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Résultat pour “Les berges du marais”

Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant "LES BERGES DU MARAIS - tome 2 : la révoltée"

« LES BERGES DU MARAIS »

Tome 2 La Révoltée

Laetitia MONTOU

PUBLIBOOK

6 juillet 2016

242 pages

 

 

Présentation

 

« Cette nuit du mois de mai était claire ; la pleine lune brillait de sa plus belle parure or pâle et scintillait pour ses visiteurs. Ils étaient au rendez-vous d'ailleurs, silhouettes fantomatiques se confondant avec les arbres, les arbustes et les haies : ils avançaient dispersés à travers la forêt, silencieux et sur leurs gardes.

Parfois, les branches moins entrelacées et enserrées laissaient filtrer un rayon de l'astre nocturne et on pouvait apercevoir en une fraction de seconde des visages masqués aux yeux étrangement brillants, aux membres crispés et pourtant se mouvant avec une agilité précieuse dans ce dédale émeraude. Ces êtres noctambules s'avançaient prudemment jusqu'à la lisière de la forêt. Là, ils stoppèrent tous et leurs yeux se fixèrent sur une vision merveilleuse. À environ 350 pieds, trônait un prince des ténèbres. »

En janvier 1790, fuyant Paris, Laetitia revient sur Angoulême où elle retrouve sa famille. Il lui faudra chercher et sauver son frère Matthieu et sa sur Camille. En quête perpétuelle, nourrie d'idéaux révolutionnaires, il faudra à la jeune femme prendre en main son propre destin... Épaulée d'une galerie de personnages hauts en couleur, l'héroïne des « Berges du Marais » traverse l'Histoire et les tragédies, mûrit, se cherche, se perd et se trouve enfin, au fil d'une épopée pleine de souffle digne des plus grands romans d'aventures.

 

L'auteure

 

Laetitia Montou est un pseudonyme mais je ressemble à mon héroïne!

Je suis née en 1961 en Charente.
Après des études de droit à Pau, je vis au Mans depuis 1988.
Je suis passionnée d'histoire particulièrement de la Révolution Française: cet amour m'a été transmis par mes professeurs d'histoire au collège (à qui j'ai dédié mon premier tome).

J'ai toujours écrit ; Les Berges du Marais ont été rédigés entre l'âge de 16 à 24 ans.
De 2016 à 2018 j'ai écrit le tome 3 : plus historique... peut être moins romanesque.


Après plusieurs deuils, je me suis décidée à publier en février 2015, pour laisser ma petite trace...

Un policier, un livre d'anticipation, un livre de psycho-généalogie ainsi que le tome 4 des Berges sont en cours...

Retrouvez mes personnages sur mon blog :
http://www.laetitia-montou.com/
hhtp://. lesbergesdumarais.com

et sur Facebook:
https://www.facebook.com/Lesbergesdumarais/

 

Mon avis

 

Je remercie Laetitia MONTOU de m'avoir donné l'opportunité de lire le second opus de sa saga historique « Les Berges du Marais » - La Révoltée.

 

Ayant lu récemment le premier tome j'avais vraiment hâte de connaître la suite du destin de Laetitia et de retrouver les protagonistes de cette très belle saga historique.

 

Nous sommes donc en 1790. Notre héroïne retourne dans son village natal afin de retrouver ses proches mais ses parents ont du fuir vers Angoulême et elle découvre qu'ils ont beaucoup changé depuis son départ pour Paris.

L'auteure nous conte les aventures que Laetitia vivra durant cette période très mouvementée de notre Histoire. Nous la suivons et découvrons ses rencontres avec Lucile et Camille Desmoulins, Robespière ... Nous assistons à son combat de révoltée. Il faut dire que notre héroïne est devenue une jeune femme très courageuse, éprise de liberté et de justice. Nous découvrons les prémices de son histoire d'amour avec Guillaume d'Oransti... Au fil des mots de l'auteure nous ressentons ses peurs, ses joies, ses sentiments, ses craintes, ses espoirs..

 

J'ai beaucoup aimé ce second opus très bien écrit et documenté qui mêle amour, aventures à l'Histoire et dont les multiples rebondissements tiennent le lecteur vraiment en haleine.

 

La férue d'Histoire que je suis n'a pu qu'être séduite par cet ouvrage dont j'ai tourné les pages à une vitesse grand V tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et je le recommande aux amateurs du genre.

 

Je lirai très vite le tome 3 et ne manquerai pas de vous en parler, dès que possible, sur ces pages.

 

Un très bon moment de lecture.

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LES BERGES DU MARAIS - tome 1 : LA PAYSANNE"

« LES BERGES DU MARAIS »

tome 1 : La paysanne

Laetitia MONTOU

PUBLIBOOK

20 août 2015

233 pages

 

 

Présentation

 

« Laetitia regardait toujours cet homme, si bien qu'en exécutant à son tour sa courte génuflexion, elle leva les yeux pour ne pas arrêter de fixer l'inconnu. Celui-ci fronça quelque peu les sourcils, mais son visage demeura froid et imperturbable, les yeux aussi méprisants que tout à l'heure. Laetitia se surprit à détester cet homme sans le connaître : il avait violé son intimité et détaillait les personnes avec un air supérieur et méprisant. Mais malgré tout cela, elle le haïssait surtout car elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage : il exerçait sur elle une véritable fascination. » À seize ans, Laetitia quitte les siens en Angoumois pour rejoindre Paris où une tante inconnue prendra en charge la suite de son éducation. La capitale : son effervescence, ses mystères, sa violence aussi et les hommes rencontrés, qu'ils s'avèrent amis, soupirants ou individus plus insaisissables... et les femmes qui investissent la scène politique... De quoi révéler le tempérament de Laetitia qui réclame très rapidement son indépendance et sa liberté de penser... et le contexte s'y prête, car Paris fait alors sa Révolution. Traversant les couches de la société française de l'époque, jalonné de luttes, de tempêtes, de bouleversements, peuplé par les figures fortes de la Révolution, Les Berges du marais esquisse encore et surtout le portrait d'une jeune femme de tête et de cœur, assoiffée d'absolu et passionnée, à la trajectoire périlleuse et hors du commun.

