Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bonjour aujourd'hui mardi voici ma chronique concernant : "LES BERGES DU MARAIS Tome 3 : LA REVOLUTIONNAIRE"

« LES BERGES DU MARAIS »

Tome 3 La Révolutionnaire

Pascale LE RUDULIER

(Laetitia MONTOU)

Auto-Edition

14 novembre 2018

235 pages

 

 

 

Présentation

 

« Dans la première pièce sombre, Laetitia respira le silence et lorsque l'inconnu lui mit un masque sur le visage, cela la conforta dans l'idée qu'il s'agissait bien d'une réunion secrète.
La salle était faiblement éclairée et y flottaient des murmures remplis d’excitation. Elle allait enfin reprendre le sel de sa vie : la lutte qui seule envahissait soudainement son existence telle une nuée de papillons dans le ciel jusqu'à l'obscurcir.
Les loups noirs, les yeux mobiles dont le blanc tranchait dans la pénombre de la salle, les statures imposantes, tout se gravait dans l'esprit de Laetitia. »

 

En octobre 1791, Laetitia et son époux Guillaume d'Oransti commencent une nouvelle vie à Paris. Mais leur amour naissant résistera-t-il aux changements politiques ? Alors que Guillaume est un fervent monarchien, Laetitia s'engage activement dans la Révolution, aux côtés de ses amis Pierre Martin et Paul Mailloret, adeptes de Maximilien Robespierre et Jean-Paul Marat. Elle rencontrera les grands acteurs de cette page d'histoire et deviendra espionne pour découvrir tous les secrets et intrigues, tout en participant à tous les événements de l'année 1792.


Pascale Le Rudulier reconstitue à merveille la période de la Révolution française dans ce roman historique d'amour et d'aventures.
 

 

L'auteure

Laetitia Montou est un pseudonyme mais je ressemble à mon héroïne!

Je suis née en 1961 en Charente.
Après des études de droit à Pau, je vis au Mans depuis 1988.
Je suis passionnée d'histoire particulièrement de la Révolution Française: cet amour m'a été transmis par mes professeurs d'histoire au collège (à qui j'ai dédié mon premier tome).

J'ai toujours écrit ; Les Berges du Marais ont été rédigés entre l'âge de 16 à 24 ans.
De 2016 à 2018 j'ai écrit le tome 3 : plus historique... peut être moins romanesque.


Après plusieurs deuils, je me suis décidée à publier en février 2015, pour laisser ma petite trace...

Un policier, un livre d'anticipation, un livre de psycho-généalogie ainsi que le tome 4 des Berges sont en cours...

Retrouvez mes personnages sur mon blog :
http://www.laetitia-montou.com/
hhtp://. lesbergesdumarais.com

et sur Facebook:
https://www.facebook.com/Lesbergesdumarais/

 

 

Mon avis

 

Je remercie Pascale Le RUDULIER -Laetitia MONTOU – de m'avoir permis de lire, en service de presse sa saga historique « Les Berges du Marais ». J'ai donc commencé avec grand plaisir la lecture du tome 3 « La Révolutionnaire » et retrouvé les protagonistes des précédents tomes.

 

L'auteure a eu l'excellente idée de réaliser un résumé des précédents opus en tout début de l'ouvrage ce qui permet aux lecteurs de se remémorer les événements qui se sont déroulés et c'est fort agréable.

Nous sommes en 1791, Laetitia et Guillaume se sont avoué leur amour et ont repris la route vers Paris.

 

Dans ce troisième opus plus historique que romancé, nous découvrons le destin de notre héroïne, âgée de 20 ans, ses aventures, ses rencontres avec des personnages importants de notre Histoire tels que Maximilien Robespierre, Camille Desmoulins, Jean-Paul Marat, Olympe de Gouges, Danton et même Napoléon Bonaparte...

Nous la suivons dans les rues du Paris de l'époque où les émeutes grandissent, dans les assemblées secrètes... Beaucoup d'émotions sont palpables au fil des mots de l'auteure et nous ne pouvons nous empêcher de trembler pour Laetitia en cette période ô combien terrible qu'était la Révolution Française..

 

J'ai vraiment ADORE ce roman historique très bien écrit et documenté, que j'ai lu pratiquement d'une traite, tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et que j'ai refermé à regret.

 

Je le conseille donc aux férus d'Histoire qui comme moi passeront assurément un excellent moment de lecture.

 

 

Je lirai avec un immense plaisir d'autres romans de Pascale LE RUDULIER !

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

Voir les commentaires

ANNONCE INTERVIEW AUTEUR THIERRY BERLANDA MARDI 14 AVRIL 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS

 

 

Bonsoir les amis,

 

Ce jour vendredi 10 avril 2020 j'ai réalisé ma 108 ème interview avec un auteur du groupe qui a accepté de se soumettre à mes questions.

 

Je vous donne donc rendez-vous le mardi 14 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Thierry BERLANDA. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Thierry qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

A mardi.

