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Bonjour aujourd'hui vendredi voici ma chronique concernant : "LA LETTRE D'AMOUR INTERDITE"

« LA LETTRE D'AMOUR INTERDITE »

Lucinda RILEY

CHARLESTON

13 novembre 2018

670 pages

 

Présentation

 

Quand Sir James Harrison, un des plus grands acteurs britanniques de sa génération, meurt à l'âge vénérable de 95 ans, il laisse derrière lui une famille dévastée, mais aussi un secret si choquant qu'il pourrait faire trembler la royauté – on parle même d'un enfant caché qui changerait l'ordre de succession...

Joanna Haslam, une jeune et ambitieuse journaliste, est chargée de couvrir les funérailles du grand acteur. Toute la jet-set mondiale semble s'être donné rendez-vous pour l'événement, mais sous les paillettes et le glamour, Joanna devine quelque chose de sombre. Une intuition confirmée quand elle apprend l'existence d'une lettre que James Harrison aurait laissée et dont le contenu fait l'objet de toutes les convoitises depuis 70 ans. Mais à mesure que Joanna lève le voile sur les mensonges qui entourent ce mystère, elle comprend qu'elle est devenue la cible de forces cachées dans l'ombre, prêtes à tout pour protéger ce secret...

 

L'auteure

 

Lucinda Riley, née Lucinda Edmonds, est une romancière et une ancienne actrice.

À quatorze ans, elle est partie à Londres pour étudier la danse et l’art dramatique dans une école spécialisée. À seize ans, elle a eu le rôle principal d’une série de la BBC, "The Story of the Treasure Seekers" (1982). Et pendant les sept années suivantes, elle a joué au théâtre et à la télévision.

Elle s'est mariée à un acteur qu'elle a rencontré dans une publicité télévisée. À vingt-trois ans, après deux ans de mariage, on lui a diagnostiqué le virus d’Epstein-Barr et elle a du être alitée. Elle commence à écrire et publie son premier roman, " En coulisse" (Lovers and Players), en 1992, avant de devenir mère de deux enfants.

Elle publie ses huit premiers romans sous son nom de naissance, Lucinda Edmonds, puis elle arrête l'écriture pour s'occuper de ses enfants.

En 2000, elle épouse Stephen Riley. Ils ont eu deux enfants ensemble.

En 2010, elle revient avec "La Maison de l'orchidée" (The Orchid House). Signé Lucinda Riley, c'est un best-seller international vendu à plus de 3 millions d'exemplaires dans 27 pays.


Lors du Nouvel An de 2012, en regardant le ciel étoilé, elle a eu l’idée de faire une série ambitieuse, de plusieurs tomes, basée sur la légende de la constellation des Sept Sœurs. Les livres raconteraient le destin de sœurs adoptées qui traversent le globe à la recherche de leur passé, avec un père mystérieux, Pa Salt.

 


Et c’est ainsi qu’est née la série des Sept Sœurs, dont "Maia" (The Seven Sisters), le premier tome, a été publié en 2014.

Lucinda Riley partage sa vie, avec son mari et ses enfants entre sa maisons sur la côte du Norfolk, dans l'est de l'Angleterre, et celle qu'elle possède en Provence, dans la presqu'île de Saint-Tropez.

site de l'auteure : http://fr.lucindariley.co.uk/
Twitter : https://twitter.com/lucindariley

 

Mon avis

 

Je remercie mon amie Françoise Au bonheur de lire de m'avoir offert « La Lettre d'amour interdite », roman de Lucinda RILEY, auteure dont j'aime beaucoup la plume.

 

La reine du roman féminin nous offre, comme à son habitude, un magnifique roman d'amour aux multiples rebondissements, mêlant enquête, espionnage, secrets, milieu du journalisme et du cinéma mais également le monde des têtes couronnées.

 

Je rajouterai que l'intrigue est très bien menée et vraiment addictive car malgré le grand nombre de pages de ce livre, je l'ai dévoré en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement..

 

Je recommande vivement cet ouvrage aux amateurs du genre qui fut un COUP DE COEUR et suis certaine que, comme moi, ils passeront un excellent moment de lecture.

 

 

Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi voici ma chronique concernant : "LES MURMURES DU LAC"

« LES MURMURES DU LAC »

Karine LEBERT

Editions PRESSES DE LA CITE

12 mars 2020

345 pages

 

Présentation

 

Plus aucune réconciliation ne sera possible entre Isaure et Lucille, vraies jumelles que tout sépare. Après avoir surmonté le choc de l'accident mortel de sa sœur – dont elle est l'unique témoin –, Isaure prend une folle décision : endosser l'identité de la défunte le temps de récupérer sa fortune. Le destin n'a pas toujours été tendre avec la jeune femme, qui s'est exilée vingt ans durant loin de tous. Lui offrirait-il enfin une seconde chance ?


Entre les îles d'Yeu et de Noirmoutier, le danger d'être démasquée est là, permanent, notamment face au séduisant Matthias. Comment être crédible dans la peau de celle qui était son exact contraire ? Une femme sûre d'elle, aimantant les hommes, à qui tout réussissait. Avec sa part d'ombre aussi...


D'autant que, dans la jolie maison familiale, une surprise de taille attend Isaure : un bébé, Noé.