 

L'auteure

 

Laetitia Montou est un pseudonyme mais je ressemble à mon héroïne!
Je suis née en 1961 en Charente.
Après des études de droit à Pau, je vis au Mans depuis 1988.
Je suis passionnée d'histoire particulièrement de la Révolution Française: cet amour m'a été transmis par mes professeurs d'histoire au collège (à qui j'ai dédié mon premier tome).

J'ai toujours écrit ; Les Berges du Marais ont été rédigés entre l'âge de 16 à 24 ans.
De 2016 à 2018 j'ai écrit le tome 3 : plus historique... peut être moins romanesque.

Après plusieurs deuils, je me suis décidée à publier en février 2015, pour laisser ma petite trace...
Un policier, un livre d'anticipation, un livre de psycho-généalogie ainsi que le tome 4 des Berges sont en cours...
Retrouvez mes personnages sur mon blog :
http://www.laetitia-montou.com/
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Mon avis

 

Je remercie Laetitia MONTOU de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les berges du Marais – tome 1 : La paysanne » et ainsi de découvrir sa plume légère, fluide et majestueuse.

 

L'auteure nous transporte en 1788 où nous faisons connaissance avec Laetitia, jeune paysanne Angoumoise âgée de 16 ans, contrainte de quitter ses parents qui ne peuvent subvenir aux besoins de tous leurs enfants et de se rendre à Paris chez sa tante, Cécile de la Pinsolle.

 

Au fils des jolis mots de l'auteure, nous voyageons dans la diligence et assistons à sa rencontre plutôt mouvementée avec Pierre et Paul deux révolutionnaires, de Yann le cocher, de Guillaume d'Oransti et d'Aurore sa cousine qui prêtant être sa demi-sœur.. mais qu'en est-il vraiment ?

 

L'auteure décrit à merveille les paysages, les traits tant physiques que psychologiques des protagonistes de son roman les rendant authentiques, pour certains attachants, pour d'autres détestables mais je vous laisserai le découvrir par vous-mêmes..

L'auteure nous rappelle un pan très mouvementé de notre Histoire en évoquant la richesse des nantis face à la pauvreté du peuple à cette époque, l'ouverture des Etats Généraux, la prise de la Bastille : la Révolution Française..

 

J'ai beaucoup aimé ce premier opus très bien écrit et documenté tant sur le plan historique que régional dont les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine et que j'ai lu pratiquement d'une traite. Je recommande vivement cette trilogie aux lecteurs qui, comme moi, sont férus d'Histoire.

 

Est-il utile de vous dire que j'ai hâte de lire la suite du destin de Laetitia dont je vous parlerai très vite sur ces pages ?

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LES BERGES DU MARAIS Tome 3 : LA REVOLUTIONNAIRE"

« LES BERGES DU MARAIS »

Tome 3 La Révolutionnaire

Pascale LE RUDULIER

(Laetitia MONTOU)

Auto-Edition

14 novembre 2018

235 pages

 

 

 

Présentation

 

« Dans la première pièce sombre, Laetitia respira le silence et lorsque l'inconnu lui mit un masque sur le visage, cela la conforta dans l'idée qu'il s'agissait bien d'une réunion secrète.
La salle était faiblement éclairée et y flottaient des murmures remplis d’excitation. Elle allait enfin reprendre le sel de sa vie : la lutte qui seule envahissait soudainement son existence telle une nuée de papillons dans le ciel jusqu'à l'obscurcir.
Les loups noirs, les yeux mobiles dont le blanc tranchait dans la pénombre de la salle, les statures imposantes, tout se gravait dans l'esprit de Laetitia. »

 

En octobre 1791, Laetitia et son époux Guillaume d'Oransti commencent une nouvelle vie à Paris. Mais leur amour naissant résistera-t-il aux changements politiques ? Alors que Guillaume est un fervent monarchien, Laetitia s'engage activement dans la Révolution, aux côtés de ses amis Pierre Martin et Paul Mailloret, adeptes de Maximilien Robespierre et Jean-Paul Marat. Elle rencontrera les grands acteurs de cette page d'histoire et deviendra espionne pour découvrir tous les secrets et intrigues, tout en participant à tous les événements de l'année 1792.


Pascale Le Rudulier reconstitue à merveille la période de la Révolution française dans ce roman historique d'amour et d'aventures.
 

 

L'auteure

Laetitia Montou est un pseudonyme mais je ressemble à mon héroïne!

Je suis née en 1961 en Charente.
Après des études de droit à Pau, je vis au Mans depuis 1988.
Je suis passionnée d'histoire particulièrement de la Révolution Française: cet amour m'a été transmis par mes professeurs d'histoire au collège (à qui j'ai dédié mon premier tome).

J'ai toujours écrit ; Les Berges du Marais ont été rédigés entre l'âge de 16 à 24 ans.
De 2016 à 2018 j'ai écrit le tome 3 : plus historique... peut être moins romanesque.


Après plusieurs deuils, je me suis décidée à publier en février 2015, pour laisser ma petite trace...

Un policier, un livre d'anticipation, un livre de psycho-généalogie ainsi que le tome 4 des Berges sont en cours...

Retrouvez mes personnages sur mon blog :
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Mon avis

 

Je remercie Pascale Le RUDULIER -Laetitia MONTOU – de m'avoir permis de lire, en service de presse sa saga historique « Les Berges du Marais ». J'ai donc commencé avec grand plaisir la lecture du tome 3 « La Révolutionnaire » et retrouvé les protagonistes des précédents tomes.

 

L'auteure a eu l'excellente idée de réaliser un résumé des précédents opus en tout début de l'ouvrage ce qui permet aux lecteurs de se remémorer les événements qui se sont déroulés et c'est fort agréable.

Nous sommes en 1791, Laetitia et Guillaume se sont avoué leur amour et ont repris la route vers Paris.

 

Dans ce troisième opus plus historique que romancé, nous découvrons le destin de notre héroïne, âgée de 20 ans, ses aventures, ses rencontres avec des personnages importants de notre Histoire tels que Maximilien Robespierre, Camille Desmoulins, Jean-Paul Marat, Olympe de Gouges, Danton et même Napoléon Bonaparte...

Nous la suivons dans les rues du Paris de l'époque où les émeutes grandissent, dans les assemblées secrètes... Beaucoup d'émotions sont palpables au fil des mots de l'auteure et nous ne pouvons nous empêcher de trembler pour Laetitia en cette période ô combien terrible qu'était la Révolution Française..

