fais travailler mon imagination. Je donne vie à mes personnages. Je me suis toujours demandé s'ils n'existaient pas réellement, quelque part. Dans l'ouvrage que j'ai fait éditer, j'aimais bien le commandant Cavalcanti (un petit coup d’œil à un personnage d'Alexandre Dumas). Le patron de la brigade criminelle de Rome. Je le fais hélas, disparaître tragiquement. Ce livre comporte 335 pages. J'ai mis 18 mois pour l'écrire, car je devais trouver toute la documentation.

 
JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 
Jean-Pierre : Sur mon ordinateur et une fiche volante par personnage.

 
JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, aimerais-tu participer à des séances de dédicaces, rencontrer tes lecteurs et lectrices ?

 
Jean-Pierre : Je ne crois pas que ce soit possible. Mon état de santé ne me le permet pas.

 
JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 
Jean-Pierre : A mon épouse et à l'un de mes neveux.

 
JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 
Jean-Pierre : En ce qui concerne la critique, si elle est constructive, pourquoi pas... Quant aux réseaux sociaux, comme c'est la première fois que j'édite, alors... Je ne pourrais te répondre que dans quelques mois.
JM : - Sauf erreur de ma part, ton roman est un « Thriller fantastique ». Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 
Jean-Pierre : - Le thriller fantastique est un genre que j'aime bien. Je crois que j'aurais du mal à écrire un ouvrage sur un sujet qui ne me passionne pas.

 
JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 
Jean-Pierre : - La musique classique, l'histoire. Admirer les belles choses, comme les tableaux de maître, des meubles d'époque ou les bijoux anciens.

 
JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 
Jean-Pierre : Un monde meilleur. Où la paix, l'amour et la fraternité régneraient. Ce n'est hélas qu'un rêve.
JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 
Jean-Pierre : Le premier nom qui me vient à l'esprit est celui de René Barjavel. Ensuite viennent Georges Simenon, Frédéric Dard et bien d'autres, comme Voltaire et Victor Hugo.

 
JM : - Lis-tu ? Quel genre de lecture ?

 
Jean-Pierre : J'ai beaucoup lu, sur de nombreux sujets. Maintenant, je n'ai plus trop le temps de lire. Pourtant en ce moment, je lis quelques pages de Jacques Prévert avant de m'endormir.

 
JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 
Jean-Pierre : - Sans hésitation. La « Bible ». Sa lecture est assez longue pour donner du temps aux sauveteurs qui viendront me chercher.

 
JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 
Jean-Pierre : Café, très fort. Le chocolat noir à haute teneur en cacao. La mer, regarder les vagues de la plage. Je dois être le seul qui ai eu le mal de mer en traversant le golf de St Tropez.

 
JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 
Jean-Pierre : - Une citation de N. Boileau qui me ressemble assez.

 
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

 

 

 

 
JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 
Jean-Pierre : Il est plus facile de parler de ses qualités que de ses défauts. Je suis travailleur et tenace. Pour les défauts, mon épouse me reproche de ne pas assez participer aux tâches ménagères.

 
JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 
Jean-Pierre : Non, sinon saluer tous les membres du site.

 
JM : - Merci Jean-Pierre pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 
Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Jean-Pierre qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 
Sur Facebook ; Merlin L'enchanteur
 
 
 
 

 

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Bonsoir voici l'interwiew que j'ai réalisée ce soir avec un auteur sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Emmanuel PROST
Vendredi 14 décembre

à 18 h (en différé)

 

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Je vous ai parlé sur ces pages d'Emmanuel PROST que je compte parmi mes fidèles amis et dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages. Emmanuel a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Emmanuel répondra en direct ou en différé en fonction de ses disponibilités.

 

JM : - Bonsoir Emmanuel

 

⁃ Comment allez-vous ? Etes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Emmanuel : Bonsoir Joëlle, oui tout va très bien. Et je suis prêt à répondre à vos questions.

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Emmanuel : Je suis né à Roanne (dans le département de la Loire) où j’ai grandi et vécu jusqu’à l’âge de 20 ans. Mon parcours m’a ensuite conduit dans le Nord. Plus précisément dans le Pas-de-Calais, dans l’ancien bassin minier artésien que j’habite depuis maintenant presque 30 ans. Je me suis très vite intéressé à l’histoire de ma région d’adoption, et depuis quelques années j’écris des romans qui se veulent tous comme autant d’hommages tendres, émouvants et sincères à celle-ci et à sa population.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos romans, la liste est longue certes mais ne serait-ce que quelques mots.. et surtout de votre “dernier né” “L'antichambre du Bon Dieu” ?

 

Emmanuel : J’ai d’abord écrit un roman fantastique, « Kamel léon », dans l’esprit du « Passe-muraille » de Marcel Aymé, une aventure contemporaine pleine d’humour où je plonge un type ordinaire dans une histoire extraordinaire dans l’univers du showbizz parisien (ce livre a connu une récente réédition en 2016). J’ai ensuite publié un recueil de nouvelles qui avaient en commun d’avoir toutes pour décor la petite ville de Charlieu dans laquelle j’ai grandi. Puis en arrivant à Sallaumines, j’ai découvert la catastrophe minière qu’avait subie cette ville le 10 mars 1906. J’ai donc voulu faire de ce terrible événement l’axe narratif d’une fiction où le lecteur pourrait suivre le parcours de personnages sur quatre générations. Après quinze ans exclusivement réservés à la recherche documentaire pour me spécialiser sur le sujet, j’ai pu enfin écrire mon roman : « La Descente des Anges » (sorti en 2014). J’ai pris tellement de plaisir à l’écrire (et les réactions des lecteurs étaient si enthousiastes) que j’ai poursuivi dans cet univers des romans historiques régionaux. Ont donc suivi « Les Enfants de Gayant » (en 2015), « Un été 48 » (en 2016), un roman jeunesse « La Folle Aventure de Marty » (en 2017), et enfin cette année « L’Antichambre du bon Dieu ». Un roman qui me permet de remonter un peu plus loin dans le temps, au XIXème siècle, à la genèse de la grande aventure minière du Pas-de-Calais. J’y raconte l’histoire de Patou qui, à Oignies (dans le Pas-de-Calais) est considéré comme l’idiot du village. Patou est un être cabossé, incapable de s’exprimer autrement qu’à travers le rire. Un rire qui trahit aussi bien ses joies que ses peines. Un rire qui, pour la majorité de ses congénères, a bien du mal à être compris. Patou grandit donc avec pour seul compagnon son cheval Chico. Jusqu’au jour où le père de Patou, soucieux de réaliser une bonne opération financière, a la mauvaise idée de céder Chico aux compagnies des houillères en train de se développer sur le secteur.

