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Bonsoir je partage l'interview que j'ai réalisée ce soir avec Audrey PERRI sur mon groupe FB : lecteurs-auteurs : la passion des mots

INTERVIEW AUTEURE

Audrey PERRI

 

JM : - Bonsoir à tous

 

Notre amie Audrey PERRI a gentiment accepté,   de se soumettre, récemment, à mes questions.

 

Je partage donc avec vous cette interview à l'issue de laquelle vous pourrez, si vous le souhaitez, poser vos questions auxquelles Audrey répondra plus tard n'étant pas disponible ce soir.

 

 

 

 

JM : - Bonsoir Audrey

 

Comment vas-tu ? ? Es-tu prête à « subir mon petit interrogatoire » ?

 

Audrey : Je vais très bien, merci ! Et je suis plus que jamais prête !

 

 

JM : - Peux-tu, tout d'abord, te présenter afin que nos amis puissent mieux te connaître ?

 

Audrey : Je m’appelle Audrey PERRI, j’ai 34 ans. Je vis dans le département de la Loire et dans la vie, je suis rédactrice web en freelance.

 

 

JM : - Peux-tu nous parler de tes romans ?

 

Audrey : Pour être brève, j’ai trois romans à mon actif.

En 2017, j’ai remporté un concours Librinova avec Une bonne âme, un court roman qui se déroule dans les bas fonds du Londres victorien et qui est inspiré d’une histoire vraie. Il n’est disponible qu’en ebook.

 

En 2018, j’ai publié La maison de la falaise aux éditions City. Il s’agit d’une saga familiale avec pas mal de secrets de famille à la clé. J’ai articulé mon récit entre plusieurs héroines et plusieurs époques.

 

En février 2020, j’ai publié (toujours chez City), Une jeune fille de bonne famille. L’histoire se passe là encore à l’ère victorienne. Je me suis beaucoup inspiré de mes propres lectures (les soeurs Bronte, Anne Perry, Ann Granger) pour créer ce personnage de gouvernante en quête de vérité.

 

J’ai aussi eu l’immense bonheur de faire partie d’un recueil de nouvelles publié chez J’ai Lu en novembre 2019 : Sur un malentendu, tout est possible. On y trouve ma nouvelle L’amour en retard.

 

JM : - As-tu d'autres projets d'écriture et souhaites-tu nous en dire quelques mots ?

 

 

Audrey : Je viens de terminer un nouveau manuscrit qui mêle là encore plusieurs époques. Mais j’ai changé un peu de style et j’ai fait le choix de placer mon histoire en France, entre les années 60 et aujourd’hui. Sinon, je compte retravailler Une bonne âme dont j’ai parlé plus haut pour, peut-être, lui offrir une publication papier.

 

 

JM : - Où trouves-tu l'inspiration pour créer les protagonistes de tes écrits ?

 

Audrey : Honnêtement, je n’en ai aucune idée. Je ne m’inspire pas vraiment des gens que je connais. Je ne trouve pas beaucoup d’inspiration dans le quotidian, ou alors ce sont seulement des anecdotes. J’ai coutume de dire, même si c’est un peu bizarre, que je fonctionne par “flash”. Les personnages s’imposent à moi, tout comme leur destinée. Pour La maison de la falaise, par exemple, le personage d’une jeune femme extrêmement fragile et triste s’est imposé à moi et j’ai construit Alma autour de cette image fugace. Mais j’avoue que les series et les films peuvent aussi m’inspirer, de temps en temps. Surtout par leurs ambiances.

 

 

JM : Si ma mémoire est bonne, tu as écrit des romances à suspense se déroulant en Angleterre. Pourquoi ce choix ?

 

 

Audrey : Parce que je suis fan de literature anglaise, je pense. Je regarde beaucoup de series historiques de la BBC, j’ai beaucoup lu de classiques anglais… Mais ce qui m’intéresse plus que tout, c’est l’époque victorienne parce que je la trouve tellement inspirante. Elle a été synonyme de tellement d’avancées, de changements, de tellement de chamboulements… Je ne voudrais y vivre pour rien au monde mais penser à cette époque m’a toujours fait rêver.