Un suspense vertigineux sur le thème de l'identité et des maux jamais guéris de l'enfance.

 

 

L'auteure

 

Née en Normandie, dont les paysages inspirent souvent le décor de ses romans, Karine LEBERT a été biographe pendant quinze ans, puis journaliste. Elle a publié aux Presses de la Cité « Ce que Fanny veut », « Les Saisons du mensonge », « Les Demoiselles de Beaune », « Les Amants de l'été 44 et sa suite, indépendante, « Pour l'Amour de Lauren ».

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Les Murmures du lac », roman de Karine LEBERT, auteure dont j'ai lu un grand nombre d'ouvrages tant j'aime sa plume fluide et élégante. Je remercie également Karine pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

 

La jolie et mystérieuse couverture mais également le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée.

 

Karine LEBERT nous emporte en Vendée où nous faisons connaissance avec Lucille et Isaure deux sœurs jumelles qui ont perdu tout contact depuis une vingtaine d'années. Lucille est partie faire un tour de moto au bord du lac de Jaunay lorsqu'elle est victime d'un accident sous les yeux de sa jumelle qui ne peut la sauver mais décide de prendre son identité..

Isaure parviendra-t-elle à réellement prendre la place de sa jumelle ?

 

 

L'histoire est captivante alternant passé et présent et les nombreux rebondissements tiennent vraiment le lecteur en haleine jusqu'au dénouement.. L'intrigue est bien ficelée et le suspense mené tambour battant.

 

L'auteure dresse une fine analyse des traits tant psychologiques que physiques et des sentiments des protagonistes de son roman les rendant attachants pour certains, troublants pour d'autres et l'on perçoit aisément la rivalité dans leur enfance, entre les deux sœurs aux caractères totalement opposés.. Karine LEBERT décrit également à merveille les paysages Vendéens et nous les fait découvrir au fil de ses mots.

 

J'ai beaucoup aimé ce thriller

psychologique bouleversant sur la gémellité que j'ai dévoré pratiquement d'une traite tant il m'intriguait.

Une belle histoire de femmes à découvrir sans hésitation qui m'a procuré un très bon moment de lecture.

 

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Bonsoir je partage l'interview quej'ai réalisée ce soir avec Christophe MATHO sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW

Christophe MATHO

Directeur éditorial et littéraire

Editons RAMSAY

et auteur

 

JM : - Bonsoir à tous

 

⁃ Notre ami Christophe MATHO a gentiment accepté, récemment, de se soumettre à mes questions.

 

Je partage donc cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Christophe qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Christophe

 

⁃ Comment allez-vous ? Êtes-vous prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Christophe : Nous allons essayer ��

 

 

JM : - Pouvez-vous, tout d'abord, vous présenter afin que nos amis puissent mieux vous connaître ?

 

Christophe : J’ai 46 ans, j’ai 4 enfants. Je vis en province en Sologne. Je suis éditeur. J’ai dirigé CPE, Marivole, de Borée et désormais Ramsay.

 

 

JM : - Comme vous avez plusieurs casquettes, je vais tout d'abord vous poser certaines questions concernant votre métier d'éditeur puis d'auteur.

 

  • Pouvez-vous nous présenter votre maison d'édition ?

 

Christophe : Ramsay est une grande marque sans être très ancienne. Jean-Pierre Ramsay l’a créée dans les années 70. Elle été ensuite dirigée par Régine Deforge, puis son fils. La maison a ensuite changé plusieurs fois de mains jusqu’à être reprise par le groupe Vilo, un éditeur fondé après-guerre. Ramsay est une marque plus forte que Vilo, l’investisseur qui a racheté Vilo en 2018 a choisi de l’utiliser Ramsay en marque vitrine. Nous avons plusieurs marques d’édition, mais nous restons un petit éditeur indépendant.

Ce qui caractérise Ramsay se sont des hauts et des bas dans son histoire, mais des succès très puissants qui comptent parmi les plus grands best-sellers de la littérature française comme La Bicyclette bleue ou Le Pullover rouge.

 

    • Quelles sont les missions d'un éditeur et comment se déroule une journée type chez RAMSAY ?

 

Christophe : Réception des manuscrits, échanges avec les auteurs, suivi de la fabrication, relation avec les équipes de vente, avec la presse. Petit ou grand, provincial ou parisien, le travail de l’éditeur reste le même.

 

    • Combien avez-vous de collaborateurs et quelles sont les tâches qui leur sont confiées ?

 

Christophe : Nous sommes un petit éditeur. J’ai une collaboratrice qui se charge de la communication, une lectrice qui évalue les manuscrits et deux personnes à la fabrication partagée avec plusieurs sociétés du groupe Ramsay. La fabrication est installée à Romorantin dans le Loir-et-Cher, dans les locaux du journal Le Petit Solognot.

 

    • Sur quels critères choisissez-vous les manuscrits à publier et combien de textes lisez-vous par mois ?

 

Christophe : Vu la masse de propositions, j’avoue que plus aucun critère n’est efficace. On nous propose plusieurs centaines de manuscrits de qualité pour 20 à 30 places par an. C’est très frustrant. J’essaie d’avoir une vision globale du programme et de construire une offre cohérente.

Dans un marché de plus en plus compliqué, je m’intéresse aussi à la personnalité de l’auteur et à sa capacité à porter son livre.

