Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Résultat pour “Les berges du marais”

« VERS L'OUEST »

« VERS L'OUEST »

Xavier JAILLARD

SCRINEO

249 pages

 

 

 

RESUME :

 

David BERG, acteur, hérite d'une maison dans les îles Orcades, d'un oncle qu’il n'a rencontré qu'une seule fois. Il part en Ecosse et tombe amoureux de la région et de la demeure où il s'installe et cherche à découvrir le secret que son oncle a emporté dans sa tombe...

 

En parallèle, l'auteur nous raconte l'histoire d'un jeune juif de Varsovie, qui a été déporté. On s'interroge sur un éventuel lien entre ces deux histoires...

 

AVIS :

 

J'ai lu ce livre dans le cadre du Festival du Premier Roman de Chambéry et je souhaite vous faire part de mon avis :

 

J'ai beaucoup aimé ce roman que j'ai lu avec plaisir et qui m'a tenue en haleine jusqu'à la fin. Il m'a permis de voyager en Ecosse, je me suis sentie transportée dans les landes et m'a donné envie de visiter ce pays.

 

TRES BON MOMENT DE LECTURE !

 

 

Voir les commentaires

« BLEUS SONT LES ETES »

« BLEUS SONT LES ETES »

Christian SIGNOL

ALBIN MICHEL

1998

221 pages

 

RESUME :

Aurélien, le vieux berger, vit seul sur le causse depuis toujours. L'existence lui a refusé la compagne qui aurait adouci ses jours et, pire encore, la descendance à qui il aurait transmis son héritage de terrien élevé sous les étoiles, loin de ces villes qu'il n'a jamais vues.


Au cours d'un été magnifique, des vacanciers s'installent au hameau. Entre Benjamin, le jeune fils adoptif de ces Parisiens, et le vieil Aurélien se noue une complicité immédiate et forte. Aurélien initie le jeune garçon à la beauté sauvage et rude de ce pays d'herbe rase, de pierres et de genévriers. Partageant les bonheurs les plus simples - le vol d'épervier, la surveillance du troupeau -, le vieil homme et l'enfant ne se quittent plus. La séparation, pourtant inévitable, leur semble impossible.

 

L'AUTEUR :

Christian Signol est traduit dans quinze langues. Consacré en 2015 comme l'un des dix romanciers préférés des français, il est l'auteur de grandes sagas en plusieurs tomes comme La Rivière Espérance (1990), Les Vignes de Sainte Colombe (Prix Maison de la presse 1997), Ce que vivent les hommes (2000) et Les Messieurs de Grandval (2005).

AVIS :

J'ai lu un grand nombre de romans de Christian SIGNOL et j'ai acheté « Bleus sont les étés ». C'est l'histoire d'une filiation impossible. Chaque phrase est une poésie, une caresse... Aurélien regrette de ne pas avoir de fils et un lien étroit se tisse entre le vieil homme solitaire et un petit parisien en vacances en Quercy. Une grande complicité va naître entre le berger et le garçon.

 

L'auteur fait de très belles descriptions des sentiments et des paysages ! Un vrai régal pour le lecteur..

 

J'ai adoré ce livre très poignant sur la solitude, qui m'a beaucoup émue.

Voir les commentaires

Bonsoir à tous voici ma chronique COUP DE COEUR concernant : L'ANTICHAMBRE DU BON DIEU

« L'ANTICHAMBRE DU BON DIEU »

Emmanuel PROST

PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

4 octobre 2018

320 pages

 

Présentation

 

Patou, c'est l'idiot du village. Il a grandi dans les terres du Nord, entre marais et champs aux sillons interminables.

Seul son cheval Chico a su adoucir la solitude de ses jours.

 

Patou ne parle pas et ne s'exprime qu'à travers le rire. Il grandit auprès de sa grand-mère et de son père, un gueux qui habite un misérable baraquement du marais où il cultive des endives dans leur village d'Oignies. Patou tue le temps en compagnie de son cheval Chico, un cabossé de la vie comme lui, quand, en septembre 1861, surgit dans sa vie Isabelle, fille d'un instituteur des Flandres venu alphabétiser les ouvriers des mines. Depuis peu, grâce au charbon, le Pas-de-Calais est un bassin minier d'envergure. Les deux enfants deviennent amis. Quand, le jour de ses vingt ans, le père de Patou vend Chico à un homme de la compagnie minière, c'est pour Patou une trahison et un déchirement. Il n'a plus qu'une idée en tête : le retrouver. Ainsi commence pour Patou une descente au fond des mines et dans les enfers....