 

J'ai vraiment ADORE ce roman historique très bien écrit et documenté, que j'ai lu pratiquement d'une traite, tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et que j'ai refermé à regret.

 

Je le conseille donc aux férus d'Histoire qui comme moi passeront assurément un excellent moment de lecture.

 

 

Je lirai avec un immense plaisir d'autres romans de Pascale LE RUDULIER !

 

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Bonsoir je partage l'inerview que j'ai réalisée ce soir avec Laetitia MONTOU sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Laetitia MONTOU

 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Laetitia MONTOU a gentiment accepté   de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview, à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions auxquelles Laetitia répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Laetitia

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Laetitia:

 

Bonsoir Joëlle, bonsoir à toutes et à tous.

Je vais bien. Confinée depuis 15 jours, au jour de mes réponses.

Je suis un peu impressionnée par “ton petit interrogatoire” !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Laetitia :

Avec Plaisir, Joëlle.

Je m’appelle Pascale Le Rudulier – Laetitia Montou est le nom de l’héroïne de mes romans.

Je suis née en 1961 en Charente.

Après des études de Droit Public, je suis fonctionnaire au Ministère des Finances Publiques.

Je suis une passionnée d’histoire, et notamment de la période de la Révolution française. Je suis membre, notamment, de la Société des Amis de la Révolution française-Club René Levasseur de la Sarthe, en contact avec des historiens qui me lisent et me conseillent.

En plus de la lecture et de l’écriture, j’adore coudre, tricoter, broder et effectuer des arts créatifs comme du scrapbooking,

Je suis hyper-sensible et une grande romantique.

Une petite bonne femme qui essaie de tenir la barre de sa vie malgré les tempêtes.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Bien sûr, avec beaucoup de plaisir.

Mes livres “Les Berges du marais” constituent une saga historique : c’est une série de romans se déroulant pendant la Révolution française de 1788 à 1792.

 

Le tome 1 “La Paysanne” de septembre 1788 à janvier 1790.

Le tome 2 “La Révoltée” de janvier 1790 à octobre 1791

Le tome 3 “La Révolutionnaire” d’octobre 1791 à septembre 1792

 

 

J’ai commencé à écrire ces textes à l’âge de 16 ans…

Les livres ont été publiés à partir de 2015.

Le troisième tome a été rédigé de 2016 à 2018.

 

C’est une saga en cours car je voudrais la poursuivre jusqu’à au moins la fin du premier Empire (1816)

 

N’ayez pas peur du terme “saga historique” ! Ce sont surtout des romans d’aventures et d’amour qui suivent la vie de Laetitia Montou, une jeune paysanne charentaise qui arrive à Paris en 1788 chez une tante inconnue. Elle doit apprendre à vivre dans ce nouveau milieu. Elle sera appuyée par de nouveaux amis, Yann, le cocher de sa tante, Paul Martin, un futur élu aux Etats généraux et sa compagne Rosita, une bohémienne, ainsi que Paul Mailloret et sa femme Jeanne.

Laetitia rencontrera aussi un prétendant gênant et une cousine bien mal intentionnée.

Mon héroïne est subjuguée par le Duc d’Oransti, un élu de la noblesse aux Etats généraux.

 

Entre secrets de famille, voyages, rencontres amoureuses et découverte des idées politiques, cette jeune femme essaye de naviguer dans les marais !

 

J’essaye de décrire la vie des français à cette époque en donnant la parole à tous les protagonistes : une vie simple, marquée par les maladies, la faim, la misère…

Entourée par la philosophie des Lumières, le développement des journaux, l’engagement dans la politique, au sens « noble du terme » c’est-à-dire la vie de la cité.

Les « grandes figures de la Révolution française » sont aussi présentes, comme Jean-Paul Marat, Camille et Lucile Desmoulins, Olympe de Gouges, Maximilien et Augustin Robespierre, Philippe Le Bas, Louis-Antoine Saint Juste, Georges Danton, Jean-Joseph Mounier, Mirabeau et tant d’autres…

Je tiens à ce que tous aient la parole des enragés aux monarchistes en passant par les Jacobins, les Montagnards et les monarchiens.

Laetitia participe également à certains évènements marquants, l’ouverture des Etats généraux en mai 1789, la marche des femmes en octobre 1789, la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, la prise des Tuileries en août 1792 et les massacres de septembre 1792…

 

On ne voit souvent dans cette période que les luttes politiques mais c’est une période où les gens vivaient et subissaient l’indigence.

 

Je précise que le titre « Les Berges du marais » s’est imposé à moi à la fin de l’écriture.

Pourquoi ce titre ?

Tout d’abord, mon héroïne Laetitia Montou (comme moi !) est née en Charente, près du Marais Poitevin.

Ensuite un quartier de Paris se nomme le « Marais » : c’est un quartier commerçant et artisanal pendant la Révolution française.

Et, puis pendant cette période, le « Marais » était la dénomination de l’ensemble des députés de la Convention oscillant entre les Montagnards et les Girondins ; des députés votant pour l’un ou l’autre des partisans en fonction des évènements.

Et pour terminer, parce que Laetitia décrit sa vie comme « des marécages maudits ».

 

Bon j’arrête car je suis intarissable et vous n’aurez plus le temps pour vos questions !

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

Laetitia :

 

Oui, je fourmille toujours d’idées !

Tout d’abord, j’ai terminé un roman policier contemporain se déroulant dans le Var est parti en correction. J’espère qu’il sera accepté par mon éditeur…

 

Ensuite, je poursuis les aventures de Laetitia Montou bien sûr ! Le quatrième tome (1792-1794) est déjà construit dans ma tête et les recherches presque terminées. J’ai déjà rédigé quatre chapitres.

 

J’ai aussi presque terminé un livre de psycho-généalogie : un domaine qui m’intéresse énormément. J’essaye de rassembler mes recherches généalogiques relatives à une branche de ma famille où les femmes sont durement sacrifiées et les ruptures familiales nombreuses. Je tente d’imaginer la vie de ces femmes en brodant autour des actes d’état civil.