 

 

 

Voir les commentaires

ANNONCE INTERVIEW AUTEUR JEAN-CHRISTOPHE PORTES VENDREDI 10 AVRIL 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS🌷

Bonsoir les amis,🙋‍♂️💁‍♀️

Ce jour jeudi 9 avril 2020 j'ai réalisé ma 107 ème interview avec un auteur du groupe 💁‍♀️📖 qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous demain vendredi 10 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Jean-Christophe PORTES 🙋‍♂️📖. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Jean-Christophe qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.😀

A vendredi.😍

 

Voir les commentaires

Bonjour je partage l'interview que j'ai réalisée ce jour avec Sandra AMANI sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Sandra AMANI

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

- Notre amie Sandra AMANI a accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cet entretien et à l'issue, Sandra répondra en direct ou plus tard à vos questions, selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Sandra

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à «subir mon petit interrogatoire » ?

 

Sandra : Bonsoir Joelle. Je vais super bien. Ravie d’être avec vous tous ce soir.

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Sandra : Sandra AMANI, 53 ans. Je suis professeur de français au collège de Chablis et j’habite à Dijon, après avoir passé mon enfance dans le Morvan, auprès de mes grands-parents à La Roche-en-Brenil.

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Sandra : Depuis toujours, j’ai grandi au milieu des livres. Ayant intégré une fac de lettres modernes, j’ai décidé de faire une maîtrise sur les Contes de Charles Nodier, un auteur franc-comtois. J’ai beaucoup aimé cette expérience de recherche. Puis un jour, mon grand-père m’a demandé de raconter sa vie. Il me parlait et j’écrivais en même temps sur ma machine à écrire. Ensuite, j’ai rédigé un petit essai fantastique, les « Rails du passé ». A ce moment, je me suis dit que c’était bien l’écriture. Depuis, cela est devenu un besoin, une drogue, poser des rêves sur du papier.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Sandra : Outre trois romans pour la jeunesse, mes ouvrages sont des recueils de légendes ou de contes, que j’ai parfois adaptés en BD ou en livres pour enfants, tels que le Poron de l’étoile ou le Poron des lutins. Je suis également l’auteur du Songe de Charlemagne, une BD qui raconte l’histoire de la Basilique de Saulieu. Ces ouvrages ont été écrits en collaboration avec des illustrateurs différents : Anna Prachkévich, Stayly Dompierre, Isa Python, Romain Gondy, Fred Grivaud. Pour les couvertures de mes deux derniers ouvrages, Légendes du Morvan et Légendes et mystères du Morvan, le peintre Pierre Labrousse m’a offert ses tableaux.

 

 

 

JM : - Si ma mémoire est bonne, tu as écrit 3 romans fantastiques jeunesse et divers ouvrages sur les légendes de ta région. Pourquoi ces choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Sandra : Tous ces choix ont plus ou moins un rapport avec le rêve. A la base, mes romans jeunesses étaient destinés à mes filles. Je suis ravie qu’ils aient trouvé un public plus large. Pour les légendes, j’ai pensé que ça serait un bon compromis entre le fantastique et le merveilleux. En plus, elles font rêver jeunes et moins jeunes et, même si mon public est plutôt féminin, les hommes ne sont pas non plus réticents. Ecrire dans un genre différent ne m’apporterait rien. Je pense qu’on ne doit pas trop s’écarter de son style de base car ensuite, ce sont nos lecteurs qui ne s’y retrouvent plus.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Sandra : En ce moment, je suis sur l’écriture d’un roman, toujours fantastique pour une maison d’édition icaunaise. C’est pour moi une aventure terrible car une longue histoire ne s’écrit pas comme un recueil.

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

 

Sandra : Il y a une partie prise de notes sur un cahier car j’aime le support papier. Mais ensuite, j’écris directement sur l’ordinateur. Il faut savoir vivre avec son temps...

 

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Sandra : Après un mois de décembre très chargé, je pense recommencer les dédicaces très bientôt. La prochaine sera à Auxerre fait son Angoulême, le février. Il s’agit d’un salon de BD, mais j’y dédicacerai tous mes ouvrages.

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Sandra : Au départ, j’étais plutôt contre, car pour moi, rien n’égale le livre-papier. Mais une de mes amies, presque aveugle, m’a dit un jour que les tablettes étaient sa sauvegarde. Depuis, j’ai revu mon jugement.

 

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? Improvises-tu ou est-ce que tu connais la fin de tes histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Sandra : Je puise mon imagination dans mon entourage, dans ma vie quotidienne. Créer des personnages n’est pas le plus simple lorsqu’on écrit un roman ou une nouvelle. Il faut savoir les faire vivre, leur donner une personnalité…C’est le travail le plus dur pour moi et celui sur lequel je bosse encore beaucoup. Pour le reste, étant très structurée, je n’improvise jamais rien, mon plan est fait avant chaque histoire et, même si les événements peuvent changer au cours de l’écriture, je garde toujours un fil conducteur.