 

L'auteur

 

Emmanuel PROST est né en avril 1968 à Roanne (Loire). Ses romans sont autant d'hommages tendres, émouvants et sincères à l'histoire de sa région d'adoption et à sa population. Il est notamment l'auteur de La Descente des anges (2014) et d'Un été 48 (2016).

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, ce roman d'Emmanuel PROST, auteur dont j'ai découvert la plume fluide et sensible lors de la lecture de « La Descente des anges ».

 

Après la très belle préface rédigée par Annie DEGROOTE, le prologue nous plonge directement dans le vif de l'histoire qui débute en 1863 par la condamnation à mort de Patrick dit Patou.

Il faut dire que Patou est un enfant puis un adulte « différent » qui ne parle pas et utilise pour seul moyen d'expression le rire.. Patou est l'idiot d'un village du Pas-de-Calais. Mais qu'a-t-il bien pu faire pour mériter une telle mort ??

 

Emmanuel PROST nous conte donc l'histoire, ô combien émouvante et hors du commun, de Patou et de sa famille, de pauvres gens plutôt marginaux. L'on ne peut s'empêcher toutefois de s'attacher aux personnages de ce livre qui sont tellement authentiques : Raoul, le père, Mamina la grand-mère, Isabelle la seule amie de Patou dont il sera secrètement amoureux et Louis Larcher, le père d'Isabelle.

 

Beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture de ce roman, très bien documenté, tant sur le plan historique que régional, qui met à l'honneur le laborieux et dangereux travail des mineurs de fond ainsi que les différences de classes sociales.

 

J'ai beaucoup souri en lisant les dialogues exprimés par l'auteur en patois, du fait de mes racines et qui m'ont rappelé certains mots employés par mon grand-père maternel qui était mineur dans le Pas-de-Calais, région chère au cœur de l'auteur.. J'ai également tremblé pour le sort de Patou et j'avoue avoir eu la larme à l’œil et des frissons à la découverte du dénouement de cette histoire...

 

J'ai ADORE ce livre bouleversant qui fût pour moi un COUP DE COEUR, ayant pour thèmes la différence, l'amitié, l'amour, l'importance des petits bonheurs de la vie, que j'ai lu pratiquement d'une traite ne pouvant me résoudre à le refermer et que je vous recommande vivement.

Excellent moment de lecture !

 

 

 

Voir les commentaires

Bonsoir à tous aujourd'hui samedi je vais vous parler de ce roman : "LES GARDIENNES"

« LES GARDIENNES »

Ernest PEROCHON

MARIVOLE EDITIONS

Collection Terroir « Classiques »

2017

266 pages

 

 

Présentation

 

« Les Gardiennes » nous dépeint la vie dans les campagnes durant la première guerre mondiale.

 

Pendant que les hommes sont au front, la France essentiellement rurale doit s'organiser. Ce sont les femmes, les enfants et les vieillards qui se mobilisent donc en attendant le retour des hommes décimés par les combats. « Les Gardiennes » sont à la tâche : la grande Hortense, Solange, Francine, Léa doivent administrer leurs domaines en attendant le retour de la paix.

 

 

L'auteur

 

Ernest PEROCHON est né à Courlay dans les Deux-Sèvres en 1885. Instituteur et écrivain, il a obtenu le Prix Goncourt en 1921 pour le roman Nêne. Son œuvre puise son inspiration dans le terroir poitevin. Il est mort d'une crise cardiaque en 1942, alors qu'il faisait l'objet d'une surveillance de la gestapo.

 

 

Préface d'Eric Kocher-Marboeuf, maître de conférences à l'Université de Poitiers, président de l'Association

des Amis d'Ernest PEROCHON.

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions MARIVOLE et en particulier Céline de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Gardiennes », roman d'Ernest PEROCHON.

 

L'auteur nous emporte lors de la première guerre mondiale à Serigny, petit village proche du marais Poitevin. Les jeunes hommes étant partis au front, les femmes d'agriculteurs se retrouvent seules pour faire marcher leurs exploitations, aidées des adolescents sous l’œil avisé des anciens.

 

Ernest PEROCHON nous conte le dur labeur de ces femmes et plus particulièrement l'histoire de la famille Misanger ! Hortense, une « maîtresse femme » déterminée, très courageuse prête à tout pour maintenir en état les biens familiaux jusqu'au retour des hommes, dirigeant avec une main de fer les valets, malmenant sa propre fille Solange ainsi que Francine une jeune fille de l'assistance publique...