 

Un roman de science-fiction est aussi commencé sur un cahier, mais je n’y ai pas travaillé depuis longtemps ; il touche un domaine sensible qui est l’eugénisme, la sélection des individus selon leur patrimoine génétique imposé par un état totalitaire.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Laetitia :

 

L’écriture est ma survie.

J’ai toujours écrit. Ma saga historique a été rédigée entre l’âge de 16 et 24 ans.

J’ai décidé de reprendre ses vieux écrits (!) et de les publier afin de surmonter des deuils violents (les suicides de mon frère et de mon père) ; après le départ de la maison de ma fille unique, je me suis retrouvée très seule et l’écriture m’a permis de m’échapper, d’oublier mon existence, mes chagrins et de m’investir dans la lecture et l’étude de l’histoire.

L’écriture est positive et libératrice.

 

 

JM : - Tu as une imagination débordante ! Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes romans ?

 

Laetitia :

 

Oh, c’est ce que me disent mes amis, en espérant se retrouver dans mes romans… Mais non !

 

Dans mes romans historiques, à part deux personnages (Pierre Martin et Guillaume d’Oransti) inspirés par deux professeurs d’histoire qui m’ont marquée, et Laetitia qui me ressemble, tous les protagonistes sont issus de mon esprit…

 

Certains apparaissent malgré moi comme la maléfique cousine Aurore !

 

Je puise mon imagination dans l’étude des personnages historiques de la Révolution : j’y découvre chaque jour des personnes engagées ou subissant les évènements. C’est une période très riche de personnalités.

Grâce à mes recherches généalogiques, je découvre aussi des tempéraments, des réactions face aux évènements qui peuvent m’inciter à les développer peut-être.

 

Pour les autres projets en cours, la plume courre toute seule… Pour ceux-ci j’écris souvent dans des brasseries, des parcs : les regards, les attitudes des passants m’inspirent.

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne tes ouvrages sont des romans historiques. L'écriture de tels romans nécessite d'importantes recherches. Comment as-tu procédé pour ce faire ?

 

Laetitia :

 

Oui, l’écriture nécessite énormément de recherches car je tiens absolument à bien connaître la période, les évènements et les personnes y ayant vécu afin de bien les décrire.

La re-contextualisation est très importante pour moi, il est toujours facile de juger mais il est nécessaire de se repositionner à l’époque pour décrire sans sentence.

 

Je lis beaucoup de biographies, de livres d’histoire.

 

Je n’utilise certains sites Internet que pour la géographie, les lieux afin de les visualiser et d’apporter à mes descriptions le plus de justesse possible.

Je suis aussi membre d’une société d’histoire (SARF) dont j’ai parlé dans ma présentation et je suis en contact avec des historiens spécialistes de la période (Jean-Clément Martin, Hervé Leuwers, Annie Jourdan, …) que j’ai la chance de rencontrer et avec qui je corresponds sur les réseaux sociaux.

 

L’important, comme me l’a dit un historien, est d’être crédible, d’imbriquer correctement mes personnages avec les véritables personnes historiques.

 

 

JM : Comment écris-tu tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Laetitia :

 

Il y deux phases dans mes écritures :

- Tout d’abord une transcription approfondie de mes recherches sur des carnets : la chronologie des évènements, la présence de certains personnages à tel moment, en tel lieu, leurs descriptions physiques, leurs idées, leurs évolutions…

- Ensuite, je passe à l’écriture proprement dite toujours sur des cahiers avec de beaux stylos ; il arrive que je revête des costumes et que j’écrive avec une plume, éclairée par une bougie pour m’imprégner de la période, des lumières et des ombres !

 

Bien sûr après, je recopie tout à l’ordinateur. Cet exercice entraine beaucoup de travail mais l’écriture “manuelle” est plus inspirante pour moi.

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Laetitia :

 

J’ai envoyé, comme tous les auteurs je pense, mon premier roman à certaines maisons d’édition connues. Suite à leurs refus ou leur défaut de réponse, je me suis documentée sur l’autoédition et l’édition indépendante.

J’ai alors adressée, sous forme dématérialisée, mon manuscrit à certaines entreprises d’édition et d’impression.

 

Les Editions Publibook ont été les deuxièmes à accepter mon roman et je me suis lancée après avoir étudié minutieusement le contrat notamment sur l’aspect du numéro ISBN, la propriété des œuvres, le prix, la durée de l’engagement.

Il s’agit d’une publication à compte d’auteur mais dont le coût est raisonnable.

Le système de l’impression à la demande (c’est-à-dire lors de la commande) me semblait correspondre à mes préoccupations écologiques.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Laetitia :

 

Je fais très peu de dédicaces.

Tout d’abord parce que je ne fais pas de publicité, ni démarchage auprès des librairies…

Ensuite, parce que je suis très timide.

 

J’ai eu quelques contacts prometteurs avec Cultura.

 

Et en septembre prochain, lors d’un Congrès des Sociétés amies de la Révolution française, j’apporterai quelques exemplaires des Berges du marais pour des amis historiens et passionnés.

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

 

Laetitia :

 

Oui, j’y suis très sensible, peut-être même trop sensible !

D’ailleurs les deux premiers retours ont été particulièrement horribles :

Non crédible – écriture non littéraire…”

Cela m’a particulièrement blessée, mais après quelques temps, cela m’a rendue plus forte, plus imperméable à certaines critiques non constructives.

Compte tenu de la période historique « sensible », certains critiquent plus l’intention que la qualité de mes romans.

 

Je pense qu’aujourd’hui les blogs et les réseaux sociaux sont indispensables pour la promotion des auteurs indépendants : ces mécanismes rendent visibles les invisibles. Quelques auteurs maintenant connus ont commencé ainsi comme Agnès Martin-Lugand.

 

J’ai d’ailleurs un blog et une page Facebook mais que je n’alimente pas beaucoup…

Mais compte tenu du temps consacré à mon activité professionnelle et à mes recherches, je considère que les réseaux sociaux sont chronophages et je n’y suis pas très présente.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ? (avantages – inconvénients)

 

Laetitia :

 

L’édition numérique peut être une solution pour certains auteurs disposant de beaucoup de temps pour la mise en page, la création des couvertures et férus d’informatique. Elle permet la véritable liberté de création.

 

Mais c’est un domaine inconnu pour moi, compte tenu de mon âge sûrement ! Il faut disposer de nombreuses applications et des connaissances en graphisme notamment.