 

 

JM : - Qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Sandra : Les couvertures de mes livres sont réalisées par mes éditeurs à partir de tableaux (Pierre Labrousse), de dessins (Fred grivaud) ou de photos réelles ou montages. Tout dépend de l’ouvrage et de l’éditeur.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Sandra : Mon entrée dans l’édition s’est faite relativement facilement. Après avoir envoyé le fameux essai fantastique à différentes maisons d’édition qui l’ont toutes refusé, j’ai reçu un appel des Editions Raphaël Jeunesse, à Paris. L’éditrice ne comptait pas publier mon essai mais adorais ma façon d’écrire. Elle m’a donc passé une commande de roman, tout en respectant mes idées. Ainsi est né Rendez-vous avec un fantôme. Le secret du Miroir et Ce mystérieux été ont suivi.

Ensuite, mon grand-père venant de décéder, j’avais un projet d’écriture de légendes du Morvan. Encore une fois, le hasard a bien fait les choses car un ami a mis sur ma route Christian Kempf, l’éditeur de l’Escargot savant qui a accepté mon projet. Au fil du temps, la région est devenue mon fil conducteur et j’ai adoré me plonger dans ses mythes.

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Sandra : Pour ma part, il est carrément évident que facebook est un outil de promotion. Je suis abonnée à plusieurs groupes, dont au moins quatre concernant le Morvan et, de jour en jour, mes lecteurs deviennent plus nombreux grâce à eux. Les groupes de lecture comme le tien permettent aussi d’agrandir son lectorat. Moi-même, j’y rencontre des auteurs et achètent leurs livres ensuite. Ce fut le cas, par exemple de La Chanson de Julien, roman de Catherine Boissel.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Sandra : Avoir encore assez de temps à vivre pour réaliser mes rêves justement. Parmi ceux-ci : voyager.

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Sandra : Depuis toujours, je dévore des livres. Je suis une grande amatrice de polars et de romans noirs. Bien sûr, les romans fantastiques occupent une grande place également dans ma bibliothèque. Mais je peux parfois aussi lire des récits réalistes.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Sandra : En ce moment, je me plonge dans les romans de Serge Brussolo, un auteur que, par ailleurs, j’apprécie personnellement. Les romans de Danielle Thierry aussi me font frissonner. Quand on est auteur, on a le privilège de rencontrer d’autres auteurs. A présent, j’achète mes livres au feeling. Si le personnage me déplaît, je n’achèterai jamais son livre, aussi passionnant soit-il. Je ne citerai pas de nom… Parmi les auteurs classiques, j’aime Barbey d’Aurevilly, Maupassant (que je trouve très contemporain), les récits des Chevaliers de la Table ronde, Colette... J’adore aussi certains auteurs de théâtre, tels que Giraudoux, Montherlant ou Cocteau.

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Sandra : Mes horaires d’écriture sont le matin car le début de la journée est pour moi symbole de renouveau et donc d’inspiration. J’aime aussi beaucoup le cinq à sept d’écriture, l’heure où tout s’apaise. Par contre, pour écrire, contrairement à beaucoup d’auteurs, il faut du bruit et de la vie autour de moi. Par exemple, de la musique, des chants d’oiseaux l’été...

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Sandra: J’aime la mer et son infini. Nager est l’un de mes plus grands plaisirs, surtout dans l’océan. Sinon, j’aime bien aussi la randonnée à pied ou en vélo car on découvre plein de belles choses en arpentant les forêts.

 

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Sandra : Dans les légendes, pas forcément, mais dans Les Chemins du Mystère, le recueil de nouvelles fantastiques, j’ai mis beaucoup de moi-même dans la plupart des personnages. Mon éditeur, d’ailleurs, a même trouvé que je m’identifiais trop et a souhaité que je fasse intervenir d’autres personnalités, comme, par exemple, celle de ma fille.

 

 

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

 

Sandra : Dans une maison, l’endroit que je préfère est la bibliothèque. J’adore être entourée de livres. Sans livres, je ne suis rien. Sinon, l’été, j’adore les terrasses, écrire au soleil, boire des cafés au soleil...

Ma région préférée parmi celles que je connais est la Bretagne, une région sauvage, où l’on trouve à la fois la campagne, comme dans le Morvan et la mer, les falaises, l’aspect sauvage. J’aime aussi la Bretagne pour ses légendes, la forêt de Brocéliande, les druides qui font perdurer les anciens cultes…

Le pays dans lequel je me sens bien est l’Italie. J’aime Rome et sa richesse culturelle, mais aussi les petits villages bord de mer, les parfums et les gros citrons qu’on cueille dans les vergers. J’ai beaucoup aimé Israël aussi, une autre culture, un autre style de pays.

 

 

JM : - Quel est ton film ou série culte ? Quel genre de musique écoutes-tu ?

 

Sandra : Mon film culte, c’est L’Insoutenable légèreté de l’être, de Philip Kaufman, d’après le roman de Milan Kundera. Pour la musique, je suis hyper éclectique. J’écoute vraiment de tout, de la variété française aux groupes américains. Pas de musique classique par contre.

 

 

JM : - Quelle est ta citation préférée ?

 

Sandra : Ne juge pas car tu ne sais jamais qui te jugera.