 

L'auteur décrit avec moult précisions les mœurs de la vie ô combien difficile dans les campagnes en ce début du XXème siècle, les horreurs de la guerre et les paysages de la région.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman du terroir « classique » extrêmement bien écrit, bouleversant qui rend hommage aux « gardiennes » ces femmes qui, dans l'ombre ont œuvré pour la survie de leurs familles certes mais également pour le maintien des exploitations agricoles Françaises à une période où ce travail incombait aux hommes.

 

Je vous recommande donc ce très beau livre que je voulais découvrir depuis un certain temps et que j'ai dévoré pratiquement d'une traite.

 

Bonne lecture !

 

 

 

Voir les commentaires

Bonjour nous sommes lundi et voici ma chronique concernant "LA PUTAIN DE FLAUBERT"

« LA PUTAIN DE FLAUBERT »

Alexandra PARRS

Editions ROD

31 août 2017

280 pages

 

 

Présentation

 

Bruxelles, avril 2015. Le professeur Pierre Van Der Berg, un anthropologue spécialisé dans l'étude des Gitans d'Egypte et plus particulièrement des Ghawazees – des danseuses du ventre gitanes égyptiennes marginalisées -, reçoit la visite d'Alice Depaux, dont la sœur Rose a été retrouvée étranglée dans une rue à côté de l'école de danse du ventre Ghawazee où elle suivait ses cours deux fois par semaine.


Ce meurtre sordide replonge l’anthropologue dans le monde des Ghawazees et des Gitans égyptiens qu'il a étudié à Luxor, dix ans plus tôt, lorsque sa photographe turque, Gudrun, est morte dans des conditions inexpliquées.

De 1845 en Haute-Egypte à 2005 à Luxor, c'est en 2015 à Bruxelles que la sœur de la victime, en parallèle à l'inspecteur Auguste Dekyndt et son assistante Dalia Ouardi, mène une enquête qui la plonge, bien malgré elle, dans l'univers obscur des Ghawazees.

 

L'auteur

Alexandra PARRS est sociologue. Elle a vécu et enseigné la sociologie en Birmanie, au Sultanat d'Oman, aux Etats-Unis et en Egypte. Pendant ses quatre années passées en Egypte, elle a fait une recherche ethnographique originale sur les Gitans d'Egypte, ce qui lui a permis d'écrire son premier ouvrage de fiction : « La Putain de Flaubert », paru en 2017 aux Editions ROD. Elle habite à Bruxelles.

 

Mon avis

 

Merci aux Editions ROD de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « La Putain de Flaubert », roman d'Alexandra PARRS.

 

Nous sommes en 2015 à Bruxelles où le Professeur Pierre Van Der Berg, anthropologue, apprend la mort d'une jeune femme prénommée Rose. Cette dernière a été assassinée, à la sortie de son cours, près de l'école de danse du ventre Ghawazee. Un enquête sur ce meurtre va donc être diligentée par l'inspecteur Auguste Dekyndt et son assistante Dalia.

 

Dans ce polar historique, l'auteur nous fait découvrir avec moult détails, le monde des Gitans d'Egypte et également celui des Ghawazees, ces danseuses du ventre Egyptiennes issues du peuple Dom.

 

Alexandra PARRS alterne les chapitres de son roman entre des événements se déroulant l'année 2015 à Bruxelles et d'autres qui ont eu lieu entre 1845 et 2005 à Luxor en Egypte, nous permettant de mieux comprendre le lien entre les différentes époques. C'est ainsi que nous découvrons qui fut Kuschuk Hanem, courtisane, danseuse du ventre, emblème de la séduction, que Gustave Flaubert a rencontrée lors d'un voyage en Orient...

 

L'histoire est bien écrite et mystérieuse, le suspense garanti et l'on perçoit, au fil de la lecture, un vent de violence, de haine et de vengeance...

 

J'ai lu avec plaisir ce court roman fort intéressant sur le plan historique mêlant des événements et des personnages réels et fictifs et qui vise à rendre la dignité aux Ghawazees, qui en 1800 étaient considérées comme des prostituées.

 

Bonne lecture !