 

Je ne dispose pas d’assez de temps pour l’édition numérique et je préfère faire travailler des professionnels : éditeur pour la mise en page et photographes ou designers pour les couvertures ; j’ai rencontré dans ce dernier domaine deux personnes absolument géniales : Stéphane Yvernogeau (photographe) qui a réalisé la photo de la couverture de mon troisième roman, et Jonathan Lhuillier (graphiste) qui travaille pour mon roman policier.

Cela permet aussi un partage car l’écriture est un exercice solitaire.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Laetitia :

 

Etant une grande romantique, j’ai été envoûtée par “Autant en emporte le vent” de Margaret Mitchell que j’ai découvert vers l’âge de 15 ans.

Tous les livres de Juliette Benzoni, et ceux d’Anne et Serge Golon (Angélique, marquise des anges) ont sûrement été une source d’inspiration et m’ont donné envie d’écrire.

 

 

JM : Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

 

Laetitia :

Oh oui, je suis une lectrice compulsive !

Afin de promouvoir mes ouvrages, j’ai découvert le site de lecteurs Babelio et depuis je suis une membre active, très bien classée en histoire. Ce site m’a permis de découvrir de nouvelles lectures et des membres très sympathiques avec qui je corresponds.

 

Je ne sors jamais sans un livre dans mon sac !

Je ne supporte pas d’attendre : je me suis calmée avec l’âge, mais plus jeune, je lisais même dans la file d’attente à la caisse d’un magasin !

 

Je lis toute sorte de littérature.

J’ai une préférence pour les livres d’histoire, les biographies, les romans historiques et les livres politiques ou de sociologie.

 

Je lis aussi des romans avec une faveur pour les classiques (Victor Hugo, Balzac, Alexandre Dumas…)

J’aime particulièrement Daphné Du Maurier, l’autrice de Rebecca, Les Oiseaux, L’auberge de la Jamaïque…

Je lis très peu de policiers et de thrillers (Agatha Christie, ou les enquêtes d’Agatha Raisin seulement ainsi que des romans écrits par des amis comme Delphine Bruyère ou Gwenaël Le Guellec) ; j’apprécie par contre les policiers historiques notamment ceux écrits par Jean-Christophe Portes ou Éric Fouassier.

Je redécouvre les romans de science-fiction (Barjavel est un de mes auteurs préférés, et dernièrement « Colère » de Denis Marquet, un thriller catastrophe où la Terre se venge et élimine l'homme. Un roman philosophique sur l'homme, la terre, la vie et la mort. Peut-être prémonitoire)

 

Dernièrement, j’ai lu des romans autoédités où j’ai découvert des jeunes auteurs comme Virginie Lloyd.

 

 

 

JM : - A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Laetitia :

 

Ha Ha ! La Révolution française c’est sûr !

C’est une période foisonnante, riche d’idées, de personnes très différentes, très intelligentes et innovantes.

C’est pourquoi, à travers mon héroïne, Laetitia Montou, je plonge dans cette époque !

 

La période du Premier Empire, de la Seconde République (1848) me tentent aussi afin de voir l’évolution d’un régime politique.

 

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

 

Laetitia :

 

J’adore lire ; je ne peux vivre sans livres.

 

J’aime beaucoup les arts créatifs : le scrapbooking (la mise en scène des photos), et toutes les activités telles que le collage de serviettes en papier, le déco-patch.

Je tricote, je brode aussi beaucoup.

Et dernièrement, j’ai découvert le coloriage : je réalise de beaux marque-pages pour ceux que cela intéressent !

Toutes les activités nécessitant une implication, une attention en redonnant aux mains leur place créative m’intéressent.

 

En dehors de cela, j’adore diner au restaurant : c’est un véritable luxe de se faire servir et découvrir de nouveaux plats et des saveurs originales !

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

 

Laetitia :

 

J’emporterai un briquet ou des allumettes car j’ai horreur du noir ! On peut toujours fabriquer ensuite un abri et écrire sur le sable avec un bâton !

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

 

Laetitia :

 

Ce mot est une grande angoisse.

J’ai toujours du mal à écrire le mot FIN, à lâcher mes personnages.

Et après, je ressens une très grande tristesse comme après un deuil, c’est peut être exagéré, mais franchement j’ai une boule à l’estomac, le cœur serré, je me sens perdue comme revenant d’un long voyage ou à la réalité…

C’est peut-être pourquoi j’écris une saga !

 

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui désirent devenir écrivains ?

 

Laetitia :

 

Faites-le !

Suivez votre instinct, faites-vous plaisir !

 

Par contre, faites attention à certains organismes se présentant comme des maisons d’édition qui peuvent vous ruiner !

Renseignez-vous notamment en lisant les livres de Stéphane Ternoise qui a écrit de très bons guides sur l’autoédition.

Il faut aussi être fort pour affronter les obstacles, les critiques stériles, les jalousies.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe favori ?

 

Laetitia :

 

Un proverbe que nous répétait notre professeur de droit administratif en faculté :

Cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant !”

Le vrai proverbe est “Si cela va sans le dire, cela ira encore mieux en le disant” de Charles-Maurice de Talleyrand, encore un personnage de la Révolution française !

 

Je pense que nous ne communiquons pas assez, sous prétexte de réseaux sociaux, nous parlons de nous, de nos vies, mais nous n’échangeons pas vraiment sur l’essentiel. Les secrets et les non-dits dans une famille peuvent être très destructeurs.

Après, il est nécessaire d’acquérir la manière de dire ; on doit toujours avoir de l’empathie et de la tolérance, à l’écoute des autres.

 

 

 

JM : - Si tu étais un fruit, une couleur, une fleur, un animal ? Tu serais :

 

Laetitia :

 

Un fruit : un kaki ! C’est ainsi que ma fille se nommait quand elle était petite car elle n’arrivait pas à prononcer son prénom (Mathilde)

 

Une fleur : Un fuchsia rose. En hommage à ma grand-mère qui en plantait plein autour de sa maison.

 

Un animal : un chat : j’adore dormir la journée !

 

 

JM : - Peux-tu nous citer un de tes défauts ? Une qualité ?

 

 

Laetitia :

 

Mon principal défaut ! Je suis rancunière et je pardonne rarement. Peut-être parce que je m’investis trop dans les relations et attend toujours le retour.