Le nombre de textes lus dans le mois est très variable.

 

    • Quelles relations entretenez-vous avec vos auteurs ?

 

Christophe : Je dirais que l’essentiel les relations relèvent plus de l’amitié. Même si l’éloignement et le fait que nous restons une petite équipe ne m’ont pas encore permis de créer une relation durable avec certains nouveaux auteurs.

 

JM : - Pouvez-vous nous parler de vos ouvrages et en particulier de votre premier roman “Orazio”?

 

Christophe : Ce roman invite à redécouvrir l’imaginaire du Berry, immortalisé par George-Sand. Il rappelle importance de la tradition orale dans nos campagnes. À ce titre, c’est un roman de terroir.

C’est un roman qui parle de l’harmonie avec la nature et d’une communication perdue avec le monde animal.

C’est un roman historique construit sur trois époques.

Et c’est un roman sur la littérature, je me mets en scène en tant qu’éditeur devenu sans le vouloir le légataire d’un manuscrit d’une auteur célèbre ; je tente de montrer comment un livre agit sur son auteur et sur les lecteurs. Le Livre permet de lutter contre l’effondrement de la mémoire.

 

 

 

JM : - Avez-vous d'autres projets d'écriture et souhaitez-vous nous en parler ?

 

Christophe : Il va falloir dactylographier ce manuscrit que m’a remis un notaire en 2012, Les Meneux de loups.

 

 

JM : - Où trouvez-vous l'inspiration pour créer les protagonistes de vos livres ? Improvisez-vous ou connaissez-vous la fin de vos histoires avant d'en commencer l'écriture ?

 

Christophe : Pour Orazio, les protagonistes, je les connaissais, je laisse ceux qui ne l’ont pas lu découvrir pourquoi. En tant qu’éditeur, j’insiste auprès des auteurs « il faut construire votre chemin de fer avec précision avant d’écrire »… Mais en tant qu’auteur, je n’y arrive pas vraiment, mais surtout ne le répétez pas aux auteurs.

 

 

JM : Comment procédez-vous pour écrire vos romans (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Christophe : J’ai une belle bibliothèque, avant te débuter un chapitre, je vais rechercher dans des romans des scènes que je pense identiques, en général je ne les retrouve pas, mais cela me conduit à avoir d’autres approches au fil de certaines lectures.

 

 

JM : - Quand écrivez-vous (la nuit, le jour) pendant combien d'heures ?

En combien de temps avez-vous écrit “Orazio” ?

 

Christophe : Compliqué d’écrire quand on a 4 enfants et du travail. Orazio, je l’ai écrit en vacances, quand j’avais la tête reposée et que la famille est à la plage. En Corse, sur trois étés en fait.

En ce moment, j’écris la nuit.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui vous ont donné l'envie d'écrire ?

 

Christophe : George Sand

 

 

JM : - Quel a été votre dernier coup de cœur littéraire ?

 

Christophe : le problème de l’éditeur qui est face à plusieurs centaines de manuscrits, c’est qu’il ne lit plus … Mon dernier coup de cœur est trop vieux pour être cité.

 

 

JM : - À quelle période auriez-vous aimé vivre ?

 

Christophe : Jusqu’à présent, je disais qu’il ne fallait pas avoir honte de notre époque. Mais là elle est tout de même compliquée...

Le début du XXe est intéressant, mais ça devient délicat en 14. Disons la fin du XIXe, une fois que la République est installée. La Belle époque devait être intéressante, particulièrement pour un éditeur !

 

 

JM : - Pensez-vous que le livre papier a encore de l'avenir ou que le l'édition numérique va un jour le détrôner ?

 

Christophe : J’ai longtemps pensé que ce ne serait qu’une question d’habitude culturelle pour que le livre papier soit dépassé, le temps d’une génération. Et pourtant, je vois mes enfants, totalement rompus à la lecture numérique, ils préfèrent un livre objet, en papier !

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont vos passions ?

 

Christophe : La pêche, mais je manque de temps.

 

 

JM : - Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs qui souhaitent devenir écrivains ?

 

Christophe : D’attendre un peu … Entre le décalage du au confinement et tous ces auteurs qui n’ont qu’une chose à faire… écrire, les éditeurs vont être débordés ��

 

 

JM : - Vous avez créé plusieurs groupes FB pouvez-vous nous en parler en quelques mots et nous en donner les liens ?

 

Christophe : Ce sont des groupes thématiques qui faisaient défaut dans l’offre des groupes, autour du feel good, du roman de terroir et du roman historique. Il s’agissait de répondre à la nécessité pour l’éditeur d’être en lien avec un lectorat de genre.

 

JM : - Quel est votre endroit préféré (pièce de votre maison, une région, un pays) ?

 

Christophe : Les premiers contreforts du Massif central, ces territoires bien arrosés de petits de ruisseaux, aux collines boisées. Quelque part entre la Creuse et la Vallée noire en fait !

 

 

JM : - Avez-vous des animaux de compagnie ?

 

Christophe : un chien et deux chats.

 

 

JM : - Quel est votre film culte ? Quel genre de musique écoutez-vous ? Écrivez-vous en musique ?

 

Christophe : Je ne sais pas faire ressortir un film en particulier parmi les nombreux que j’ai appréciés. Pour la musique je suis très éclectique.