 

 

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

 

Emmanuel : Oui, j’ai toujours plusieurs projets écriture d’avance en tête. Le plan du prochain est prêt, mais je n’en ai pas encore commencé l’écriture. Il est donc encore un peu tôt pour vous en parler. Ce que je peux vous en dire, c’est qu’il s’agit d’une histoire se déroulant toujours dans le Pas-de-Calais, mais on s’éloigne du bassin minier pour aller sur le littoral, à Etaples, une petite ville de marins pêcheurs voisine du réputé et très bourgeois Touquet – Paris-plage.

 

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Emmanuel : Pour mes personnages, je peux parfois m’inspirer de personnages réels, mais ils sont le plus généralement des personnages de fiction. J’ai vraiment grand plaisir à inventer leur vie, leur parcours, leur destinée. Il peut y avoir en cours d’écriture une petite marge d’improvisation, mais je connais systématiquement la fin de mon histoire avant d’en commencer l’écriture. Pour « Les Enfants de Gayants », j’ai même démarré l’écriture par le tout dernier chapitre, celui de l’ultime rebondissement, du dénouement final. Je savais ainsi vers quoi je devais aller et ai pu construire le déroulement du récit en dosant parfaitement ce qui pouvait (ou devait) être dit, et ce qu’il fallait cacher pour préserver la surprise finale tout en instaurant un certain suspense. J’aime avoir le pouvoir de surprendre mon lecteur jusque dans les toutes dernières lignes. La conclusion de mes histoires est donc toujours pour moi le point le plus crucial.

 

 

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Emmanuel : J’aime écrire la première mouture de mes romans sur un (des) cahier(s). Je la reporte ensuite sur ordinateur et peux à partir de cet instant la modifier des centaines de fois via mon logiciel de traitement de texte. La version finale n’a bien souvent plus rien à voir avec celles de mes cahiers du départ, mais cette écriture manuscrite initiale est pour moi primordiale, car la main est – beaucoup plus que les doigts sur le clavier – le prolongement le plus direct de ma pensée.

 

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

 

 

Emmanuel : Je n’ai pas de rituel d’écriture. Je peux écrire à toute heure et m’adapte surtout en premier lieu au planning de mon autre travail (je suis par ailleurs ingénieur de production informatique) et à celui de ma vie familiale.

 

 

JM : -Avez-vous des séances de dédicaces prévues prochainement  et où ?

 

Emmanuel : Je viens (pour raisons professionnelles) de traverser la France et de m’installer dans le Var. Une mutation géographique qui m’a empêché de définir cette année un planning de dédicaces comme il se doit. J’ai eu un planning signature très chargé ces dernières années, il faut maintenant attendre que je me réorganise un peu. Parce que je suis bien conscient qu’un des plus grands plaisirs du travail d’écrivain est d’aller à la rencontre de ses lecteurs. Vos retours sont si formidables. Je travaille pendant de longs mois seul dans mon coin. Je me demande toujours, à chaque nouveau roman, si j’ai été à la hauteur de ce que moi je voulais faire, et de ce que, vous, vous attendez de moi. Et la libération est à chaque fois de vous rencontrer. C’est vous, lecteurs et lectrices, qui donnez à mon statut d’auteur sa pleine légitimité.

 

 

JM : - A qui confiez-vous vos manuscrits en première lecture (membre de votre famille, bêta lecteur) ? Qui réalise les couvertures de vos livres ?

 

Emmanuel : Il n’y a que mon épouse à qui j’offre la primeur de découvrir ce qui n’est encore qu’un manuscrit une fois que j’en ai entièrement fini l’écriture. Après, c’est du travail éditorial avec mon éditrice et son équipe qui me font toujours beaucoup retravailler le texte, pour le peaufiner, rendre le récit le plus efficace possible.

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Emmanuel : Mes goûts en littérature sont des plus éclectiques, et les auteurs qui composent mon panthéon littéraire (et m’inspirent pour des raisons bien différentes) sont assez nombreux. Ils vont de William Shakespeare à Franck Thilliez, en passant par Victor Hugo, Oscar Wilde, Mary Shelley, Stefan Zweig, Tennessee Williams, Agatha Christie, Louis-Ferdinand Céline, Hergé, Boris Vian, Marcel Pagnol, Georges Simenon, Bernard Clavel, René Goscinny, Sébastien Japrisot, Roddy Doyle, Carlos Ruiz Zafon, Stephen King, Annie Degroote, JK Rowling, Jean Teulé, François d’Épenoux, Jean-Paul Didierlaurent, Valérie Tong Cuong, Pierre Lemaître, Franck Bouysse ou Jussi Adler-Olsen.
Mais s’il y a un livre qui peut être considéré comme l’élément déclencheur de mon envie d’écrire, c’est « 
La Belle Image ». Ce n’est peut-être pas le meilleur roman de Marcel Aymé, mais j’en ai aimé son originalité, sa simplicité et son efficacité. Quand je l’ai lu, je me suis dit en tournant la dernière page : « J’aimerais bien un jour moi aussi écrire des histoires comme ça… »

 

JM : - Ecrire est-ce pour vous une passion ou un métier ?

 

Emmanuel : Une passion, bien évidemment. Un métier, j’en ai un par ailleurs. Et je dis toujours que la passion doit être le moteur premier de la création. Celui qui exerce une activité artistique pour une autre raison se fourvoie complètement. Il ne la fait pas pour les bonnes raisons. Après, si cette passion le mène jusqu’à pouvoir en faire son métier, tant mieux. Mais attention de toujours préserver cette notion de plaisir qui nous anime au départ, parce que si tout cela devient un jour une obligation, je suis persuadé que le résultat final s’en ressent et qu’on devient d’un coup bien moins « séduisant ».

 

JM : Lisez-vous et quel genre de lecture ?

Emmanuel : Oui, je lis beaucoup. Et dans tous les genres. Je dis toujours que dans toutes littératures il y a du bon et du mauvais. Je ne peux donc me cantonner à un seul genre, ce serait trop restrictif. Bon, je n’aime pas trop la Science-Fiction (que je différencie bien du Fantastique) et la Fantasy, mais pour le reste, que ce soit du polar, du thriller, du fantastique, du roman historique, du roman contemporain, des biographies, j’aime varier les plaisirs. Je suis conscient qu’il y a un très grand nombre de livres exceptionnels. Et ma plus grande frustration est de savoir qu’il me sera impossible de lire tout ce qui peut être considéré comme indispensable.

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Emmanuel : J’aime beaucoup le cinéma. J’ai eu une période, dans les années 80, où je connaissais tout du cinéma sur le bout des ongles. Bon, je suis un peu moins l’encyclopédie de cet art aujourd’hui, mais la passion est toujours là. Je suis d’ailleurs persuadé que mon écriture est influencée par mon amour du 7ème art et que ce que j’écris est avant tout ce que j’aimerais voir un jour sur un grand écran.