 

Une qualité : altruiste c’est certain.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Laetitia :

Oui : je voulais te remercier pour ton accueil dans ce groupe, et pour ton engagement à le faire vivre, ainsi que pour ta lecture attentive de mes livres.

Je crois que j’ai trouvé le groupe qui me convient grâce à la bienveillance et à la gentillesse des membres.

 

JM : - Merci Laetitia pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Laetitia qui y répondra sous ce post.

 

 

 

 

https://laetitia-montou.com/

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« LE CHOIX D'AMELIE »

« LE CHOIX D'AMELIE »

Bernadette BERGER

Editions Lucien SOUNY

Date de publication : février 2017

224 pages

 

RESUME EDITEUR :

 

Suite à un drame familial dont elle se sent responsable, Amélie, tout juste vingt ans, décide de consacrer sa vie aux autres. Elle s'installe comme Béate -une petite sœur des pauvres- dans un village isolé. Cette pénitence qu'elle s'impose n'est-elle pas un prétexte pour quitter la maison du malheur et abandonner les siens à leur misérable sort?

Amélie est heureuse de se sentir utile. Sans tableau ni planisphère, elle instruit les enfants dont elle a la charge. Le soir, elle réunit les femmes pour prier et faire de la dentelle. Elle connaît aussi le secret des plantes qui soignent et les gestes qui sauvent. Sa présence apporte un souffle de vie et d'espoir au hameau. Mais bien vite, sa nature généreuse et impulsive ne peut rester passive devant les souffrances de son petit monde. Elle veut influer sur le cours des choses, quitte à réveiller la colère du curé et la haine de l'instituteur. Lorsqu'elle rencontre Félicien, le jeune forgeron, se donnera-t-elle enfin le droit au bonheur ?

 

L'AUTEUR :

 

Déjà enfant, Bernadette BERGER aimait inventer et raconter des histoires, à tel point qu'elle s'était instaurée conteuse de sa bande de copains. Aujourd'hui, elle continue à écrire des histoires, de celles qui semblaient émouvoir ses amis à l'âge des jupes courtes et qui régalent les lecteurs actuels. L'auteur est originaire d'Auvergne et vit à côté du Puy-en-Velay.

 

AVIS :

Merci aux Editions Lucien SOUNY de m'avoir permis de découvrir, en service de presse, ce roman au résumé très tentant mais aussi la plume sensible et délicate de Bernadette BERGER, auteur que je ne connaissais pas.

 

Au fil des pages Bernadette BERGER nous emmène en Haute-Loire dans l'univers des Béates, cette congrégation datant du XVIIème siècle et qui a perduré jusqu'au milieu du XXème siècle. L'auteur rend ainsi hommage à ces femmes pieuses et généreuses qui tenaient un rôle social et spirituel auprès de la population, ne pensant qu'au bonheur et à la liberté d'autrui. Elle nous fait également partager la vie d'AMELIE, jeune fille de 20 ans qui se sent responsable du décès de son petit frère et afin de faire pénitence, se consacre à la vie des autres avec un dévouement extraordinaire.

Le personnage d'AMELIE est très attachant et j'ai été touchée par ses valeurs humaines et son esprit d'abnégation.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman rigoureusement documenté sur le plan historique, riche en émotions que j'ai lu d'une traite avec un très grand plaisir.

 

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Bonjour à tous aujourd'hui lundi je vous parlerai de ce roman : « SUR LES BERGES DU LAC BRULE »

« SUR LES BERGES DU LAC BRULE »

(tome 1 – le vieil ours)

Colette MAJOR

Guy Saint-Jean Editeur

9 mars 2016

442 pages

 

 

RESUME :

 

Sur les bords du lac Brûlé, non loin de Sainte-Agathe-des-Monts, la vie sur la ferme est rude. Ernest Potvin contrôle le quotidien avec une main de fer : gare à ceux qui veulent s'écarter de la voie tracée par l'impitoyable chef de clan! Ce dictateur fait terriblement souffrir sa femme -- porteuse du poids d'un terrible secret et d'une déception tragique -- et ses enfants. Certains d'entre eux ont quitté la maison familiale avec soulagement, les autres ne peuvent que rêver à une vie meilleure. Dans un Québec qui passe de la ruralité à l'urbanité sur fond de Révolution tranquille, les tentations de fuite ne manquent pas pour les descendants de ce vieil ours qui préfèrent choisir leur destinée plutôt que la subir...

 

Premier tome d'une saga familiale campée dans les Laurentides entre 1959 et 1989, Le vieil ours est un roman poignant où espoirs brisés et secrets de famille sont le lot de personnages tantôt attachants, tantôt détestables... mais tous inoubliables!

 

AVIS :

 

J'ai lu récemment avec grand plaisir « sur les berges du Lac Brûlé  tome 1 », roman de Colette MAJOR.

 

L'auteure nous emmène sur les bords du Lac Brûlé dans les années 1959 où nous découvrons, au commencement de cette très belle saga familiale, Ernest POTVIN (personnage que je n'ai pas du tout aimé...), qui ayant été élevé à la dure par son père fait subir le même traitement à son épouse, la douce Pauline ainsi qu'à ses enfants.

La vie est très dure à la ferme et ce tortionnaire fait vivre un véritable enfer à sa famille conduisant de ce fait plusieurs de ses enfants à quitter la maison pour échapper à la dictature de ce «vieil ours ».

 

J'ai beaucoup aimé ce roman très poignant et fort bien écrit et j'ai été touchée, émue par cette histoire qui se passe au Québec, pays que j'aime beaucoup. Je me suis révoltée à maintes reprises contre Ernest, mais je vous laisse découvrir la raison et je n'en dirai pas plus sauf que j'ai vraiment hâte de découvrir la suite !

Bonne lecture !