 

 

JM : - Quelle est votre odeur préférée, votre couleur ?

 

Christophe : Je ne me suis jamais posé la question d’une odeur préférée. Je serais plutôt à rechercher une ambiance, un cadre accompagné d’une odeur qui lui ressemble. Mais une odeur préférée, je ne sais pas. Je vais vous répondre par une citation « L’odeur est l’intelligence des fleurs », mais je ne sais plus de qui elle est !

Lâme n’a pas de couleur, mais il faut que je vous propose quelque chose, j’ai déjà botté en touche pour l’odeur… enfant, je crois que je répondais bleu à cette question.

 

 

JM : - Si vous écriviez vos mémoires quel en serait le titre ?

 

Christophe : je ne les écrirai pas puisque personne n’aura envie de les lire. Si je les avais écrites, j’aurais aimé les appeler Mémoires heureuses.

 

 

JM : - Si vous deviez partir sur une île déserte, quel objet incontournable à vos yeux, emporteriez-vous ?

 

Christophe : un outil connecté comme une personne sur deux. C’est pour garder au moins un accès à Gallica.

 

JM : - Quel mot vous définit le mieux ?

 

Christophe : Ça, c’est à ceux qui me supportent qu’il faut poser la question.

 

 

JM : - Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 

Christophe : Merci pour ce travail magnifique et bénévole que vous faites pour la promotion des livres.

 

JM : - Merci Christophe pour ce très agréable moment passé en votre compagnie, votre disponibilité et votre gentillesse.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d’autres questions à Christophe qui vous répondra avec plaisir sous ce post.

 

https://www.facebook.com/RamsayEditions/

https://www.facebook.com/MarivoleEditions/

https://www.facebook.com/christophe.matho.editeur/

 

https://www.facebook.com/groups/279199702587099/

https://www.facebook.com/groups/567368966789967/

https://www.facebook.com/groups/2037593873161461/

 



 

 

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ANNONCE INTERVIEW AUTEURE LAETITIA MONTOU VENDREDI 24 AVRIL 2020 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS💜

Bonjour les amis,🙋‍♂️🙋‍♀️📖

Hier lundi 20 avril 2020 j'ai réalisé ma 111 ème interview 💻avec un auteur du groupe 🙋‍♂️📖 qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous le vendredi 24 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Laetitia Montou 🙋‍♀️📖. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Laetitia qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.😍

A vendredi.

 

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Bonjour aujourd'hui lundi voici ma chronique concernant : "LOUISE DES OMBRAGES"

« LOUISE DES OMBRAGES »

Yves VIOLLIER

EDITIONS PRESSES DE LA CITE

TERRES DE FRANCE

12 mars 2020

300 pages

 

Présentation

 

A travers le personnage de Louise , la vie romancée de Marie Renard (1908-1936), artiste peintre.

 

 

Le père et la fille se tenaient par la main, les yeux fermés. On aurait dit qu’ils dormaient.


« On les a trouvés ainsi que je le raconte dans leur maison des Ombrages. C’était après la Grande Guerre, au Gué-des-Marais. En ce temps-là, on ne pardonnait pas le suicide. Alors, le père et la fille !


Louise, jeune artiste-peintre au talent précoce, exposait déjà dans les salons en compagnie des plus grands. Elle avait un bel avenir. La loi du silence a pesé sur le village. Des bruits ont couru sans que le mystère soit élucidé.
Je suis allé tourner dans ce pays d’eau et de ciel aux couleurs changeantes qu’on appelle Venise verte. J’ai lu les journaux de l’époque et recherché des tableaux de celle qui m’a inspiré cette histoire, et que j’ai prénommée Louise. J’ai visité sa maison que j’ai baptisée Les Ombrages. Et j’ai essayé de remonter par le roman les chemins d’un destin qui les a décidés à se prendre par la main. Pour qu’ils revivent. Et que nous apprenions à les connaître. Afin, peut-être, que nous les aimions. »

 

 

L'auteur

 

 

Yves Viollier est né en Vendée, région qui lui a inspiré de nombreux romans, dont Les Deux EcolesLes Soeurs Robin (prix du Roman populaire) et Les Pêches de vigne. Il est l’auteur aux Presses de la Cité de Y avez-vous dansé, Toinou ?Le Marié de la Saint-Jean et La Nuit d’après. Critique littéraire à La Vie, il se partage entre la Vendée et la Charente.

 

 

 

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editons PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Louise des Ombrages », roman de Yves VIOLLIER, auteur dont j'ai découvert la très belle plume lors de la lecture de « La Nuit d'après » et « C'était ma petite sœur ».

 

Je remercie également Yves pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée.

 

L'auteur nous présente le destin quelque peu romancé d'une artiste-peintre Marie Renard en la prénommant Louise. Dès les premières lignes, nous découvrons qu'elle s'est suicidée à l'âge de 25 ans avec son père alors qu'elle avait un bel avenir devant elle.. Pourquoi cette tragédie familiale a-t-elle eu lieu ?

 

L'auteur a vraiment le don de nous intriguer par ses mots et il nous emporte sur des pistes sur lesquelles nous pensons découvrir ce qui s'est passé à la maison des Ombrages.. Il décrit à merveille les paysages, les mystères du marais mais également les protagonistes de son roman.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman, mystérieux, triste, bouleversant certes, extrêmement bien écrit et documenté sur cette artiste-peintre, mêlant plusieurs thèmes tels que l'amour filial, les secrets de famille, la peinture...