J’ai longtemps été musicien (clarinettiste). J’aime le sport, les voyages, partager un bon repas, déguster une très bonne bière (j’habite près de la frontière belge, les champions du monde de la discipline)…

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Emmanuel : Je conseillerais, comme je l’ai dit plus haut, d’être avant tout passionné par l’exercice écriture. La passion est l’état indispensable pour accepter la masse de travail que demande la finalisation d’un roman. Il ne faut pas s’attendre à écrire d’emblée le chef-d’œuvre du siècle. Il faut écrire, beaucoup écrire, toujours écrire, car l’écriture est à l’image des disciplines sportives qui demandent beaucoup d’entraînement. Plus on s’y adonne, meilleur on devient. Il faut donc accepter de se construire sur le long terme (voire le très long terme), et ne pas croire à la reconnaissance immédiate à laquelle l’ère des télé-réalités peut laisser rêver. Tout n’est que travail et passion. Après, l’idéal est d’être à la fois passionné et passionnant, mais pour cela, le petit plus qui vous permet de rester irrésistible même lorsque vous récitez une liste de courses, il n’y a pas de recette miracle. On l’a ou on ne l’a pas.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (chez vous, une région, un pays) ?

 

Emmanuel : L’endroit où je me sens le plus « chez moi », c’est l’Ardèche. L’Ardèche méridionale, avec ses gorges, son Pont d’Arc. Un décor incroyable au cœur duquel a débuté pour moi, il y a 32 ans, ce qui reste encore aujourd’hui la plus grande aventure de mon existence : la rencontre avec celle qui est depuis 28 ans mon épouse.

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

Emmanuel : Oui, une chatte qui s’appelle Billie, et qui se comporte à la maison – comme le font la plupart des chats – comme si c’était elle qui payait le loyer.

 

 

JM : - Quel est votre film culte et quel genre de musique écoutez-vous ?

 

Emmanuel : Mon film culte est indéniablement « Retour vers le futur ». Ce n’est pas pour moi une trilogie, mais un seul et même film en trois parties. J’ai vu ce film à sa sortie, en 1985. J’avais 17 ans, autrement dit l’âge de Marty McFly, son personnage principal auquel je me suis aussitôt identifié. Et puis, honnêtement, avoir la possibilité de voyager dans le temps pour réparer certaines erreurs du passé est un sujet qui fait toujours rêver, non ?

Pour la musique, c’est un peu comme pour mes lectures. Il y a bien 2 ou 3 genres qui m’insupportent, mais sinon, j’écoute de tout : du classique, de l’opéra, de la variété, de la pop, de l’éclectro, du hard-rock… Et ce que j’aime par-dessus-tout, ce sont les bandes originales de films (vous voyez, encore le cinéma) qui offrent une diversité d’œuvres de très grandes qualités.

 

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Emmanuel : J’aime l’odeur du napalm au petit matin… Non, je plaisante, il s’agit là d’une citation extraite du film « Apocalypse Now ». Plus sérieusement, j’aime l’odeur de la lavande en pleine nature, au cœur de la Provence. Quant à ma couleur préférée, c’est le gris. Parce ni trop noir, ni trop blanc, une couleur offrant une belle palette de nuances (comme le dit le titre de ma consœur britannique Erika Leonard James).

 

JM : - Etes-vous café ou thé ? Vanille ou chocolat ?

 

Emmanuel : Je suis plutôt café. Quant au chocolat, ceux qui me connaissent évitent de m’en mettre sous le nez parce que je suis incapable de me discipliner. Il est impossible pour moi de me contenter d’une simple dégustation de deux ou trois carrés. Je tombe immédiatement dans l’excès.

 

JM : - Avez-vous quelque chose d'autre à ajouter ?

 

Emmanuel :

Si j’ai droit à un mot, un seul, je vous dirais : supercalifragilisticexpialidocious. 
Vous savez ce mot de Mary Poppins qui est un vrai calvaire (le mot, pas Mary Poppins) pour les palais chatouilleux, mais qui, si vous le dîtes d’un trait, vous rend prodigieux. Parce que justement c’est un mot qui ne veut à la fois rien et tout dire. Il est l’exemple même de ce que moi, j’appelle la bonne littérature. Nul besoin d’un langage propre et châtié pour bien se faire entendre, le tout est de trouver son public et de savoir instaurer avec lui un code de communication efficace et plaisant. Puissiez-vous sur ce procédé saisir toutes les subtilités de la non-communication de mon dernier roman « 
L’Antichambre du bon Dieu » et ainsi entendre et comprendre les rires de Patou, son atypique héros.

 

 

JM : - Merci Emmanuel PROST pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Emmanuel qui vous répondra avec plaisir, en direct ou plus tard, selon ses disponibilités.

 

 

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INTERVIEW REALISEE CE JOUR AVEC JEAN-JACQUES BEUDIN SUR MON GROUPE FB

GROUPE LECTEURS – AUTEURS :

LA PASSION DES MOTS

__________

 

 

INTERVIEW AUTEUR

Jean-Jacques BEUDIN

 

 

JM : - Bonjour à tous,

 

  • Notre ami Jean-Jacques BEUDIN a gentiment accepté de répondre récemment à mes questions.

 

  • Je partage avec vous cet entretien à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Jean-Jacques qui y répondra selon ses disponibilités

 

 

 

JM : - Bonsoir Jean-Jacques

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Jean-Jacques : Bien sur Joëlle !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Jean-Jacques : Je préfère ne pas évoquer mon âge….Il n’a guère d’intérêt et généralement il est révélateur du temps ecoulé….

 

Après avoir divorcé il y a une quinzaine d’années je partage ma vie avec une nouvelle compagne…Une compagne qui est une lectrice compulsive et qui m’a toujours encouragé à écrire…Croyez-moi, c’est un véritable « Plus » ….Et comme elle a beaucoup aimé le Manuscrit Oublié….

 

Pour le reste je réside en Touraine…..Dans un endroit paisible propice à l’expression écrite.

 

J’ai terminé une carrière de cadre dans le secteur social il n’y a pas si longtemps et je suis désormais un jeune retraité.

Que dire de plus ? Sans doute que je suis viscéralement attaché à l’amitié et aux importants moments partagés avec celles et ceux que nous aimons…Que j’aime la nature depuis toujours et que je considère que le moins que nous puissions faire est encore de respecter notre environnement…..Que je suis fortement imprégné de Spiritualité et que je pense que l’Univers qui nous a pensé et conçu poursuit un objectif qui n’est pas nôtre et que nous ne pouvons, dans le meilleur des cas, qu’être les acteurs pour un temps très cours d’un scenario que nous n’écrivons pas ! Si j’ajoute que je suis un lecteur passionné cela ne surprendra personne j’imagine ? Mes lecteurs préférés ? Probablement les auteurs classiques, les philosophes grecs….Et dans un registre plus moderne : Sylvain Tesson, Jean Teulé, Maxime Chattam, Frederic Dard, Michel Onfray, Frédéric Lenoir, Ken Follet...Et tant d’autres !