C’est quelque chose que je rappelle sans cesse à ma fille. Les gens sont trop prompts à juger en général.

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Sandra : Ma couleur est le bleu, je ne peux vivre sans bleu autour de moi.

Mon animal est le loup, très présent dans les légendes du Morvan. Cet animal pour moi représente la liberté, mais aussi le mystère.

Mon dessert préféré serait une salade de fruits frais. Je ne suis pas dessert, je préfère de loin les plats salés.

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Sandra : Moi ? Sur une île déserte ? Jamais de la vie ! J’aime beaucoup trop mon confort, mon téléphone, mes habitudes et les longues discussions entre amis ou avec mon amoureux… Et je ne vais tout de même pas lui faire l’affront de le traiter d’objet !

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Sandra : Merci pour tout ce que tu fais pour les auteurs, Joëlle, d’autant plus que dans ce groupe, on rencontre des gens formidables, comme Catherine Boissel, notamment et plein d’autres.

 

 

JM : - Merci Sandra AMANI pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Sandra qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

Voir les commentaires

Bonjour aujourd'hui mercredi voici ma chronique concernant : "ORAZIO"

« ORAZIO »

Christophe MATHO

EDITIONS RAMSAY

20 février 2020

188 pages

 

 

Présentation

 

En septembre 2012, un éditeur est convoqué chez un notaire qui lui remet un manuscrit confié à son étude il y a très longtemps. Il s’agit d’un roman écrit par une écrivaine. Célèbre à son époque, elle craignait que la postérité ne l’oublie. Elle avait organisé la découverte de cet ouvrage plusieurs décennies après sa mort. L’arrière-grand-père de l’éditeur, un jeune homme qui fuyait l’Italie fasciste était tombé sur une énigme qu’il avait su résoudre et qui l’avait conduit jusqu’à un autre notaire dans les années trente. Ce manuscrit contient un lourd secret. Ce n’est pas le hasard qui a conduit ce jeune Italien et une paysanne creusoise qu’il a rencontrée sur son chemin à résoudre cette énigme. Le cheminement de ce manuscrit à travers le temps a été soigneusement orchestré par ceux qui avaient décidé que son secret ne serait dévoilé que le moment venu.

 

 

L'auteur

 

 

Christophe Matho est directeur éditorial de Ramsay. Il a dirigé les collections de Marivole et de de Borée. Auteur de plusieurs livres documentaires et d’ouvrages consacrés aux traditions populaires, il a publié son premier roman en 2020.

 

De la Toscane au Berry, en passant par la Corse et la Creuse, le premier roman de Chirstophe MATHO propose un périple dans la France de la première moitié du Xxème siècle mais aussi un voyage dans le temps et dans l'imaginaire de la Vallée Noire

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie Christophe MATHO , RAMSAY-EDITIONS, de m'avoir donné l'opportunité de découvrir son premier roman « Orazio » ainsi que pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

J'ai découvert la plume fluide et précise de Christophe lors de la lecture il y a quelques années, d'un ouvrage sur les contes et légendes du Berry que j'ai beaucoup aimé.

 

Nous sommes en 2012 et Christophe, éditeur, se rend chez un notaire qui lui remet un manuscrit écrit, une centaine d'années auparavant, par une célèbre auteure prénommée Amantine mais les fans de cette grande dame, dont je fais partie, la reconnaîtront de suite....

 

Christophe MATHO nous conte le destin d'Orazio, son arrière-grand-père, jeune Italien qui a fuit en 1930 les fascistes pour se rendre en France, dans la Creuse où il rencontrera une jeune paysanne avec laquelle il tentera de résoudre l'énigme liée à ce manuscrit ..

 

J'ai beaucoup aimé ce roman historique mystérieux, au suspense bien mené, très bien écrit et documenté tant sur le plan historique, culturel que régional, que j'ai lu pratiquement d'une traite tant il me passionnait et refermé à regret.

Je garde toutefois l'espoir qu'un autre livre sur « Le Meneux de loups » sortira très vite de l'imagination de l'auteur !

 

Un excellent moment de lecture.

 

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

ANNONCE INTERVIEW AUTEURE SANDRA AMANI JEUDI 9 AVRIL 16 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS🌹

Bonjour les amis,🙋‍♀️🙋‍♂️📖

Hier lundi 6 avril 2020 j'ai réalisé ma 106 ème interview 💻avec un auteur du groupe 📖qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous le jeudi 9 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Sandra Amani 🙋‍♀️📖. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Sandra qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

A jeudi.😍

 

Voir les commentaires

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Fabienne LEJAMBLE sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Fabienne LEJAMBLE

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

Notre amie Fabienne LEJAMBLE a accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc l'entretien que nous avons réalisé à l'issue duquel vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Fabienne qui y répondra en direct ou plus selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Fabienne

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « passer sur le gril » ?

 

Fabienne : Je vais bien, merci. Même pas peur ! 😉

 

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Fabienne : Œuf corse ! Je suis auteure de romans fantastiques, j’y évoque aussi le surnaturel…

 

 

 

JM : - Que représente pour toi l'écriture ?