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

 

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ANNONCE INTERVIEW AUTEUR CHRISTOPHE MATHO LUNDI 20 AVRIL 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS💜

Bonsoir les amis,🙋‍♂️🙋‍♀️

Ce jour vendredi 17 avril 2020 j'ai réalisé ma 110 ème interview 💻 avec un auteur du groupe 🙋‍♀️📖qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous le lundi 20 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Christophe Matho Il 📖🙋‍♂️ A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Christophe qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

A lundi.😍

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Odile MARTEAU-GUERNION sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Odile MARTEAU-GUERNION

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre amie Odile MARTEAU-GUERNION a récemment accepté de répondre, récemment, à mes questions.


Je partage donc avec vous l'entretien que nous avons réalisé, à l'issue duquel, vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Odile qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

 

JM : - Bonsoir Odile

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Odile : Bonsoir, Oui bien sûr avec plaisir

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Odile : je suis auteure depuis une quinzaine d’années. Je vis entre Normandie et Bretagne et j’aime écrire sur ces deux régions.

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Odile : c’est avant tout une passion et cela devient presque un métier puisque je ne travaille plus depuis 4 ans.

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Odile : J’ai écrit une série policière, 4 enquêtes à l’heure actuelle, le 5 ème sortira en 2020. J’ai mis en scène une inspectrice Anna Le Goff qui sévit en Bretagne. Puis j’ai écrit un roman d’aventure et un thriller sorti en 2018.

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Odile: J’ai commencé chez Edilivre car il est très difficile voire impossible de se faire éditer quand on ne connait personne. Cela m’a permis de me faire connaître un peu et ensuite de me faire éditer chez Esneval Editions qui m’a donné un vrai coup de main. . Mes deux prochains ouvrages sortiront chez deux autres ME. Je fais des salons du livre, ce qui permet de rencontrer des auteurs mais aussi des éditeurs.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Odile : J’écris également des nouvelles et c’est un exercice que j’aime beaucoup et que je pratique en atelier d’écriture. J’ai réalisé un recueil qui sortira très bientôt. Et donc, mon 5me roman policier qui est actuellement en correction.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

 

Odile : l’inspiration est constante, j’ai toujours plein d’idées dans la tête. Le temps d’écriture est très variable, il peut être de plusieurs mois à un voire deux ans. Mon dernier polar a été commencé, il y a plus de deux ans, je l’ai remanié et réécris au moins trois fois.

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

 

Odile : J’ai un cahier par roman où je note les noms des personnages et qui ils sont exactement, même si cela ne parait pas dans le roman, je dois les connaitre sur le bout des doigts, puis je note les grandes lignes, les idées… des choses que je lis u que j’entends et qui peuvent me servir J’écris le roman sur ordinateur

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement  ?

 

 

Odile : dédicaces non, j’attends la sortie de mon prochain roman pour cela. En attendant, j’ai déjà plusieurs salons du livre de prévus dans ma région et en Bretagne où j’essaie de m’implanter un peu plus.

 

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (amie, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Odile : j’ai des bêta lecteurs, toujours les mêmes depuis le début, c’est indispensable pour continuer à travailler.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Odile : En généra l, j’envoie mes romans à plusieurs chroniqueurs, j’ai toujours de bons retours mais je n’ai pas vraiment remarqué que cela avait une influence sur les ventes. Ce qui aide, ce sont les articles de presse, le bouche à oreille.

 

 

JM : - Tes romans sont, pour la plupart des « Polar ». Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Odile : oui, j’ai écris un roman d’aventure et un thriller. J’ai écris également des pièces de théâtre qui ont été jouées sur scène mais qui ne sont pas éditées, un jour peut-être ! Le polar est un style que j’apprécie mais j’aime aussi la littérature.

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Odile : Je fais du théâtre depuis plusieurs années et j’aime beaucoup la couture et la cuisine, des activités qui sont aussi assez créatives.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Odile : J’avoue ne pas avoir de grand rêve, j’apprécie la vie que je mène actuellement car je suis en retraite et je vis au jour le jour sans contrainte et en bonne santé c’est déjà précieux. L’herbe est peut-être plus verte ailleurs mais ça reste à prouver !!!

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Odile : j’ai toujours beaucoup lu, quand j’étais plus jeune j’ai beaucoup aimé les classiques, Margareth Mitchel, Alain Fournier, Boris Vian, Céline ou Stephan Zweig pour ne noter que ceux-là. Maintenant, j’aime beaucoup l’écriture de Pierre Lemaitre ou de Paul Auster, Sorj Chalandon.

 

 

JM : - Dans ta prime enfance, avais-tu déjà l'envie d'être écrivain ?

 

Odile : j’écrivais des petites histoires en classe et j’amusais la galerie avec, mais je n’avais pas vraiment envisagé d’être auteure. Cela m’est venu quand mes enfants ont quitté la maison, j’avais besoin de trouver un passe-temps. C’est comme ça que j’ai écris mon premier roman,

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteure ?

 

Odile : La première fois que j’ai vu une personne venir dans un salon du livre exprès pour me rencontrer, ça c’est classe !

 

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre  ?