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Jean-Jacques : L’écriture est pour moi comme une seconde nature…C’est une passion qui me permet d’exprimer mes sentiments et pourquoi pas mon humeur du moment !

 

Je suis absolument persuadé que l’écriture, comme d’ailleurs la plupart des expressions artistiques, ne peut être que schizophrénique…Je m’explique : Pour écrire un roman il faut absolument pouvoir s’extraire de la réalité, oublier l’environnement et laisser aller son imagination. Je pense qu’il est parfaitement impossible de pratiquer une écriture « raisonnée »….Il faut s’immerger dans sa propre histoire….Vivre avec ses personnages…Cheminer avec eux…Marcher avec eux…Souffrir avec eux…Pleurer avec eux !

C’est absolument indispensable pour moi de devenir à tour de rôle chacun de mes personnages…..Le but est aussi d’emmener les lectrices et les lecteurs dans un autre monde, de savoir les captiver, de savoir les faire entrer dans l’histoire du roman comme si ce monde était le leur ! Pour le Manuscrit Oublié, que tu as semble-t-il aimé Joëlle, de très nombreux « retours » de lectrices et de lecteurs ont attesté que c’était le cas et qu’ils avaient été passionnés par cette histoire très atypique……Lorsque je peux partager ces émotions-là Joëlle …Ma satisfaction est totale !

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de ton premier roman ?

 

Jean-Jacques : Que dire de ce premier roman ? Qu’il a nécessité plusieurs décennies de recherches….Quatre longues années d’écriture et que j’ai inondé de larmes à plusieurs reprises mon ordinateur ou même mes feuilles de papier !

 

 

La nature humaine est par essence subjective mais si je m’efforce d’être le plus objectif possible, ce roman à clefs multiples m’a apporté de nombreuses satisfactions, à commencer par la reconnaissance des lectrices et des lecteurs.

 

Les hommes ont toujours s’approprier l’Histoire à leur propre profit pour des raisons parfaitement orgueilleuses et bien entendu ambitieuses….J’ai seulement voulu à travers ce roman rétablir quelques vérités !

 

Le sujet pouvait sembler rébarbatif en première intention et j’ai fait en sorte que ce roman soit dynamique et vivant pour que les lecteurs ne s’ennuient jamais, mais au contraire ne puissent plus le «  Lâcher » une fois commencé…

 

J’ai fait coïncider dans ce roman l’Histoire et la Modernité, le monde d’hier et le monde d’aujourd’hui, la joie et la douleur, l’Amour et la souffrance….

 

Je vais vous faire une confidence ; L’un de mes amis est éditeur et écrivain, il m’a téléphoné après avoir lu le roman pour me féliciter mais aussi pour me raconter une anecdote, il m’a dit qu’il avait commencé le roman aux environs de 22 heures….Qu’il n’avait pas pu s’en séparer tant il était impatient de connaître la suite de ce qu’il avait commencé et qu’il avait terminé de lire le roman à 8 heures du matin ! C’est là chère Joëlle tout l’intérêt de l’écriture…..Elle est partage et passion !

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Jean-Jacques : Oui Joëlle, je suis en train de terminer « Copenhague », un Thriller Historique dont l’histoire se déroule au Danemark durant la seconde guerre mondiale……….J’ai aussi commencé un roman intitulé « Titanic » dans lequel je vais retracer et raconter la véritable histoire de ce paquebot véritablement maudit…..Et puis plus récemment j’ai commencé à travailler sur le vol MH370 ….Cet avion de ligne mystérieusement disparu….Tu vois Joëlle les mois qui viennent vont être chargés

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour créer les protagonistes de ton ouvrage et connaissais-tu, lorsque tu as commencé à écrire, la fin de l'histoire ou est-ce que tu as improvisé au fil des mots ?

 

Jean-Jacques : Tu le sais Joëlle ce roman fourmille de personnages ….C’est aussi une galerie de portraits tant les personnages sont nombreux. Pour les personnages historiques il a juste fallu les comprendre intimement et s’identifier à eux….Laplume a fait le reste. Pour les autres, Jeanne, Georges, Olivier….Ils sont le fruit de mon imaginaire…Je me suis approprié ces différents acteurs afin de leur donner vie…C’est la schizophrénie dont je parlais plus haut….Une sorte de créativité née de l’inspiration.

 

JM : - Sauf erreur de ma part, ce livre est un « roman historique ». Pourquoi ce choix ? Envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Jean-Jacques : Je voulais écrire ce roman depuis toujours et surtout raconter une autre histoire que celle que raconte les manuels scolaires depuis toujours et dans toutes les langues.

Pour être franc j’aime assez les Thrillers et je suis passionné par l’Histoire en général….Ce roman me permettait donc de faire ce que j’aimais…D’un autre côté je ne veux pas m’enfermer dans un style ou dans un genre…Je veux être libre d’écrire sur les sujets qui me passionnent et ne pas avoir de carcan littéraire !

 

 

 

JM : - L'écriture de « romans historiques » nécessite de nombreuses recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Jean-Jacques : Un véritable travail de Bénédictin Joëlle, j’ai commencé à faire des recherches sur le sujet du Roman il y a quarante ans…..Et durant ce temps je n’ai cessé de prendre des notes sur ce sujet ! Internet et la modernité informatique sont venus compléter mon laborieux travail d’archiviste….Et voilà, là encore ce fut un judicieux compromis entre l’Histoire et la modernité !

 

 

JM : -Lorsque la situation sanitaire le permettra, envisages-tu d'assister à des séances de dédicaces, de rencontrer tes lecteurs et tes lectrices ?

 

Jean-Jacques : Oui bien sûr Joëlle…..J’ai déjà fait plusieurs conférences au sujet du roman, y compris à l’étranger, j’ai participé à plusieurs journées dédicaces lorsque la situation sanitaire le permettait……Hélas est apparu ce sinistre virus au début de l’année 2020 et tous les salons littéraires auxquels je devais participer ont été annulés ! J’espère que dans quelques mois la situation sanitaire aura évolué et que la vie littéraire pourra retrouver un cours normal…

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

En combien de temps as-tu écrit ton premier roman ?

 

Jean-Jacques : En fait je n’ai pas vraiment de règle pour écrire, c’est surtout fonction de l’inspiration….Tous les auteurs connaissent le syndrome de la page blanche je n’échappe pas à la règle. Ceci étant…J’ai probablement une certaine facilité à écrire en soirée…Aux environs de 23 heures.

 

 

 

JM : - A qui as-tu confié ton manuscrit en première lecture ? (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Jean-Jacques : Bonne question Joëlle ! Plusieurs personnes ont lu mon roman avant qu’il ne soit publié….Tout d’abord ma compagne qui est une lectrice acharnée, je me souviens très exactement du jour au cours duquel je venais de terminer mon roman, j’avais écrit le mot »FIN », j’ai imprimé dans mon bureau le dernier chapitre, une quinzaine de pages, et je suis descendu dans la salle à manger, Babette, ma compagne, était installée dans le canapé, je lui ai tendu les feuilles encore chaudes et je me suis assis face à elle sans un mot….Elle a lu ces feuilles devant moi et j’ai vu ses larmes couler….J’ai su à cet instant que le roman était achevé !