 

Voir les commentaires

« ROSE ET SES SOEURS »

« ROSE ET SES SOEURS »

Amanda HODGKINSON

BELFOND

4 juin 2015

464 pages

 

RESUME :

Pour Vivian et Nellie Marsh, le décès de Rose, leur sœur aînée, sonne à la fois comme un malheur et une libération. Certes, les deux jeunes femmes voient disparaître leur pilier, celle qui les a élevées à la mort de leurs parents, mais n'est-ce pas aussi l'occasion de s'affranchir d'une tutelle parfois étouffante ?
L'arrivée d'un homme vient remettre en question ce qui les unissait et compromettre la promesse faite à Rose de rester toujours soudées et de se garder des tourments du cœur.


Vingt ans plus tard, un événement va provoquer les retrouvailles de Vivian et Nellie. Et les deux sœurs n'ont d'autre choix que de retourner là où tout a commencé, dans ce petit cottage de campagne.


L'occasion de replonger dans l'histoire familiale, de comprendre enfin de quoi Rose cherchait tant à les protéger et découvrir son secret, un secret si lourd qu'il continue de peser sur les femmes de la famille Marsh..

 

L'AUTEUR :

Amanda Hodgkinson est née en 1964 dans le Somerset (Angleterre) et a grandi dans un petit village de pêcheurs sur la côte d'Essex, une terre de marais salants, de bancs d'huîtres et de plages de galets.


Diplômée en littérature, elle a exercé divers métiers tels que monitrice d'équitation, chanteuse dans un groupe de rock, styliste. Après un MA de Création Littéraire à l'Université d'East Anglia, elle s'est installée en France, avec l'intention d'écrire un roman. Avec son mari, ils achètent une ancienne ferme abandonnée dans le Gers, la restaurent, apprennent le français et élèvent leurs deux filles dans cette nouvelle culture, au cœur de la France rurale où ils habitent toujours.
Amanda a ensuite pu mener à bien son projet d'écriture, avec 22 Britannia Road, qui a remporté un très grand succès auprès de la critique et du public en Angleterre et aux États-Unis. Recommandé par Oprah Winfrey, classé parmi les meilleurs romans de l'année 2011 par le Library Journal et présent de nombreuses semaines dans les listes de meilleures ventes.

 

AVIS :

L'auteur nous emporte dans les bas-fonds de Southampton à un village isolé du Suffolk et nous offre un roman évocateur : l'émouvante histoire de trois sœurs hantées par les liens du sang et du secret.

 

Certains secrets de famille traversent plusieurs générations. De 1913 à la libération des mœurs vers 1970, nous suivons le destin de deux sœurs : Vivian et Nellie Marsh. Unies depuis la mort de leur sœur aînée Rose, la jalousie va les séparer. Pourtant ne dit-on pas que les liens du sang sont éternels ?

 

J'ai beaucoup aimé ce beau roman, très émouvant, plein d'espoir sur les femmes, la maternité, les secrets de famille et le combat de ces femmes pour la liberté à une époque pas si lointaine de la nôtre...

 

Bonne lecture !

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui jeudi je vous propose ma chronique concernant : "UN FRERE DE TROP"

« UN FRERE DE TROP »

Sébastien THEVENY

Auto-Edité

19 octobre 2017

460 pages

 

 

Présentation

 

Eté 1986, au large de la baie des Anges.

 

Le fils aîné des Lacassagne, une riche famille d'investisseurs niçois, se noie lors d'une virée en mer en compagnie de son frère et de sa sœur.

 

Eté 2016. Coup de chaud sur Nice.

 

Le patriarche des Lacassagne, à l'aube de ses quatre-vingts ans, décide de transmettre les rênes de son empire à ses enfants.

 

Dans le même temps, il engage un journaliste-écrivain public pour rédiger ses mémoires. Laisser une trace sur papier de ses réussites.

Mais les journalistes ont le fâcheux défaut d'être trop curieux...

 

Le loup est entré dans la bergerie...


30 ans après le drame, les vérités éclatent...

 

Les accidents sont-ils toujours fortuits ?

 

L'auteur

Sébastien THEVENY est l'auteur de trouble Je (Editions Douin – 2016), un suspense familial qui a remporté un vif succès critique auprès du lectorat. Il a également publié un recueil de poèmes, puis un roman en alexandrins.

 

Mon avis

 

Je remercie Sébastien THEVENY de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, son roman « Un Frère de trop » ainsi que pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

J'ai ainsi pu découvrir la très belle plume de cet auteur.