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Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "RUMEURS D'UN VILLAGE"

« RUMEURS D'UN VILLAGE »

La Sentence de l'Allemand- tome 1

Marylène PION

Editions MONPOCHE

4 juin 2020

480 pages

 

Présentation

 

Québec, 1943. La guerre fait rage en Europe. Depuis que Philippe, l'aîné de la famille Berger, a été capturé par les Allemands, Ignace et sa fille Élise reçoivent des nouvelles au compte-gouttes. Les Berger ne peuvent pourtant se laisser gagner par l'inquiétude : en l'absence du fils, le maintien du magasin ne dépend plus que d'eux. Mais lorsque Ignace tombe malade, la responsabilité du commerce repose entièrement sur les épaules de la jeune Élise. Et ce n'est pas pour lui déplaire ! Elise profite de ce nouveau rôle qui lui offre indépendance et liberté. Mais le village accueille bientôt un groupe de prisonniers allemands, et l'un deux est embauché par Ignace pour aider sa fille au magasin...


 

L'auteure


 

Marylène Pion a connu un grand succès avec ses séries Flora, une femme parmi les Patriotes , Les infirmières de Notre-Dame , Les secrétaires  et Le grand magasin . Elle nous propose ici une incursion passionnante au coeur d’un village éprouvé par la guerre.

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions MONPOCHE et en particulier Virginie et Leila de m'avoir permis de lire, en service de presse, le tome 1 de la nouvelle saga de Marylène PION : « Rumeurs d'un village ». J'ai découvert la plume fluide et simple de cette auteure lors de la lecture de « Les Infirmières de Notre-Dame », série que j'ai beaucoup aimée.


 

Dans cette nouvelle saga, Marylène PION nous embarque au Québec en 1942, dans une très belle histoire où nous faisons connaissance avec la famille Berger et notamment Elise et son père Ignace.

Depuis que son frère a été capturé par les allemands, Elise travaille dur et sans répit dans l'épicerie familiale.

La jeune fille est courageuse et éprise de liberté. Alors qu'un groupe de prisonniers allemands arrive au village et que l'un d'entre eux, Friedrich est embauché pour l'aider dans le commerce, comment vont réagir les habitants du village ?


 

Les personnages sont bien décrits, attachants et authentiques. L'histoire est intéressante et l'on ne peut se résoudre à arrêter la lecture tant l'envie de découvrir le dénouement nous tient à cœur.


 

J'ai bien aimé cet ouvrage qui dévoile un côté peu connu de la seconde guerre mondiale, vécue par les Canadiens et j'attends avec impatience la suite de cette saga.


 


 

Un bon moment de lecture.


 


 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LOUISE DES OMBRAGES"

« LOUISE DES OMBRAGES »

Yves VIOLLIER

EDITIONS PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

12 mars 2020

300 pages

 

Présentation

 

A travers le personnage de Louise , la vie romancée de Marie Renard (1908-1936), artiste peintre.

 

 

Le père et la fille se tenaient par la main, les yeux fermés. On aurait dit qu’ils dormaient.


« On les a trouvés ainsi que je le raconte dans leur maison des Ombrages. C’était après la Grande Guerre, au Gué-des-Marais. En ce temps-là, on ne pardonnait pas le suicide. Alors, le père et la fille !


Louise, jeune artiste-peintre au talent précoce, exposait déjà dans les salons en compagnie des plus grands. Elle avait un bel avenir. La loi du silence a pesé sur le village. Des bruits ont couru sans que le mystère soit élucidé.
Je suis allé tourner dans ce pays d’eau et de ciel aux couleurs changeantes qu’on appelle Venise verte. J’ai lu les journaux de l’époque et recherché des tableaux de celle qui m’a inspiré cette histoire, et que j’ai prénommée Louise. J’ai visité sa maison que j’ai baptisée Les Ombrages. Et j’ai essayé de remonter par le roman les chemins d’un destin qui les a décidés à se prendre par la main. Pour qu’ils revivent. Et que nous apprenions à les connaître. Afin, peut-être, que nous les aimions. »

 

 

L'auteur

 

 

Yves Viollier est né en Vendée, région qui lui a inspiré de nombreux romans, dont Les Deux EcolesLes Soeurs Robin (prix du Roman populaire) et Les Pêches de vigne. Il est l’auteur aux Presses de la Cité de Y avez-vous dansé, Toinou ?Le Marié de la Saint-Jean et La Nuit d’après. Critique littéraire à La Vie, il se partage entre la Vendée et la Charente.

 

 

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editons PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Louise des Ombrages », roman de Yves VIOLLIER, auteur dont j'ai découvert la très belle plume lors de la lecture de « La Nuit d'après » et « C'était ma petite sœur ».

 

Je remercie également Yves pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

 

L'auteur nous présente le destin quelque peu romancé d'une artiste-peintre Marie Renard en la prénommant Louise. Dès les premières lignes, nous découvrons qu'elle s'est suicidée à l'âge de 25 ans avec son père alors qu'elle avait un bel avenir devant elle.. Pourquoi cette tragédie familiale a-t-elle eu lieu ?

 

L'auteur a vraiment le don de nous intriguer par ses mots et il nous emporte sur des pistes sur lesquelles nous pensons découvrir ce qui s'est passé à la maison des Ombrages.. Il décrit à merveille les paysages, les mystères du marais mais également les protagonistes de son roman.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman, mystérieux, triste, bouleversant certes, extrêmement bien écrit et documenté sur cette artiste-peintre, mêlant plusieurs thèmes tels que l'amour filial, les secrets de famille, la peinture...

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici mon avis concernant : "ALICE AU PAYS DES BIQUETTES"

« ALICE AU PAYS DES BIQUETTES »

Marie MEYER

LIBRINOVA

20 novembre 2018

212 pages

 

Présentation

 

« Vous connaissez l'histoire d'Alice au Pays des Merveilles ?
Forcément ! Qui ne la connaît pas vous me direz ?
On est bien d'accord...


Sauf qu'ici, rien à voir !


Pas de lapin blanc, pas de duchesse, pas de jeu de cartes...
Juste mon chihuahua, des biquettes à profusion et moi !

Mon départ précipité, mais non moins hautement désiré, m'a conduite là où se trouvent tout plein de caprins de race alpine, mais pas que.


J'ai aussi fait la connaissance d'un border coolie très… attachant, et de son maître le berger, non moins attachant.
Oui, vous m'avez bien entendue, un berger !


Bien évidemment que ça existe encore… (soupirs...) et je ne vous parle pas de l'archétype avec béret, canne, manteau en peau de mouton, hein ! 