 

Mon Ami Jacques Alain m’a aussi beaucoup aidé et encouragé durant ces années d’écriture…..Et comme c’est un metteur en scène talentueux ses conseils ont été précieux. Il a lui aussi été l’un des premiers à le lire….

 

En fait six ou sept personnes ont été invitées à lire le roman….C’était la période de test……Et le test s’est avéré positif !

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier cet ouvrage ?

 

Jean-Jacques : En fait Joëlle cette question est à la fois pertinente et douloureuse pour moi. A l’origine ce roman devait être publié chez « Carnets Nord »….J’avais rencontré à Paris Hélène de Virieu qui était alors la directrice générale de cette belle maison d’édition, elle ne m’avait fait que des éloges sur mon manuscrit, me disant même que c’était l’un des meilleurs manuscrits qu’elle avait eu l’occasion de lire et que j’avais un immense talent ! Bref au bout d’une heure de compliments nous nous sommes mis d’accord pour que ce roman soit rapidement publié…Hélène de Virieu avait une exigence, elle souhaitait une petite modification de deux ou trois chapitres du roman…A contre cœur j’ai durant quelques semaines tenté d’aménager ces chapitres…Puis, alors que nous nous téléphonions régulièrement, nous nous sommes un peu « accrochés » sur ce qu’il fallait changer ou non…Il peut m’arriver d’avoir du caractère et ce petit épisode d’incompréhension a mis fin à notre collaboration…Je me suis alors tourné vers une jeune maison d’édition,  « Les trois colonnes » et comme j’ai très vite été en phase avec Karen Haguenauer la responsable de la communication…Le contrat a été rapidement signé !

 

 

 

 

 

 

JM : - Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier d'auteur ?

 

 

Jean-Jacques : Les bons côtés sont incontestablement que le bonheur est total de pouvoir faire ce que l’on aime le plus, la possibilité de pouvoir écrire de la façon dont on souhaite est également un avantage….Et il est impossible de passer sous silence la construction personnelle que propose également l’écriture. Bien sur l’écriture n’est pas une thérapie, mais, comme elle associe forcément l’intime, l’inconscient et l’imaginaire...Elle permet sans doute d’exprimer des sentiments et pourquoi pas des douleurs !

 

Les mauvais côtés ? Pour moi qui suis doté d’une sensibilité épidermique, elle est aussi douleur et souffrance…L’identification aux personnages a forcément un coût. C’est inévitable il me semble, comme les acteurs ont souvent beaucoup de difficultés à s’extraire d’un personnage interprété au théâtre ou au cinéma, il en va de même pour les auteurs ! J’avoue qu’il m’a fallu de nombreux mois pour pouvoir écrire à nouveau après avoir terminé Le Manuscrit Oublié !

Dans les mauvais côtés, on peut aussi souligner qu’il est très difficile de vivre de l’écriture, seuls (es) certains(es) y parviennent….Le plus souvent grâce à un important marketing publicitaire. Je pense qu’aujourd’hui, la dimension publicitaire (radios, télé, magazines, journaux…) est souvent plus importante que la qualité du livre lui-même ! Je connais des éditeurs qui ont un budget publicitaire d’un million d’euros pour chacun des livres publiés par leurs auteurs (trices)…Il est impossible de lutter à armes égales dans ces conditions ! Pour les auteurs comme moi il reste les réseaux sociaux, les partenariats, les salons littéraires….C’est déjà ça !

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Jean-Jacques : La lecture bien sûr ! La peinture, la musique, la nature et les longues promenades en forêt, les voyages, qu’ils soient en France soit au bout du monde…J’aime découvrir d’autres horizons, me frotter à d’autres cultures, apprendre des autres ! Et puis je ne peux me passer de moments de partage et d’échanges, confronter les idées, grandir avec mes amis(es) en particulier et les autres en général ! Je suis convaincu qu’il ne suffit pas d’avoir l’apparence d’un Homme pour en être un Joëlle, c’est à mon avis plus complexe et plus subtil, et pour « grandir » un peu rien ne remplace l’école de la vie !

 

JM : - Quelle est ta musique préférée ? Ecris-tu en musique ?

 

Jean-Jacques : Hélas je n’écris pas de chansons (même si je m’y suis déjà essayé), pour autant je n’envisage pas mon quotidien sans musique et sans un environnement musical.

J’ai comme beaucoup des goûts musicaux très éclectiques toutefois si je dois dégager une tendance j’aime beaucoup Brel, Brassens, Barbara, Reggiani, Renaud, Ferrat…….Dans un registre plus actuel je suis un inconditionnel de Cyril Mokaiesh, c’est à la fois un ami et un immense talent. Récemment j’ai eu l’occasion d’écouter en avant-première les chansons de son prochain album c’est absolument fabuleux, une écriture parfaitement ciselée associée à des mélodies harmonieuses, un vrai bonheur ! Un album de « Duo » qu’il ne faut absolument pas manquer ! Si vous aimez le Jazz….Je vous propose d’écouter Didier Rousseau, un inconditionnel de Nougaro qui ne manque pas de talent !

Dans la musique classique j’ai une préférence pour Mozart, Dvorak, Haydn et Hans Zimmer.

 

 

 

JM : - Quel film as-tu vu plusieurs fois ?

 

Jean-Jacques : Beaucoup sans doute Joëlle ! Toutefois « Gladiator » j’ai dû le voir une dizaine de fois je ne me lasse jamais ! Bien sur le chef-d’œuvre de Bertrand Tavernier « Que la fête commence » et , selon moi, le film que chacun aurait dû voir au moins une fois, le plus beau message d’espérance que je connaisse : « LUCY » !

 

JM : - Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

 

Jean-Jacques : Beaucoup Joëlle..Vraiment beaucoup ! Il est vraiment difficile de choisir, citons « Bérézina » de SylvainTesson, « L’étranger » de Camus, « La promesse de l’ange » de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos et enfin « Germinal » de Zola ! Cette liste n’est nullement exhaustive…

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Jean-Jacques : Très difficile ! un seul mot ? Allez comme il faut choisir « Sensibilité »

 

 

JM : - Quel est pour toi l'endroit idéal source d'inspiration (pièce de ta maison, ville, région, pays) ?

 

Jean-Jacques : J’écris généralement chez moi, dans mon bureau….Mails il m’arrive aussi d’écrire dans le jardin lorsque le temps est agréable.

 

 

 

 

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte quel objet, indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Jean-Jacques : Un livre… « Notre Dame de Paris » de Victor Hugo »

 

JM : - Peux-tu nous donner une citation qui t'inspire ?