 

Odile : je lis beaucoup, des styles très différents. Je n’aime pas m’enfermer dans un genre car je sature. En revanche, je ne lis pas de feel good ou autres romans de ce style, ça ne m’intéresse pas. Je ne lis plus de science fiction, j’en ai lu beaucoup quand j’avais entre 20 et trente ans.

 

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, campagne ou montagne ?

 

Odile : je bois du thé essentiellement, j’adore le chocolat et j’aime beaucoup la mer.

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Odile : ça ira mieux demain !

 

 

JM : - Quelle genre de musique écoutes-tu ? Ecris-tu en musique ?

 

Odile : mes gouts en matière de musique sont comme pour la lecture, j’aime la diversité, la musique classique mais également les groupes rocks des années 70 ou encore les chanteurs et chanteuses à textes. J’adore Freddy Mercury.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Odile : Je suis toujours prête à aider les autres si je pense qu’ils en valent la peine.

Je suis un peu sauvage et très secrète c’est pas toujours compris.

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Odile : Je pourrais répondre que j’emporterai un livre de Jules Vernes mais je pense que j’emmènerai mon mari car il sait tout faire et sur une île déserte c’est pratique ! ( même si ce n’est pas un objet)

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Odile : J’espère avoir donné envie de lire mes écrits aux membres du groupe et je te remercie vivement Joëlle pour ta gentillesse.

 

 

JM : - Merci Odile pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Odile qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

 

 

https://mesromansetmoi.blogspot.com/

 

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Bonjour aujourd'hui jeudi je vous propose ma chronique concernant : "D'INFINIES PROMESES"

« D'INFINIES PROMESSES »

Annie DEGROOTE

DE BOREE

TERRE DE POCHE

11 octobre 2018

472 pages

Présentation

 

Une flamboyante saga en Flandre,

et en Bourgogne, au temps de la Toison d’or

 

1430, à Bruges. La jeune enlumineuse, Naëlle du Hesdin, assiste au mariage fastueux de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, avec Isabelle du Portugal. Au cours des festivités, elle n’a d’yeux que pour le beau seigneur Thibault de Ghiselin. Qu’il soit marié et noble ne l’empêche pas de se faire ce serment : « Nul autre n’auray », reprenant la devise du tout nouvel ordre prestigieux de la Toison d’Or. Elle revoit Thibaut par l’intermédiaire de son frère, qui crée des vitraux pour les églises de son fief lillois. La disparition inquiétante de leur neveu amène Nicolas et Naëlle à solliciter l’aide de Thibaut pour retrouver cet enfant « différent ». C’est l’occasion inespérée pour Naëlle d’approcher le mystérieux chevalier.

 

Thibault n’est pas insensible au charme de Naëlle, mais il a juré fidélité à son épouse à laquelle on l’a marié contre son gré. Le retour de l’ancien écuyer de son père défunt, qui reparaît après des années de captivité chez les Ottomans porteur d’un incroyable secret, remet tout en cause. Qui est ce Prince de Saklikent ?

 

Les révélations du vieux guerrier jettent le déshonneur sur Thibault qui n’a plus qu’une alliée : Naëlle…

Pour sauver son unique amour, elle n’aura pas d’autre choix que de forcer le destin…

 

Création de l’ordre de la Toison d’Or, évocation de Jeanne d’Arc, paix d’Arras ou banquet du faisan… Un Moyen-Age bruissant de vie, en bruits de batailles et raffinements. Au travers des péripéties et aventures d’une famille d’enlumineurs et de verriers du XVe siècle, l’évocation fascinante de la Flandre fastueuse de la cour de Bourgogne, la plus éblouissante de l’Occident chrétien.

 

L'auteure

 

Native des Flandres françaises, Annie DEGROOTE vit à Paris. Avant de se consacrer à la littérature, elle fut comédienne, metteur en scène et auteur dramatique. Personnalité du Nord, chroniqueuse à la Voie du Nord, récompensée par le Grand Prix des Lettres de la Société des arts et des lettres de la ville de Lille, ses romans ont rencontré un succès qui s'étend aujourd'hui à toute le France.

 

 

Mon avis

 

Je remercie les Editions de BOREE et en particulier Virginie et Eléna de m'avoir envoyé un très joli tote bag gagné lors d'un concours dans lequel se trouvait en cadeau  le roman d'Annie DEGROOTE, « D'infinies promesses ». J'ai ainsi pu découvrir la plume simple et fluide de cette auteure.

 

Annie DEGROOTE nous emporte en 1430 en Flandre et nous faisons connaissance avec la famille du Hesdin : Insbeth, enlumineuse, Lucas maître-verrier et leurs enfants. Une de leur fille Naëlle est également enlumineuse et éprise de Thibault un mystérieux chevalier pour lequel elle fera tout pour le sauver...

 

 

L'auteure décrit à merveille les us et coutumes du Moyen Age, la pauvreté des uns face aux richesses de la Cour de Bourgogne, l'artisanat, rendant ainsi son récit fort intéressant.

 

J'ai bien aimé ce roman très bien écrit et documenté sur le plan historique qui tient le lecteur en haleine en mêlant trahisons, amours contrariés, secrets, vengeance.. à l'Histoire.

 

Un très bon moment de lecture.