 

Fabienne : Un défouloir, un moyen de coucher tout ce qui me vient en tête, de partager avec les autres des émotions, parfois des idées.

 

 

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

 

Fabienne : J’ai sorti cinq romans. Le prochain livre, un recueil de nouvelles noires, sortira au printemps.
J’ai sorti mon premier court roman en 2016. Il s’intitule « 1902 ». De l’horreur fantastique au début d’un siècle sans grande technologique. Ambiance lovecraftienne.
Puis avec une amie, nous avons écrit « Les enfants de Gaia » destiné aux 9-13 ans. Un roman fantastique en bord de mer. Magie, animaux, vie d’enfant…
Le troisième, « Dans la peau », parle d’un démon pervers possédant une jeune femme et l’enquiquinant avec son humour spécial. Mais à l’inverse de l’Exorciste, une romance se crée entre les deux. Un livre pour sourire, se détendre.
Le quatrième, sorti en juin, nommé « Les yeux du passé » se passe dans un vieux pensionnat de Bretagne. Une fille de 18 ans, voyant les défunts, se retrouve rejetée par ses parents, qui l’envoient loin finir sa terminale, par honte de l’avoir près d’eux.
Bien sûr, elle rencontre un fantôme et va enquêter sur son identité. Mais c’est là que d’autres choses étranges se profilent et qu’il faut commencer à se méfier. Des adultes semblent cacher de drôles de choses, qui s’avéreront dangereuses.
Et mon dernier livre, « 1943 », la suite de « 1902 ». Moins dans l’horreur, la situation commence pendant la guerre, et des enfants qui se retrouvent à se débrouiller seuls, finissent confrontés à des choses ni catholiques, ni naturelles…

 

 

 

JM : - Tes ouvrages sont, si ma mémoire est bonne, des romans fantastiques. Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

Fabienne : J’ai toujours baigné dans le fantastique, qui m’aide à m’évader de ce monde, avec lequel je ne me sens pas toujours en phase…
Oui, il est possible que j’écrive un thriller non fantastique, et j’ai un recueil de textes illustrés en projet, ensuite… On verra 
😉

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Fabienne : Pourquoi pas ! J’ai l’intention d’écrire un roman dont l’action se situerait dans les Grottes de Naours (la Somme), ainsi qu’un livre d’horreur qui se jouerait dans la ville où je suis actuellement, Houdain (Pas-de-Calais)
Puis je suis en train de terminer la trilogie « 1902 » et de continuer la suite des « enfants de Gaia ».

 

 

 

JM : - Comment écris tu (carnets, cahiers, directement sur l'ordinateur) ?

 

Fabienne : Alors, parfois, j’écris mes idées sur un carnet (en bazar, ce carnet) et souvent, j’improvise toute la suite directement sur ordinateur, avec de la musique sur les oreilles. L’écriture doit être belle ou percutante tout de suite. Je ne suis pas de ceux qui écrivent un premier jet pour tout refaire derrière.

 

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Fabienne : Oui, j’ai des séances de dédicaces… J’en ai fait deux en décembre, le 11 janvier après-midi, je serai au Furet d’Arras, puis le 7 mars au Cultura de Fouquières les Béthune. Quant à la suite de mon planning, c’est salons… et je vais le compléter sous peu. Il y aura sûrement encore un salon et des dédicaces.

 

 

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Fabienne : C’est très pratique. Mes livres sont en numérique sur Amazon, sauf le dernier, qui n’y est pas encore. Cela permet aux amateurs de liseuses et aux malvoyants d’avoir accès aux livres.
 

 

 

JM : - A qui confies-tu la première lecture de tes manuscrits (membre de ta famille, amie, bêta-lecteur) et qui réalise les couvertures de tes livres ?

 

Fabienne : La première lecture, c’est à mon mari que je la confie, et nous réalisons les couvertures tous les deux. Photos, dessins, mélange des deux…

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire éditer tes romans ?

 

Fabienne : Au départ, c’était de l’auto-édition via Amazon, parce que je n’y connaissais rien dans ce vaste monde. Et lorsque les ventes ont commencé à décoller, je me suis déclarée, j’ai créé ma propre micro-entreprise d’édition, nommée KISSILOW Editions, et je sors mes livres sous ce nom. Je n’ai jamais cherché de maison d’édition. Je suis trop frileuse, je n’ai pas confiance pour le moment.

 

 

 

JM : - Penses-tu que les réseaux sociaux, les blogs permettent aux auteurs de promouvoir leurs écrits ?

 

Fabienne : Bien sûr ! Je le fais tous les jours via Facebook, qui malgré quelques déchets (je ne parle pas de livres, mais de posts bizarres) est un outil bien pratique pour cela. Les blogs des chroniqueurs fonctionnent aussi, et flattent notre ego, mouahahaha !

 

 

JM : Lis-tu et quel genre ?