 

Jean-Jacques : Oui Joëlle : Antoine de Saint-Exupery « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité »

 

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre ?

 

Jean-Jacques : J’ai une préférence pour les romans Historiques…Mais là encore mes goûts sont variés…J’ai seulement besoin d’entrer dans l’histoire d’un roman et de cheminer avec l’auteur !

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal tu serais ?

 

Jean-Jacques : Une couleur ? Le Bleu…Un Animal ? Un Chamois

 

JM : - As-tu autre chose à ajouter ?

 

Jean-Jacques : Non Joëlle…..Si ce n’est que j’ai passé un agréable moment en ta compagnie et que c’était un réel plaisir de répondre à toutes ces questions…Si tu le souhaites bien sûr, nous aurons l’occasion de prolonger cet échange avec des lectrices et des lecteurs !

 

 

JM : - Merci Jean-Jacques pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Jean-Jacques qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

« Thriller historique : « le Manuscrit Oublié »

 

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Bonjour aujourd'hui lundi je vous propose ma chronique concernant : "POUR L'AMOUR DE LAUREN"

« POUR L'AMOUR DE LAUREN »

Karine LEBERT

PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

17 janvier 2019

414 pages

 

Présentation

 

Au nom de la vérité, Gemma, New-yorkaise, a fait voler en éclats son quotidien trépidant de femme d'affaires. Sous le charme de la Normandie, elle part depuis Honfleur sur les traces de son aïeule, Philippine, cinquante ans après, grâce à ceux qui l'ont connue.

 

Par amour, celle-ci a tout quitté, sa famille, sa Normandie. Pour Ethan, un beau GI rencontré à l'été 1944, Philippine a rejoint sa belle-famille en Louisiane. Passé le choc de la découverte du Nouveau Monde, le bonheur s'offrira-t-il à la jeune exilée, mariée, enceinte, loin des traditions de son pays natal ?

 

Gemma veut savoir : quelle était la vie de Philippine, là-bas, à la Nouvelle-Orléans ? Pourquoi est-elle rentrée en France ? Seule ?....

 

Entre deux continents, deux époques, portraits croisés de deux femmes entières qui vibrent à l'unisson. Pour l'amour d'une petite fille, Lauren...

 

L'auteure

 

Née en Normandie, dans l'Orne, Karine LEBERT a été biographe pendant quinze ans, puis journaliste à Paris Normandie. Elle a publié aux Presses de la Cité Ce que Fanny veut.., Les Saisons du mensonge, Les Demoiselles de Beaune et Les Amants de l'été 44, dont Pour l'amour de Lauren est une suite indépendante.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Yéléna de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Pour l'amour de Lauren », roman de Karine LEBERT auteure dont j'ai lu pratiquement tous les ouvrages tant j'aime sa plume fluide et élégante.

 

 

La très jolie couverture, comme celle du tome 1 d'ailleurs, m'a de suite interpellée et j'ai retrouvé avec grand plaisir les protagonistes du précédent opus.

 

L'auteure nous relate le périple entrepris par Gemma, fille de Lauren, afin de comprendre l'histoire de Philippine, sa grand-mère. Gemma, jeune femme d'affaires New-yorkaise se rend donc en France dans l'espoir de découvrir les raisons pour lesquelles son aïeule, une « war bride française » qui avait épousé un GI américain, aurait quitté la Nouvelle-Orléans, son époux et abandonné leur fille...

 

En alternant son récit sur deux époques et donnant la parole à Gemma en 2000 et à Philippine entre 1944 et 1945 par des correspondances et un journal intime, Karine LEBERT nous fait voyager entre la France (Normandie) et la Louisiane. Au fil des mots de l'auteure, nous découvrons ainsi le destin de ces femmes fortes et audacieuses, leurs joies, leurs peines, leurs espoirs, leurs forces et leurs faiblesses.

 

J'ai ADORE ce roman émouvant, très intéressant extrêmement bien écrit, qui tient le lecteur en haleine, bien documenté sur le plan historique et que j'ai lu pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Si, comme moi, vous aimez les romans historiques, les belles histoires d'amour et d'amitié, les secrets de famille, ce roman ne pourra que vous séduire.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonsoir, voici mon avis concernant : "GAYANE L'ARMENIENNE, LES PELERINS DE LA VIE" livre 2

« GAYANE L'ARMENIENNE,

LES PELERINS DE LA VIE »

Livre 2

Chérif ZANANIRI

Auto-Edité

1er mai 2018

319 pages

 

 

Présentation

 

Nous retrouvons nos héros à la suite de la traversée de la Turquie et de la fuite vers la France. L'installation est difficile, l'apprentissage de la langue, la recherche d'un toit, puis d'un travail. Enfin, l'épanouissement dans l'amour. Gaya trouve une épaule pour protéger et plus d'un cœur pour aimer. Elle devient chef d'entreprise et ne peut rester les bras croisés lorsque la France entre en guerre, elle est enrôlée chez les partisans. Encore une nouvelle aventure pour prouver à qui en douterait, qu'installés en France, quoique sans papier à leur arrivée, apatrides, les Arméniens s'impliquent dans les affaires du pays qui les a accueillis et deviennent plus Français que ceux qui se disent de souche.

 

Divers Avis

 

 

« Beau récit avec une héroïne centenaire, attachante et vive comme une adolescente, espiègle, lumineuse »

 

« Un excellent livre qui montre l'atmosphère intimiste de la tragédie Arménienne encore trop méconnue de nos jours, et toujours niée par le principal coupable : la Turquie ! »

 

« On lit le récit, sans en perdre une ligne, comme lorsqu'après avoir vidé son verre d'un délicieux nectar, on s'apprête à en lécher l'intérieur pour recueillir jusqu'au dernier atome. »

 

« … Le bonheur, l'amour et la joie apportent la poésie... Superbe ».

 

 

L'auteur

 

 

Chérif ZANANIRI s'est toujours intéressé aux récits qui s'appuient sur des éléments de l'Histoire : locale au départ, générale et mondiale par la suite. Il en est à son douzième roman. A la lecture de ses romans, on apprécie l'authenticité et la vivacité de l'écriture, on reconnaît un plaisir de plume et une voix propre.

 

Mon avis

 

Je remercie Chérif ZANANIRI de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman « Gayané l'Arménienne, Les pèlerins de la vie » - livre 2.

 

Après avoir lu « L'Arménie, un passé sans sépulture » de cet auteur, j'ai retrouvé avec grand plaisir Gaya et les membres de sa famille à leur arrivée en France.

 

 

Gaya nous raconte sa vie d'enfant, d'adolescente puis de jeune femme. Au fil des mots de l'auteur nous découvrons les difficultés rencontrées par le peuple Arménien pour s'intégrer en France, la volonté de ces personnes qui ont gardé tout de même espoir et étaient prêtes à servir et défendre le pays qui les avait accueillies.