 

 

Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/

 

Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com

 

 

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ANNONCE INTERVIEW AUTEURE ODILE MARTEAU GUERNION VENDREDI 17 AVRIL 18 H SUR MON GROUPE FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

MESSAGE IMPORTANT A L'ATTENTION DES MEMBRES DU GROUPE : LECTEURS-AUTEURS : LA PASSION DES MOTS💜

Bonsoir les amis,🙋‍♂️🙋‍♀️📖

Ce jour lundi 14 avril 2020 j'ai réalisé ma 109 ème interview 🎤💻 avec un auteur du groupe 💁‍♂️📖 qui a accepté de se soumettre à mes questions.

Je vous donne donc rendez-vous le vendredi 17 avril 2020 à 18 H 00 pour suivre l'entretien que j'ai eu récemment avec Marteau Guernion Odile 🙋‍♀️📖. A l'issue, vous pourrez poser vos questions à Odile qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.😍

A vendredi.

 

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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Thierry BERLANDA sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEUR

Thierry BERLANDA

 

 

JM : - Bonsoir à tous,

 

  • Notre ami Thierry BERLANDA a gentiment accepté de répondre, récemment, à mes questions.

 

  • A l'issue de cet entretien vous pourrez, si vous le souhaitez, poser des questions à Thierry qui y répondra en direct ou plus tard selon ses disponibilités.

 

 

JM : - Bonsoir Thierry

 

  • Comment vas-tu ? Es-tu prêt à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Thierry : Avec plaisir, mais évite quand même de me planter le spot dans les yeux stp !

 

 

JM : - Question habituelle mais incontournable : peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Thierry : La présentation est simple : je suis un type qui écrit des romans (et aussi des articles, des conférences, et autres). J’en écris depuis toujours, et même de plus en plus. Depuis quelques temps, il en paraît 2 par an, chez des éditeurs différents (mais non pas indifférents, ce que j’apprécie beaucoup). Ces romans sont soit des thrillers, soit des policiers historiques, soit des romans noirs à suspense, soit des techno-thrillers (c’est-à-dire des thrillers à contenu technoscientifique et/ou politique, qui nous rapproche du roman d’espionnage et/ou d’anticipation. On songe à Tom Clancy ou à Robert Ludlum, par exemple)

 

 

 

 

 

JM : - L'écriture est-ce une passion ou un métier pour toi ?

 

Thierry : C’est à la fois une passion et un métier. Une passion parce qu’elle s’impose à moi sans que je puisse (ni d’ailleurs ne veuille) lui résister, et un métier parce que la passion seule ne suffit pas à écrire de bons livres : il y faut aussi un art, un tour de main, l’obéissance à certaines règles (y compris qu’on a soi-même inventées). Bref, du métier !

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Thierry : Dans tous mes romans, je cherche à montrer ce qui nous est le plus intime, aussi bien l’aspect lumineux que l’aspect sombre de notre humanité. Je ne vais pas parler de tous mes romans, ce serait trop long, mais je peux dire un mot des derniers parus :

  • L’Orme aux loups est un roman policier historique, qui nous embarque dans le Berry, au XVIe siècle, au temps des guerres de religions et au tournant de deux époques. Nous y suivons l’enquête qu’un bailli assez déconcertant mène parmi des personnages à la fois truculents… et inquiétants.

  • L’Affaire Creutzwald est un suspense qui nous fait voyager en Moselle, dans l’ex-bassin minier, où deux femmes vont rouvrir une enquête, classée cinq ans plus tôt par les autorités, et qui portait sur des disparitions soi-disant inexpliquées. Mais rouvrir ce dossier va libérer des forces qu’elles ne soupçonnaient pas…

  • L’Insigne du Boiteux est un thriller que je qualifie de « pur jus » : la brigade criminelle, secondée par un criminologue imbu de soi et une jeune historienne, traque un assassin si extravagant qu’il perturbe les codes habituels des enquêteurs.

  • Enfin, ma trilogie de techno-thrillers (Naija, Jurong Island et Cerro Rico) nous confronte aux évolutions possibles de la technologie (informatique, biologie, chimie, etc.), dans le cadre de romans d’aventure et d’action qui ne vous laissent pas tellement le temps de respirer… Donc, prévoir d’avaler une grande bouffée d’air avant de plonger !

 

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes livres ?

 

Thierry: C’est un éditeur qui est venu vers moi, après avoir remarqué certaines de mes parutions sur un site qu’un ami avait réalisé pour moi, à l’époque. Le reste c’est fait de fil en aiguille. Le plus difficile, dans ce monde de l’édition, c’est d’y entrer : une fois que vous êtes, vous pouvez bien sûr vous en faire sortir, mais disons que si vous travaillez correctement (écriture, régularité des parutions et engagement dans la promotion des livres), vous vous y sentez peu à peu chez vous.

 

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en parler ?

 

Thierry : Je publierai deux nouveaux romans en 2020 : un chez De Borée (un thriller) et un chez Christine Bonneton, groupe Losange (un nouveau roman policier historique). Au moins un nouveau Poche est aussi programmé. J’ai d’autres projets pour 2021, chez d’autres éditeurs, mais il est un peu tôt pour en parler. Peut-être ferai-je paraître un nouveau roman aux Editions du Rocher, chez qui ma trilogie de techno-thrillers est sortie récemment.