 

 

JM : Comment procédes-tu pour écrire (carnets, cahiers, fiches, écriture directe sur l'ordinateur) ?

 

Audrey : Je ne suis pas très organisée même si je tends de plus en plus à l’être. J’ai quelques carnets qui peuvent m’aider à certains moments de l’écriture mais ils ne me sont pas indispensables. Généralement, j’écris directement sur l’ordinateur.

 

 

JM : - À quel moment de la journée écris-tu ? Le jour ? La nuit ? Et pendant combien de temps ? En combien de temps écris-tu un roman ?

 

Audrey : Malheureusement, écrire des romans n’est pas mon métier et trouver du temps pour le faire est un veritable challenge. Je suis une vraie marmotte et j’ai du mal à écrire le soir ou la nuit. Je dirais que j’écris pendant la journée, quand j’ai un moment. Cela peut être seulement pendant une petite demi-heure comme pendant de heures, notamment le weekend quand j’arrive à trouver le temps. Je suis incapable de savoir combien de temps l’écriture d’un roman peut me prendre. Trop longtemps, à mon gout ! J’aimerais avoir plus de temps à leur consacrer.

 

 

JM : -As-tu des séances de dédicaces prévues prochainement et où ?

 

Audrey : J’ai une dédicace prévue à Saint-Etienne, le 29 février. À la librairie Forum. Pour le moment, le programme n’est pas plus chargé.

 

 

JM : Es-tu sensible à la critique littéraire et penses-tu que les blogs, les réseaux sociaux aident les écrivains à promouvoir leurs écrits ?

 

Audrey : J’ai été moi-même blogueuse littéraire pendant des années. J’ai fait le choix d’arrêter par manque de temps mais je sais l’investissement que cela représente et l’impact que peuvent avoir ces critiques. Pour une personne comme moi, autrement dit quelqu’un qui débute, tout se joue sur les blogs et les réseaux sociaux. Et bien sûr, je suis sensible à la critique littéraire. Quand j’ai des critiques positives, j’en suis extrêmement heureuse et reconnaissante. Certaines critiques plus mitigées, mais constructives, sont également très importantes car elles permettent d’évoluer. J’ai eu la chance de ne pas subir de critiques trop lapidaires jusque là mais oui, ça peut faire beaucoup de mal car tout roman est écrit avec le coeur. On livre toujours quelque chose d’intime et voir nos écrits être maltraités peut être traumatisant (j’exagère à peine !).

 

JM : - Comment as-tu procédé pour faire publier tes ouvrages ?

 

Audrey : J’ai commencé par participer à des concours. De nouvelles, puis de manuscrits plus longs. C’était pour “me faire la main”. J’ai souvent été bien classée sans que cela ne débouche sur une publication pour autant ce qui était très frustrant pour moi. Ayant entendu parler des éditions City, j’ai décidé de leur envoyer un premier manuscrit et moins de trois semaines plus tard, je recevais mon premier contrat d’édition.

 

 

JM : - Quels sont les auteurs qui t' ont donné l'envie d'écrire ?

 

Audrey : Je suis une fan immense de Charlotte et d’Emily Bronte. Mais pendant des années j’ai été très fidèle à Amélie Nothomb. Je crois néanmoins que c’est une écrivain comme Kate Morton qui m’a donné envie de me lancer concrètement dans l’écriture. Non pas que j’espère un jour avoir son talent et son succès mais ses romans sont tellement captivants… Pour moi c’est un modèle très inspirant.

 

 

JM : Lis-tu ? Quel genre ?

 

 

Aurdrey : J’ai toujours beaucoup lu même si depuis quelques années, j’ai considérablement ralenti le rythme. J’ai un Master 2 en Lettres Modernes donc j’ai lu beaucoup de classiques pendant mes études. Depuis, je me suis vraiment tournée vers le genre du thriller, même si le polar historique reste ma grande passion. Un peu de romance, aussi, de temps en temps.