 

Fabienne : Je lis, bien sûr, le soir avant de dormir. Souvent du fantastique et surnaturel. Bizarre, hein ? Stephen King, James Herbert, Serge Brussolo, de l’auto-édition, parfois. Je lis aussi du Franck Thilliez, qui change un peu de registre, et bientôt, c’est Maxime Chattam qui va passer à la casserole.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs que tu apprécies (dans le passé et dans le présent )?

 

Fabienne : Stephen King, Lovecraft pour ses idées, Maupassant pour le côté sombre, moi, je m’aime… Pfouahaha ! J.K.Rowling, Peter Brett, et j’en oublie sûrement.

 

 

JM : - Quand écris-tu : le jour, la nuit ? Pendant combien d'heures ?

 

Fabienne : Ça dépend. Vous êtes bien aidés, hein ? J’ai écrit « 1943 » en dix jours, du matin au soir. Cela dépend de mon inspiration, du temps que j’ai…
En ce moment, je suis en vacances, j’écris juste un ou deux textes le matin.
Mais essentiellement, ce n’est pas la nuit que j’écris. J’ai deux filles. Faut gérer le matin 
😉

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Fabienne: Le dessin (sur mon site, se trouvent des exemples), le chant, je suis aussi sérievore.

 

 

 

 

 

JM : - Y a-t-il dans tes livres, des personnages qui te touchent et auxquels tu t'identifies ?

 

Fabienne : Oui, bien sûr. Il y a toujours au moins un peu de moi dans l’un des personnages, quand ce n’est pas… beaucoup de moi. On le sent quand on me connaît bien. (Je ne parle pas des odeurs :p)

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré (pièce de ta maison, région, pays)

 

 

Fabienne : Ma pièce préférée, ma chambre, grande, à mon goût, avec un coin douillet pour écrire. Et j’adore le bord de mer, apaisant. Son odeur enivrante, ses vents changeants fouettant jupes et chevelures…

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Fabienne : Fantasque.

 

 

 

 

JM : - Si tu étais : une couleur, un animal, un dessert : tu serais ?

 

Fabienne : Couleur : lilas. Un animal ? Le chat, sans hésiter (mais pas lilas, je ne mets pas de chocolat dans le papier d’alu) un dessert : le tiramisu !

 

 

JM : - Si tu écrivais le roman de ta vie quel en serait le titre ?

 

Fabienne : J’ai deux vies. Celle, plutôt affreuse, de mon enfance. Et celle d’aujourd’hui, dans laquelle je m’épanouis au fil du temps.
J’ai craché sur du papier le début d’une autobiographie pour exorciser les mauvais moments. Je ne l’ai pas relue, mais c’est sûrement mauvais. Je n’ai pas cherché la beauté, voilà pourquoi j’ai dit « craché ».
Le titre : « Biomerde : les forces de la Folie »… … … Oui, hein ?

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux emporterais-tu ?

 

Fabienne : Un maillot une pièce, pour éviter d’avoir trop de sable dans le cul.

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Fabienne : Que j’ai apprécié de répondre à cette interview plutôt complète. Merci à toi de nous donner la possibilité de sortir de l’ombre.

 

 

JM : - Merci Fabienne pour ce très agréable moment passé en ta compagnie , ta disponibilité et ta gentillesse.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Fabienne qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 


https://kissilow.wixsite.com/flejamble

 

Voir les commentaires

ANNONCE INTERVIEW AUTEURE FABIENNE LEJAMBLE LUNDI 6 AVRIL 2020 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

📖

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS🌹

Bonjour les amis,🙋‍♀️🙋‍♂️📖

Hier vendredi 3 avril 2020 j'ai réalisé ma 105 ème interview 💻avec un auteur du groupe 🙋‍♀️📖 qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous le lundi 6 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Fabienne Lejamble 🙋‍♀️📖. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Fabienne qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

A lundi.😍

 

Voir les commentaires

Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Colette MAJOR sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Colette MAJOR-McGRAW
 

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Mon amie Québécoise Colette MAJOR-McGRAW a gentiment accepté, récemment,   de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Colette répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités (sachant que chez elle il est midi !).

 

 

 

JM : - Bonsoir Colette

 

Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Colette : Bonsoir Joëlle, et merci pour cette belle invitation. Je vais très bien et je suis très heureuse de participer à cette entrevue.

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Colette : Je suis la 3e d’une famille de 6 enfants, mais la plus vieille des filles, ce qui veut dire que c’est moi qui secondais ma mère pour accomplir les tâches ménagères. Naturellement, on parle ici d’une tout autre époque !

 

J’ai travaillé durant plus de 15 ans dans des services policiers à titre de préposée aux télécommunications (911) et par la suite à l’escouade des drogues et du jeu. J’ai ensuite travaillé à mon compte avec mon conjoint (un policier retraité) dans le domaine de l’automobile et ensuite de l’informatique. Parallèlement à cela, nous avons ouvert le 1er café internet des provinces maritimes au Nouveau-Brunswick. Finalement, la vraie retraite est arrivée et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à penser « réaliser mon rêve » et écrire un roman, soit en 2010.