 

L'histoire commence en 1986 à Nice où nous faisons connaissance avec la famille Lacassagne puis l'auteur nous transporte en 2016, au moment où le patriarche souhaite écrire ses mémoires et pour ce faire, engage un journaliste et sa jeune assistante.

Les secrets bien cachés de cette famille vont-ils enfin être dévoilés ?

Sébastien THEVENY nous offre un magnifique thriller doux et extrêmement bien écrit, comme je les aime ! Un vrai régal pour les amoureux de la langue française. Nous suivons donc, à l'aide de retours dans le passé, cette enquête familiale très intéressante, aux nombreux rebondissements et au suspense bien gardé qui tient en haleine jusqu'au dénouement ô demeurant inattendu...

Les traits de caractère tant physiques que psychologiques des protagonistes de ce roman et les lieux sont décrits à merveille, permettant ainsi de les comprendre et de les visualiser.

J'ai ADORE ce roman sur le pouvoir, les secrets de famille et la richesse, qui est très addictif et que j'ai lu pratiquement d'une traite ne pouvant me résoudre à le refermer tant il est captivant et que j'ai refermé à regret.

Un COUP de COEUR pour moi. Je lirai assurément d'autres ouvrages de cet auteur.

Excellent moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "LA FILLE DE FRESSELINES"

« LA FILLE DE FRESSELINES »

Alain LEBRUN

MARIVOLE

20 septembre 2019

262 pages

 

Présentation

 

Dans un village perdu au pied d’une colline, une carrière d’extraction de bauxite a fermé ses portes en raison des nombreux éboulements qui s’y produisaient. Un certain Emile Delagarde fait naître une légende selon laquelle ces méfaits seraient dus à la présence sur les lieux d’une duchesse vieille de 300 ans. La population a d’ailleurs aperçu la créature à diverses reprises ! Delagarde organise alors une battue qui va mettre fin à son existence. L’homme est en fait commandité par la société qui détient la carrière et va ainsi pouvoir reprendre son exploitation. La créature ayant été vue est Hélène de La Frênaie ; elle a fui sa famille afin d’échapper au couvent. Grâce à un berger, elle est sauvée du complot ; elle va ensuite se lier d’amour avec lui. L’enfant née de cette idylle dans le plus grand secret devient très vite orpheline. Elevée par sa tante à Fresselines, elle possède dans ses gênes la rage de sortir de la misère dans laquelle elle vit et, aux prix de manigances va retrouver une place honorable dans la famille de sa mère.

 

L'auteur

 

Auteur picard séduit par le charme naturel de la Creuse, Alain LEBRUN publie ici un troisème opus sur la patrie de Jules Sandeau. Il conscare désormais toute son activité à l'écriture.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions RAMSAY-MARIVOLE et en particulier Christophe pour l'envoi, en service de presse, de « La Fille de Fresselines », roman d'Alain LEBRUN. J'ai découvert la plume fluide d'Alain LEBRUN lors de la lecture de « Journal d'un notaire de campagne ».

 

Dans un genre différent, l'auteur nous conte l'histoire d'Hélène La Frênaie, duchesse qui, selon une légende, depuis sa mort, viendrait hanter son village natal dans la Creuse.

 

Nous suivons le destin des personnes de la famille d'Hélène tout ceci dans une atmosphère mystérieuse..

 

L'histoire est agréable, bien écrite et les dialogues sont vivants et drôles ; selon les personnages ils reflètent bien le « parler » paysans et celui plus pompeux des nobles..

 

J'ai bien aimé ce roman historique régional ponctué d'une touche de surnaturel et d'humour qui se lit facilement et avec lequel j'ai passé un bon moment de lecture.

 

Voici un ouvrage qui séduira, j'en suis certaine, les amateurs du genre.

 

Bonne lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisé ce soir avec Catherine BOISSEL sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Catherine BOISSEL
Lundi 25 NOVEMBRE 2019 à 18 h

(en différé)

 

JM : - Bonsoir à tous

 

J'ai lu récemment “La Chanson de Julien”, roman de notre amie Catherie BOISSEL qui a accepté de répondre, ce soir à mes questions. Je partage donc avec vous cet entretien et à l'issue, Catherine répondra en direct ou plus tard à vos questions, selon ses disponibilités.

 

JM : - Bonsoir Catherine

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Catherine : Bonsoir Joëlle

Merci beaucoup de me recevoir pour une interview. Oui, oui, prête à subir “la question” !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Catherine : J’habite et je travaille en Normandie à Caen, plus exactement à l’Université où je suis responsible d’une bibliothèque. L’écriture a toujours été une passion pour moi, de même que la lecture. J’aime aussi beaucoup la photo, les balades dans la campagne, la nature en général.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes livres ?