 

 

JM : - Que penses-tu de l'édition numérique ?

 

Thierry : Pour moi, c’est un pis-aller, relativement commode dans le métro. Le numérique, c’est actuellement 4% du marché du livre en France. Je ne pense pas que ce sera jamais davantage, et d’ailleurs je ne l’espère pas. Cela dit, mes romans sont aussi disponibles en numérique, pour les amateurs.

 

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes livres ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Thierry : Je pense qu’il faut vraiment toute une vie pour écrire un roman… et quelques mois pour le rédiger. Selon les cas, c’est entre 6 mois et 6 ans. Par exemple, il m’a fallu 6 ans pour écrire Naija, et 6 mois pour écrire Jurong Island, parce que le cadre, les personnages et le ton avaient été installés dans Naija.

 

 

JM : - Est-ce que parfois tu t'identifies à certains de tes personnages ?

 

Thierry : Je m’identifie à tous (même aux pires). Non pas que je leur ressemble, mais je cherche toujours à les comprendre, et même à les défendre…

 

 

JM : - Comment écris-tu (cahiers, carnets, direct sur l'ordinateur) ?

 

Thierry : Directement sur l’ordinateur, mais il m’arrive de prendre des notes sur des calepins quand je suis en balade, ou parfois la nuit, quand une idée ou une tournure me passe par l’esprit.

 

 

JM : - A qui confies-tu tes manuscrits en première lecture (ami, membre de ta famille, bêta-lecteur) ?

 

Thierry : Je ne les confie qu’à moi. Je les lis et relis vingt fois, cinquante fois, jusqu’à ce que j’obtienne ce que je peux faire de mieux, comme ferait un ébéniste, un souffleur de verre ou un tailleur de pierres. Ensuite, c’est l’éditeur qui y met son nez (les éditrices, en l’occurrence), et en général, leur appréciation est plutôt bonne…

 

JM : - Tes romans sont, si ma mémoire est bonne, assez noirs… Pourquoi ce choix et envisages-tu d'écrire dans un autre genre ?

 

Thierry : J’ai déjà écrit dans d’autres genres. Je ne me limite pas au noir. Mais j’aime bien le noir, car c’est la couleur sur laquelle toutes autres ressortent le mieux, y compris les plus agréables à l’œil.

 

 

JM : - Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Thierry : Je ne suis pas persuadé que les réseaux ou les blogs aident beaucoup à la promotion des livres, mais en revanche ils suscitent des communautés de lecteurs, qui aiment un ou des auteurs (c’est très agréable pour moi de me sentir conforté par des amis, même souvent invisibles), et qui finissent par contribuer à construire la réputation de leur(s) écrivain(s) préféré(s).

 

 

JM : - Quel est ton plus beau souvenir d'auteur ?

 

Thierry : J’en ai tellement ! Hier, par exemple, une jeune femme est venue me voir au salon du Livre de Nemours, en me disant qu’elle avait été retournée par Naija et Jurong Island. Ce qui s’allume dans les yeux des gens, dans ces moments-là, est inoubliable !

 

 

JM : - En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Thierry : J’aime bien jouer aux Echecs, et je m’intéresse beaucoup à la philosophie (qui est ma formation initiale). En revanche, je ne pratique aucun sport.

 

 

JM : - Quel est ton plus grand rêve ?

 

Thierry : Ecrire le roman dont je ne voudrais pas changer une seule virgule en le relisant dans vingt ans.

 

 

JM : - Quels auteurs t'ont donné l'envie d'écrire ?

 

Thierry : Un pommier fait des pommes, un écrivain fait des livres. Ce n’est pas par imitation ou par admiration qu’on écrit, mais par nature. Il n’empêche que de grands auteurs m’ont bien sûr impressionné et passionné : Dostoïevski avant tout, mais aussi Hugo, Dumas, Flaubert, et de nombreux philosophes, au premier rang desquels Michel Henry.

 

JM : - Lis-tu ? Quel genre ?

 

Thierry : Je ne vais pas me faire des amis en t’avouant que je ne lis plus guère de romans. Je privilégie la philosophie. Mais je fais quand même parfois de belles rencontres littéraires parmi les auteurs contemporains, dont beaucoup sont d’ailleurs des amis.

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer, campagne ou montagne ?

 

Thierry : Ni thé ni café, ce qui est assez rare chez un écrivain. En revanche, vanille et chocolat. Et de la mer, la campagne et la montagne, d’une courte tête c’est la campagne qui l’emporte.

 

 

JM : - Peux-tu nous donner une des tes qualités ? Un de tes défauts ?

 

Thierry : Ma qualité serait que je ne m’attribue pas à moi-même le mérite d’avoir écrit un bon livre : je crois que l’essentiel nous est donné, sans qu’on n’y soit vraiment pour grand-chose. Et mon défaut, c’est que je suis incapable de dresser la liste complète de mes défauts…

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Thierry : J’ai toujours quelque chose à ajouter. Mon prochain ajout, à paraître en mai ou juin prochain, devrait avoisiner les 400 pages…

 

 

JM : - Merci Thierry pour cet agréable moment passé en ta compagnie.

 

 

Les amis, vous pouvez, si vous le souhaitez, poser d'autres questions à Thierry qui se fera un plaisir de vous répondre sous ce post.

 

https://www.thierry-berlanda.com

 

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