 

Gaya est un personnage très attachant qui, bien que vieillissant, reste une battante, toujours espiègle et forte, courageuse et déterminée.

 

Certains passages décrits par l'auteur, relatant des situations que notre héroïne et ses amis Résistants, ont vécues sont durs à lire mais reflètent tellement la triste réalité de cette période de notre Histoire...

 

J'ai beaucoup aimé ce deuxième opus qui rend un hommage bien mérité ,  mais peu connu , aux Arméniens qui ont beaucoup souffert et j'ai ainsi découvert leur histoire, au travers de celle de Gaya, et ce avec beaucoup d'intérêt et d'émotion...

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "ALICE AU PAYS DES CASSEROLES"

« ALICE AU PAYS DES CASSEROLES »

Maud BRUNAUD

Editions MARIVOLE

27 septembre 2018

278 pages

 

 

Présentation

 

 

Il était une fois... Moi ! Alice ! jeune femme douce et timide dans la trentaine (on ne demande JAMAIS son âge exact à une femme !). Célibataire. 90/60/90 (enfin, à peu près... à la louche quoi ! à la bonne grosse louche !). De loin et sans lunettes, on me dit que je ressemble assez à Émily Blunt…

 

Heureuse propriétaire d’un chien-saucisse et de deux perruches. Je demeure en pleine campagne berrichonne où je tiens le restaurant familial depuis que maman (contrainte et forcée) m’a passé la main. Je bous souvent intérieurement et je ne sais pas pourquoi je n’arrive jamais à me lâcher ! C’est un peu comme si le chanteur de Kiss était coincé dans le corps d’Édith Piaf ou comme si on voulait apprendre à mordre à un ours en peluche. Je ne suis donc ni une princesse de conte de fées ni une icône mode du XXIe siècle à la Kim Kardashian, vous l’aurez peut-être remarqué…

 

Ainsi, commence « l’histoire de ma vie » ! Jusqu’ici, je me suis toujours évertuée à ne pas me montrer trop gourmande et j’ai goûté, avec parcimonie, aux plaisirs de la vie. Mais, un jour, mon petit château de convenances et de solitudes s’est envolé aux quatre vents... tout ça à cause d’un food-truck installé devant ma porte et de son séduisant propriétaire !

 

L'auteure

 

Journaliste et écrivain, Maud Brunaud a écrit de nombreux ouvrages, notamment sur le Berry, dont elle est native. Auteur du fameux Talons aiguilles et chapeau de paille, premier "gossip" de campagne, roman pétillant et plein d'humour, elle se lance avec Face à elle dans un autre style littéraire, celui du polar.

 


Mon avis

 

Je remercie MARIVOLE Editions et en particulier Christophe, de m'avoir donné l'opportunité de lire, en avant-première et en service de presse, « Alice au pays des casseroles », roman de Maud BRUNAUD. J'ai ainsi pu découvrir la plume fluide et légère de cette auteure.

 

Maud BRUNAUD nous emmène donc dans un petit village de l'Indre où Alice, notre héroïne, trentenaire, vie avec sa mère et fait la cuisine dans le restaurant qu'elle a hérité de son père.

 

L'auteure donne la parole à Alice qui nous conte son histoire et nous fait partager son quotidien qui est agréable jusqu'au jour où Gabriel, jeune homme au demeurant fort séduisant et sympathique, propriétaire d'un « food-truck » s'installe dans le bourg juste en face du restaurant d'Alice.

La guerre semble déclarée avec ce « cow boy » qui va probablement lui voler tous ses clients. S'ajoute ensuite un climat malsain lorsque notre héroïne reçoit des lettres anonymes de menaces...

 

J'ai beaucoup aimé ce roman pétillant, léger et empli d'humour que j'ai lu d'une traite et qui m'a beaucoup fait sourire.

 

J'ai également apprécié trouver des images et des recettes de cuisine ajoutées au fil des chapitres ainsi que la retranscription des pensées d'Anna qui sont vraiment sympathiques et drôles.

 

Je vous conseille donc ce roman qui vous fera passer un excellent moment de lecture et de détente.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi je vous propose ma chronique concernant : "L'Air de l'espoir"

«L'AIR DE L'ESPOIR »

Geneviève SENGER

Editions PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

7 février 2019

496 pages

 

Présentation

 

Elle a la fougue et la sincérité de ses vingt ans. Mais en cette lumineuse journée d'été 1940, jour de son anniversaire, lorsque Viviane voit arriver les soldats allemands, au pied des vignes, envahissant sa terre, son village alsacien, ses illusions s'envolent.


Entre compromis et résistance, sa famille, jusqu'alors soudée autour de la grand-mère Madeleine et du vignoble, ne risque-t-elle pas de voler en éclats ? Sa mère, qui vit désormais dans la peur, semble lui cacher quelque chose... Et Mado, sa cousine dont elle admire tant la beauté séductrice, ne joue-t-elle pas avec le feu à Colmar ?
Viviane, la discrète, veut vivre, vibrer, aimer. Après les épreuves, les révélations, l'amour surgira comme un rêve incarné, venu de loin, dans un moment de liesse et de douleur mêlées. 

 

Un point d'orgue à toutes ces années d'espoir.

 

 

 

L'auteure

 

Geneviève SENGER a publié aux Presses de la Cité Les Larmes et l'espoir (2011), Un Cœur entre deux rives (2012) et Le Roman d'Elsa (2017).

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne Denis de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Air de l'espoir », roman de Geneviève SENGER, auteure dont j'ai lu tous les ouvrages tant j'aime sa plume sensible et généreuse.

 

 

 

L'auteure nous transporte en Alsace, près de Colmar où Viviane âgée de 60 ans conte sa vie à sa fille Jeanne.

 

Ainsi, lorsqu'elle allait fêter ses 20 ans en juin 1940, Viviane voit les allemands débarquer dans son village et réquisitionner sa maison de famille. Plus rien de pourra être comme avant. Viviane est envahie de doutes et chamboulée par ses désillusions.

Elle se pose une multitude de questions : Pourquoi sa cousine la jolie Mado flirte-t-elle avec l'ennemi ? Pourquoi Juliette sa mère semble tant effrayée ?.. Pourquoi doivent-elles rester pendant plus d'un an cachées dans une cave afin d'échapper à la Gestapo ?

 

 

Le temps de l'amour et de l'espoir viendra-t-il après toutes les épreuves que Viviane connaîtra et les révélations qu'elle découvrira ?

 

 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique régional très bien écrit et documenté qui relate le destin de trois générations de femmes pendant la Seconde Guerre Mondiale, période très troublée de notre Histoire.

 

L'histoire est belle et fort intéressante et les nombreux rebondissements tiennent le lecteur vraiment en haleine. Les personnages sont attachants et les paysages du vignoble alsacien très bien décrits.