 

Catherine : Sous mon vrai nom, Catherine Sevestre-Loquet, j’ai d’abord écrit un essai sur les contes et rédigé des articles pour des revues professionnelles d’enseignants. Puis, alors que jusque là je m’en croyais incapable, je me suis lancée dans la fiction avec un recueil de nouvelles ainsi que deux polars médiévaux (Le loup des ponts d’Ouve et Le prieuré des ténèbres), publiés par un éditeur régional. Enfin sous le pseudonyme de Catherine Boissel - qui est le nom de mon arrière-grand-père – sont parus aux Presses de la Cité les deux premiers volumes de l’histoire d’une famille pendant la Grande Guerre et les années 1920, Les portes du bonheur en 2017 et La chanson de Julien en 2019.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tes ouvrages sont tous des “romans historiques régionaux”. Pourquoi as-tu choisi ce thème ?

 

Catherine : Historiques, parce que sans être historienne, certaines périodes me fascinent, notamment le Moyen Âge ainsi que la Grande Guerre et les années 1920-1930. Régionaux, parce que j’aime beaucoup la région où j’ai grandi, les marais du Cotentin. Et aussi parce que je suis capable d’écrire uniquement sur des thèmes que je connais bien.

 

JM : - Ecrire des romans historiques nécessite de nombreuses recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Catherine : En règle générale, je lis les grands historiens de la période concernée : Jacques Le Goff et Marc Bloch pour le Moyen Âge, Nicolas Offenstadt pour la Première Guerre mondiale, par exemple, entre autres, et je prends des notes manuscrites. J’ai aussi lu des oeuvres d’époque pour me familiariser avec la langue et les mentalités : Roman de Renart et lais médiévaux pour les polars, mémoires de Poilus pour la Grande Guerre. J’effectue également des recherches en ligne, dans des bases de données : à propos de la Première Guerre mondiale, j’ai trouvé beaucoup de choses sur le sort des chevaux de guerre dans les revues vétérinaires anglaises. Dans ce cas précis, j’ai aussi travaillé sur des photos d’époque. Certaines sont en ligne sur ma page Facebook (mois de juin 2019).

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Catherine : Pour l’instant je suis en train d’écrire le 3e et dernier tome de l’histoire de Pauline et Henri, les héros des Portes du bonheur et de La chanson de Julien. Entre les recherches documentaires et la rédaction, cela va m’occuper quelques mois ! Ensuite ? je ne le sais pas encore moi-même.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Catherine : Travaillant toute la semaine, je fais peu de dédicaces. Il y aura le salon de Cheux (14) le 17 novembre, et une dédicace à l’espace culturel du Leclerc de Caen (14) le 7 décembre.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les auteurs à promouvoir leurs écrits ?

 

Catherine : oui, bien sûr, les retours de lecture, qu’ils arrivent par la presse, la radio ou les blogs littéraires, sont primordiaux. Ils contribuent à donner de la visibilité à nos livres. Et nous les auteurs, nous sommes très heureux quand des lecteurs aiment nos livres et le disent. C’est un encouragement pour continuer lorsque parfois, c’est difficile, parce que l’inspiration ne vient pas, ou qu’on manque de temps, que l’esprit est occupé ailleurs, par les soucis de la “vraie” vie. Les réseaux sociaux sont un immense vecteur de partage.

 

 

JM : - Quand écris-tu (la nuit, le jour) et pendant combien d'heures ?

 

Catherine : je n’écris qu’au week end et pendant les vacances. Toujours l’après-midi. La nuit je dors :-) ! Combien d’heures ? Difficile à dire, c’est en fonction du temps disponible. Ce peut être entre 1 heure et 5 heures. Mais j’ai un petit carnet qui me suit partout, même au travail, où je note les idées qui me passent par la tête.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits (membre de ta famille, bêta lecteurs)

Catherine : A Clarisse Enaudeau, la directrice de la collection “Terres de France” aux Presses de la Cité. Après les vacances d’été, je lui ai envoyé les dix premiers chapitres du tome 3, qu’elle a validés.

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Catherine : En 2011, j’ai écrit et dessiné un album L’histoire de Bibi afin de sensibiliser les enfants au sort tragique des animaux abandonnés au moment des vacances, et qu’un animal n’est pas un jouet dont on peut se débarrasser après quelques mois. Lors d’un salon, une petite fille a voulu que j’accompagne ma signature de coeurs et de bisous, et elle est repartie radieuse en serrant le livre contre elle. Comme un trésor !