Non, quand on voit celui que j'ai déniché… où plutôt qui m'a trouvée… je me dis que tout compte fait, je l'ai enfin découvert, mon Pays des Merveilles ! » 

 

L'auteure

Mariée et mère de deux enfants, Marie Meyer est passionnée part les arts depuis toujours. Elle a grandi entourée de livres, et sa passion n'a jamais faibli. Son premier roman, Au bout de mes Rêves, a été publié le 24 Mai 2018 aux Editions Déliées. Le second, Don't love (Me), le 06 Juin 2018, aux Editions Addictives.

Mon avis

 

Je remercie Marie MEYER de m'avoir permis de lire, en service de presse, son dernier roman « Alice au pays des biquettes ». J'ai découvert la plume alerte et pétillante de cette auteure à la lecture de ces précédents romans « Au bout de mes rêves » et « Don't love (me) ».

 

La très jolie couverture et le résumé m'ont de suite interpellée. De plus l'histoire se déroule dans ma région en Haute-Savoie !

 

Dès les premières pages, je me suis sentie happée par cette histoire drôle et émouvante à la fois. Marie MEYER nous présente, avec beaucoup d'humour, son héroïne Alice, trentenaire, auteure de livres pour enfants qui, afin de trouver l'inspiration pour l'écriture et l'illustration de ses ouvrages, sillonnent les routes.

 

En couple avec Vincent, à son retour de voyage, elle le trouve dans une situation plus qu'équivoque avec une autre femme.. Comment va-t-elle réagir face à cette découverte ??

 

L'auteure nous conte les aventures d'Alice, sa rencontre avec le beau David, cet « homme des cavernes » bourru mais plutôt bel homme et très attachant ainsi que les liens qu'elle tisse avec Megan la jolie et gentille fille de notre berger.

Alice a un caractère bien affirmé, elle est assez maladroite et plutôt malchanceuse ce qui crée de nombreux rebondissements, faisant ainsi passer du rire aux larmes..

Marie MEYER décrit à merveille les magnifiques paysages enneigés des Alpes ainsi que les élevages de caprins et, au fil de ses mots, l'on se croirait vraiment dans ces montagnes !

 

J'ai ADORE ce roman d'amour, frais, léger et empli de tendresse qui fait un bien fou et que je vous recommande vivement.

 

Excellent moment de lecture.

 

 

 

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Bonsoir aujourd'hui samedi je vais vous parler de ce roman : « LA DERNIERE TRANSHUMANCE »

« LA DERNIERE TRANSHUMANCE »

Alysa MORGON

6 Mai 2017

Editions Lucien SOUNY

« Le chant des Pays »

192 pages

 

RESUME :

Félicien et Elisée se connaissent depuis l'enfance. Devenus bergers, ils se retrouvent au moment des transhumances. Voilà trois étés, ils ont fait la connaissance de Barthé. Des liens si solides se sont noués entre eux qu'on ne pourrait imaginer les voir un jour se briser. Tous trois ballottés par leur famille, malmenés par la vie, mais diantrement attachés à leurs troupeaux, ils échafaudent sur l'alpage les rêves les plus fous pour se sortir de leur misère. Elisée toujours joyeux et décidé, va un jour leur indiquer le chemin de la providence : la Californie... Un paradis lointain où d'autres bergers, à la tête d'imposants troupeaux, courent dans les immenses plaines, remplissant leurs poches de dollars, dit-on ! Bravant familles, peurs et incertitudes, ces garçons, certes courageux mais aussi passablement en déroute, embarquent pour l'Amérique, un pays dont ils ignorent tout. Un voyage au bout d'eux-mêmes, comme au bout de leurs forces et de leur témérité. Mais cette dernière transhumance sera-t-elle celle de l'espérance ou bien celle du tourment ? A moins qu'elle ne soit celle du bonheur, tout simplement !

 

L'AUTEUR :

Comme tant de Hauts-Alpins, Alysa MORGON a entendu les anciens raconter les histoires et les anecdotes de ces milliers de Champsaurins (Vallée du Champsaur au-dessus de Gap) ayant quitté le pays pour aller tenter leur chance en Amérique.

 

Quarante ans plus tard, elle n'a toujours pas oublié ce jeune berger assassiné à l'autre bout du monde. Il ne parlait presque pas anglais. Son seul outil, sa seule défense était son sourire. Il souriait à tout le monde en permanence. Les Irlandais eux n'ont pas compris et ils ont pensé qu'il se moquait d'eux. Ils l'ont abattu froidement... et se sont emparés de son troupeau. A partir de cet épisode, Alysa MORGON a imaginé toute une histoire. Cet Alpin, elle l'a appelé Félicien et il nous entraîne dans une surprenante et palpitante aventure.

 

Précédentes publications aux éditions Lucien SOUNY : Un parfum de farigoulette (poche), Marie des garrigues, l'Epervière en Provence, Un bouquet de fiançailles, Le hameau près du ciel (poche), Un miroir en bois d'amandier, La Combe noire (poche), Le jardin des anges.

 

AVIS :

J'ai déjà lu plusieurs romans d'Alysa MORGON que j'ai beaucoup aimés mais venant de terminer la lecture de « la dernière transhumance », je peux dire que celui-ci fût pour moi un véritable coup de cœur !

 

L'auteur nous conte, comme elle sait si bien le faire,  l'histoire de Félicien, Elisée et Barthé, trois moutonniers très attachants, qui connaissent parfaitement leur métier et qui, comme 6000 Hauts-Alpins, ont décidé un jour de quitter leur montagne et leur pays afin de tenter leur chance en Amérique espérant ainsi survivre et garder leur dignité.

 

Le style musical et poétique de l'auteur nous transporte véritablement au sein des paysages et l'on s'imagine sur les chemins, proches de ces bergers et de leurs troupeaux, découvrant ainsi la faune et la flore. Comme dans tous les romans d'Alysa, l'on perçoit les odeurs, les accents et les couleurs de la belle Provence. L'auteur nous invite également à un voyage dans les immenses plaines de la Californie : un vrai bonheur.

 

L'histoire est triste et émouvante certes mais j'ai souri à maintes reprises tant les dialogues, ponctués de patois, sont truculents !

 

J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré pratiquement d'une traite, ne pouvant me résoudre à le quitter, tant l'histoire est belle !

 

Je recommande donc vivement ce magnifique roman et souhaite une très bonne lecture à ceux qui vont le découvrir !

 

 

 

 

 

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