 

 

 

JM : - Et si tu nous parlais de tes ouvrages

 

Colette : Dans les 5 dernières années, j’ai publié 5 romans, soit une trilogie « SUR LES BERGES DU LAC BRÛLÉ » et un diptyque « L’HÉRITAGE DU CLAN MOREAU. Deux histoires qui nous permettent de suivre des familles québécoises dans les Laurentides, soit au nord de Montréal.

 

Dans la première série, on peut suivre une famille habitant sur une petite ferme de 1958 à 1989. On se plaît à détester l’un des personnages principaux, qui est vil et dominateur. On réalise toutefois que les liens familiaux sont forts et que l’amour permet très souvent de gagner les batailles.

 

Dans la 2e série, on partage le quotidien de 2 frères âgés dont l’un, Hector, souffre d’alzheimer. Celui-ci a des enfants et ils s’occupent de lui trouver une résidence privée où l’on pourra prendre soin de lui.

 

Raoul, son frère décide lui aussi de vendre sa maison, mais il n’a pas d’enfant et demande à sa nièce de s’occuper de lui.

 

Des histoires qui font vivre beaucoup d’émotions et de questionnement, mais où il y a toujours une place pour l’humour.

 

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et peux-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Colette : Je viens de soumettre le 1er tome d’une histoire où l’un des personnages principaux est policier au début des années 1960. Loin de moi l’idée d’en faire un roman policier, mais plutôt de démontrer qui étaient ces personnes qui travaillaient comme policier dans ces années-là et comme ce déroulait leur vie à la maison. On voudrait ainsi découvrir « L’envers de l’uniforme ».

 

Aucune date prévue pour la sortie, mais j’ai hâte tout autant que vous de pouvoir le tenir dans mes mains.

 

J’ai aussi participé à un recueil de nouvelles qui devrait sortir au plus tard à l’automne 2020.

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes écrits ?

 

Colette : J’ai plusieurs idées pour de futurs romans et déjà des personnages habitent ma pensée. Au moment où je débute un roman, j’utilise celui qui était prévu pour l’histoire et je vis avec lui tout au long des quelque 500 pages. Je le découvre tout comme vous jour après jour. Il se révèle à moi tout simplement tout au long de l’intrigue.

 

 

JM : Si ma mémoire est bonne, tous tes livres sont des sagas familiales historiques ! Peux-tu nous donner la raison de ce choix et envisages-tu d'écrire dans un genre différent ?

 

 

Colette : J’aime beaucoup écouter parler les gens et très souvent, ils aiment se raconter. Les histoires familiales me passionnent. Nous avons grandi dans la maison de ma grand-mère et elle est décédée à 101 ans et 4 mois. Elle faisait partie des gens qui avaient colonisé la région. La maison familiale qui était autrefois un magasin général ne fermait jamais sa porte à clé et on pouvait y venir jaser quand on en avait envie.

 

J’aimerais peut-être écrire pour les enfants et les adolescents, mais ce n’est pas pour le moment ma priorité.

 

 

 

 

JM : Comment procèdes-tu pour écrire tes romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Colette : Je ne prépare aucun plan … j’y vais d’un chapitre à l’autre sans connaître la fin. L’histoire se tisse comme une toile d’araignée. Je prends rarement des notes. J’écris directement sur l’ordinateur et même si je me lève la nuit pour noter une idée, je le fais à l’ordinateur et il n’est pas rare que j’écrive à ce moment-là un chapitre au complet.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écris-tu ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ?

 

Colette : Je ne suis pas suffisamment disciplinée dans mes horaires d’écriture, mais je tente de me corriger. Il me faudra apprendre à dire « non » plus souvent. Je m’embarque dans plein de choses (bénévolement… et on me qualifie de mère Thérésa), mais je devrai commencer à penser un peu plus à moi.

 

J’écris souvent tard le soir et dans la nuit.

Je ne suis pas une couche-tôt, mais plutôt une lève tard !

 

J’écris souvent pendant 5 à 6 heures par jour et parfois plus.

 

 

JM : - Quel endroit est pour toi source d'inspiration (pièce de ta maison, région, pays...)

 

Colette : L’été au Québec dans mon pavillon d’écriture derrière la maison et l’hiver dans notre condo en Floride où mon bureau est situé en face du golf.

 

On fait habituellement une croisière par année et c’est un moment idéal pour moi pour écrire. Aucun repas à préparer … pas de ménage … pas de visiteurs ! J’adore la mer !

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Colette : J’en ferai un roman un jour ! J’ai dû faire preuve de beaucoup de persévérance. Depuis le tout début, j’avais une seule idée en tête. Je voulais être publié par une grande maison d’édition. Pas question pour moi d’auto-édition. Je me disais que si c’était suffisamment bon, un éditeur voudrait se l’approprier, sinon il resterait dans mon tiroir.