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Catherine : Je devais avoir 9 ou 10 ans quand j’ai commencé à écrire les aventures (policières) de ma poupée mannequin. A cette époque, j’adorais les Alice de Caroline Quine, L’Ile au trésor de Robert Louis Stevenson, mais aussi Tintin, Astérix, Lucky Luke… Sans oublier une collection de romans historiques pour la jeunesse publiée chez Rageot ? Nathan ? Je ne sais plus. Il y avait un titre consacré à l’Egypte ancienne, un autre au Moyen Âge, etc. Je le adorais. Je crois que ce sont tous ces auteurs qui m’ont donné envie de raconter des histoires. Plus il y a Emily Brontë, Truman Capote, Lovecraft, en passant par Barbey d’Aurevilly, Daphné du Maurier, Hans Fallada… Sans oublier les auteurs de polars historiques : C.J Samson, Paul Doherty, Ellis Peters, Philip Kerr, etc.

 

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu à des lecteurs qui souhaitent se lancer dans l'écriture ?

 

Catherine : d’être patient, méthodique. Ne pas se décourager. Et aussi lire, lire énormément. L’écriture n’est pas un don. Au départ, il faut avoir de l’imagination, c’est certain. Après c’est du travail, beaucoup de travail.

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Catherine : J’ai toujours été une grosse lectrice. Mes goûts sont assez éclectiques. Je lis et relis les grands auteurs du 19e siècle (Hugo, Balzac, Flaubert), des romans policiers et aussi des romans de guerre, de la poésie aussi. Et beaucoup d’essais, de témoignages. Quelques coups de coeur récents, parmi d’autres : Le vent, de Dorothy Scarborough (Phébus), Les marécages, de Joe Lansdale (Folio policier), Berlin finale d’Heinz Rein (Belfond).

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou est-ce que tu connais la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Catherine : dans mon imagination et peut-être aussi dans mes souvenirs. Oui, je connais la fin de l’histoire et même l’épilogue est un tant soit peu rédigé dès le début. Je sais d’où je pars et où je vais. Mais quel chemin vais-je prendre ? Avant de dérouler l’histoire, je rédige une sorte de plan que j’appelle un chemin de fer, avec des “noeuds ferroviaires” que je serai obligée d’emprunter. En revanche, entre deux noeuds, je ne sais jamais trop par où je vais passer, même si j’ai une petite idée. Je laisse la porte ouverte à l’imprévu, à l’improvisation, et aux personnages secondaires qui sauront s’imposer.

 

 

JM : - Si tu devais organiser un dîner littéraire qui inviterais-tu à ta table ?

 

Catherine : je n’aime pas les dîners donc ce ne serait pas un dîner. Plutôt une balade littéraire sur les traces d’un écrivain : George Sand, Victor Hugo, Maupassant, ou d’autres… Les invités ? Tous ceux qui le souhaitent !
 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce chez toi – région – pays) ?

 

Catherine : les marais du Cotentin. Ce qui ne surprendra pas celles et ceux qui ont lu mes livres :) !

 

 

JM : - As-tu des animaux de compagnie ?

 

Catherine : non, plus maintenant. Je n’en veux plus. J’en ai eu, - beaucoup - mais aussi trop de chagrin à leur départ. Ce n’est pas long, une vie de chien ou de chat à l’échelle d’une vie humaine. Et puis j’ai maintenant un rythme de vie qui ne me permettrait plus d’en avoir. C’est sans doute très égoïste mais je ne supporterais plus un nouveau chagrin de cet ordre.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Catherine : “Wait and see” ! Dans la vie comme au travail.

 

 

JM : - Aimes-tu le cinéma ? Quel est ton film culte ?

 

Catherine : Oui. Davantage les DVD que les salles, peut-être à cause de ma vue, peut-être aussi parce que je suis une solitaire. Un film culte ? J’en ai plusieurs. Dans le désordre : De sang-froid, de Richard Brooks (1967) ; La bête humaine, de Jean Renoir (1938) ; Le vent, de Victor Sjöström (1928) ; Les tontons flingueurs, de Georges Lautner (1963)…

Et aussi des téléfilms : Galilée, avec Claude Rich (2006) ; Les Hauts de Hurlevent, adaptation par la BBC (1998), la plus proche du roman, à mon avis du moins.