 

Beaucoup d'émotions surgissent au fil des mots de l'auteure et « l'Air de l'espoir » résonne encore dans nos têtes longtemps après avoir refermé ce très beau roman.

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui samedi je vous propose ma chronique concernant : "LES LETTRES A JULIETTE"

« LES LETTRES A JULIETTE »

Ninon AMEY

Auto-Edition

9 février 2019

232 pages

 

Présentation

Dans la vie comme dans les livres, certaines belles histoires ne sont pas destinées à être vécues. Nina n'a pas été épargnée par la vie. À 18 ans, c'est une jeune écorchée vive. Son cœur a perdu toute envie de battre. Pour qui, pour quoi le ferait-il ? Imprégnée de l'histoire de Roméo et Juliette, son couple modèle, elle entreprend, seule, un voyage sur la terre célébrée par Shakespeare. De rencontres en découvertes, elle prendra conscience que la vie, si injuste soit-elle, sait aussi apporter des moments de bonheur. Saura-t-elle les reconnaître ? Ce voyage lui permettra-t-il de trouver enfin un sens à sa vie ?

 

Dans sa nouvelle romance, Ninon Amey aborde, par une plume douce et délicate, des thèmes sensibles tels que la maladie, le deuil, ou encore le suicide. Elle fait voyager son lecteur entre la France et l'Italie. 


L'auteure

 

Après avoir obtenu le troisième prix du concours de romans sur les faits divers organisé par Librinova en 2017 avec L'empreinte du passé, paru en novembre de la même année, Ninon Amey se lance dans l'auto-édition avec des romances contemporaines émouvantes et aborde, d'une plume douce et sensible, des thèmes qui lui tiennent à cœur comme le deuil, la résilience, ou encore les secrets de famille. L'amitié, la famille et l'amour ont toujours une place centrale dans ses histoires, qui savent captiver le lecteur dès les premières pages. 

 

Mon avis

Je remercie Ninon AMEY de m'avoir permis de lire, en service de presse, son roman « Les Lettres à Juliette » et ainsi de découvrir sa plume simple, fluide et poétique.

 

L'auteure nous présente Nina, une jeune fille fragile de 18 ans, très éprouvée par la vie, solitaire, qui n'a plus gouût à la vie mais s'évade grâce à sa passion pour le dessin.

 

Puis nous découvrons Benjamin, jeune homme de 28 ans qui aime et aide les autres sans compter. Il est le chauffeur du bus qui conduira notre héroïne à Vérone, sur les pas des amants maudits : Roméo et Juliette...

 

Ninon AMEY nous fait voyager en Italie et décrit à merveille les paysages et la ville de Vérone, nous permettant ainsi de les imaginer aisément. Elle dresse une analyse fine des caractères, des sentiments et des émotions des protagonistes de son roman, les rendant fort attachants. Elle aborde avec justesse et pudeur certains thèmes délicats tels que : le mal être des adolescents, la maladie, le suicide, la mort, le deuil..

 

J'ai beaucoup aimé cette belle romance fort émouvante et très bien écrite, qui reflète la réalité de la vie avec ses joies et ses peines mais emplie d'espoir et d'amour.

 

Je lirai assurément d'autres ouvrages de cette auteure.

 

Très bon moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi je vous propose ma chronique concerannt : "L'HERITIERE DE LA NOUVELLE-FRANCE"

« L'HERITIERE DE LA NOUVELLE-FRANCE »

Rose MORVAN

SOMETHING ELSE EDITIONS

11 février 2017

216 pages

 

 

 

Présentation

 

Région de Saint-Malo, vers 1750. Pour solder une ancienne dette de famille, l'armateur et corsaire le plus fortuné de Saint-Malo, Arnaud Magon de Beauchesne, doit se rendre en Nouvelle-France (actuel Québec) afin de ramener les héritiers du comte moribond Sosthène Liffré de Kernilis, qui avait chassé son fils pour lui avoir désobéi. Il rembarque avec les enfants de ce dernier, devenus orphelins : une jeune fille de 17 ans qui n'a pas froid aux yeux et son jeune frère de 13 ans, un être fragile qu'elle protège comme une mère. De Saint-Malo à Québec et de Québec à Saint-Malo, suivez une suite de péripéties vécues par deux êtres orgueilleux et effrayés par leurs sentiments, le tout dans des décors restitués avec soin, au plus près de la réalité historique.

 

L'auteure

 

Rose Morvan écrit depuis son adolescence, mais elle a franchi le cap de l'édition en 2014, seulement. Dans ses tiroirs, dorment encore des histoires rédigées dans des cahiers, et depuis elle ne peut plus s'arrêter. 
Très attachée à sa Bretagne, - dont une partie coule dans ses veines -, à ses tempêtes, à son histoires et à ses légendes, elle situe l'intrigue de certains de ses romans dans cette région. Elle trace surtout des portraits de femmes qui se battent pour s'imposer, vivre leurs envies, et leurs amours, être heureuses tout simplement. 
Qu'il s'agisse de contemporain, de l'historique, ou bien de l'érotique et du conte, Rose Morvan, amoureuse de la langue et de la littérature françaises, travaille les mots, leurs sonorités pour qu'ils enchantent les lecteurs. 

 

 

Mon avis

 

Je remercie Emma, La Voie de Calliopé de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « L'Héritière de la Nouvelle-France », roman de Rose MORVAN. J'avais découvert la plume fluide et élégante de cette auteure récemment lors de la lecture de « Pour l'honneur d'Yselis », roman historique que j'ai beaucoup aimé.

 

Ayant lu un grand nombre d'ouvrages se déroulant en Nouvelle-France, le titre et la très jolie couverture de ce roman m'ont de suite interpellée.

 

Rose MORVAN nous transporte au 17ème siècle et nous conte la très belle histoire d'Athénaïs et d'Arnaud Magon de Beauchesne.

 

Dès les premières pages, l'auteure nous présente le comte de Liffré de Kernilis, personnage très puissant et sévère, qui sentant sa mort proche, charge Arnaud de retrouver ses héritiers partis vivre au Québec..

 

Ainsi, nous suivons les aventures houleuses de notre héros entre St-Malo et Québec puis sa rencontre avec la belle et impétueuse Athénaïs, jeune femme rebelle, forte et instruite.

 

Les personnages sont attachants et très bien décrits tant sur le plan physique que psychologique et l'on ne peut s'empêcher de trembler, de vibrer, d'espèrer à leurs côtés.

Il faut dire que l'auteure a une imagination débordante, qu'elle a le don de tenir le lecteur en haleine et offre, par ses jolis mots, un voyage divertissant, dépaysant et intéressant.

 

Un vrai régal !

 

J'ai ADORE cette romance historique extrêmement bien écrite et documentée, aux multiples rebondissements ,  que j'ai lue d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

 

Si, comme moi, vous aimez les romans historiques et les belles histoires d'amour, cet ouvrage ne pourra que vous séduire.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

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