J’ai donc envoyé mon manuscrit à 6 grandes maisons d’édition et j’ai attendu les retours. Souvent je n’avais aucune réponse ou j’avais des réponses négatives. J’écrivais ailleurs et je recommençais. Ça a duré 4 ans avant qu’un éditeur me dise qu’il publierait mon roman alors qu’il ne l’avait même pas lu. Tout semblait beau, mais j’ai eu affaire à un mauvais éditeur avec qui d’autres auteurs avaient déjà eu des démêlés juridiques pour se faire payer. J’ai donc repris mes droits après plus d’un an et j’ai frappé à une seule porte : GUY SAINT-JEAN ÉDITEUR. Il semble qu’ils ont aimé ma persévérance et ils ont lu, ils ont aimé et une belle histoire a débuté pour moi.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où (au Québec en France ? (Mon rêve étant de te rencontrer !!!)

 

Colette :

 

18 avril séance de dédicaces à Place Rosemère dans le cadre de la Journée du livre et du droit d’auteur

 

23 avril Conférence « Croire en ses rêves » à la Bibliothèque de Mont-Tremblant au Québec.

 

Du 1er au 3 mai Auteure invitée au Salon des Mots de la Matapédia au Québec.

 

Et ça se poursuit ainsi jusqu’en juin avant de reprendre à la fin août !

 

Malheureusement rien de prévu pour la France … mais Dieu sait que j’ai hâte d’y aller et de tous vous rencontrer ! Malheureusement avec 5 romans, on ne vit pas de sa plume !

 

 

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Colette : J’ai été privilégié depuis le tout début pour les critiques et oui, je crois que les réseaux sociaux nous aident grandement. Ce sont particulièrement des gens comme toi Joëlle qui font la différence. Si je commence à être connue en France, c’est grâce à vous tous qui m’avez lu et avez pris la peine de commenter mon travail. Il y a tellement d’auteurs et de bons auteurs qu’il est parfois difficile de percer. Je me crois toutefois privilégiée.

 

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Colette : La toute première est Louise Tremblay D’Essiambre, car je me retrouvais dans ses écrits. J’aimais son style et la fluidité de ses textes. J’aime beaucoup Marie-Bernadette Dupuy également.

 

JM : Lis-tu ? Quel genre

 

Colette : Je lis beaucoup moins depuis que j’écris et j’évite de lire des romans historiques. Je ne voudrais pas contaminer mes textes avec des phrases ou des idées de mes collègues.

 

Lorsque j’ai le temps de lire, je me tourne alors vers Paulo Coelho (j’ai adoré L’alchimiste… que je relis à l’occasion) ou vers un thriller de Mary Higgins Clark.

 

Je lis également Danielle Steele en anglais afin de parfaire ma compréhension de cette langue.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Colette : Le golf, la marche et la natation. J’aime beaucoup flâner devant la télé et écouter un bon film romantique, d’action ou policier, mais sans trop de violence. Je trouve qu’on fait beaucoup trop de films d’horreur ou de violence atroce. On apprend par l’exemple et je doute que ce soit bien pour nos jeunes de voir autant de laideur.

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteure ?

 

Colette : Le matin où l’équipe de GUY SAINT-JEAN m’a dit qu’ils allaient publier tout ce que j’allais écrire. C’était pour moi un cadeau du ciel.

 

JM : - Quels conseils donnerais-tu aux lecteurs qui souhaitent devenir auteurs ?

 

Colette : De ne jamais abandonner et de croire en eux. Tout au long de ma démarche pour trouver un éditeur, il y a une maison d’édition qui m’a donné de bons conseils et je les ai suivis. Notre roman n’est jamais terminé tant et aussi longtemps qu’il reste du temps avant d’aller au montage.

 

 

JM : - À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Colette : La fin des années 50 début 60 me convient bien !

 

 

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Colette : Fonceuse

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Colette : Rien n’arrive pour rien … n’abandonne surtout pas.

 

 

JM : - Ecoutes-tu de la musique ? Quel genre ? Ecris-tu en musique ?

 

Colette : J’aime bien la musique country anglaise et française. J’aime aussi les ballades françaises et québécoises. J’adore chanter, mais j’ai une voix ordinaire.

 

En atelier d’écriture, j’ai déjà écrit une chanson et j’aimerais bien en écrire une pour une amie qui fait ce métier.

 

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet indispensable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Colette : Un livre

 

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, un animal, un dessert … tu serais ?

 

Colette : Fleur : marguerite

Animal : lionne

Dessert : crème glacée

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Colette : Café, chocolat et impossible de trancher : mer et montagne

 

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Colette : J’aimerais remercier tous les gens qui me suivent depuis le début de cette belle aventure et qui prennent la peine de m’écrire leurs commentaires et même de m’envoyer des photos de mes livres partout où ils se trouvent tant au Canada qu’en Europe.

 

Vous nourrissez ma passion pour l’écriture !

 

 

JM : - Merci Colette pour ce très agréable moment passé en ta compagnie, ton extrême gentillesse et ta disponibilité.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Colette qui vous répondra, j'en suis certaine, avec plaisir sous ce post.

 

 

 

 

Colette McGraw sur Facebook

N’hésitez pas à me faire une demande d’amitié

 

En 2020, mon site web sera également en fonction… c’est à suivre…

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3