 

 

JM : En dehors de l'écriture quelles sont tes passions ?

 

Audrey : Je suis une grande fan de cinema, même si là encore, mon rythme de visionnage s’est beaucoup ralenti. Je dirais que la lecture est ma seconde passion. Sinon, j’aime beaucoup cuisiner, aussi. Mais de là à dire que c’est une passion, je ne sais pas… Je dirais aussi, les voyages. Rien que des choses très classiques !

 

 

JM : - Que ressens-tu lorsque tu écris le mot FIN ?

 

Audrey : Une grande satisfaction ! Et un certain soulagement, aussi. Je “porte” mes romans sur une longue période et après des mois et des mois de travail, me dire que j’y suis arrivée, que je suis allée au bout me rempli de fierté. Je n’ai jamais eu l’impression d’abandonner mes personnages en terminant leur histoire. Au contraire, je les laisse poursuivre leur petite vie sans moi, auprès de mes potentiels lecteurs. Je sais qu’ils seront choyés.

 

 

JM : - Quel est ton endroit préféré pour écrire (pièce de ta maison, région, pays) ?

 

Audrey : J’ai besoin de calme pour écrire donc dans l’idéal, je te dirais “un coin tranquille”! Dans les faits, j’écris partout chez moi. Aussi bien dans mon salon que dans ma cuisine. J’écris rarement en dehors de mon domicile.

 

JM : - À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

 

Audrey : Je vais peut-être en choquer beaucoup car il est de coutume de dire que nous vivons à une époque pourrie mais je suis contente d’être née dans les années 80 et de vivre à notre époque. Je suis toujours partie du fait qu’aucune période n’est parfait et qu’il faut savoir voir le positif en chaque chose. Mais si je pouvais passer une journée par ci, par là, à d’autres époques, je pense que j’irai faire un tour dans un passé très lointain ! Peut-être à la Renaissance, ou mieux encore, j’irai faire un tour à la cour de Louis XIV. Ce serait très drôle, je pense !

 

 

JM : - Quel est ton proverbe préféré ?

 

Audrey : Tout vient à point à qui sait attendre.

 

 

JM : - Quel est ton film ou ta série culte ?

 

Audrey : Je suis une grande fan de Tarantino, alors Pulp Fiction reste mon film culte. Lost in translation, de Sofia Coppola, avec sa mélancolie sur fond de séjour à Tokyo me parle aussi beaucoup car je suis allée quatre Ma série préférée serait certainement Penny Dreadful car elle se passe… dans le londres victorien, évidemment !

 

 

JM : - Lis-tu ? Si oui quel genre ?

 

Audrey : (question déjà posée plus haut je crois)

 

JM : - Quel mot te définit le mieux ?

 

Audrey : Curiosité !

 

JM : - Si tu devais partir sur une île déserte, quel objet incontournable à tes yeux, emporterais-tu ?

 

Audrey : Mon ordinateur ! Pour écrire ! Mais il m’en faudrait un à batterie solaire ! Plus sérieusement, je n’en ai aucune idée… Peut-être mon smartphone. Je suis une fille très connectée.

 

 

JM : - Si tu étais : une fleur, une couleur, un animal, un dessert … tu serais ?

 

Audrey : une jonquille, le rouge, un chat, un tiramisu.

 

 

JM : - Es-tu thé ou café ? Vanille ou chocolat ? Mer ou montagne ?

 

Audrey : J’adore le café mais plutôt thé. Vanille, sans hésiter ! Mer, car j’adore l’eau.

 

 

JM : - As-tu quelque chose à ajouter ?

 

Audrey : Merci beaucoup, Joelle, pour cette interview ! Et merci à ceux et à celles qui prendront le temps de la lire.

 

 

JM : - Merci Audrey PERRI pour ce très agréable moment passé en ta compagnie.

 

Les amis, vous avez la parole : vous pouvez si vous le souhaitez poser d'autres questions à Audrey qui vous répondra sous ce post.

 

 

 

 

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