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Catherine : Juste quelques mots pour te remercier, Joëlle, de m’avoir proposé cet entretien auquel j’ai pris beaucoup de plaisir à répondre ! Et aussi pour te féliciter pour ton site La passion des mots, qui offre aux auteurs une belle occasion de rencontrer des lecteurs, dans une ambiance très conviviale.

 

 

JM : - Merci Catherine BOISSEL pour cet agréable moment passé en ta compagnie, ta gentillesse et ta disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Catherine.

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Un autre coup de coeur :« LE VAL AUX IRIS »

« LE VAL AUX IRIS »

Suzanne de ARRIBA

Editions Lucien SOUNY

Date de publication : JANVIER 2017

304 pages

 

 

RESUME EDITEUR :

 

La guerre fait rage en Espagne. On fait fuir les enfants vers des cieux plus cléments. Quels hommes deviendront-ils ? Parviendront-ils à effacer la douleur de l'exil et à se construire durablement ?

 

1936, Abuelo et ses trois petits-fils vivent pauvrement à Escurial, mais ils sont heureux... Jusqu'à ce que la guerre civile frappe ce petit village et déchire corps et cœurs. A treize ans, Andrès est le témoin de drames irréparables. Sa vie est en danger. Alors avec son grand frère Pablito, ils franchissent clandestinement les Pyrénées et gagnent la France. Ils seront hébergés par un cousin. Mais la tempête continue de s'acharner car ils arrivent dans un pays en guerre. Andrès doit fuir chez des paysans au grand cœur qui cachent une autre enfant Sarah. Il la prendra sous sa protection, avant de s'engager dans la Résistance.
Lorsque la paix revient, il réalise enfin son rêve et devient peintre. Cependant, rien ne lui apportera le bonheur. Ni le succès, ni les femmes. A l'apogée de son art, pris dans des imbroglios sentimentaux, cet homme, à l'âme brisée, brûlé de l'intérieur, restera toujours un déraciné.

 

Suzanne de Arriba a rassemblé ici avec maestria tous les thèmes qui sont les siens : les ambiguïtés de l'amour, le deuil impossible de la jeunesse et de ses libertés, le nécessaire apprentissage de la sagesse.

 

L'AUTEUR :

 

Suzanne de Arriba évoque avec une grande justesse les gens ordinaires et leurs expériences qui elles, c'est bien connu, n'ont rien d'ordinaire. Elle sait saisir les petits détails pleins de sens de la vie quotidienne. Cette sensibilité se traduit sous sa plume par un style à la fois réaliste et naturel. Elle fait également preuve de tendresse et de compassion envers ses personnages, ce qui ne l'empêche pas de rire d'eux parfois ! Originaire de la vallée du Rhône, elle vit aujourd'hui en Isère, à la Côte-Saint-André. Elle est l'auteur d'une quarantaine de romans.

 

Précédentes publications aux éditions Lucien SOUNY : Le Mas Serpolet (2009), Une famille du coteau (2010 et en poche en 2016), La Terre des retrouvailles (2011), La Saison des sorbiers (2012), Les trois fleurs (2013), La bergerie des sources (2014), Une vie en chantier (2015), Le vent sur les longues terres, Le fils d'Yvonne, Le chemin des châtaigniers, Le troupeau sous l'orage (2016).

AVIS :

Merci aux Editions Lucien SOUNY de m'avoir permis de lire, en service de presse, ce roman de Suzanne de Arriba dans lequel nous découvrons la vie tourmentée d'Andrès, ce jeune Espagnol, qui face aux drames bouleversants de son existence, est incapable de s'adapter et de connaître le bonheur et reste un « déraciné ».

 

J'ai été bercée par la plume légère, poétique et pleine de tendresse de l'auteur et j'ai pu imaginer aisément le Val aux Iris, la beauté de la nature et des fleurs mais aussi le tableau peint par Andrès immortalisant un très joli moment de bonheur furtif dans une période tourmentée par la guerre.

 

Que d'émotions ressenties au cours de la lecture de ce livre qui m'a donné à plusieurs reprises, je dois l'avouer, des frissons et la larme à l’œil...

 

Ce magnifique roman d'amour, fresque émouvante et généreuse où se mêlent l'amitié, l'amour et l'humanité est pour moi un véritable COUP DE COEUR  et j'attends avec impatience, Suzanne, la suite de cette belle histoire!

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 > >>